vendredi 15 septembre 2017

Une militante internationale des droits de l’homme appelle les Africains à assurer le droit du peuple sahraoui à la liberté et l’indépendance

The Western Sahara Times, 14/9/2017


GENÈVE (Suisse) – La militante internationale active dans le domaine des changements climatiques et des droits de l’Homme, Catherine Constantinides, a exprimé sa solidarité et son soutien au peuple sahraoui et à son combat juste pour le droit à l’autodétermination et à la liberté.
« Les souffrances du peuple sahraoui depuis déjà quatre décennies sont similaires à celles endurées par le peuple d’Afrique du Sud durant le colonialisme et l’apartheid », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle s’engageait à « soutenir pleinement nos frères Sahraouis pour recouvrer leurs droits légitimes », rapportent des sources médiatiques sahraouies.
La question du Sahara Occidental est « la question de tous les Africains », étant la dernière colonie en Afrique, a-t-elle lancé, appelant tous les Africains à s’engager et à ne ménager aucun effort pour assurer le droit du peuple sahraoui de recouvrer son indépendance.
La déclaration de Mme Constantinides est intervenue en marge de sa participation à une conférence tenue au siège du Conseil onusien des droits de l’homme sis à Genève en présence de diplomates, d’ONG ainsi que de parties concernées par la question sahraouie, et ce en marge de la 36e session du conseil.
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Moscovici : le recouvrement des droits de douanes par le Sahara Occidental «n’est pas justifié». L'arrêt de la CJUE enfin respecté ?

septembre 14, 2017 - 10:28 1 Commentaire
Moscovici
Pierre Moscovici. D. R.
Le recouvrement des droits de douanes sur les produits importés dans l’UE du Sahara Occidental occupé avant la publication de l’arrêt de la Cour européenne de justice (CJUE), qui a conclu que les accords d’association et de libéralisation UE-Maroc, ne sont pas applicables à ce territoire, «n’est pas justifié», a estimé le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici.
«Les autorités douanières nationales ne devraient pas engager des procédures de recouvrement liées aux importations des produits du Sahara Occidental survenues avant le 22 décembre 2016», a écrit le commissaire européen dans sa réponse à l’eurodéputée Paloma Lopez, qui interpellait la commission sur l’application de l’arrêt de la CJUE, notamment sur les droits de douanes non payés sur les importations en provenance du Sahara Occidental, importations qu’elle a qualifiée d’«illégales» en raison d’une mauvaise mise en œuvre des accords UE-Maroc.
«(…) La commission a informé les autorités douanières des Etats membres que, compte tenu de la nature exceptionnelle des circonstances de l’affaire, exposées dans la décision de la cour, il n’est pas justifié de recouvrir les montants pertinents des droits de douanes auprès des entreprises importatrices», a-t-il expliqué. Le commissaire européen a rappelé, à ce titre, que des «lignes directrices» sur les implications de l’arrêt de la CJUE ont été communiquées aux autorités douanières des Etats membres de l’union, prévoyant qu’en cas de doutes fondés quant à l’origine des marchandises, les autorités douanières doivent procéder à des enquêtes, conformément aux modalités de coopération administrative énoncées au titre de l’article VI du protocole 4 de l’accord d’association UE-Maroc.
Relevant le statut «séparé et distinct» garanti au territoire du Sahara Occidental par la charte des Nations unies, la CJUE a affirmé dans son arrêt qu’«il est exclu de considérer que l’expression territoire du royaume du Maroc, qui définit le champ territorial des accords d’association et de libéralisation, englobe le Sahara Occidental et, partant, que ces accords sont applicables à ce territoire».
Lire aussi
 https://www.tsa-algerie.com/amar-belani-la-commission-europeenne-sest-enfin-resolue-a-mettre-en-application-larret-de-la-cjue/

