samedi 19 mai 2018

La justice française ...

Jocelyne Dubuy a partagé une publication.

Il vaut mieux voler un paquet de pâtes ! Vive la France !

La justice française ...

vendredi 18 mai 2018

Aveux de faiblesse ou complicités ?

Salah Hamouri : Aveu de faiblesse :
Dans une réponse écrite publié au JO, le ministre des Affaires étrangères, J.-Y. Le Drian indique qu’après la demande du Président Macron le 10 décembre 2017 auprès de Netanyahou de libérer Salah Hamouri, il a lui même reposé la même demande le 26 mars lors de sa visite sur place. Et Salah Hamouri est toujours en prison. Nous savons bien qu’Israël est « buté » mais ces demandes françaises non suivies d’effet qui constituent des claques contre notre pays soulignent aussi que pour faire aboutir enfin cette demande légitime, il faut que la France change de braquet ! Cet aveu de faiblesse est aussi un aveu de mollesse. Nous demandons une ferme intervention de la France : on ne nous fera jamais croire que notre pays n’a pas les moyens de se faire entendre ! Liberté pour Salah en prison depuis 8 mois de façon totalement arbitraire.
Solidarité Maroc Même mollesse pour la demande de visite de Claude Mangin à son mari...ou réelle complicité avec ces pouvoirs honnis ?

58, 59, 60, 61, 62 assassinés, 2500 blessés, Des balles mortelles contre des jets de pierres

58, 59, 60, 61, 62 assassinés, 2500 blessés. Des balles mortelles contre des jets de pierres affreusement mal jetées ...Israël qui se dit belle TUE dans une totale inconscience...L' armée jouait à bien viser, les autres, les Palestiniens voulaient rejoindre leurs oliviers et les murs de leur naissance, de leur histoire....Israël ment en tuant... Les modérateurs demandent à l' État assassin de tuer moins de " non armés" pour le fun.
L' histoire recommence en pire...

Sans jamais me permettre d' oublier les beaux israéliens

A lire ! L’inconcevable abdication de Mohamed VI











Pendant les quatre premiers mois de l’année, le roi du Maroc a passé moins de vingt jours dans son pays. Ses absences fréquentes et prolongées paralysent partiellement le royaume et créent une situation intenable sur le long terme, car le chef de l’État marocain détient presque tous les pouvoirs. Va-t-il finir par renoncer au trône ? Difficile, car le prince héritier n’a que 15 ans.



Boughaleb El-Attar, 69 ans, a été nommé ambassadeur du roi du Maroc à Cuba le 25 juin 2017, en même temps que onze autres représentants du royaume, certains dans des capitales importantes pour Rabat comme Madrid, Nouakchott et Pékin. En effet, la Chine est membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU où se discute régulièrement le conflit du Sahara occidental. Cuba n’a pas le même poids, mais la réouverture de l’ambassade marocaine à La Havane, fermée pendant plus de trois décades, avait été annoncée à cor et à cri en avril 2017 par les médias publics du royaume, juste après que Mohamed VI y avait passé des vacances en famille. Ce rétablissement des relations diplomatiques rompues par Rabat en 1980 a d’ailleurs été présenté par la presse comme un succès du monarque qu’il fallait vite parachever en y envoyant un ambassadeur.
El-Attar aura cependant dû, comme tous ses collègues, attendre plus de dix mois avant de prendre ses fonctions. Le roi Mohamed VI n’a reçu à Rabat les futurs ambassadeurs que le 20 avril 2018 pour leur confier, comme le veut le protocole marocain, leurs lettres de créance qu’ils remettront au chef de l’État du pays où ils seront accrédités. Ce retard s’explique dans une large mesure par le fait qu’absent du Maroc la plupart du temps, le monarque n’a pas pu les recevoir avant. C’est l’une des multiples conséquences de l’absentéisme d’un chef d’État qui détient constitutionnellement l’essentiel du pouvoir exécutif entre ses mains. Le Maroc se paralyse dans bien des domaines, à commencer par la politique étrangère.

« Des problèmes d’agenda »

Le roi Felipe VI et la reine Letizia d’Espagne en savent quelque chose. Ils avaient prévu d’effectuer leur première visite d’État au Maroc du 9 au 12 janvier, mais six jours avant les autorités marocaines l’ont ajournée « pour des raisons d’agenda » selon le ministère des affaires étrangères espagnol. Le 8 janvier dans la soirée, le roi se laissait pourtant prendre en photo dans un restaurant parisien avec Mélanie Amar, actrice de téléréalité, et une vidéo le montre le 12 janvier en train de se promener sur les Champs-Élysées avec son bras droit, le conseiller royal Fouad Ali El-Himma. L’Espagne est, devant la France, le premier partenaire commercial du Maroc, d’où l’importance que pouvait revêtir cette visite.

