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samedi 9 septembre 2017

Qu'attendre d'un président qui ne respecte pas la liberté d'opinion de ses citoyens traités de fainéants ?



Emmanuel Macron "ne cédera rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" sur ses réformes

Une déclaration qui sonne comme une mise en garde, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.

08/09/2017
POOL New / Reuters 
 

POLITIQUE - Ne rien céder, "ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes." En visite à Athènes ce vendredi 8 septembre, Emmanuel Macron a réaffirmé sa détermination de mener à bien les projets de son gouvernement, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.
S'exprimant devant la communauté française à l'école française d'Athènes, le président de la République a dit "assumer" ses déclarations du 24 août à Bucarest, où il avait dit: "la France n'est pas réformable" et "les Français détestent les réformes".
"Je l'ai souvent dit et je le disais il y a quelques semaines en Roumanie. D'aucuns faisaient semblant de découvrir cette forme de provocation que j'assume. La France n'est pas un pays qui se réforme", a-t-il déclaré au second jour de sa visite d’État en Grèce. "Il ne se réforme pas (...) parce qu'on se cabre, on résiste, on contourne. Nous sommes ainsi faits".
Pour Emmanuel Macron, l'heure n'est de toutes façons plus aux réformes, "mais à une transformation profonde" de la France, en citant notamment sa politique en matière du droit du travail. "Nous allons le faire sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens", a-t-il ajouté.
"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d'avoir, chaque jour, la même détermination", a conclu le président français en s'adressant à ses concitoyens réunis dans le jardin de l'école française.

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