jeudi 14 septembre 2017

Hamid El Mahdaoui : Peine de prison ferme alourdie à un an en appel

yabiladi, 12/9/2017
 La cour d’appel d’Al Hoceima a tranché à l’encontre du directeur du site Badil.info, Hamid El Mahdaoui. Lundi soir, la justice a prononcé une peine d’un an de prison ferme au lieu du jugement initial de trois mois de prison rendu par le tribunal de première instance.
Le procès a duré plus de 20 heures, comme le précise le site Badil.info. Le jugement n’a été rendu que ce matin, très tôt.
Selon nos confrères d’Alyaoum 24, la défense du journaliste El Mahdaoui avait demandé le report du procès en appel au 11 septembre pour réclamer sa libération, «mais le juge a refusé de libérer El Mahdaoui».
Le journaliste fait également face à une accusation de «non dénonciation d’un crime portant atteinte à la sûreté de l'Etat» suite à son arrestation dans la ville d’Al Hoceima le 20 juillet dernier.
Le tribunal de première instance d’Al Hoceima a condamné, le 25 juillet dernier, Hamids El Mahdaoui à trois mois de prison ferme et 20 000 dirhams d’amende sous l’accusation «organisation d’une manifestation non autorisée» et d’autres chefs d’accusation retenus contre lui comme «incitation à commettre un délit à travers des discours et slogans dans un lieu public».
Le directeur de Badil.info a entamé une grève ouverte de la faim juste après l’annonce du verdict. Dans une lettre adressée à l’opinion publique et internationale, Hamid Al Mahdaoui affi la faim «jusqu’à la mort», comme l’indique le site Badil.info.
Lire aussi

Salah Hamouri : le Président de la République française doit siffler la fin de la partie !

par AFPS

ASSEZ ! Combien de rebondissements, de reports, de changements de tactique, de prisons ou de tribunaux, de condamnations provisoires, de nouvelles condamnations, d’annonces de libération ou de mises en détention administrative, d’ordres du ministre de la défense, d’appels du procureur, de décisions provisoire, combien de coups au cœur Salah Hamouri va-t-il devoir encore subir avant que le Président de la République ne réalise qu’il se passe de l’autre côté de la Méditerranée un véritable scandale, un déni de justice, une atteinte aux droits humains élémentaires qui auraient déjà dû attirer son attention depuis le 23 août.
Monsieur le Président, Salah Hamouri n’est pas un jouet à disposition de qui entend se distraire et tester votre silence ! C’est un être humain, un citoyen français, défenseur des droits humains, avocat, père de famille ! Il est tombé dans les griffes d’un pouvoir qui n’a que faire de l’humanité de l’Autre ou du droit international ne serait-ce qu’en ce qui concerne le traitement des prisonniers politiques qui, contre toute notion de droit, remplissent les prisons en Israël.

Grève de la faim des prisonniers rifains : «La liberté ou la mort»

