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samedi 10 septembre 2011

Le peuple marocain marchera le 11 septembre contre la tyrannie makhzenienne

Par Ali Fkir, 6/9/201
 
Appel du mouvement 20 février à manifester dans les villes et villages marocains le 11 septembre pour les revendications légitimes du peuple marocain
http://youtu.be/ViLfmWAOWX0
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le Mouvement du 20 février appelle à manifester 
le 11 septembre

 AFP, Lakome, 6/9/2011

Le Mouvement du 20 février qui revendique des réformes politiques et sociales profondes au Maroc, ont appelé à manifester le dimanche 11 septembre à Rabat, la capitale du royaume, lors d'une conférence de presse.

"Nous appelons à manifester ce jour-là (le 11 septembre) dans le quartier populaire Yacoub El Mansour à Rabat pour marquer notre rentrée sociale et politique", a déclaré Omar Radi, de la section de Rabat.

"Nous sommes déterminés à nouer un vrai dialogue avec les habitants des quartiers populaires, les syndicats et les universités, aussi bien à Rabat qu'ailleurs", a-t-il ajouté. Selon lui, "des manifestations pacifiques seront probablement prévues dans d'autres villes du Maroc pour accompagner une rentrée sociale qui s'annonce chaude."

Un autre responsable de la section de Rabat a indiqué au cours de cette conférence de presse que le Mouvement du 20 février reste "indépendant et ouvert à tous les courants politiques à condition qu'ils n'appellent pas à la violence".

Né dans le sillage des révoltes arabes au début de l'année, ce Mouvement regroupe, en plus des islamistes du groupe Justice et bienfaisance, une importante association illégale mais tolérée, des "cyber-militants" indépendants et des militants d'extrême-gauche. Les autorités accusent régulièrement Justice et bienfaisance, qui mobilise dans les quartiers populaires grâce à son action sociale, de "noyauter" et "manipuler" le Mouvement du 20 février.

En dépit de bonnes performances économiques, le Maroc fait face à de graves problèmes tels le chô mage, l'analphabétisme, la corruption sur fond de criantes inégalités sociales.
 
Un commentaire sur Lakome (parmi d'autres):

#3 Vous êtes les maçons de notre démocratie — 
Par SHLK Tamesna 06-09-2011 17:44http://fr.lakome.com/politique/42-actualites-politique/802-le-mouvement-du-20-fevrier-appelle-a-manifester-le-11-septembre-.html
Je soutiens sans la moindre réserve le M20F qui est en train d'administrer une leçons magistrale aux réactionnaires et corrompus de droite et de gauche. Mes amis, il y aura beaucoup de pain sur la planche après les élections législatives de façade. Ni les dinosaures fossilisés de la Koutla, ni les gérants-associés des partis makhzénisés ne pourront arrêter ce mouvement démocratique en phase avec son temps et avec les besoins politiques de notre peuple.
Important : j'aimerais bien soutenir financièrement la logistique du M20F, mais je ne sais pas comment procéder. y aurait-il un compte ouvert ou une caisse?


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Par Mohammed Belmaïzi, 6/9/2011

Et c'est reparti... Le combat pour la dignité et la citoyenneté...Le meddah de Safi, dit en marocain : "addibb ma yaddazzz wadnih mqalllchaattt... Ma yanja mann lwaddd, 7atta yaghraq fi assarb" : On ne peut tondre le loup / Ses oreilles érigées / Il n'est épargné par le déluge / Que pour être noyé dans les égouts"... Ce mouvement ne peut s'éteindre. Il est là dans la durée, c'est une conviction!
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Les jeunes du MVT20FEVRIER (Mohammedia) ont décidé d'organiser une marche populaire et ce, le dimanche 11 septembre 2011. Le rassemblement de départ aura lieu près du "croissant -Alhilal", avenue de la résistance, Mohammedia - Al Alia, à 17Heures (cinq heures de l'après-midi, GMT).
VIVE LE MVT20FEVRIER uni contre la tyrannie !

Maroc : révolte et espoir à Béni Makada, quartier populaire de Tanger

par Mohamed Belaali,k 8/9/2011
Quartier populaire par excellence de Tanger, Béni Makada s'est distingué par son rôle avant-gardiste dans la contestation de la situation politique actuelle au Maroc. Personne ne connaît avec précision le nombre d'habitants de cet immense quartier prolétaire. Et son développement anarchique se poursuit toujours. Il attire vers lui une main-d'œuvre essentiellement féminine bon marché venue de tout le Maroc. Les chômeurs de toute la région du nord et les petits paysans, chassés de leur terre par les promoteurs immobiliers et les hauts propriétaires terriens, viennent s'ajouter à une population déjà pléthorique de ce faubourg frondeur.

