vendredi 1 septembre 2017

AL HOCEIMA : Le New York Times consacre un éditorial au Hirak rifain x


AL HOCEIMA : Le New York Times consacre un éditorial au Hirak rifain


« La répression des manifestations dans la région ethnique et marocaine du Rif du Maroc met en danger la stabilité du pays », écrit le New York Times dans un éditorial daté du 1er septembre.
« Plutôt que de répondre aux griefs légitimes des manifestants, le royaume a répondu en réprimant des membres de Hirak Chaabi ainsi que des journalistes. Il a également envoyé des légions de forces de sécurité (…) dans la ville d’Al Hoceima pour étouffer la dissidence », poursuit le quotidien américain, qui cite néanmoins la mise en service d’un hôpital d’oncologie, pièce maitresse des revendications populaires.
« Ce bon début devrait être suivi par la plupart des services essentiels dont les citoyens locaux manquent, le retrait des forces de sécurité et le respect des droits constitutionnels qui sont la meilleure garantie de la stabilité à long terme du Maroc », conclut le New York Times.

Présentation du livre, Sahara occidental, conflit oublié, au Palais législatif d’Uruguay

Montevideo – Le livre, « Sahara occidental, le conflit oublié » de l’avocat de défense nationale Argentine, Jorge Alejandro Suárez Saponaro a été présenté Mardi à Montevideo, Uruguay.
La présentation organisée par le Groupe d’amitié interparlementaire République Uruguay-sahraouie a eu lieu dans la Chambre des députés du Palais législatif de l’Uruguay et a été donnée par le Dr Julian Gonzalez Guyer.
La présentation a vu la participation de l’Ambassadeur sahraouie en Uruguay, Cheibani Abbas, l’Union adjoint du peuple et membre de la République parlementaire Uruguay-sahraouie Amitié, Eduardo Rubio et le Président de l’Association uruguayenne de l’amitié avec la RASD Emiliano Gómez.
Le docteur Julián González a apprécié l’initiative de l’auteur pour aborder la question du conflit du Sahara occidental et l’a remercié pour son livre et sa contribution à la connaissance de l’histoire et de la lutte des Sahraouis pour leur indépendance.
L’auteur du livre, Dr. Jorge Alejandro Saponaro, a déclaré que son travail contribuera à la sensibilisation à la cause Sahraouie, en particulier en Amérique latine, et a salué la lutte du peuple sahraoui et son projet national. Il a dit qu’il a été impressionné par les valeurs d’un peuple, leur force et leur détermination à poursuivre leur lutte dans des conditions difficiles, comme il ne l’avait jamais vu et il était satisfait de l’expérience qu’il a eu avec le peuple sahraoui, leur mode de vie et Bravoure
Eduardo Rubio, au nom du Groupe interparlementaire, a parlé de l’histoire et la réalité de l’invasion marocaine au Sahara Occidental et a réaffirmé l’engagement politique inconditionnel et le soutien à la juste cause du peuple sahraoui et leur lutte pour la liberté.
Pour sa part, le président de l’Association uruguayenne d’amitié avec la République sahraouie a remercié le public qui a assisté à l’événement et a souligné l’importance et les objectifs d’un tel travail au public et la diffusion de la cause sahraouie à un moment où on essaye de cacher la réalité de ce conflit.
Enfin Cheibani Abbas Ambassadeur sahraouie, a remercié M. Saponaro pour l’important travail qu’il a fait pour donner de la visibilité à l’histoire du Sahara occidental et le conflit avec le Maroc pour l’histoire d’un conflit, sans doute, oublié.
L’ambassadeur a réaffirmé l’engagement sahraoui en faveur de la paix et a déclaré que ce livre constitue une étape supplémentaire dans le monde sahraoui et une contribution à la lutte pour la liberté du peuple sahraoui.
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France : Une régression d’ampleur au bénéfice du seul patronat

Politis, 31/8/2017

Les ordonnances rendues publiques ce matin dessinent un Code du travail protégeant davantage les employeurs que les salariés.

Le Medef en rêvait, le gouvernement l’a fait. 