Par Oumaima Chaoui, Libération, correspondance à Casablanca
Manifestation du Hirak, le 11 juin à Imzouren.
Manifestation du Hirak, le 11 juin à Imzouren. Photo Fadel Senna. AFP
Plusieurs meneurs du Hirak, le mouvement de révolte qui secoue la région du Rif depuis un an, ont cessé de s'alimenter. Jeudi, leurs demandes de libération provisoires ont été rejetées.
Emprisonnés dans l’attente de leur procès, plusieurs meneurs du Hirak, le mouvement de contestation sociale et politique qui agite la région du Rif, dans le nord du Maroc, depuis près d’un an, ont entamé ces derniers jours une grève de la faim. Il est difficile de déterminer avec exactitude, entre les déclarations contradictoires des avocats et de l’administration pénitentiaire, combien d’activistes, parmi les 50 détenus dans la prison casablancaise d’Oukacha, ont cessé de s’alimenter. On sait néanmoins que Nabil Ahamjik, le bras droit de la figure centrale du Hirak, Nasser Zefzafi, jeûne depuis lundi, ainsi que deux autres figures du mouvement, Mohamed Jelloul et Rabii al-Ablak.
«C’est une grève de la faim illimitée, assure Mohamed Ahamjik, qui a rendu visite à son frère cette semaine. Ils demandent la libération de tous les prisonniers du Hirak.» Alors que la dernière manifestation du mouvement à Al-Hoceïma, l’épicentre de la révolte, remonte au 20 juillet, 350 personnes sont actuellement emprisonnées dans le Rif, selon les estimations du coordinateur du Comité de défense des détenus du Hirak, Rachid Belaali. Elles ont été arrêtées pour avoir participé à des manifestations interdites par les autorités, ou pour avoir appelé la population à se rassembler.
L’espace de quelques semaines, cet été, les militants détenus ont espéré une grâce royale. Quelque 58 d’entre eux, en majorité des jeunes et des mineurs, ont été libérés à l’occasion de la fête du Trône, dont Silya Ziani, chanteuse de 23 ans et figure médiatique du mouvement. Mais les cadres du Hirak sont restés derrière les barreaux. Pour les grévistes de la faim de Casablanca, le mot d’ordre est désormais «la liberté ou la mort», confirme l’un de leurs avocats, Khalid Omeza. La liberté ne semble pas d’actualité. La cour criminelle de Casablanca a refusé, ce jeudi, les demandes de libération provisoire de 18 membres du mouvement – dont Nabil Ahamjik – déposées par 57 avocats deux jours plus tôt, lors d’une séance houleuse. Devant les familles des militants, les nombreux journalistes et même les représentants du Conseil national des droits de l’homme, venus observer le déroulement du procès, l’équipe de défense a dénoncé à plusieurs reprises un «procès politique» et le placement en détention préventive des accusés, «injustifié».
Le représentant du ministère public s’est montré inflexible, soulignant la gravité des chefs d’inculpation, qui vont de «la participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée» à «l’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat», crime passible de la peine capitale (sur laquelle le Maroc observe un moratoire de fait depuis 1993). La cour a cependant accédé à la demande de report des avocats : le procès a été reprogrammé au 3 octobre.
En revanche, la date du procès du leader du Hirak, Nasser Zefzafi, n’a toujours pas été officiellement annoncée. Il pourrait à lui seul rallumer la révolte du Rif, tant Zefzafi est devenu le héros des militants du mouvement. Selon MOmeza, le juge d’instruction chargé de l’enquête aurait réduit les charges retenues contre lui. Cette initiative aurait «déplu au procureur, qui a déposé un recours», assure l’avocat. Une illustration du «caractère politique de ces procès contre des gens qui n’ont fait que protester contre la situation de leur région», estime Ahmed El Haij, président de l’Association marocaine de droits de l’homme. C’est le signe, ajoute-t-il, que les «tentatives de médiation, menées par des figures de la société civile, n’aboutissent pas : l’Etat veut montrer qu’il ira jusqu’au bout». Autre signe de l’intransigeance des autorités, à Al Hoceima, les manifestations ont cessé, mais pas les arrestations. MBelaali recense entre trois et dix nouvelles interpellations chaque jour.

Agressions de la police marocaine envers un vieux Sahraoui

Alfonso Lafarga.- un vieux Sahraoui, qui a été soldat de l'armée espagnole, souffre quotidiennement d'agressions et mauvais traitements de la police marocaine, après avoir été privé de son logement et qu'ait été démantelée à plusieurs reprises la khaimah que lui et sa famille ont montée dans la rue : harcèlements continus contre le vieux Deida, qui était soldat espagnol

Sahara occidental: Eurodéputée préconise des sanctions contre le Maroc pour violation des droits de l'Homme


Sahara occidental: Eurodéputée préconise des sanctions contre le Maroc pour violation des droits de l'Homme
APS PHOTOS © 2017
BRUXELLES-13/9/2017 
 Les violations systématiques des droits de l'Homme par les autorités marocaines dans les territoires occupés du Sahara occidental préoccupent la députée européenne Paloma Lopez qui a interpellé la Commission européenne sur les sanctions à imposer sur le Maroc eu égard à la persistance de ces violations.
"Compte tenu de la violation systématique des droits de la population sahraouie par les autorités occupantes, quelles sanctions seront imposées sur le Royaume du Maroc?", a-t-elle écrit dans une question adressée à la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