Dès l'aube, une véritable agitation s'empare de Béni Makada. Ouvrières et ouvriers par groupes , poches en plastique à la main contenant le repas de la journée, s'entassent dans des fourgonnettes qui vont les disperser dans les différentes usines des secteurs textile-habillement, câblages automobile, agroalimentaire, métallurgie etc.. Un peu plus tard, sur l'artère principale du quartier, femmes de ménage, peintres en bâtiment, maçons, carreleurs, plombiers et autres électriciens s'alignent sur le trottoir avec leurs instruments de travail pour vendre leur « savoir faire » à d'éventuels clients. Le quartier s'anime davantage encore avec l'ouverture des magasins, des boutiques des commerçants, des marchands ambulants de fruits et légumes et surtout avec cette catégorie particulière de vendeurs, poussés par la misère et le chômage, qui étalent à même le sol toute sorte de marchandises possibles et imaginables : des vêtements neufs ou d'occasion, des lunettes, des jouets pour enfants, des médicaments, des chaussures, des crèmes solaires, des produits de beauté, des livres, etc. etc. Le cri des vendeurs entremêlé aux klaxons des bus, des taxis et des voitures qui ont du mal à circuler donne une allure singulière à cette immense avenue.

C'est au bout de cette Avenue que se trouve la grande place du quartier baptisée pour la circonstance « Place du Changement ». C'est sur cette fameuse place poussiéreuse, depuis le 20 février 2011, que des hommes et des femmes anonymes et assoiffés de dignité se rassemblent tous les dimanches à 18h pour une longue marche pacifique. La manifestation ne réunissant que quelques centaines de personnes au début, grossit au fur et à mesure qu'elle traverse les autres quartiers populaires pour finir au centre-ville de Tanger avec plusieurs milliers de contestataires faisant ainsi de ces marches pacifiques hebdomadaires parmi les plus importantes du Maroc. Au passage des manifestants dans chaque quartier, des groupes entiers avec leurs étendards, banderoles et pancartes se joignent au cortège accueillis par les applaudissements des marcheurs. Ici ou là cependant, quelques rares « provocateurs » lancent des insultes et des pierres sur les contestataires ou sur les « forces de l'ordre », mais sont rapidement repérés et maîtrisés par un efficace « service d'ordre » du Mouvement du 20 février et les manifestants reprennent alors leurs slogans devenus désormais classiques :« silmiya, silmiya » (pacifique, pacifique). Mais le plus souvent, les marcheurs sont applaudis et encouragés du haut des terrasses et des balcons par des sympathisants qui se reconnaissent dans les revendications des jeunes du 20 février. Ces revendications sont d'ailleurs bien résumées dans des slogans simples et populaires scandés d'une manière rythmée par des milliers et des milliers de manifestants : « pourquoi sommes-nous là et pourquoi contestons-nous ? Parce que la vie est devenue trop chère pour nous » ou encore « les sardines sont trop chères alors que mon pays est sur deux mers » etc. Mais devant la Wilaya (préfecture), les manifestants ont crié de toutes leurs forces « liberté, dignité, justice sociale », « oh corrompus nous voilà ! », « Makhzen dégage », « vive le peuple ! » au lieu de l'éternel « vive le roi ! », « sa majesté le peuple », « pouvoir au peuple », etc. etc. La remise en cause de la sacralité de la personne du roi, par des opprimés de surcroît , constitue presque un blasphème et en même temps un événement majeur dans un pays où, depuis des siècles, les sujets de sa majesté doivent se prosterner pour prouver leur servitude au commandant suprême.



Les masses de Béni Makada et des autres quartiers populaires de tout le Maroc relèvent la tête et défilent dignement contre l'arbitraire. Hommes, femmes et enfants marchent des heures durant avec une discipline remarquable, sans provoquer le moindre débordement, la moindre violence. Celle-ci vient directement ou indirectement du Makhzen. Les masses populaires tant méprisées par le pouvoir font ici preuve d'une maturité politique et organisationnelle magnifique. Le Mouvement est financé essentiellement par les marcheurs eux-mêmes. Il ne possède en tout et pour tout que deux fourgonnettes, dont une a été confisquée par le pouvoir, et quelques haut- parleurs. Mais cette misère matérielle est largement compensée par une conviction implacable dans la légitimité de leurs revendications.

