vendredi 22 juin 2018

Espagne: des enfants marocains exploités par un réseau pédopornographique Par


La police espagnole a annoncé le démantèlement d’un réseau pédopornographique exploitant des mineurs, dont des enfants marocains, dans la production d’images et de vidéos de pornographie. 

Les autorités espagnoles ont démantelé un réseau de production et de diffusion de films pornographiques d'enfants mineurs après des mois d'enquête. La vente des vidéos se faisait via internet et plus d'un million de films pédopornographiques ont été saisis.
La police espagnole a arrêté douze personnes appartenant au réseau qui produisait ses vidéos en recrutant et exploitant des enfants en situation précaire à Barcelone, Valence et au Maroc.
L'enquête a été lancée lorsque la direction générale de protection des enfants et adolescents a remarqué un cas suspect au centre éducatif de Tortosa, au nord-est de l'Espagne. La direction a contacté la police qui a découvert que la résidence était préparée pour l'enregistrement de vidéos pédopornographiques.
D'après l'enquête, en plus des enregistrements effectués en Espagne et au Maroc, une grande partie des vidéos ont été filmés lors de voyages entre 2000 et 2015 où plus de 80 mineurs auraient été exploités par la bande criminelle en Malaisie, Laos, Cambodge, Singapour, Thaïlande, Srilanka, Tunisie, Maroc, République tchèque et en France.

Premier épisode du parcours du combattant que la France fait vivre aux réfugiés qui fuient leur pays pour survivre.

Hélène Legeay a partagé une vidéo.

Premier épisode du parcours du combattant que la France fait vivre aux réfugiés qui fuient leur pays pour survivre.
Il n'y a malheureusement pas qu'aux USA qu'on fait preuve d'inhumanité.


Osman a 22 ans. Il fuit le Darfour et tente de trouver asile en France. Suivez son parcours qui donne à voir les impacts réels du projet de loi asile immigration sur des milliers de demandeurs d'asile
bit.ly/2LKd8X5

mercredi 20 juin 2018

L’Aquarius, une solution européenne à la dérive ?





Amnesty International Belgique Francophone

Signer en ligne
19 juin 2018

L’Europe à la dérive : à quand une vraie solution ?


629 personnes ont été laissées à la dérive en mer pendant plusieurs jours, au grand mépris de leur sécurité. Après le refus de l’Italie et de Malte, c’est finalement l’Espagne qui s’est portée volontaire pour les accueillir.
Des hommes, des femmes – certaines enceintes - et des enfants ont dû attendre 4 jours en mer, dans des conditions sanitaires souvent extrêmes, alors que certains d’entre eux étaient blessés.
Mais pourquoi ? Le système de prise en charge actuel est inefficace. Certains pays - tels que la Grèce et l’Italie - assument seuls l’aide aux personnes qui fuient la guerre en Syrie ou la torture en Libye. Un tel système, injuste, peut conduire les États côtiers à refuser de répondre aux appels de détresse. Et pendant ce temps, les appels de solidarité de ces mêmes États aux autres États demeurent sans réponse.
Les pays européens vont-ils continuer à se rejeter la balle pendant que des personnes risquent leur vie en mer ? À quand une véritable solution européenne ?
Lors du prochain Conseil européen, les 28 et 29 juin, la Belgique et les autres pays européens ont l’opportunité de prendre la bonne décision. Signez pour appeler à un partage de responsabilité équitable et solidaire.
Signer la pétition
Plus d'infos

Communiqué de presse « J’accueille l’étranger »



Communiqué de presse

Aujourd’hui, 43 personnes engagées dans des actions de solidarité avec les exilés dont des écrivains, artistes, philosophes ou responsables d’institutions juridiques ou culturelles en lien avec les migrations lancent un appel à rendre visible dans l’espace public les pratiques d’aide et d’accueil à l’égard des étrangers qui ont rejoint notre pays. Ils invitent tous ceux qui participent à l’accueil ou en soutiennent la nécessité à se manifester en portant et diffusant des signes « J’accueille l’étranger » à partir du mardi 3 juillet 2018.
Leur appel est en ligne sur le site https://jaccueilleletranger.org et sur l’édition matinale de Mediapart.
Le site mis en place pour cet appel fournit les moyens nécessaires pour permettre aux associations et collectifs partout en France de se procurer les badges et stickers « J’accueille l’étranger ».
Contacts presse :
Philippe Aigrain (06 85 80 19 31) et Marie Cosnay (06 76 17 44 52)