La réforme du Code du travail dévoilée aujourd’hui par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud n’a absolument pas le caractère « équilibré » que vante le Premier ministre. Dans toutes les mesures annoncées, on ne voit pas ce qui pourrait constituer pour les salariés un progrès par rapport aux dispositions contenues dans l’actuel Code du travail. Sans doute l’organisation de Pierre Gattaz, qui n’a pas souhaité s’exprimer à sa sortie de Matignon, trouvera-t-elle quelques motifs de regretter que le gouvernement n’ait pas été assez loin. Mais l’essentiel de ses revendications ont été satisfaites.
C’est flagrant avec les mesures visant à faciliter les licenciements dans les multinationales (appréciation des difficultés économiques de l’entreprise au niveau national, création d’un dispositif de rupture conventionnelle collective…), comme dans les TPE-PME (raccourcissement du délai de recours aux prud’hommes et plafonnement des indemnités prudhomales…). La petite augmentation des indemnités légales accordée par le gouvernement aux salariés licenciés ne compense pas cette dérégulation puisque cette indemnité passera de 4 000 à 5 000 euros dans le cas d’un salarié qui gagne 2 000 euros par mois avec dix ans d’ancienneté.
Les autres mesures annoncées, et notamment l'augmentation du nombre de sujets – relevant auparavant de la loi ou des accords de branche – qui pourront désormais être négociés au niveau de l'entreprise, constituent bien une mise en cause de la hiérarchie des normes, inversée dans de nombreux domaines comme le souhaitait le patronat. Idem pour la fusion des instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d'entreprise et CHSCT) au sein d'un « comité social et économique » (CSE), la constitution d'une commission hygiène et sécurité au sein de ces CSE n'étant obligatoire que dans les entreprises où le risque sanitaire est évident.
Les ordonnances du gouvernement dessinent donc bien une régression d’ampleur

 Lire la suite :
 https://www.politis.fr/.../une-regression-dampleur-au-benefice-du..

SITUATION AU S O : Aminatou Haidar interpelle la communauté internationale




Venue participer à l'université d'été des cadres du Front Polisario et l'Etat sahraoui, organisée du 10 au 23 août à Boumerdès, elle s’est distinguée par une foultitude de sorties et de déclarations médiatiques. A chaque occasion, elle dénonce les pratiques de l’occupation marocaine et salue le soutien de l’Algérie à la cause sahraouie.
Ainsi, après la conférence de presse qu’elle a animée au siège de l’ambassade sahraouie à Alger le 26 août en cours, Aminatou Haidar a été reçue, hier, par la présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Fafa Benzerrouki.
 
Cette dernière a dénoncé les violations des droits des Sahraouis par les autorités marocaines, exprimant le soutien du Conseil à la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance à travers un référendum d’autodétermination.
L’oratrice a appelé les autorités du Maroc à libérer les détenus sahraouis qui se trouvent dans les prisons du royaume, notamment dans les territoires occupés.
 
De son côté, Aminatou Haidar, également présidente du Collectif sahraoui des défenseurs des droits de l'homme (CODESA), a salué le soutien de l’Algérie à la cause de son pays, affirmant que le combat du peuple sahraoui n’est pas contre le peuple marocain mais contre le régime royal, accusé de violation des droits de l’homme.
Elle a exprimé sa crainte du retour à la lutte armée, surtout que la patience du peuple sahraoui semble avoir atteint son seuil, lui qui exerce des pressions sur le Front Polisario pour revenir à cette option.
L’oratrice a précisé que la démarche de son pays s’inscrit dans une solution pacifique à la crise, appelant la communauté internationale à œuvrer afin d’éviter l’éclatement d’une guerre dans la région.
 