Le rôle des femmes, voilées ou non, jeunes ou moins jeunes, dans ces manifestations « dominicales », malgré les pesanteurs sociales très fortes, reste essentiel. Leur présence massive dans ces marches, leur détermination, montrent, si besoin est, combien la femme marocaine aspire, à côté de l'homme, à révolutionner ses conditions d'existence. Elles savent que leur situation est pire que celle des hommes, que le régime ne lâchera rien sans combat, sans résistance et sans sacrifice. Elles ont compris que l'amélioration de leur sort passe par un changement profond et radical, c'est à dire par un réel combat politique. Alors elles ont décidé de se battre courageusement et pacifiquement. Malika, une femme d'un certain âge disait « ici dans notre quartier, nous sommes très nombreuses à avoir refusé d'aller voter pour la nouvelle constitution », et elle ajoute « cette comédie des élections nous a été jouée depuis l'indépendance, il faut que cela change pour de vrai ». A côté de malika, une autre femme avec son fils portait une petite pancarte sur laquelle on pouvait lire « pour la dignité nous nous battons ».

Ces marcheurs de la dignité du Mouvement du 20 février sont combattus non seulement par le pouvoir, son appareil répressif, ses médias et ses intellectuels, mais aussi par la plupart des partis politiques y compris l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) ou encore le Parti de la Justice et du Développement ( PJD islamiste) totalement soumis au Palais et, partant, complétement coupés du peuple et de ses aspirations au changement. Malgré cette coalition des forces réactionnaires, le Mouvement du 20 février arrive à mobiliser une partie de plus en plus importante du peuple marocain. Il est le produit des rapports sociaux, une conséquence de la lutte des classes. Les soulèvements populaires en Tunisie, en Égypte, au Yémen, à Bahreïn etc. n'ont fait qu'accélérer le mouvement de contestation. L'aiguisement de la lutte des classes au Maroc et l'apparition du Mouvement du 20 février ont dépouillé ces partis politiques de leur auréole idéologique et les ont montrés au peuple tels qu'ils sont réellement c'est à dire des partis domestiqués au service d'un pouvoir absolu et corrompu.

Béni Makada est plus qu'un quartier entré en résistance pacifique contre l'arbitraire et l'absolutisme, comme il a fait dans le passé contre l'administration internationale de Tanger. Il est la concentration et le reflet de toutes les humiliations, de toutes les injustices et de toutes les souffrances que lui inflige la caste au pouvoir depuis des décennies ; il est le miroir de tout le Maroc. Son combat et son espoir pour une nouvelle société est le combat et l'espoir de tout un peuple.


vendredi 9 septembre 2011

Maroc : Tartuffe au pouvoir


par Salah Elayoubi,  lakome.com, 8 /9/2011

Les documents publiés par Wikileaks évoquent les adresses de Mohamed VI aux américains, où il les invite à se méfier des islamistes, tant les extrémistes que les modérés d'entre eux.
« Ne soyez pas dupes, aurait averti, en substance, le roi, au sénateur américain, Richard Lugar, lors d' une réunion au Palais, à Rabat, en ajoutant: parce qu'ils semblent raisonnables et très agréables. les Etats-Unis ne devraient pas avoir d'illusions à leur sujet, ils sont anti-américains. »

" Drabni ou bka, sbakni ou chka ", dit le vieil adage marocain. Il m'a frappé, s'est mis à pleurer et s'est précipité pour se plaindre en premier !

Nous connaissions tous la propension de la monarchie à nous éreinter auprès de la communauté internationale et à nous faire tous les procès d'intention possibles et imaginables, histoire de se dédouaner des mauvais traitements qu'elle nous fait endurer, depuis plus d’un demi-siècle.

Les propos incendiaires ou sibyllins d'un Hassan II, lors de ses interviews aux chaînes françaises, sur le perron de l’Élysée, ou lors de ses discours à la Nation, sont aujourd'hui complétés, par son rejeton tout aussi péremptoire lorsqu'il s'agit de nous dénier le droit à la dignité et à la démocratie. Ils sont répercutés, à l'envi, par les caisses de résonances que sont ministères, ambassades et autres consulats marocains à l’étranger, transformés en autant d'agences du marketing de la monarchie.