L'eurodéputée Paloma Lopez a cité, à ce titre, le cas de l'activiste sahraoui Deida EL Yazid et de sa famille dont la maison a été incendiée le 30 juillet dernier./
Après cela, Deida El Yazid et sa famille ont installé une tente devant les restes de la maison incendiée, protestant pacifiquement contre cet acte de violence, "perpétré en collusion avec les autorités occupantes du Royaume du Maroc", a-t-elle souligné.
Citant des militants des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, Paloma Lopez a fait savoir que les autorités occupantes ont tenté d'expulser par la force l'activiste sahraoui et sa famille le 4 août dernier et ont, à maintes reprises, recouru au harcèlement et à la violence.
Dans la soirée du 9 août, a-t-elle poursuivi, deux unités de police de l'administration marocaine occupante ont attaqué la famille de l'activiste Deida El Yazid. "Une autre attaque a eu lieu le 28 août en toute impunité", a-t-elle encore ajouté.
La députée européenne a interrogé, à ce titre, la Commission européenne sur les mesures qu'elle compte prendre pour que les droits fondamentaux de cet activiste sahraoui et de sa famille soient respectés.

mercredi 13 septembre 2017

"Drôle d'occupation pour une grand-mère" le nouveau livre de Marie-Jo Fressard est paru, édition Apso

Amis du Peuple du Sahara Occidental







mercredi 13 septembre 2017




"Drôle d'occupation pour une grand-mère", le nouveau livre de Marie-Jo Fressard est paru, édition Apso
Pas de préavis, parution immédiate !
"Drôle d'occupation pour une grand-mère - 
histoire de prisonniers politiques sahraouis, petite histoire du conflit".

Passionnée par le Maroc, Marie-Jo Fressard en découvre peu à peu la face cachée.
D’abord la répression envers les opposants au régime, puis l’annexion et le pillage du Sahara Occidental. Dans ce livre généreux, et son style si vivant et si humain, elle nous parle de sa relation avec des prisonniers politiques sahraouis.
S’entrecroisent ainsi l’Histoire et les destins de Salek, Hassan et Salah Eddine.
Pour éclairer son témoignage Marie-Jo rappelle les étapes clés du conflit, les stratégies des différents acteurs, les évolutions récentes.
Un livre qui contribue à briser le silence qui entoure cette colonisation illégale, et à redonner espoir à ceux qui, en dépit du cynisme des puissances dominantes, croient encore en la force du droit international.
                                                                 
Pour l'acheter :
Commander à APSO, en écrivant à APSOlument  @  yahoo.fr
ISBN 978-2-9552413-2-5
84p.  8 €

Les forces marocaines sont intervenues violemment le samedi dans la ville occupée d'el-Aaiun,

Javier Carlos Cristóbal


El-Aaiun (territoires occupés), le 10 septembre 2017 (sps) - les forces marocaines sont intervenues violemment le samedi dans la ville occupée d'El-Aaiun, contre des manifestants pacifiques sahraouis, pour la plupart des chômeurs qui manifestent pour réclamer leur  droits légitimes et condamner la grave perte de la richesse du peuple sahraoui.

L'intervention violente a entraîné de nombreuses blessures parmi les manifestants.

Les autorités marocaines poursuivent une politique d'exclusion et de marginalisation de centaines de chômeurs  sahraouis, les empêchant de bénéficier de la richesse de leur territoire qui est occupé. (sps)

22/23 septembre : 3ème Fête des Alp’ternatives à Gap, Hautes Alpes



Thème général
La presse : outil de domination ou acteur 
de la démocratie ?
Vendredi 22 septembre au Club à Gap (à confirmer)
20h30 L’ascension (film) puis rencontre avec Nadir Dendoune (auteur d' »Un tocard sur le toit du monde »et journaliste indépendant.)


Samedi 23 septembre à Rambaud
A.G. d’Ensemble/PACG 05 :
– 9h AG statutaire de l’association  (bilan d’activité, moral, financier, élection CA…)
– 10h30 débat « que faire face à cette nouvelle situation politique ? »
12h30 apéro-pique nique partagé !14h ouverture des stands et de la buvette.

14h30 : Zoom : Energie en coopérative dans le 05 !

15h : Débat : Quels médias alternatifs pour aujourd’hui et demain ? avec des journalistes de différents médias de la presse alternative régionale et nationale.

16h spectacle de magie pour petits et grands ! avec Djiwan.

16h30 : Zoom : témoignage autour de l’accueil des migrants dans le 05.