En interne, les conseils de ministres que Mohamed VI doit présider ne se tiennent que rarement. Il a fallu attendre trois mois, du 24 octobre jusqu’au 22 janvier, pour que le souverain nomme, à l’occasion d’un conseil, les remplaçants de trois ministres et de hauts fonctionnaires qu’il avait limogés. Il leur était reproché d’avoir trainé les pieds dans l’exécution de programmes de développement de la région contestataire du Rif. Le Maroc est ainsi resté trois mois sans que personne n’occupe les portefeuilles de l’éducation ou de la santé.

« Un chef d’État n’est pas un fonctionnaire »

Cette fois, cependant, Mohamed VI a battu son propre record d’absentéisme. Si d’avril à septembre 2017 il était resté 45 % de son temps à l’étranger, pendant les quatre premiers mois de 2018 il a passé au Maroc moins de vingt jours, soit 16 % de son temps (la dernière semaine de janvier et du 16 au 28 avril). 

jeudi 17 mai 2018

Le peuple sahraoui a édifié un Etat et œuvre à parachever sa souveraineté sur l’ensemble de ses territoires



Alger, 16 mai 2018 (SPS) L’ambassadeur de la République Arabe Sahraouie  Démocratique (RASD) à Alger, Abdelkader Taleb Omar a affirmé, mercredi, que  les Sahraouis avaient réalisé de grands acquis, à travers “l’édification  d’un État fort et opérationnel sur les plans administratif, judiciaire,  législatif et politique” et poursuivaient la bataille du parachèvement de  sa souveraineté sur l’ensemble de ses territoires occupés.
Sous occupation marocaine depuis 42 ans, le peuple sahraoui, persécuté,  contraint à l’exode et au statut de réfugié, “n’est pas resté passif”, a  déclaré à l’APS M. Taleb Omar, indiquant qu’au contraire, il a proclamé son  Etat et veillé à l’édification d’institutions étatiques fortes, partant du  pouvoir exécutif (gouvernement) et des institutions et établissements  répartis à travers les wilayas, daïras et circonscriptions administratives,  prodiguant des services en matière d’éducation, de santé, de justice et  d’autres, dans des conditions difficiles.
Les institutions de l’Etat sahraoui englobent un pouvoir législatif, à  savoir son parlement, qui tient des réunions périodiques, contrôle l’action  du gouvernement et exerce à travers des législatures, au sein duquel les  représentants de toutes les franges de la société sahraouie sont élus,  outre un pouvoir judiciaire englobant des tribunaux, le ministère public,  des magistrats, des avocats, ainsi qu’une armée populaire assurant la  protection et la sécurité et d’autres institutions gérées par des cadres  sahraouis”, a-t-il rappelé.
Après le retrait de l’armée espagnole, le territoire ne comptait pas de  diplômés universitaires, ni de cadres supérieurs ou de spécialistes, mais  “aujourd’hui, l’Etat sahraoui recèle des spécialistes, des diplômés des  instituts universitaires et des cadres d’Etat dans différentes spécialités,  tant à l’intérieur des territoires sahraouis libérés qu’à l’étranger”, a  soutenu le diplomate sahraoui.
M. Taleb Omar a tenu à souligner que le Front Polisario comptait des  personnalités et des responsables, à travers les continents et au sein des organisations internationales, dont des représentants et des ambassadeurs,  outre les autres composantes de l’Etat sahraoui, en attendant la libération  totale des territoires sahraouis.
“Il y a environ un tiers des territoires sahraouis qui sont libérés dont  l’occupant marocain nie l’existence, mais qui existent réellement depuis le  cessez-le-feu de 1991”, a-t-il indiqué.
“L’Etat sahraoui a considérablement consolidé ces acquis aujourd’hui,  grâce à la reconnaissance internationale arrachée du droit de son peuple à  l’autodétermination et à l’indépendance”, à travers un mouvement  international de solidarité en Afrique, en Amérique Latine, en Europe et en  Asie, soutenant la légitimité de l’Etat sahraoui, outre le soutien dont  jouit la cause auprès de l’ONU, sur la base du droit international”, a  indiqué le diplomate sahraoui.
“La cause sahraouie, forte de soutien et d’appui, est une cause claire et  évidente sur les plans légal, humanitaire, politique et judiciaire”,  constituant, ainsi, “un capital solide” pour l’édification des fondements  de l’Etat sahraoui, a ajouté l’ambassadeur. (SPS)

Territoires sahraouis occupés : le Front Polisario lance un défi au Maroc

Polisario Maroc
Abdelkader Taleb Omar D. R.
 