 
Et dans un entretien accordé hier à l’APS, la militante sahraouie a appelé à l'impératif d'assurer une protection aux Sahraouis et d'accélérer l'organisation d'un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, en vue de trouver une solution définitive au conflit du Sahara occidental.
Elle a expliqué que les violations des droits des Sahraouis par l'occupation marocaine «se poursuivront à tous les niveaux, tant que la question sahraoui n'est pas réglée», ajoutant que «les exactions commises par le régime marocain à l'encontre des Sahraouis sont essentiellement liées au non-respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à la confiscation de ses droits civils, économiques, sociaux et culturels».
Mme Haidar a souligné que le Maroc «confisque le plus élémentaire des droits des Sahraouis, notamment le droit à la constitution d'associations et à la liberté de circulation, outre les intimidations exercées à l'encontre des militants des droits de l'homme», citant, à titre d'exemple, les membres de la délégation sahraouie ayant participé récemment à l'université d'été de Boumerdès «qui ont été maltraités et arrêtés pour certains d'entre eux au niveau des aéroports de Casablanca et d'El-Ayoun».
«Les arrestations sont devenues quotidiennes et les militants sahraouis arrêtés sont jugés au sein de procès sommaires sur la base d'aveux obtenus sous la contrainte et la torture», a-t-elle dit.
En matière de liberté d'expression, tous les rassemblements pacifiques appelant «à accélérer l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui et à la libération des détenus politiques ainsi qu'à stopper la spoliation de ses ressources naturelles, outre les fêtes internationales dont la Journée mondiale de la femme, sont interdites par les autorités marocaines», précise Mme Haidar.
Elle a affirmé que l'occupation marocaine visait «à changer la carte démographique des territoires sahraouis et suit la politique d'intimidation, d'expulsion et d'exode forcé des Sahraouis vers les villes éloignées et isolées».
Karim Aimeur

Manif contre l'instauration d'un état d'urgence permanent !

Images intégrées 1

jeudi 31 août 2017

“Les jeunes doivent prendre le relais”(Solidarité Maroc 05)

Vos souvenirs sur Facebook
Solidarité Maroc, les souvenirs que vous partagez ici sont précieux. Nous avons pensé que vous aimeriez revoir cette publication d’il y a 2 ans./


01.09.2015

“Les jeunes doivent prendre le relais”
Marie-Jo Fressard, animatrice de SOLIDMAR /

Marie-Jo Fressard, une enseignante retraitée française qui vit à Gap, dans les Hautes-Alpes, anime l'association SOLIDARITÉ MAROC 05 de solidarité avec les peuples du Maroc et du Sahara occidental  et le blog solidmar. Créé en mars 2009, ce blog a publié en 6  ans et demi, 10 800 articles et a reçu 3,2 millions de visites. Il est donc devenu un outil indispensable d'information sur le Maroc et le Sahara occidental. Marie-Jo vient en outre de publier un livre relatant son expérience de marraine des deux plus anciens prisonniers politiques marocains. Elle a bien voulu répondre à nos questions.


Quels sont les objectifs principaux de votre initiative ?
J’étais enseignante. Est-ce pour cette raison que j’ai toujours éprouvé le besoin de “transmettre” ce que moi-même je découvrais ? Des travaux artistiques pour les enfants, des itinéraires de randonnée, et la dénonciation des violations des droits de l’Homme, que ce soit journellement à travers le blog solidmar, ou à travers mon témoignage de parrainage “Marraine des deux plus anciens prisonniers politiques du Maroc”...


Une thématique qu'à ProMosaik nous considérons comme très importante est celle-ci : Maroc : Demande de poursuites contre les Juifs qui vont s’entraîner dans l’armée israélienne
J’ai toujours trouvé anormal que les jeunes, inconscients d’avoir été manipulés, qui s’engagent, en Syrie par exemple, soient culpabilisés et/ou réprimés, même s’ils s’étaient engagés sincèrement, voire naïvement, par idéalisme pour aider un peuple en souffrance;  alors que de toute évidence, un jeune, marocain ou non, juif ou non, sait pertinemment que ce n’est pas pour aider le peuple palestinien qu’on l’ encourage à rejoindre l’armée israélienne. Celui-ci n’est même pas critiqué. J’estime qu’il est très important  de diffuser ce genre d’information.

Comment peut- on travailler pour montrer aux gens le militarisme sioniste ?
Notre blog ne transmet  pas toutes les informations concernant les horreurs qui se passent en Palestine, il y en aurait trop, mais  diffuse quelques informations positives  qui montrent que certains militaires israéliens n’acceptent plus de massacrer le peuple dont ils ont pris la terre. Je recommande de prendre contact avec L’AFPS (France Palestine Solidarité) pour avoir des informations sur la Palestine et le sionisme.

