samedi 27 mai 2017

Maroc : le leader de la contestation dans le nord recherché par la justice


Dans un communiqué, le procureur du roi a ordonné vendredi soir « l’ouverture d’une enquête et l’arrestation de Nasser Zefzafi ».

Le leader du « hirak » (la mouvance), Nasser Zefzafi, le 6 mai 2017 lors d’une manifestation à Al-Hoceïma, dans le nord-est du Maroc.

image: http://s2.lemde.fr/image/2017/05/27/768x0/5134811_6_c039_2017-05-26-8e03aca-5318143-01-06_c6335e7c4c4ac7ed33de127fe9afd031.jpg

Le leader de la contestation populaire qui secoue depuis six mois le nord du Maroc était officiellement recherché, samedi 27 mai, pour avoir interrompu le prêche d’un imam dans une mosquée à Al-Hoceïma. Dans un communiqué, le procureur du roi a ordonné vendredi soir « l’ouverture d’une enquête et l’arrestation de Nasser Zefzafi ».

Au lendemain de cette annonce, on ignorait où se trouvait le leader du hirak (« la mouvance »), alors que la situation était calme dans la ville, où les forces de l’ordre étaient néanmoins présentes en nombre.

« Je n’ai pas peur »

L’incident dans la mosquée a été filmé par téléphone portable et diffusé sur Facebook. Sur ces images, on voit M. Zefzafi s’en prendre avec véhémence à l’imam, qu’il traite de « menteur ». « Est-ce que les mosquées sont faites pour Dieu ou le makhzen [“pouvoir”] ? », questionne-t-il, avant de dénoncer « ceux qui veulent faire capituler le Rif », la région frondeuse et conservatrice où est située Al-Hoceïma, et « les étrangers qui viennent violer nos femmes ». Il est accusé d’avoir « insulté le prédicateur », « prononcé un discours provocateur » et « semé le trouble », selon le procureur local.
Le ministre des affaires islamiques, Ahmed Toufik, qui avait annoncé à tort son arrestation vendredi, a dénoncé un délit « grave ». Interrogé par l’Agence France-Presse, un proche de M. Zefzafi a expliqué qu’il avait réussi à échapper aux policiers venus l’interpeller à la sortie de la mosquée.

Maroc: nouveau report du procès de sept journalistes

© AFP/Archives | L'historien et militant des droits de l'Homme Maati Monjib (c), entouré par ses supporters, lors de sa grève de la faim, le 28 octobre 2015 à Rabat
RABAT (AFP) - 
Le procès de sept journalistes et défenseurs des droits de l'Homme au Maroc, poursuivis par la justice marocaine pour "atteinte à la sécurité de l'Etat", a été reporté à octobre, a-t-on appris jeudi de source proche des accusés.
Une nouvelle audience dans le procès des sept activistes, dont l'historien Maati Monjib, s'est déroulée mercredi après-midi à Rabat.
Le procès a été finalement reporté au 11 octobre, selon cette source. Il s'agit du sixième report de ce procès, débuté en novembre 2015.
Les accusés comparaissent libres, mais trois d'entre eux ont quitté le Maroc.
Ils sont poursuivis notamment pour "atteinte à la sécurité de l'Etat" et pour de présumées irrégularités financières concernant un centre de recherche en communication dont M. Monjib était gestionnaire. Ils encourent des peines allant de un à cinq ans de prison, et de lourdes amendes.
Tous sont des journalistes et des contributeurs réguliers de médias marocains, ainsi que des membres de l'Association marocaine du journalisme d'investigation (AMJI).
Ils ont reçu le soutien de plusieurs organisations internationales de défense des droits de l'Homme ou de défense de la liberté de la presse, qui ont demandé l'abandon des charges qui pèsent sur eux.
© 2017 AFP
 

FIN DE LA GREVE DE LA FAIM DES PRISONNIERS PALESTINIENS



FIN DE LA GREVE DE LA FAIM DES PRISONNIERS PALESTINIENS QUI ANNONCENT AVOIR OBTENUE VICTOIRE APRES 20 HEURES DE NÉGOCIATIONS ENTRE LA DIRECTION DES PRISONNIERS, DONT MARWAN BARGHOUTHI ET L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ISRAÉLIENNE.

Rappelons nous de cette déclaration de Marwan Barghouthi lorsqu'il a annoncé la grève: « nos chaînes seront brisées avant que nous ne le soyons, parce qu’il est dans la nature humaine de répondre à la demande de liberté quel qu’en soit le prix ».


profondes inégalités entre les niveaux d’études à l’échelle nationale comme régionale.