17h : Rencontre  : la liberté de la presse en France et dans le monde : Edwy Plenel, fondateur de médiapart.

images (15)19h : Zoom : Quand la grève surgit ! témoignage de salarié-e-s de la ville de Gap et de la polyclinique.

19h30 : stand cuisine africaine + glaces
21h Concert/Bal : HBNF (Haut Buëch Night Fever)

prix libre :
– tarif minimum conseillé : 5 euros (on sauve les meubles), 10€ (on équilibre) et 15€ (à l’an prochain !!! ).*
réservez dès à présent ici: 
https://www.helloasso.com/associations/alp-ternatives/evenements/3eme-fete-des-alp-ternatives
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Maroc: RSF "profondément inquiet" après la condamnation d'un journaliste en appel


Par AFP , publié le , mis à jour à
Le rapport 2017 sur la liberté de la presse de Reporters sans Frontières, présenté le 26 avril 2017 à Paris 
Le rapport 2017 sur la liberté de la presse de Reporters sans Frontières, présenté le 26 avril 2017 à Paris
afp.com/PHILIPPE LOPEZ

 

 Rabat - L'organisation Reporters sans frontières (RSF) s'est dit mercredi "profondément inquiète" après la condamnation en appel à un an de prison d'un journaliste marocain, en attente par ailleurs d'un autre procès.

Poursuivi pour "avoir incité à une manifestation interdite", Hamid Al Mahdaoui, directeur du site Badil.info, a vu sa peine initiale "multipliée par quatre", avec sa condamnation mardi par la Cour d'appel d'al-Hoceïma (nord) à un an de prison ferme, a rappelé RSF dans un communiqué. 
Après cette "peine nettement revue à la hausse", l'ONG a dénoncé un "verdict incompréhensible" et s'est dit d'autant plus "inquiète" que M. Mahdaoui "doit faire face à un deuxième procès pour +atteinte à la sûreté de l'État+". 

"La cour qui disposait de vidéos, avait en sa possession des preuves tangibles de son innocence", a affirmé RSF, appelant la justice marocaine "à abandonner les charges et à libérer au plus vite un journaliste qui, en se trouvant au coeur des événements, n'a fait que son métier". 


Toujours selon RSF, qui cite l'épouse du journaliste condamné, celui-ci a entamé une grève de la faim pour "dénoncer un procès inéquitable, la violation de la liberté d'expression et le non-respect des droits humains". 
Le 25 juillet, M. Mahdaoui avait été condamné en première instance à trois mois de prison ferme et à une amende de 20.000 dirhams (1.800 euros).  
Il avait été arrêté le 20 juillet à Al-Hoceïma, dans le Rif, puis jugé pour avoir appelé à prendre part à une manifestation interdite dans cette ville, épicentre d'un mouvement de contestation qui secoue depuis octobre cette région du nord du royaume.  
Il est poursuivi également pour "non dénonciation d'un crime portant atteinte à la sûreté de l'Etat", avec un procès prévu le 2 octobre. "Pour ce chef d'accusation, il encourt une peine allant de deux à cinq ans de prison ferme", s'est alarmé RSF. 
Très actif sur les réseaux sociaux, M. Mahdaoui est connu pour ses prises de position tranchées contre le pouvoir marocain et ses vidéos diffusées sur Youtube dans lesquels il commente l'actualité. Il a déjà fait l'objet d'une dizaine de plaintes, notamment pour diffamation. 

Hier au musée national de l'immigration, Nadir Dendoune a projeté en avant-première son film "Des figues en avril". Il a tout simplement filmé sa mère, Messaouda Dendoune, née en 1936 en Kabylie, arrivée en France en 1958. 
 Un témoignage rare et poignant sur la condition des femmes immigrées, sur l'inguérissable blessure de l'exil, sur la vieillesse, aussi. À voir absolument.