Une fois de plus, la France manque à ses engagements de transparence sur le commerce des armes

L'Humanité

Près de trois semaines après la date limite, les autorités françaises n’ont toujours pas rendu publics leurs rapports sur les exportations d’armement en 2017. Pour la première fois, la France n’a pas, à la date imposée, remis au secrétariat du Traité sur le commerce des armes (TCA) son rapport annuel sur ses livraisons d’armes en 2017. Elle n’a pas non plus remis au Parlement son rapport annuel sur les exportations. 
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Le 18 / 06 / 2018 
« Le non-respect par la France de ses obligations, nationales et internationales, nuit non seulement à la crédibilité du pays mais aussi à celle du Traité sur le commerce des armes (TCA) », ont déclaré l’Acat, Amnesty International France (AIF) et l’Observatoire des armements. Les trois organisations appellent la France à respecter ses engagements en matière de transparence sur ses transferts d’armes, transparence exigée par un nombre croissant de députés et citoyens français, qui mettent notamment en cause les exportations d’armements français à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, belligérants du conflit yéménite.

La transparence renforcée du commerce des armes, objectif central du TCA

« À l’international, la France a été le fer de lance du TCA. L’objectif central du Traité étant d’imposer plus de transparence sur les exportations de matériel militaire, la France est désormais loin de montrer l’exemple », dénoncent l’Acat, AIF et l’Observatoire des armements. « Elle compromet aujourd’hui clairement l’universalisation du traité. »
Le Traité prévoit l’obligation d’établir chaque année un rapport sur les importations et exportations d’armes classiques. C’est la première fois depuis l’entrée en vigueur du TCA en 2014 que le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ne transmet pas dans les délais son rapport annuel au secrétariat du Traité. Le fait de manquer à cette obligation compromet sévèrement les efforts déployés pour instaurer la confiance entre les États.
« Le Traité ne dispose pas de mécanisme indépendant de contrôle pour garantir le respect des règles en matière de transferts », a déclaré Aymeric Elluin, chargé de plaidoyer armes et justice internationale chez AIF. « Les rapports annuels prévus par le TCA sont primordiaux pour permettre aux parlementaires, aux médias et à la société civile d'examiner la conduite des gouvernements, dès lors qu’ils sont rendus publics. Jusqu’à maintenant, non seulement la France les a transmis à temps, mais elle les a aussi rendus publics. »

Lire la suite : https://www.humanite.fr/une-fois-de-plus-la-france-manque-ses-engagements-de-transparence-sur-le-commerce-des-armes-656938

Travail des mineurs au Maroc : 162.000 enfants exercent un emploi dangereux

Travail des mineurs au Maroc : 162.000 enfants exercent un emploi dangereux
Source : LesInfos.ma
18/06/2018 14:15

Le Haut Commissariat au Plan (HCP) révèle dans une récente note que 247.000 enfants exercent un travail. Parmi eux, 162.000 travaillent dans un contexte dit dangereux. Malgré les dispositifs légaux mis en place pour éradiquer ce phénomène, ce fléau persiste au Maroc.

Encore trop de « petites mains » dans les secteurs agricole, l'artisanat ou les services, dans les milieux ruraux ou urbains. En 2017, ils sont nombreux à déserter les bancs de l'école pour travailler, selon une récente note du HCP, qui dévoile des chiffres accablants. En effet, dans le cadre d'une vaste campagne de sensibilisation intitulée « Génération : Sécurité et santé », déployée à l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le HCP s'attaque à un point épineux de la vaste Enquête Nationale sur l’Emploi : les travaux dangereux exercés par les mineurs. Il s'agit selon la Convention n° 182 de l’OIT, relative à « l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination », de tout emploi qui « [...], par sa nature et les circonstances dans lesquelles il est effectué, est susceptible de nuire à la santé, à la sécurité ou à la moralité des enfants »