Comment travailler efficacement  pour donner une voix aux prisonniers politiques ?
J’ai parrainé les deux plus anciens prisonniers politiques du Maroc pendant les cinq dernières de leurs 25 années de prison. Mon témoignage vient d’être publié (voir ci-dessous). Actuellement je parraine deux prisonniers sahraouis, (l’un condamné à 30 ans de peine et l’autre à la perpétuité !) et je me rends compte qu’aujourd'hui nous nous sentons encore plus démunis face à l’inhumanité des conditions de vie en prison. À travers les parrainages, qui devraient se multiplier, on peut  témoigner aux prisonniers de l’amitié, en espérant que le courrier leur parviendra.....La seule action qui puisse vraiment servir leur cause est la diffusion d’un maximum d’informations sur leur situation, et de protestations contre la cruelle injustice que représente la prison pour des idées. Le pouvoir marocain veut continuer à faire croire qu’il est  exemplaire dans la lutte pour les droits de l’homme ! À nous de ne pas manquer une occasion de démontrer le contraire. La situation ne cesse de se dégrader.

Arrestation d’un journaliste-citoyen pour ses articles sur la révolte du Rif


Reporters sans frontières (RSF) dénonce l’arrestation du fondateur d’un site d’information généraliste, suite à ses écrits sur les manifestations dans la région d’Al-Hoceima. Abdelkebir Al Hor est le quatrième journaliste-citoyen à se retrouver derrière les barreaux depuis le début de la révolte du Rif.

Le fondateur du site d’information indépendant Rassdmaroc, Abdelkebir Al Hor, a été arrêté le 6 août à Marrakech puis transféré à Casablanca. Après cinq jours passés en garde à vue, il a été dirigé à Rabat pour une audition préliminaire par un juge spécialisé dans les affaires terroristes. D’après ses proches, qui ont été contactés par RSF, ce sont notamment ses nombreux articles sur le mouvement de protestation “Al Hirak”, dans la région du Rif, qui lui auraient valu d’être accusé d’apologie du terrorisme, d’incitation à la désobéissance et d’offense à corps constitué. Le journaliste se trouve actuellement en détention préventive en attendant la fin de la phase d’instruction.

L’avocat de la défense a précisé aux équipes de RSF que : «les accusations pesant sur Abdelkebir Al Hor sont d’une extrême gravité et n’ont rien avoir avec ses activités journalistiques. » Le fondateur du Rassdmaroc risque jusqu’à 10 ans de prison.

“Écrire et informer sur un mouvement de protestation n’est pas un crime. RSF rappelle que le travail d’information citoyenne répond aux interprétations récentes de l’article 19 sur la liberté d’expression et d’opinion par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies. L’organisation de défense de la liberté d’information demande par conséquent la libération immédiate d’Abdelkebir Al Hor ainsi que celle des autres journalistes-citoyens et collaborateurs de médias arbitrairement détenus pour avoir couvert la révolte du Rif”.

Pour rappel, le journaliste Hamid Mahdaoui, fondateur du site d’information Badil.info a été arrêté alors qu’il filmait des rassemblements dans la région d’Al-Hocaïma puis condamné fin juillet à trois mois de prison ferme officiellement “pour avoir "invité" des personnes à "participer à une manifestation interdite". Trois autres journalistes-citoyens et trois collaborateurs de média se trouvent également en détention provisoire en attendant la fin de l’instruction, suite à leur couverture des événements du Rif. Seul Mohamed Al Hilali, directeur du site Rifpress, a bénéficié d’une grâce royale le 30 juillet dernier.

Le Maroc figure à la 133ème place sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse en 2017.

Jamal est Rifain, il demande la justice sociale, il a 18 ans et se prend 20 ans d’emprisonnement,un jeune de 14 ans arrêté !

Le plus jeune détenu du #Hirak du #Rif à 14 ans !
Accusé d’avoir participé à une manifestation non autorisée et d’avoir caillassé les forces de l’ordre !
Non mais franchement, vous n'avez vraiment rien à foutre que condamner des jeunes entre celui de 14 ans et l'autre de 19 ans condamné à 20ans de prison bordel !
Tandis que les vrais criminels et politiciens qui ne cessent de violer les droits des citoyen-nes tout les jours, vous leurs distribuez des moutons et leurs jetez des fleurs et assurez une retraite royale !
C'est une honte et l'histoire ne vous oubliera pas et ne vous pardonnera jamais !
Mk Ket


L’image contient peut-être : plein airUn jeune Rifain, Jamal Ouled Ebdennabi, de 18 ans se prend 20 ans d’emprisonnement ! Oui vous avez bien lu, 20 ans !!!
Et pourquoi ?
Il a tout simplement réclamé comme tous les Rifains : un hôpital, une université, une justice sociale… vivre dignement quoi !
Rien n’a changé au Maroc.