Le mineur Abdelhafid Habib, malade, a été condamné à 2 ans et 6 mois de prison ferme et d'autres enfants emprisonnés

Abdelhafid Habib, a été condamné à 2 ans et 6 mois de prison ferme
Hafid est mineur et diabétique de naissance
Charge : lors de la marche de 20 août 2017 à AL Hoceima, il déclaré à la chaine Aljazeera international en anglais, « ils nous répriment, ils tirent sur nous avec du gaz lacrymogène, nous n’avons aucun droit dans ce Maroc, nous ne cherchons pas la confrontation, nous sommes pacifistes, nous revendiquons des droits, ils ne veulent rien nous donner c’est tout ce que j’ai à dire »
https://www.youtube.com/watch?v=TWsf1KkXCHA



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Et d'autres enfants...
la république du Rif (1921_1927)
Au lieu d'être dans les écoles, ils sont dans les prisons. Des mineurs emprisonnés par le régime de Mohamed Six pour avoir renvendiqué les écoles, les université et les hôpitaux.
PS: Il y a d'autres mineurs emprisonnés.

L'UNICEF va construire une école dans les camps de réfugiés sahraouis.

L'UNICEF Children's Fund, une filiale de l'Algérie, fournira aux enfants réfugiés sahraouis une école pour l'année scolaire 2017-2018, a annoncé dimanche le bureau de l'UNICEF."UNICEF Algérie soutient la nouvelle année scolaire pour les enfants réfugiés sahraouis dans le cadre de leur réponse humanitaire aux enfants vivant dans des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, le bureau de l'UNICEF a apporté un soutien continu pendant des années au secteur de l'éducation et de la santé pour les réfugiés ", a déclaré le Fonds dans un communiqué. 

Soulignant que, pour l'année scolaire 2017-2018, l'UNICEF fournira plus de 235 000 cahiers, 50 000 crayons et autres articles nécessaires à l'école, a déclaré la source, «ces articles répondront aux besoins de tous les élèves à différents stades». Une cérémonie en présence d'une délégation de l'UNICEF est prévue mardi dans le camp de réfugiés de Smara pour débuter le début de l'année scolaire, a déclaré la source.

Un cabinet dentaire pour les plus démunis à Besançon (France)

Lu dans l'Est républicain de ce samedi 9 septembre...

C’est un cabinet dentaire comme il y en a très peu en France : à Besançon depuis 20 ans, des dentistes bénévoles soignent gratuitement ceux qui n’ont aucune couverture sociale. La structure pourrait avoir besoin de nouveaux locaux.
Chaque jeudi après-midi le cabinet dentaire reçoit en moyenne une douzaine de patients. Ces patients-là n’ont rien, ni argent pour se payer des soins bucco-dentaires, ni couverture sociale. Démunis, ils n’ont guère d’endroits où se faire soigner.
C’est la mission que s’est donnée le cabinet dentaire humanitaire de Franche-Comté, installé 10, avenue Fontaine-Argent : chaque jeudi après-midi, des chirurgiens-dentistes viennent là, bénévolement, pour soigner hommes, femmes et enfants. Gratuitement.
La structure est née il y a vingt ans. Tout est parti d’une idée lancée par le couple Jacques et Françoise Grosperrin qui s’inspirait d’une association née à Lyon : France Humanitaire. L’envie de créer un cabinet dentaire du même type à Besançon a germé, portée par Jean-Louis Bloch, alors président du conseil de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Doubs.
« On a démarré comme ça, se souvient François Quichon qui était à l’époque trésorier du conseil de l’ordre. Il a fallu trouver des locaux, du matériel. » C’est France Humanitaire (avec l’aide financière du conseil départemental et du conseil de l’ordre) qui permet de payer le loyer et les frais de fonctionnement. Le reste doit beaucoup aux dons : des professionnels qui laissent leur matériel, des laboratoires de prothèses qui fabriquent gracieusement des appareils mobiles, de « certains fournisseurs de matériel dentaire » et de nombreux praticiens.
« Il n’y a qu’à regarder notre salle d’attente et l’on sait où il y a des guerres et de la misère »
Mais le principal atout de la structure réside dans son réseau : au début de l’aventure la quasi-totalité des dentistes bisontins, soit plus de 80 professionnels, venaient chacun leur tour soigner ces patients précaires. Ils sont une soixantaine aujourd’hui, venus de tout le département.
« Au début nous recevions beaucoup de sans domicile fixe, explique François Quichon. Beaucoup de toxicomanes aussi. Ensuite on a vu arriver des Kosovars, des Roumains. Des Syriens actuellement… En fait il n’y a qu’à regarder notre salle d’attente et l’on sait où il y a des guerres et de la misère. On reçoit aussi ceux qui n’ont pas les moyens de payer une complémentaire. »
L’objectif est bien sûr de soigner, dans l’urgence le plus souvent : des abcès, des caries qui touchent le nerf. « Mais c’est aussi de faire prendre conscience à nos patients que leur apparence physique est importante, que l’image qu’ils renvoient d’eux joue un rôle essentiel dans leur insertion ou leur réinsertion ».
Aujourd’hui l’association est à un tournant : une nouvelle équipe dirigeante a pris les rênes cette semaine (François Quichon laisse son poste de président à Jean Planchon). Le premier dossier, sans doute : trouver un nouveau local. Rien n’est sûr mais le propriétaire du 10 avenue Fontaine-Argent pourrait en effet vouloir vendre son bien dans un an. Si c’est le cas, le cabinet dentaire devra trouver un nouvel espace où accueillir sa patientèle. Un local d’au moins 80 m², proche des transports en commun. Avis aux bailleurs...