L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, Abdelkader Taleb Omar, a déclaré ce mercredi que les camps des réfugiés et les territoires sahraouis libérés sont des régions ouvertes et transparentes, contrairement à la situation dans les territoires sahraouis occupés et assiégés par le Maroc. «Les camps des réfugiés et les territoires sahraouis libérés sont des régions ouvertes et transparentes, contrairement à la situation dans les territoires sahraouis occupés et assiégés par le Maroc. Nous lançons un défi au régime marocain d’ouvrir aux visiteurs et observateurs étrangers l’accès aux territoires sahraouis assiégés, comme cela est assuré au niveau des camps de réfugiés et les territoires libérés», a indiqué M. Taleb Omar dans un entretien à l’APS.
Dans ce contexte, il a soutenu que les camps de réfugiés abritent, outre un nombre d’ONG italiennes, espagnoles, françaises et suédoises, une dizaine d’organisations, celles relevant notamment des Nations unies, le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR), le Programme alimentaire mondial (PAM), le Fonds de l’ONU pour l’enfance (Unicef) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Ces organisations sont, a-t-il affirmé, en contact quotidien avec les réfugiés et les institutions sahraouis. «Des milliers de visiteurs se rendent chaque année dans les camps des réfugiés, soit des dizaines chaque semaine», a précisé M. Taleb Omar, affirmant que «tout ce qui se passe sur les lieux est connu de tous et à tous les niveaux, notamment en ce qui concerne les droits de l’Homme, situation et conditions de vie des réfugiés et la gestion des aides humanitaires, idem pour les territoires libérés où sont implantées les zones militaires et où se trouvent également des civils».

Claude Mangin Asfari suspend sa grève de la faim.

#SaharaOccidental. Au 30e jour, Claude Mangin Asfari suspend sa grève de la faim. Elle exige toujours le respect de son droit de visite à son mari, le prisonnier politique sahraoui Naâma Asfari #Maroc #GdeimIzik

APPEL URGENT : Sahara Occidental : Détention arbitraire et déportation de Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón


MAR 002 / 0518 / OBS 061
Détention arbitraire /Entraves à la liberté de mouvement et d’association
Maroc / Sahara Occidental, FIDH 15 mai 2018

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains, un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH, vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.

Description de la situation :
L’Observatoire a été informé par des sources fiables de la détention arbitraire et la déportation de Mme Caroline Nord et M. Juan Obregón, citoyens suédois et membres d’Emmaus Stockholm (ES), une organisation suédoise travaillant sur les droits humains et le développement durable et qui soutient plusieurs organisations agissant pour la défense des droits humains, y compris l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits humains commises par l’État marocain (ASVDH).
Selon les informations reçues, le 11 mai 2018 à 9 heures 40 du matin, lors de leur arrivée à l’aéroport de Laâyoune, Mme Caroline Nord et M. Juan Obregón ont été arrêtés et interrogés par la police douanière, puis transférés à l’aéroport de Casablanca à environ 12 heures, sans recevoir aucune explication sur les raisons de ce refus d’entrer dans le pays. Une fois arrivés à Casablanca, ils ont été détenus dans l’aéroport sous la surveillance constante de deux agents de la sécurité aéroportuaire, et leurs passeports ont été confisqués. Alors qu’ils ont demandé de passer la nuit dans un hôtel à proximité de l’aéroport, les agents de la sécurité aéroportuaire leur ont répondu que cela avait été interdit par « les autorités », sans cependant spécifier si cette interdiction venait de la police, de la gendarmerie ou des forces de sécurité. Le 12 mai 2018, 24 heures après leur arrivée au Maroc, Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón ont été déportés vers Stockholm.
Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón étaient en visite au Maroc pour rencontrer l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits humains commises par l’État marocain (ASVDH), de laquelle Emmaus Stockholm est partenaire. La visite devait durer six jours, du 10 au 16 mai 2018.
L’Observatoire condamne fermement cette entrave à la liberté de mouvement et d’association des deux membres d’Emmaus Stockholm, ainsi que leur détention arbitraire et déportation, qui ne visent qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits humains ainsi que leur soutien aux organisations de défense des droits du peuple sahraoui.