Éducation: le Maroc,

 champion des inégalités

TelQuel, 25/5/2017

Les résultats de l’Atlas territorial des disparités en éducation pointent du doigt de profondes inégalités

Conférence de Rahma Bourqia sur le Rapport Atlas Territorial Des Disparités en Education le 24 mai
Crédit : AFP
Un fléau lourd de conséquences. Selon les résultats de l’Atlas territorial des disparités en éducation, le niveau d’inégalité face aux années d’études atteint des proportions préoccupantes au Maroc. Ces résultats ont été présentés au public par Rahma Bourqia, directrice de l’Instance nationale d’évaluation (INE), organe rattaché au Conseil supérieur de l’éducation, lors d'une conférence organisée le 24 mai. L'occasion de se pencher sur un problème majeur que le Maroc peine à résoudre.

Conférence de Rahma Bourqia sur le Rapport Atlas Territorial Des Disparités en Education le 24 mai
Le rapport d’une centaine de pages repose sur deux indicateurs: la moyenne d’années de scolarisation, et l’indice "Gini" sur les inégalités liées à celle-ci. Établies sur la base du recensement de la population en 2014, ces analyses classent les communes marocaines selon leur niveau d’inégalité tout en comparant les données à l’échelle nationale. Ce travail est destiné à accompagner les politiques publiques dans le chantier de modernisation du système scolaire.

Un retard à l’échelle nationale

Avec moins de 5,64 années d’étude en moyenne (école primaire comprise), le Maroc occupe la 136e place sur 175 pays en termes d’année de scolarisation. À titre indicatif, la moyenne pour plus des trois quarts des pays du monde se situe au-delà des 6 années d'étude. Les quinze premiers pays du classement affichent une moyenne de 12 ans.
Des progrès ont pourtant été réalisés dans ce domaine. En 20 ans, le nombre moyen d’années de scolarisation a plus que doublé. Une évolution qui n’a cependant pas profité à tout le monde, selon l’indice de mesure des inégalités. Pour l’INE, "la massification de l’éducation n’a pas suffisamment été accompagnée d’une diminution conséquente des inégalités dans ce domaine".
À titre d’exemple, la moyenne d'années d'étude dépasse les 6 ans dans seulement un tiers des régions marocaines. Il s'agit des régions d’Eddakhla-Oued Eddahab, Rabat-Salé-Kénitra, Grand Casablanca-Settat et Laayoune-Sakia El Hamra. À Marrakech-Safi et Beni Mellal-Khénifra, cette moyenne ne dépasse pas les 5 années de scolarisation. À noter que ces régions sont aussi les plus concernées par les inégalités. 

Lire l'article 

Rif : Sit-in devant l’hélicoptère transportant le ministre de l’Intérieur


Le ministre de l’Intérieur a échoué à nouer le dialogue avec les habitants en colère d’une commune rurale à Al Hoceima qui se disent victimes de spoliation de leurs terres par de personnalités influentes. L’hélicoptère de Laftit a été entouré par les manifestants.

Le ministre de l’Intérieur a passé des moments difficiles à la commune rurale d’Issaken à la province d’Al Hoceima. Hier mardi, Adelouafi Laftit a voulu dialoguer avec les habitants de la commune qui observent depuis une année un sit-in ouvert devant le siège du Cercle relevant de l’administration territoriale. Pour ce faire, il a pris un hélicoptère de la gendarmerie royale pour se déplacer vers la commune.
Une fois sur place, le ministre a demandé de prendre langue avec un comité représentant les protestataires, indiquent des médias locaux. Une proposition rejetée catégoriquement par les manifestants qui ont exigé, en revanche, un dialogue en plein air et en présence de tous les habitants et devant les médias. Ce que Laftit, à son tour, a refusé d’accorder.
Le dialogue avorté a viré en un acte de contestation de plusieurs membres de la commune d’Issaken qui ont entonné, pendant presque une demi-heure des slogans dénonçant les spoliations de leurs terres par de «hauts fonctionnaires de l’Etat», selon leurs dires.