Un millier de manifestants à Bruxelles pour soutenir le Rif marocain



Environ 1.200 personnes, selon les estimations de la police de Bruxelles, se sont rassemblées dimanche après-midi à Bruxelles en solidarité avec les habitants du Rif. Le cortège a quitté la gare du Midi pour rallier le Parlement bruxellois.
«Nous voulons soutenir les exigences de la population dans le Rif et les relayer auprès du peuple et des autorités belges», déclaraient des manifestants. «Nous ne pouvons pas accepter que, dans un pays qui entretient tant de liens avec l’Europe, des centaines de personnes se voient refuser les droits les plus élémentairesLes participants demandent que les autorités belges, à tous les niveaux de pouvoir, réfléchissent à leur collaboration avec Rabat et plaident pour les droits de l’homme dans le Rif.
Selon les organisateurs de la marche, le gouvernement marocain a créé un climat de peur dans la région du Rif. «Des centaines de personnes, dont des adolescents, sont en prison. Au moins trois protestataires ont été tués, et des dizaines ont été blessés. Ces violences ne peuvent plus durer, ou la situation va dégénérer.»
Des mouvements citoyens secouent cette région du Maroc depuis plusieurs mois afin de réclamer de meilleures conditions de vie ainsi que des droits politiques, sociaux et culturels.

dimanche 10 septembre 2017

Mohammed VI opéré à Paris et non au Maroc...



opération Mohammed VI
Le roi marocain est à Paris pour des soins oculaires. D. R.

Par Sadek Sahraoui – 

Mohammed VI a subi ce mercredi, dans un hôpital parisien, «une intervention chirurgicale pour une lésion bénigne à l’œil», a rapporté l’agence de presse officielle marocaine MAP reprise par l’AFP.
Le souverain «présente un ptérygion de l’œil gauche qui s’étend sur la cornée, et il a été nécessaire de réaliser une exérèse (ablation) complète de celui-ci», indique la MAP. «L’intervention s’est déroulée dans de bonnes conditions» et «le roi se porte bien», a-t-on ajouté de même source. Le ptérygion est une lésion bénigne sur la membrane superficielle qui tapisse la surface de l’œil. Il peut nécessiter une intervention chirurgicale s’il obstrue une partie de la vision.
L’opération a eu lieu au centre hospitalier d’ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris, établissement entièrement spécialisé dans la prise en charge des pathologies de l’œil. «Un repos d’une durée de quinze jours est nécessaire pour une bonne cicatrisation de l’œil, en particulier de la cornée», a précisé la MAP, qui cite un communiqué cosigné par le professeur Nordmann, chef de service, et le professeur Abdelaziz Maaouni, médecin personnel du roi.
Agé de 54 ans, Mohammed VI règne sur le Maroc depuis juillet 1999, date à laquelle il avait succédé à son père Hassan II. Selon des sources occidentales, il souffrirait d’autres pathologies. C’est ce qui expliquerait d’ailleurs ses importantes prises de poids et ses extinctions de voix récurrentes.
S. S.
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La maladie du roi et la maladie du système de santé - Le Desk

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