Le Maroc paralysé par l’endogamie public-privé







14 mai 2018. Le roi Mohammed VI présidant au Palais royal de Rabat le lancement des programmes pour les médinas de Rabat, Fès et

 Blocage, Hirak, zelzal, boycott et maintenant scandales d’Etat mettant en lumière les limites du mélange des genres et des conflits d’intérêts, le Maroc est balloté de crise en crise. La paralysie gouvernementale est telle que pour sortir le pays de l’ornière, le Palais devra sacrifier au moins ses deux tours, Akhannouch et MHE, pour que la partie d’échecs perdure sans plus de casse. Osera-t-il ?
Par Ali Amar 16/5/2018
Le greffon n’a pas pris. Censés noyauter le résidu du PJD qui justifiait le respect des élections et de la Constitution, Aziz Akhannouch et Moulay Hafid Elalamy, les deux super-ministres ré-imposés par le Palais comme des mords aux islamistes sont pris chacun dans une tourmente infernale.
Hier coqueluches du coup d’État contre Abdelilah Benkirane et de l’ingéniosité ancestrale du Makhzen à faire et défaire la politique de ce pays, ils sont après un tour de piste gouvernemental, devenus les boulets du Makhzen.
En haut de la pyramide, le roi vaque à ses occupations lointaines, laissant dans l’arène du pouvoir quotidien des technocrates peinturlurés du bleu de la colombe mener la barque de l’exécutif à qui la barre a été confiée à un chef de gouvernement intermittent du spectacle.
Des hiraks de rue au boycott numérique, les bourrasques ont vite démontré qu’il faut des politiques de carrière pour calmer les ardeurs populaires et non des businessmen affairés à leurs parts de marché et autres fusion-acquisitions.
Le président-express du RNI a été pris la main dans le pot de confiture de la libéralisation des hydrocarbures, tandis que le raider de l’industrie est soupçonné d’avoir porté son art du délit d’initiés jusqu’au façonnage du budget de l’État.
Voilà donc ce qu’il en coûte d’avoir porté en totem du développement le modèle de l’endogamie public-privé. C’est bien connu, l’effacement des frontières entre monde des affaires et gestion de la chose publique est source de conflits d’intérêts, un mélange des genres, producteur de scandales, que l’absence de reddition des comptes au Maroc ne permet pas de corriger.
La situation est bien pire que celle de l’emprise des intérêts privés sur la vie publique, tant les contre-pouvoirs institutionnels sont une chimère. En démocratie, ce qui est reproché à Aziz Akhannouch ou à Moulay Hafid Elalamy confine, en cas de traduction pénale avérée, à la « prise illégale d’intérêts » ou au « trafic d’influence ».
https://ledesk.ma/…/le-maroc-paralyse-par-lendogamie-publi…/


Massacre de 59 Palestinien-nes et plus de 2770 blessé-e-s par l’État d’Israël

Suite au massacre de 59 Palestinien-nes et plus de 2770 blessé-e-s par l’État d’Israël le 14 mai 2018 à la frontière de Gaza lors de la marche pour le retour, plusieurs rassemblements sont organisés dès aujourd'hui dans plusieurs villes de France:
Envoyez nous vos rassemblements prévus  à : 
agencemediapalestine@gmail.com
Pour lutter contre l'oubli et pour ne pas que ces victimes ne soient que des chiffres, vous trouverez les noms (liste non exhaustive) des personnes assassinées par l’armée israélienne hier sur le site de l'Agence.
A lire, cet éditorial du journal "Le Monde " publié aujourd'hui, à lire ici:  "Journée sanglante à Gaza : des Palestiniens abandonnés et déshumanisés "
Ce « lundi noir » révèle également la déshumanisation quasi totale des Palestiniens par une grande partie de la classe politique et de la société israéliennes, qui ne voient en eux que des suppôts du Hamas, alors que le mouvement de la « marche du grand retour » prouve que la société palestinienne a choisi la protestation civile et populaire, contre le terrorisme et les armes. Ignorer cette évolution est dangereux.