 On emprisonne même des mineurs. Abderrahman El Azri,14 ans. Il a aussi manifesté contre l’injustice sociale et économique que subit le Rif.
Solidarité avec Jamal Ouled Ebdennabi et tous les prisonniers politiques marocains.
#HIRAK #RIF
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Kehl - 27 08 2017
Photo ©Mk Ket
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Le plus jeune détenu du #Hirak du #Rif à 14 ans !
Accusé d’avoir participé à une manifestation non autorisée et d’avoir caillassé les forces de l’ordre !

Non mais franchement, vous n'avez vraiment rien à foutre que condamner des jeunes entre celui de 14 ans et l'autre de 19 ans condamné à 20ans de prison bordel !
Tandis que les vrais criminels et politiciens qui ne cessent de violer les droits des citoyen-nes tout les jours, vous leurs distribuez des moutons et leurs jetez des fleurs et assurez une retraite royale !
C'est une honte et l'histoire ne vous oubliera pas et ne vous pardonnera jamais !

Salah Hamouri placé en détention administrative pour six mois

Pierre Barbancey, 29/8/2017

Humanite.fr

Sur la seule base d’un « dossier secret », l’administration militaire d’occupation israélienne a décidé de laisser en prison le jeune Franco-Palestinien, arrêté la semaine dernière.
Salah Hamouri, Franco-Palestinien de 32 ans, arrêté la semaine dernière par la police israélienne à son domicile, a été placé, hier, en détention administrative pour 6 mois, donc jusqu’au 22 février 2018. Mardi, il avait été présenté devant un juge de la Cour de Jérusalem qui avait décidé tout d’abord de le placer en résidence surveillée à Al-Reineh pour 20 jours, sans qu’aucune des charges n’aient été révélées, contenues dans un « dossier secret ». Le magistrat lui interdisait également l’entrée à Jérusalem (dont la partie orientale est illégalement occupée et annexée par Israël depuis 1967) ainsi que toute sortie du pays (rappelons que les Palestiniens qui veulent sortir des Territoires doivent obligatoirement passer par Israël!) pendant 3 mois, jusqu’au 28 novembre 2017. En plus de cette décision, Salah Hamouri devait s’acquitter d’une caution de 10000 shekels (environ 2300 euros). Sa famille s’est alors rendue à Al-Moskobyeh, le centre d’interrogatoire pour payer la caution. C’est alors que la décision militaire (les territoires occupés sont toujours placés sous la coupe d’un gouverneur nommé par le ministère de la Défense) est tombée: six mois de détention administrative. Une nouvelle audience est prévue jeudi pour savoir si le juge entérine cette décision. Ce qui se produit presque toujours, le mot « justice » se couplant difficilement avec celui d’« occupation ».
grand reporter

Maroc : il est urgent d’avoir une société libre



Les incivilités criminelles se multiplient au Maroc, dans une société où les droits des citoyens ne sont pas toujours reconnus.
Par Farhat Othman.
Le viol collectif d’une handicapée mentale par des mineurs dans un bus à Casablanca n’est ni le premier ni ne sera le dernier, n’étant que la manifestation ultime d’un viol collectif permanent exercé par les lois scélérates du royaume, niant les libertés et les droits citoyens au Maroc.
Les incivilités criminelles se multiplient au Maroc, allant crescendo dans une sorte de descente aux abîmes de l’immoralité sociétale généralisée, ce mixte de l’illégalité de lois injustes mâtinées de religiosité.

Car tout est empreint de patine religieuse, ou se voulant tel, au royaume de Sa Majesté, Commandeur des croyants. Aussi, ce qui est légal au Maroc se veut d’abord halal, conforme à une vision de la foi islamique selon une lecture antédiluvienne, où l’islam est détourné de sa vocation première qui était libertaire ainsi que cela a été incarné par le soufisme.