Des secteurs d'activité pointés du doigt

On apprend ainsi qu'en 2017, sur les 7.049.000 enfants âgés de 7 à 17 ans, 247.000 exercent un travail. Parmi ces derniers le travail est estimé dangereux pour 162.000 enfants, ce qui correspond à un taux d’incidence de 2,3 %. Les enfants exerçant ce type de travail sont à 76,3 % ruraux, 81 % masculins et à 73 % âgés de 15 à 17 ans. Ils sont au nombre de 38.000 en milieu urbain, constituant 85,6 % des enfants au travail dans les villes (45.000 enfants) et 1% de l’ensemble des enfants citadins (4.026.000 enfants). Dans le cas des ruraux, ces proportions sont respectivement de 124.000, 61,4 % (202.000 enfants) et 4 % (3.023.000 enfants).

L'optimisme du Maroc et du Nigéria suffira-t-il à réaliser leur gazoduc ?



TelQuel
Lundi 18 juin 2018
sep
L'optimisme du Maroc et du Nigéria suffira-t-il à réaliser leur gazoduc ?
C’est un tuyau d’environ un mètre de diamètre, qui devrait serpenter sur plus de 5.600 kilomètres, à la fois on et off-shore, tel qu'annoncé le 10 juin. Les conclusions de l'étude de faisabilité de ce projet pharaonique connues, les prochaines étapes concernent les études d'ingénierie de base, mais aussi la finalisation des protocoles d'accord par les différentes parties impliquées.
Lire aussi
Recours du Polisario devant la Cour de justice européenne sur l’accord de pêche
Les séparatistes ont saisi la justice européene ce vendredi, d'après un de leurs responsables interrogés par l'AFP. Selon SPS, l’agence de presse du Polisario, il s’agit d'un "recours en annulation contre la décision du Conseil de l’Union européenne, du 16 avril 2018, autorisant la Commission à ouvrir des négociations, avec le Royaume du Maroc, pour étendre l’accord de pêche".
A Huelva, une marche de soutien aux saisonnières marocaines
La manifestation a eu lieu ce dimanche 17 juin, à l'appel du syndicat SAT Andalousie, qui défend les droits des travailleurs de la région de Huelva dans le sud-est de l’Espagne. Des associations féministes andalouses y ont également pris part, scandant le slogan "des fraises oui, mais avec des droits". La marche fait suite à la plainte déposée le 5 juin par une dizaine de travailleuses.




lundi 18 juin 2018

Comment la Commission veut traiter le commerce du Sahara Occidental





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La Commission européenne a envoyé aujourd'hui aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen une proposition d'arrangement commercial pour le Sahara Occidental occupé. Voyez ici la proposition d'inclure les produits du Sahara Occidental dans les produits marocains.

Cet article sera complété d'analyses et commentaires dans les prochains jours.
Mis à jour le: 11.06 - 2018 22:19Imprimez cette page    
La proposition découle de l'arrêt rendu en décembre 2016 par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), stipulant qu'aucun accord commercial ou d'association UE-Maroc ne peut être appliqué au Sahara Occidental, à moins du consentement du peuple territoire.

Concrètement, la Commission et le Maroc ont convenu de modifier les protocoles 1 et 4 de leur accord d'association bilatéral, dans le but de maintenir le flux commercial du Sahara Occidental dans le cadre de cet accord. Le projet d'accord propose que "les produits originaires du Sahara Occidental qui sont soumis au contrôle des autorités douanières marocaines bénéficient des mêmes préférences commerciales accordées par l'UE aux produits couverts par l'accord d'association".

Le peuple du Sahara Occidental n'a pas consenti à l'accord. Au contraire, la représentation du peuple du Sahara Occidental reconnue par l'ONU, le Polisario, et un large éventail d'organisations de la société civile du Sahara Occidental ont rejeté l'approche de l'UE de conclure un accord pour leur terre avec son occupant, le Maroc.

Lisez les propositions ici et ici. Elles vont être aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen pour approbation. La Commission inclut également un rapport sur les avantages supposés pour la « population locale » et l'économie du territoire - paramètre que la CJUE a jugé non pertinent (§106, C-104/16 P).