mercredi 16 mai 2018

30e jour de grève de la faim de Claude Mangin-Asfari

Association des Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique
356 rue de Vaugirard - 75015 PARIS
Secrétariat
Tél.: 02 43.21.15.46
Fax : 02.43.80 72 53
Courriel bur.aarasd@wanadoo.fr
Facebook : Amis de la République Sahraouie
Association Loi 1901 déclarée à la Préfecture de Paris le 26 mars 1976
Conférence de Presse jeudi 17 mai 2018 à 11h à la Mairie d’Ivry-sur-Seine
30e jour de grève de la faim de Claude Mangin-Asfari
Point d’actualité et suites de l’action.
Nous vous invitons à une troisième conférence de presse en présence de :
Romain Marchand, premier adjoint au Maire d’Ivry-sur-Seine,
Dr Marianne Petit, médecin
Christiane Perregaux, Comité suisse de soutien au peuple sahraoui et Bureau
international pour le respect des droits de l’homme au Sahara occidental
Monseigneur Rault, évêque émérite du Sahara

Régine Villemont, présidente de l’AARASD, responsable du Comité de soutien
Actualité de la question et intervention de Jean-Paul Lecoq à l’Assemblée nationale
: http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5978490_5afad7f43d999.2eme-seance--questions-au-gouvernement--lutte-contre-les-violences-sexuelles-et-sexistes-suite--15-mai-2018).
Association des Amis de la RASD
Contact presse : 06 70 31 24 97
Site www.ecrirepourlesliberer.com

Pétition pour Claude Mangin

Les organisations de résistance palestinienne n'ont pas leur place sur une liste de terroristes

mercredi 16 mai 2018

Suite au énième massacre de la population gazaouie par les soldats israéliens, je souhaite rappeler qu'il est urgent de retirer les organisations palestiniennes de la liste européenne des organisation terroristes. Tous les porte-parole sionistes répètent à l'envi que la population gazaouie est composée de terroristes ou, au minimum, est manipulée par des organisations terroristes, notamment le Hamas. Et devant ce tsunami mensonger et haineux, pas mal de supporters de la cause palestinienne hésitent à soutenir la résistance du peuple palestinien et le droit de ce peuple à choisir librement ses dirigeants et ses moyens de combats. Voici les arguments que j'avais développés à ce sujet à l'occasion de la campagne de 2009 pour le retrait du Hamas de la liste européenne des organisation terroristes.


Interview de Nadine Rosa-Rosso par Nicolas Lalande à propos de l’appel au retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes (www.elkalam.com) 1er février 2009

Pourquoi lancer un appel pour le retrait du Hamas de la liste des organisations terroristes ?

L’appel est la suite de mon intervention le 17 janvier dernier au forum international de Beyrouth sur le thème « La gauche et l’appui à la résistance » . L’offensive israélienne contre Gaza était encore en cours. Le but plus ou moins explicite de cette opération était d’annihiler autant que possible les forces de résistance à l’occupation de la Palestine depuis soixante. Il s’agit aujourd’hui en premier lieu du Hamas. Nous avons assisté à de nombreuses dénonciations des massacres commis contre la population gazaouie. Par contre, peu de voix se sont élevées pour dénoncer l’objectif même de l’opération, à savoir la liquidation du Hamas et de son implantation dans le peuple palestinien. Une des causes de l’absence de solidarité avec la résistance palestinienne est que toutes ses organisations se trouvent sur la liste européenne (et américaine) des organisations terroristes. Dans son rapport au Conseil de l’Europe de novembre 2007, le rapporteur européen Dick Marty a conclu que « se trouver sur cette liste équivaut à une condamnation à mort ». On ne pourrait être plus clair. Suite aux massacres de décembre 2008 et janvier 2009, et dans la perspective des élections européennes de juin 2009, il me semblait urgent d’exiger que ces organisations soient retirées de la liste et d’ouvrir un débat politique sur la reconnaissance de la résistance.

Primauté du droit : a-t-elle un sens pour l’État marocain ?




Primauté du droit : a-t-elle un sens pour l’État marocain ?