Une marche des habitants vers Al Hoceima
Une fois que Abdelouafi Laftit a entrepri de quitter les lieux des manifestants ont entouré son hélicoptère, sans parvenir toutefois à empêcher l’appareil de décoller, ajoutent les mêmes sources. Ce mercredi les habitants de la commune d’Issaken prévoit d’organiser une marche à pied en direction de la préfecture d’Al Hoceima.
Depuis lundi, une délégation ministérielle se trouve à Al Hoceima, composée des ministres de l’Intérieur, la Pêche et l’Agriculture, l’Equipement et les transports, l’Education nationale, la Communication et la culture, le secrétariat d’Etat à l’Eau et le secrétaire général du département de la Jeunesse et des sports.
Elle a déjà tenu une réunion avec les élus et des membres de la société civile mais en l’absence des meneurs de la «Mobilisation».
Mohammed Jaabouk
Journaliste Yabiladi.com
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Politique   Publié Il y a 10 heures

Rif : Sit-in devant l’hélicoptère transportant le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur a échoué à nouer le dialogue avec les habitants en colère d’une commune rurale à Al Hoceima qui se disent victimes de spoliation de leurs terres par de personnalités influentes. L’hélicoptère de Laftit a été entouré par les manifestants.
Abdelouafi Laftit, ministre de l'Intérieur / DR
Le ministre de l’Intérieur a passé des moments difficiles à la commune rurale d’Issaken à la province d’Al Hoceima. Hier mardi, Adelouafi Laftit a voulu dialoguer avec les habitants de la commune qui observent depuis une année un sit-in ouvert devant le siège du Cercle relevant de l’administration territoriale. Pour ce faire, il a pris un hélicoptère de la gendarmerie royale pour se déplacer vers la commune.
Une fois sur place, le ministre a demandé de prendre langue avec un comité représentant les protestataires, indiquent des médias locaux. Une proposition rejetée catégoriquement par les manifestants qui ont exigé, en revanche, un dialogue en plein air et en présence de tous les habitants et devant les médias. Ce que Laftit, à son tour, a refusé d’accorder.
Le dialogue avorté a viré en un acte de contestation de plusieurs membres de la commune d’Issaken qui ont entonné, pendant presque une demi-heure des slogans dénonçant les spoliations de leurs terres par de «hauts fonctionnaires de l’Etat», selon leurs dires.
Une marche des habitants vers Al Hoceima
Une fois que Abdelouafi Laftit a entrepri de quitter les lieux des manifestants ont entouré son hélicoptère, sans parvenir toutefois à empêcher l’appareil de décoller, ajoutent les mêmes sources. Ce mercredi les habitants de la commune d’Issaken prévoit d’organiser une marche à pied en direction de la préfecture d’Al Hoceima.
Depuis lundi, une délégation ministérielle se trouve à Al Hoceima, composée des ministres de l’Intérieur, la Pêche et l’Agriculture, l’Equipement et les transports, l’Education nationale, la Communication et la culture, le secrétariat d’Etat à l’Eau et le secrétaire général du département de la Jeunesse et des sports.
Elle a déjà tenu une réunion avec les élus et des membres de la société civile mais en l’absence des meneurs de la «Mobilisation».


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/53956/sit-in-devant-l-helicoptere-transportant-ministre.html



 
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Politique   Publié Il y a 10 heures

Rif : Sit-in devant l’hélicoptère transportant le ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur a échoué à nouer le dialogue avec les habitants en colère d’une commune rurale à Al Hoceima qui se disent victimes de spoliation de leurs terres par de personnalités influentes. L’hélicoptère de Laftit a été entouré par les manifestants.
Abdelouafi Laftit, ministre de l'Intérieur / DR
Le ministre de l’Intérieur a passé des moments difficiles à la commune rurale d’Issaken à la province d’Al Hoceima. Hier mardi, Adelouafi Laftit a voulu dialoguer avec les habitants de la commune qui observent depuis une année un sit-in ouvert devant le siège du Cercle relevant de l’administration territoriale. Pour ce faire, il a pris un hélicoptère de la gendarmerie royale pour se déplacer vers la commune.
Une fois sur place, le ministre a demandé de prendre langue avec un comité représentant les protestataires, indiquent des médias locaux. Une proposition rejetée catégoriquement par les manifestants qui ont exigé, en revanche, un dialogue en plein air et en présence de tous les habitants et devant les médias. Ce que Laftit, à son tour, a refusé d’accorder.
Le dialogue avorté a viré en un acte de contestation de plusieurs membres de la commune d’Issaken qui ont entonné, pendant presque une demi-heure des slogans dénonçant les spoliations de leurs terres par de «hauts fonctionnaires de l’Etat», selon leurs dires.
Une marche des habitants vers Al Hoceima
Une fois que Abdelouafi Laftit a entrepri de quitter les lieux des manifestants ont entouré son hélicoptère, sans parvenir toutefois à empêcher l’appareil de décoller, ajoutent les mêmes sources. Ce mercredi les habitants de la commune d’Issaken prévoit d’organiser une marche à pied en direction de la préfecture d’Al Hoceima.
Depuis lundi, une délégation ministérielle se trouve à Al Hoceima, composée des ministres de l’Intérieur, la Pêche et l’Agriculture, l’Equipement et les transports, l’Education nationale, la Communication et la culture, le secrétariat d’Etat à l’Eau et le secrétaire général du département de la Jeunesse et des sports.
Elle a déjà tenu une réunion avec les élus et des membres de la société civile mais en l’absence des meneurs de la «Mobilisation».