Retour du refoulé

La terre marocaine ne manque pourtant pas de sépultures soufies et l’esprit de cet islam des origines est le fonds commun de l’imaginaire populaire.
Aussi, sa veine libertaire se retrouve-t-elle aujourd’hui dans le comportement incivil du fait du milieu de contraintes légales, l’arsenal liberticide répressif à outrance des lois marocaines, particulièrement dans la vie intime des Marocains.
De fait, dans l’inconscient collectif, elle manifeste un retour du refoulé ; c’est ce qui est évident chez les jeunes, de la manière hideuse que l’on voit, et qui n’est que son effet dévastateur. D’où le dernier viol collectif dans un bus, oeuvre de mineurs ; c’est dire à quel point le crime commence tôt, dans l’école de la rue, se muant quasiment en un trait ludique inconscient, favorisé par l’environnement légal scélérat.
Un tel crime n’est ni le premier ni ne sera le dernier. En effet, généré par la législation du royaume qui brime la société, sa jeunesse en premier, elle l’amène à se révolter à sa manière, et ce à la mesure de la scélératesse des lois niant tout droit à vivre paisiblement et sereinement leur vie, notamment privée.
Au vrai, les lois liberticides en vigueur forment le terreau, dans l’imaginaire populaire, des crimes des jeunes, dont ce dernier viol collectif qui n’est qu’une manifestation du viol collectif permanent de la législation exercé sur les libertés citoyennes.

Législation criminogène au Maroc

Qu’on ne s’y trompe donc pas ! Les horreurs que vit le Maroc, et que l’on retrouve aussi ailleurs au Maghreb, sont le fruit de la législation obsolète du pays qui encourage au mal, directement ou indirectement, en prétendant vainement cultiver la vertu.


mercredi 30 août 2017

Maroc : deux « femmes-mulets » meurent piétinées à la frontière avec Ceuta




Des associations dénoncent la « situation humiliante et dégradante » des porteuses de marchandises entre le royaume et l’enclave espagnole.


Des porteuses de marchandises au poste-frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta, en décembre 2014.

image: http://img.lemde.fr/2017/08/29/110/0/3600/1797/768/0/60/0/afbd204_27813-1cakrr2.6bh23s1yvi.jpg

 Deux Marocaines, porteuses de marchandises, sont mortes lundi 28 août dans une bousculade au poste-frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta, a-t-on appris de sources concordantes.

Les deux femmes, âgées de 34 ans et 45 ans, ont été grièvement blessées après avoir été piétinées dans cette bousculade lundi matin au poste-frontière Tarajal 2, a indiqué à l’AFP Mohamed Benaïssa, le président l’Observatoire du Nord pour les droits de l’homme (ONDH), une ONG active dans le nord du Maroc. Elles ont été transportées à l’hôpital Hassan-II dans la ville voisine de Fnid’q, où elles ont succombé à leurs blessures, a ajouté cette source.

« Cela porte à quatre le nombre de personnes décédées depuis l’ouverture de ce poste-frontière début 2017 », a regretté M. Benaïssa. L’ONDH a également fait état de quatre autres femmes blessées dans cet incident. L’agence de presse officielle marocaine MAP, qui a confirmé ce bilan, a souligné que l’une des blessées était dans un état critique. Les autorités marocaines ont quant à elles annoncé l’ouverture d’une enquête pour « déterminer les circonstances de cet incident ».

« Traitées comme du bétail »

Toutes les victimes sont des « femmes-mulets », un terme employé pour désigner des Marocaines qui transportent des marchandises entre la ville marocaine de Fnid’q et l’enclave espagnole de Ceuta. 

Sahara Occidental : Le Maroc poursuit ses maladresses


29 août 2017
Mal en point de ses échecs diplomatiques : Le Maroc poursuit ses maladresses

La participation d’une délégation sahraouie, pour  la première fois, à une réunion de partenariat qui regroupe, au-delà du Japon, plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, la France, la Thaïlande, l’Indonésie, ainsi que de nombreuses organisations régionales et internationales comme l’Union européenne, les Nations unies, la Banque  mondiale, le PNUD et le FMI, constitue une «grande victoire» diplomatique  pour la RASD et une défaite cuisante pour le Maroc et sa diplomatie de voyou.

D’où le dépit de Rabat qui pensait imposer ses désidérata à l’UA avec la prétention  d’isoler la RASD.  La  participation sahraouie constitue «une consécration de la lutte du peuple sahraoui et une affirmation de son droit légitime à prendre part à l’ensemble des activités de l’UA au même titre que tous les États africains». Ces constats ont affolé le Maroc d’autant qu’ils interviennent  au  lendemain d’un discours surréaliste du souverain marocain qui essaye vainement de nier le fait national sahraoui.