L’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) est préoccupée par l’état de santé de Claude Mangin qui mène une grève de la faim depuis le 18 avril dernier dans les locaux de la mairie d’Ivry en région parisienne. Claude Mangin est l’épouse du défenseur des droits de l’Homme Naama Asfari, un des prisonniers politiques sahraouis incarcérés au Maroc suite au démantèlement violent du campement Gdeim Izig en 2010.
Si Claude Mangin mène cette longue grève de la faim, qui aura certainement des conséquences néfastes sur sa santé, c’est parce que les autorités marocaines l’ont privée pour la quatrième fois en l’espace de deux ans de rendre visite à son mari Naama Asfari, tout en l’expulsant du territoire marocain.
L’ASDHOM rappelle à l’État marocain, qui se targue d’être un État de droit, que visiter un membre de sa famille en prison est un droit inaliénable inscrit dans toutes les conventions internationales qu’il a ratifiées et qu’il est même garanti par sa propre loi.
Tout en déclamant son indignation face à cette privation de droit de visite, l’ASDHOM rappelle aussi aux autorités marocaines que priver Claude Mangin de rendre visite à son mari en prison n’est pas inclus dans la peine à laquelle était condamné ce dernier. Cet acte de privation ne répond donc à aucune mesure judiciaire concernant les époux Asfari. L’ASDHOM le considère comme une vengeance tant contre les victimes, détenues pour leurs opinions, que contre leurs familles.
En agissant de la sorte, les autorités marocaines ajoutent de la torture morale à la séparation physique et aux conditions de détention des victimes de la répression, déjà très difficiles.
L’ASDHOM demande à l’État marocain de réparer sans plus tarder cette injustice en permettant à Claude Mangin de jouir de son droit de visiter son mari Naama Asfari.

Elle interpelle également le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) pour qu’il sorte de son silence assourdissant et qu’il agisse en adéquation avec ses intentions, affichées tambour battant, de devenir le cadre qui abritera le Mécanisme National de Protection (MNP) contre la torture.
Le bureau exécutif de l’ASDHOM réitère son soutien à Claude Mangin dans son combat légitime pour le droit de visiter son mari et met en garde les responsables marocains contre les conséquences dramatiques sur lesquelles peut déboucher sa grève de la faim.

Paris, le mardi 15 mai 2018
Le Bureau exécutif de l’ASDHOM

Ayad Ahram

Pièces jointes

Suite au massacre de 59 Palestinien-nes plusieurs rassemblements sont organisés

 

Suite au massacre de 59 Palestinien-nes et plus de 2770 blessé-e-s par l’État d’Israël le 14 mai 2018 à la frontière de Gaza lors de la marche pour le retour, plusieurs rassemblements sont organisés dès aujourd'hui dans plusieurs villes de France:
Envoyez nous vos rassemblements prévus  à : 
agencemediapalestine@gmail.com
Pour lutter contre l'oubli et pour ne pas que ces victimes ne soient que des chiffres, vous trouverez les noms (liste non exhaustive) des personnes assassinées par l’armée israélienne hier sur le site de l'Agence.
A lire, cet éditorial du journal "Le Monde " publié aujourd'hui, à lire ici:  "Journée sanglante à Gaza : des Palestiniens abandonnés et déshumanisés "
Ce « lundi noir » révèle également la déshumanisation quasi totale des Palestiniens par une grande partie de la classe politique et de la société israéliennes, qui ne voient en eux que des suppôts du Hamas, alors que le mouvement de la « marche du grand retour » prouve que la société palestinienne a choisi la protestation civile et populaire, contre le terrorisme et les armes. Ignorer cette évolution est dangereux.

mardi 15 mai 2018

A la sortie de la réunion du PE, embarras de El yazami mis et annonce de Antonio Panzeri

Rachid Oufkir a partagé une publication.

M. El Yazami mis dans l'embarras, dans une acrobatie politique connue et reconnue, il assène que :

- la CNDH n'est pas une organisation officielle.
- La CNDH est une organisation professionnelle qui ne fait qu'observer, constater et n'intervient qu'à la fin de la procédure pour écrire des rapports
M.EL Yazami esquive les questions en disant à ceux qui tentent de le questionner : "vous avez déjà votre point de vue" et les culpabilise en inversant les choses, toute honte bue "vous ne voulez pas discuter ! " et comme un responsable bienveillant, pour rassurer l'un d'entre eux : "Vous avez le droit d'être militant !!!"
M. EL yazami, sort des documents et les distribue aux militants pour convaincre du professionnalisme de la CNDH et de le dédouaner de toute responsabilité dans la situation dans le RIF.
"Parlez aux parents des détenus pour s'en convaincre, ils vous parleront du travail du CNDH"

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Antonio Panzeri, président de la sous-commission des droits de l'Homme au Parlement européen, a annoncé que :
 