Comment la Commission veut traiter le commerce du Sahara Occidental
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La Commission européenne a envoyé aujourd'hui aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen une proposition d'arrangement commercial pour le Sahara Occidental occupé. Voyez ici la proposition d'inclure les produits du Sahara Occidental dans les produits marocains.

Cet article sera complété d'analyses et commentaires dans les prochains jours.
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La proposition découle de l'arrêt rendu en décembre 2016 par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), stipulant qu'aucun accord commercial ou d'association UE-Maroc ne peut être appliqué au Sahara Occidental, à moins du consentement du peuple territoire.

Concrètement, la Commission et le Maroc ont convenu de modifier les protocoles 1 et 4 de leur accord d'association bilatéral, dans le but de maintenir le flux commercial du Sahara Occidental dans le cadre de cet accord. Le projet d'accord propose que "les produits originaires du Sahara Occidental qui sont soumis au contrôle des autorités douanières marocaines bénéficient des mêmes préférences commerciales accordées par l'UE aux produits couverts par l'accord d'association".

Le peuple du Sahara Occidental n'a pas consenti à l'accord. Au contraire, la représentation du peuple du Sahara Occidental reconnue par l'ONU, le Polisario, et un large éventail d'organisations de la société civile du Sahara Occidental ont rejeté l'approche de l'UE de conclure un accord pour leur terre avec son occupant, le Maroc.

Lisez les propositions ici et ici. Elles vont être aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen pour approbation. La Commission inclut également un rapport sur les avantages supposés pour la « population locale » et l'économie du territoire - paramètre que la CJUE a jugé non pertinent (§106, C-104/16 P).

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La proposition découle de l'arrêt rendu en décembre 2016 par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), stipulant qu'aucun accord commercial ou d'association UE-Maroc ne peut être appliqué au Sahara Occidental, à moins du consentement du peuple territoire.

Concrètement, la Commission et le Maroc ont convenu de modifier les protocoles 1 et 4 de leur accord d'association bilatéral, dans le but de maintenir le flux commercial du Sahara Occidental dans le cadre de cet accord. Le projet d'accord propose que "les produits originaires du Sahara Occidental qui sont soumis au contrôle des autorités douanières marocaines bénéficient des mêmes préférences commerciales accordées par l'UE aux produits couverts par l'accord d'association".

Le peuple du Sahara Occidental n'a pas consenti à l'accord. Au contraire, la représentation du peuple du Sahara Occidental reconnue par l'ONU, le Polisario, et un large éventail d'organisations de la société civile du Sahara Occidental ont rejeté l'approche de l'UE de conclure un accord pour leur terre avec son occupant, le Maroc.

Lisez les propositions ici et ici. Elles vont être aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen pour approbation. La Commission inclut également un rapport sur les avantages supposés pour la « population locale » et l'économie du territoire - paramètre que la CJUE a jugé non pertinent (§106, C-104/16 P).

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Concrètement, la Commission et le Maroc ont convenu de modifier les protocoles 1 et 4 de leur accord d'association bilatéral, dans le but de maintenir le flux commercial du Sahara Occidental dans le cadre de cet accord. Le projet d'accord propose que "les produits originaires du Sahara Occidental qui sont soumis au contrôle des autorités douanières marocaines bénéficient des mêmes préférences commerciales accordées par l'UE aux produits couverts par l'accord d'association".

Le peuple du Sahara Occidental n'a pas consenti à l'accord. Au contraire, la représentation du peuple du Sahara Occidental reconnue par l'ONU, le Polisario, et un large éventail d'organisations de la société civile du Sahara Occidental ont rejeté l'approche de l'UE de conclure un accord pour leur terre avec son occupant, le Maroc.

Lisez les propositions ici et ici. Elles vont être aux gouvernements des États membres de l'UE et au Parlement européen pour approbation. La Commission inclut également un rapport sur les avantages supposés pour la « population locale » et l'économie du territoire - paramètre que la CJUE a jugé non pertinent (§106, C-104/16 P).