Pour masquer ce nouvel échec diplomatique à  une opinion publique lassée des mensonges, le  Maroc active  ses relais médiatiques fabriqués pour tenter de transformer en victoire l’humiliation qu’il a subie à Maputo, où se sont tenus les travaux de la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD VI). Le Makhzen avait essayé en recourant à des méthodes de voyou,   d’empêcher vainement  une délégation de la RASD de prendre part à cette rencontre. Passée maître dans l’art de  la manipulation, du  mensonge, du  montage et du dénigrement, la chaîne de télévision marocaine 2M, pilotée par les services marocains a été jusqu’à  prétendre  carrément dans un article publié  sur son site internet que la délégation marocaine, avec à sa tête le chef de la diplomatie Nasser Bourita, a été «malmenée, voire agressée par les autorités mozambicaines».  Or, tout le monde a bien vu en direct que ce sont les hommes de main de Nasser Bourita déguisés en diplomates qui n’ont pas hésité à sauter au cou de Ould Salek, le ministre sahraoui des Affaires étrangères, pour le boxer. Pis encore, ces mercenaires se sont permis d’empêcher le ministre mozambicain des Affaires étrangères d’accéder à la salle de conférences lorsque ce dernier a voulu accompagner personnellement la délégation sahraouie, conformément à l’accord intervenu entre l’UA, le ministre japonais et les autorités du pays hôte.


Heureusement d’ailleurs que les services de sécurité mozambicains étaient là et sont intervenus à temps pour éviter le drame. Irrespectueuse à l’égard du pays hôte, l’attitude du MAE marocain, qui par ailleurs a essayé de chahuter l’ouverture des travaux de la conférence, a d’ailleurs été désapprouvée par l’ensemble des délégations, y compris celles réputées favorables au Maroc. Dans un autre article accompagné d’une vidéo publiée par le site Bladi, le Makhzen se montre par ailleurs scandalisé que le Mozambique ait offert ses sièges au F.Polisario pour pouvoir participer à cette conférence. Il ne manquerait plus que le Makhzen exige de faire la loi au Mozambique à la place des Mozambicains…

Pour se consoler de cette nouvelle cuisante défaite enregistrée en terre africaine, le Maroc rappelle que le Japon ne reconnaît pas la RASD. Qu’à cela ne tienne, le Japon a certainement dû comprendre aussi qu’en Afrique, rien ne peut se faire sans le Front Polisario, un mouvement de libération qui est loin d’être isolé, contrairement à ce que prétend Mohammed VI et dont l’État la RASD est membre fondateur de l’UA . Face aux manœuvres du Maroc visant à exclure la RASD de cette réunion, les pays africains se sont, en effet, mobilisés pour réaffirmer «leur engagement et leur respect scrupuleux» des décisions de l’Union africaine. À ce propos, ils ont rappelé avec véhémence le droit légitime de la RASD, en sa qualité de membre à part entière et fondateur de l’UA, de prendre part à toutes les réunions, activités et événements organisés dans le cadre des partenariats, conformément à la décision 877 adoptée par l’assemblée des chefs d’État et de Gouvernement de l’UA en janvier 2015 et la décision 942 de janvier 2017.

Les pays africains ont ainsi tenu à souligner de manière unanime que les décisions tout comme les principes qui gouvernent l’UA ne sauraient en aucun cas être négociables ou matière à compromis. La solidarité active et la fermeté dont ont fait preuve les pays africains ont été payantes dans la mesure où le Japon a finalement cédé aux exigences de l’Afrique et accepté la participation de la RASD à la réunion ministérielle. À la grande déception du Makhzen qui pensait acheter la complicité de Tokyo,  en autorisant les sociétés nippones à piller les ressources naturelles sahraouies. Un pillage dont le Japon aura à rendre des comptes après la décision de la Cour européenne de justice.
M. Bendib

AGRESSION SEXUELLE Au Maroc, les féministes ne décolèrent pas après l'agression sexuelle d'une jeune fille dans un bus...