- La sous-commission des droits de l'Homme va rédiger une lettre destinée aux autorités marocaines dans laquelle elle évoquera les violations des droits humains notamment le Rif et le Sahara Occidental
- Au cours du deuxième semestre 2018, la sous commission compte organiser une rencontre avec les ONGs autour de la problématique des droits humains au Maroc "pour que la discussion soit équilibrée et approfondie"
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Droits de l'homme-Maroc-Sahara occidental: les eurodéputés expriment leurs "préoccupations"

Droits de l'homme-Maroc-Sahara occidental: les eurodéputés expriment leurs "préoccupations"
DR
BRUXELLES - La situation des droits de l'homme au Maroc et au Sahara occidental occupé inquiète les députés européens qui ont exprimé mardi leurs "préoccupations" face aux "nombreuses violations" observées sur le terrain.
Lors d'un échange de vues avec le président du Conseil national marocain des droits de l'homme (CNDH), Driss El Yazami, au Parlement européen à Bruxelles, l'eurodéputée Miranda Ana s'est dit "très préoccupée" par les "violations graves" des droits des prisonniers politiques sahraouis, notamment ceux du groupe dit de Gdeim Izik et par les disparitions forcées de Sahraouis, dont de nouveaux cas ont été signalés récemment.
Rappelant "les atteintes graves" aux droits fondamentaux de ces prisonniers sahraouis "confinés en cellule d'isolement", "maltraités" et "torturés", la députée européenne s'est demandée si le Maroc se déciderait un jour à respecter la convention de l'ONU contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Elle a dénoncé, à ce titre, "l'iniquité du procès" des prisonniers du groupe de Gdeim Izik et leur condamnation à des peines "très lourdes", déplorant le non respect de leurs droits fondamentaux.
Miranda Ana a soulevé, dans ce contexte, le cas de Naâma Asfari, condamné à 30 ans et incarcéré depuis novembre 2010, dont l'épouse Claude Mangin s’est vu le 16 avril dernier refuser l’accès au territoire marocain.
Selon cette eurodéputée, une lettre de parlementaires européens sera adressée prochainement au président français, Emmanuel Macron, pour l'interpeller sur la situation de cette ressortissante française qui a entamé le 18 avril dernier une grève de la faim illimitée pour obtenir la restauration de son droit de visite à son mari.
Cette députée européenne a dénoncé, en outre, le refoulement, à plusieurs reprises, de parlementaires européens par les autorités marocaines qui leurs ont refusé l'accès au territoire sans motif.
Abondant dans le même sens, l'eurodéputé Barbara Lochbihler a affirmé que la liberté de mouvement au Maroc est entravée, dénonçant les pressions exercées sur les ONG telles que le blocage de l'enregistrement de nouvelles associations ou l'expulsion des membres de certains d'entre-elles. Elle a cité, à ce propos, le cas des ONG Human Right Watch et Amnesty International.
Cette eurodéputée soutient que "les libertés inscrites dans les textes de loi, ne sont pas garanties dans la pratique".