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/53956/sit-in-devant-l-helicoptere-transportant-ministre.html

Exposition photographique : "Violences faites aux femmes, ailleurs, ici, partout..."


  • Gap - Hautes-Alpes
  • Du 7 au 23 juin 2017
Avec plusieurs partenaires, l'association Regards Alpins et l'Université du Temps Libre de Gap sont très heureux de proposer "Violences faites aux femmes, ailleurs, ici, partout..."
  • Du 7 au 23 juin à Gap : exposition photographique, table-ronde, conférence, débat, rencontres, dédicaces
  • Avec la présence de Florence Hartmann, Sophie Képès, Nanou Rousseau et Denis Paillard...
  • Et avec le soutien du ministère des familles, de l'enfance et du droit des femmes - Délégation départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes des Hautes-Alpes

Au programme :

> Du 7 au 23 juin 2017

  • "SURVIVANCE"
  • Exposition photographique de Denis Paillard
  • Hall de l'hôpital - Place Auguste Muret - Gap
"Survivance" porte sur les traces de violences physiques, psychologiques, sur la désespérance et la possibilité de résilience, sur ce qui reste de l’ambiance de la Bosnie, d’un peuple avant et après son déchirement. Cette exposition se veut un travail de mémoire, de réparation, d’information au-delà du temps médiatique.


> Jeudi 8 juin

17h30 : inauguration de l'exposition "Survivance"
  • Hall de l'hôpital - Gap

A partir de 20h00 : rencontre avec les partenaires locaux
  • CIDFF, CPE, France Terre d'Asile, Mappemonde, Planning Familial...
  • Pôle Universitaire - 2, rue Bayard - Gap

20h30 : Table-ronde et débat au Pôle Universitaire avec :
  • Denis Paillard - Photographe
  • Florence Hartmann - Journaliste et écrivain, elle a couvert les guerres de l’ex-Yougoslavie pour Le Monde et été la porte-parole de Carla Del Ponte au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda
  • Nanou Rousseau - Fondatrice et présidente de l'association Mères Pour la Paix, afin de venir en aide aux femmes et enfants victimes de conflits
  • et les partenaires locaux

> Mardi 13 juin

17h30 : Rencontre-dédicace avec Sophie Képès - Ecrivain
  • Née à Paris de père hongrois et de mère française, Sophie Képès est romancière, nouvelliste, traductrice, éditrice. Elle enseigne à l’université la création littéraire et l'écriture de scénario.
  • Librairie Au Coin des Mots Passants - rue Grenette - Gap

20h30 : Conférence-débat de Sophie Képès
  • "Ecrire la guerre et l'après-guerre"
  • Pôle Universitaire - 2, rue Bayard - Gap



En savoir plus :

> Le site de l'association Regards Alpins

> Le site de l'UTL de Gap


Contacts :


Vidéo : contre venue de Trump, 37 eme jours de la grève de la faim des prisonniers Palestiniens !

Les grévistes ont obtenu satisfaction. La grève s'est terminée ce matin !




Bruxelles le 24/05/2017 manifestation contre la venue de Trump à Bruxelles.Les Manifestants dénonce le silence des médias sur la grève de la faim des prisonniers en grève de la faim

https://www.youtube.com/watch?v=KJTYqeB2SR8&feature=youtu.be

Bonne nouvelle! le 27/5/2017
Jean-Claude Lefort
Les grévistes ont obtenu satisfaction. La gève s'est terminée ce matin !


Un enseignant exclu distribuera des cahiers et des crayons à la prison de Saint-Gilles en Belgique



· Organisé par Luk Vervaet


Résultat de recherche d'images pour "Luk Vervaet, cahiers"Le mercredi 31 mai de 12 à 14 heures, Luk Vervaet, l’enseignant interdit d’accès aux prisons belges depuis 2009 pour des « raisons de sécurité », distribuera symboliquement des cahiers et des crayons pour les détenus aux visiteurs à la prison de Saint-Gilles.

Par cette action symbolique, l’enseignant veut d’abord protester contre l’absence de cours dans cette prison depuis juin 2015 (depuis deux ans !!).