 
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Religion Publié

Maroc : Campagne contre le voile chez les petites filles

Le Centre pour l’Egalité des femmes œuvrant dans les questions de droits des femmes sous les aspects juridique, politique ou encore économique lance une campagne de sensibilisation contre le port du voile des jeunes filles. L’organisation marocaine fustige vigoureusement le foulard en le décrivant comme «une forme majeure de violence envers les enfants».
Temps de lecture: 2'
DR
Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
Les organismes religieux sont ainsi «vivement invités à intervenir pour clarifier les choses et expliquer aux gens que forcer les jeunes filles à porter le voile ne fait pas partie de l'Islam».
Contenus sponsorisés


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/11644/maroc-campagne-contre-voile-chez.html




 
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
Les organismes religieux sont ainsi «vivement invités à intervenir pour clarifier les choses et expliquer aux gens que forcer les jeunes filles à porter le voile ne fait pas partie de l'Islam».
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
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Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
Les organismes religieux sont ainsi «vivement invités à intervenir pour clarifier les choses et expliquer aux gens que forcer les jeunes filles à porter le voile ne fait pas partie de l'Islam».
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...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/11644/maroc-campagne-contre-voile-chez.html

Religion Publié

Maroc : Campagne contre le voile chez les petites filles

Le Centre pour l’Egalité des femmes œuvrant dans les questions de droits des femmes sous les aspects juridique, politique ou encore économique lance une campagne de sensibilisation contre le port du voile des jeunes filles. L’organisation marocaine fustige vigoureusement le foulard en le décrivant comme «une forme majeure de violence envers les enfants».
Temps de lecture: 2'
DR
Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
Les organismes religieux sont ainsi «vivement invités à intervenir pour clarifier les choses et expliquer aux gens que forcer les jeunes filles à porter le voile ne fait pas partie de l'Islam».


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Maroc : Campagne contre le voile chez les petites filles

Le Centre pour l’Egalité des femmes œuvrant dans les questions de droits des femmes sous les aspects juridique, politique ou encore économique lance une campagne de sensibilisation contre le port du voile des jeunes filles. L’organisation marocaine fustige vigoureusement le foulard en le décrivant comme «une forme majeure de violence envers les enfants».
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Haro sur le port du voile chez les filles âgées de trois à dix ans afin «qu’elles ne vivent pas éternellement dans les ténèbres», estime le CWE ou Centre pour l’Egalité des Femmes (Center For Women’s Equality), chantre de l'égalité complète entre les sexes. Dans une déclaration obtenue et citée sur son site par la chaîne d'informations saoudienne Al Arabiya, le centre de recherches a lancé un appel à toutes les organisations des droits de l'homme ainsi qu’aux organes législatifs pour prendre part à la campagne dénonçant «une violation flagrante de l'innocence et l'enfance».
Le voile restreint-il les libertés individuelles?
Selon le témoignage apporté par la sociologue Karima Wadghiri et les mises en garde de cette dernière, «forcer les filles à porter le voile n'est pas seulement synonyme d’une violation de leurs droits mais aussi symbole de leur innocence détruite».
A en croire le communiqué publié par le CWE, «les petites filles ne ​​savent rien de la religion ni de ce qui est interdit de ce qui ne l’est pas». En plus de cela, «porter le voile à un très jeune âge compromet la stabilité psychologique des filles et par conséquent celle de plusieurs générations et d'une société entière».
Mariam, âgée de 10 ans a été forcée de porter le voile par son père, imam dans une mosquée. «Il a dit que cela me protègerait du harcèlement» a déclaré la fillette à Al Arabiya. Une autre petite fille dénommée Asmaa et également âgée de 10 ans a été vivement encouragée par sa mère, enseignante dans une école islamique, à porter le voile «puisqu’il s’agit d’une obligation religieuse». «D’après cette dernière, je dois m'habituer au voile alors que je suis encore jeune, sinon j'irais en enfer», a-t-elle expliqué à la chaine Saoudienne.
Les organismes religieux sont ainsi «vivement invités à intervenir pour clarifier les choses et expliquer aux gens que forcer les jeunes filles à porter le voile ne fait pas partie de l'Islam».


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