L'Afapredesa exprime son soutien à la militante Claude Mangin



Chahid  El-Hafedh (Camps des réfugiés sahraouis), 9 mai 2018 (SPS) Le président de l’Association des familles des prisonniers et disparus  sahraouis (Afapredesa), Abdeslam Omar Lahsen, a exprimé mercredi son "plein  soutien" à la militante française Claude Mangin qui a entamé depuis le 18  avril dernier une grève de la faim pour protester contre son empêchement,  par les autorités marocaines, de rendre visite à son mari, Naâma Asfari, détenu au Maroc.
M. Lahssen a dénoncé dans une déclaration à la presse le "silence de la  communauté internationale malgré les multiples dépassements et atteintes  commis par le Maroc aux droits de l’homme", regrettant le fait que Rabat  bénéficie du "soutien" de l’Etat Français, dans "l'interdiction aux  organisations humanitaires et aux avocats de rendre visite aux détenus  politiques sahraouis".
Il s'exprimait, à Chahid Al Hafadh (camps des réfugiés sahraouis), en  marge des préparatifs pour les festivités commémoratives de la création du  Front Polisario, coïncidant avec la date du 10 mai de chaque année.
"Nous condamnons toutes ces atteintes aux droits de l’homme et nous  appelons le Conseil de sécurité de l'Onu à intervenir d’urgence afin de  sauver les détenus politiques se trouvant dans des prisons marocaines en  grèves de la faim", a-t-il notamment alerté.
Il a, dans ce sens, mis en garde quant à la situation de Mme Claude  Mangin, épouse de Naama Asfari, en grève de la faim depuis 18 avril, pour  revendiquer, a-t-il appuyé, son droit légitime de rendre visite à son  époux, et dont elle est privée depuis deux ans.
"Nous portons la responsabilité non seulement au régime marocain, mais  aussi à l’Etat français qui continue à soutenir l'occupant marocain et  empêche l’envoi d’une délégation de la Minurso pour enquêter et contrôler  la situation des droits de l’homme (dans les territoires sahraouis  occupés), a-t-il poursuivi.
M. Abdeslam Omar Lahsen a, face à une telle situation, estimé qu’"il est  inadmissible que 27 ans après la mise en place de la Minurso, la question  des Droits de l’homme ne soit pas encore prise en charge par l’Onu dans les  territoires du Sahara occidental occupé, qui demeurent, a-t-il signalé, "le  seul espace interdit aux journalistes, aux observateurs ainsi qu'aux  militants et aux organisations humanitaires".
"Nous portons l’entière responsabilité de cette situation aux Etats qui  soutiennent les crimes de guerre,  les actes de tortures et les atteintes  aux Droits de l’homme", a-t-il encore dénoncé.          
En outre, le président de l'Afapredesa n’a pas manqué de saluer la visite  des parlementaires et les militants des associations de la société civile  algériens, qui ont fait le déplacement au camp de réfugiés sahraouis pour  prendre part aux festivités de commémoration du 45 anniversaire de la  création du Front Polisario, dont la cérémonie officielle aura lieu jeudi  au camp des réfugiés sahraouis d'Aousserd.
"Nous sommes fiers et satisfaits par cette visite de qualité qu’effectuent  les instances algériennes dans le cadre de l’approfondissement des  relations entre les peuples algériens et sahraouis", a-t-il dit, soulignant  l'esprit et le lien de solidarité entre les deux peuples, notamment à  l'occasion de dates symboliques, à savoir celle de la création du Front  Polisario et celle de la célébration, pour le peuple algérien, du 73  anniversaire des massacres du 8 mai 1945.(SPS)
020/090/700

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Graves infractions des forces de police. Mort d'une jeune migrante Nigériane


HAUTES ALPES

Lundi 7 mai, aux alentours de 5h du matin, un groupe composé de trois personnes étrangères, dont deux  hommes et une jeune femme, marchaient en suivant la nationale 94 en direction de Briançon. La jeune femme marchait difficilement du fait de douleurs aux jambes et était souvent aidée par les deux jeunes hommes.  
À la hauteur du hameau de La Vachette, 5 policiers dissimulés dans les fourrés ont surgi brusquement sur la route nationale en allumant des torches électriques et en criant « police, police ». Les 3 personnes étrangères se sont alors enfuies à travers champ en direction du village où elles se sont dispersées, poursuivies par les policiers.
L’un des deux hommes est interpellé vers l’église. Les policiers sillonnent ensuite le village pendant plusieurs heures. La jeune femme ne donne plus aucune nouvelle d’elle depuis ce jour. En toutes hypothèses, les 5 policiers sont les dernières personnes à l'avoir vu vivante.  Mercredi 9 mai, le corps d'une jeune femme est retrouvé dans la Durance une dizaine de kilomètres plus en aval.
La jeune femme disparue depuis lundi 7 mai s’appelle Mathew BLESSING. Elle est âgée de 21 ans et de nationalité nigériane.
Les informations que nous avons recueillies font ressortir plusieurs éléments précis et circonstanciés qui pourraient relever des infractions suivantes :
Mise en danger délibéré de la vie d’autrui par le manquement à une obligation particulière de sécurité ou de
prudence, en l’espèce en organisant de nuit une poursuite à l’encontre de personnes de nationalités
étrangères dans une zone dangereuse. Faits prévus et réprimés par l’article 223-1 du Code Pénal.
Homicide involontaire par imprudence, négligence, ou manquement à une obligation de sécurité, en l’espèce en ayant conscience du danger de mort encouru par une chute dans la rivière, faits prévus et réprimés par l’article 221-6 du Code Pénal.
Violence volontaire ayant entrainé la mort sans intention de la donner, faits prévus et réprimés par l’article 221-6 du Code Pénal.
Non-assistance à personne en danger, en l’espèce en ayant omis de signaler aux services de secours ladisparition d’une personne dans un environnement dangereux, faits prévus et réprimés par l’article 223-6 du
Code Pénal.
Discrimination d’une personne en raison de son physique ou de son apparence, faits prévus et réprimés par l’article 225-1 du Code Pénal.