VIDEO. Maroc: «Les femmes risquent leur vie en utilisant les autobus»

Aurélie Bazzara, 28/8/2017

Des manifestants à Casablanca ont organisé un sit-in le marcredi 23 août 2017 pour dénoncer les violences sexuelles à l'encontre des femmes.
Des manifestants à Casablanca ont organisé un sit-in le marcredi 23 août 2017 pour dénoncer les violences sexuelles à l'encontre des femmes. — AFP
« Au Maroc, les femmes évitent d’utiliser les autobus car c’est devenu trop dangereux », explique Zainab Fasiki, féministe marocaine de 23 ans et dessinatrice de BD. Près de 63% des femmes ont subi un acte de violence selon une enquête réalisée par le Haut commissariat au plan marocain, dont deux tiers d’entre elles dans un lieu public.

Un conducteur et des passagers totalement passifs

Après la vidéo prise à Tanger et mise en ligne le 30 juillet d’une femme traquée par une horde de jeunes hommes dans un bus, la vidéo d’une agression sexuelle à la limite du viol collectif à Casablanca a tourné en boucle sur les réseaux sociaux et provoqué l’indignation. « J’ai pris ma tablette graphique pour dessiner l’état de la victime, c’était très choquant », déplore Zainab Fasiki.
Sur les images, on peut apercevoir des adolescents hilares, bousculant violemment une jeune femme en pleurs. Ils essayent de la déshabiller et touchent ses parties intimes, devant un conducteur et des passagers totalement passifs. Les six agresseurs, tous mineurs, ont été arrêtés. La victime, âgée de 26 ans et atteinte de troubles mentaux, a été retrouvée par la police marocaine, après une fugue.
En réaction, près de 300 personnes se sont rassemblées quelques jours après la publication de la vidéo à Casablanca pour dénoncer cette violente agression. De son côté, le gouvernement « réfléchit à comment traiter ce genre de phénomènes pour que ces actes ne se reproduisent plus », a déclaré le chef du gouvernement marocain Saadeddine el Othmani. « La stratégie adoptée par le gouvernement dans ce sens sera annoncée au moment opportun », a-t-il assuré.
« Le harcèlement est culturellement accepté parce que les lois ne sont pas appliquées », argue Zainab Fasiki avant de conclure : « Tant que le dilemme entre la modernité et les conservateurs ne sera pas résolu, les femmes ne seront pas en sécurité dans l'espace public. »

30 jeunes sahraouis bénéficient de bourses universitaires accordées par le gouvernement deCuba.



30 jeunes sahraouis, qui ont réussi le test de sélectivité à l'école Simon @Bolivar, ont commencé la nuit dernière à bénéficier de bourses universitaires accordées par le gouvernement de la République de Cuba.
Grâce à l'internationalisme et à la solidarité de Cuba, la République Sahraouie compte des milliers de diplômés dans la plus grande des Antilles, qui sont aujourd'hui dans toutes les institutions de l'état.
À côté de l'Algérie ạljzạỷr, Cuba est le pays qui a le plus investi dans la formation du peuple sahraoui. Pour connaître la valeur de cette collaboration, nous devons garder à l'esprit qu'après 100 ans de colonisation, l'Espagne (réseau de bibliothèques de l'Institut Cervantes) a quitté le Sahara Occidental sans laisser un seul licencié.


 
30 saharauis se beneficiaran de becas universitaria otorgadas por la República de Cuba. jóvenes…
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Appel du Comité du Martyr Mohsin FIKRI : marche dimanche 3/9 « fidélité aux martyrs et aux prisonniers du mouvement populaire »

Rachid Oufkir

Dans le cadre de son agenda de lutte et de sensibilisation, le Comité du Martyr Mohsin FIKRI de soutien au mouvement populaire - Pays Bas - soutenu par la gauche néerlandaise, organise une marche avec pour mot d’ordre « fidélité aux martyrs et aux prisonniers du mouvement populaire » à La Haye, le dimanche 3 Septembre à 15h.
Aussi, la Coordination de soutien au mouvement populaire dans le RIF lance un appel aux femmes et aux hommes libres dans tous les pays de l'UE, ainsi qu’aux militants des comités de soutien au mouvement populaire dans le RIF à venir massivement à cette marche importante pour la réussir.
Lieu de départ: Place Koekamp près de la gare centrale de CS.La Haye
Vive Le RIF et vive les masses populaires à l'intérieur et à l'extérieur du pays.
Pour la coordination
Le 28 août 2017


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Sa El

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