On comprend, dès lors, un peu mieux, le scepticisme des chancelleries occidentales, à accorder un minimum de crédit aux démocrates et leur manque d'enthousiasme à soutenir les mouvements de la jeunesse marocaine, particulièrement, lorsque retentit un peu trop souvent, à leur goût, le cri de "Allahou akbar"

Pour les démocrates d'entre nous, il ne fait, désormais, plus aucun doute, que la monarchie est opposée à tout amendement du statut privilégié, que lui confèrent les pleins pouvoirs et que toutes les postures démocratiques qu'elle feint d'adopter, ne sont que gesticulation et hypocrisie !

un roi pieux...
Pour les islamistes marocains, le doute est, également levé, puisque même ceux qui font office de laudateurs les plus assidus et les plus audacieux, du régime, n'échappent ni à la médisance vindicative du roi, ni à son mépris affiché souverainement et publiquement. En effet, Mohamed VI qui n'hésite pas à instrumentaliser les islamistes pour les besoins de sa cause despotique, n’en marque pas moins sa distanciation, avec eux, dès qu'il s'agit de les intégrer, d’une façon ou d’une autre, dans le jeu démocratique. Ils apprécieront donc cette sortie, à sa juste valeur !

Pour les musulmans pratiquants de nos compatriotes, il leur appartient de ranger "Amir al Mouminine" où il leur sierra, mais les plus pieux d'entre eux, n'auront, certainement pas manqué de relever cette turpitude supplémentaire, qui le range, désormais, dans cette catégorie particulière, citée nommément dans le Coran: "Al mounafikoune", les hypocrites. Tout, au demeurant, l’éloignait de la piété dont il semblait se revendiquer.

L’Islam revendique honnêteté, sobriété, empathie, humilité, patience, abnégation, contrition…Autant de préceptes sur lequel « notre ami » et son prédécesseur ont décidé de s’asseoir, en même temps qu’il se sont assis sur le « trône de leurs glorieux ancêtres »

Les déclarations ignobles de Mohamed VI, n’auront surpris personne, tant la monarchie marocaine nous a infligés d’humiliations, d’insultes et de coups bas, pour se grandir auprès de l’opinion publique internationale et justifier l'absolutisme.

Il n’aura échappé à personne qu’au moment où paraissent ces modestes lignes, celui qui revendique la qualité de « roi des pauvres », rénove sa résidence des sablons à plusieurs dizaines de millions d’Euros, quand des concitoyens misérables, logent dans des bidonvilles et peinent à offrir à leur progéniture, autre chose qu’un bout de pain, quelque olives parcimonieuses et un verre de thé à la menthe.
Mohammedia 2010: bidonville Brahma inondé..
Après tout ça, ne venez, surtout pas me parler de justice sociale, de dignité, d'équité ou d'égalité des chances.

Encore moins, de monarchie parlementaire

France : Un tramway pour les Roms : le gouvernement plonge dans l’indignité

Communiqué de la LDH
Paris, le 2 septembre 2011
Le 31 août à Saint-Denis, après une nouvelle évacuation de leur bidonville, des familles de Roms roumains ont été entassées par la police dans une rame du tramway jusqu'à la gare de Noisy-le-Sec puis forcées à prendre le RER avec l'objectif de leur faire quitter le département.
Cette traque inhumaine menée par l'Etat contre les plus précaires est inacceptable. La Ligue des droits de l'Homme condamne cette opération indigne de bannissement territorial menée sous les ordres du préfet de Seine-Saint-Denis. La réquisition des moyens de transport public est injustifiable et la complicité des représentants locaux de la RATP est inadmissible.

Déjà en 2008 pour des faits semblables à la gare de Massy, la Commission nationale de déontologie de la sécurité, que la LDH avait fait saisir, avait fermement qualifié d'illégal le comportement de la police et du préfet de l'Essonne et fortement condamné la duplicité de la SNCF dans cette affaire.



La LDH a décidé en conséquence de saisir le Défenseur des droits désormais compétent pour instruire des tels agissements.





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Mohammedia : un jeune ouvrier de la SAMIR tente de s'immoler

Par Ali Fkir, 9/9/2011

Mohammedia le 9 septembre 2011: le jeune ouvrier Soufiane Bouha a tenté de s'immoler suite à la décision arbitraire de SAMIR qui détient le monopole du raffinage du pétrole au Maroc de la "mise à pied" de 3 jeunes syndicalistes (CDT) suite à la dernière grève de 48 heures observée par les militants-es de la CDT pour des raisons purement syndicales.

Certaine presse avait accusé, entre autres, le MVT20FEVRIER d'être derrière cette grève. Ce qui est totalement faux

Le jeune prolétaire Soufiane Baiha à la clinique après sa tentative d'immolation au sein de la SAMIR suite à sa "mise à pied" par la DRH. Rappelons que 3 jeunes ouvriers (CDT)ont été "mis à pied" pour avoir "participé activement à la grève de 48h et au MVT20FEVRIER". C'est scandaleux !! Voir sa photo :
Le 8 septembre 2011, avant le drame du 9 septembre 2011, Amaoui aurait contacté le ministre de l'intérieur pour la situation explosive au sein de la SAMIR suite aux agissements irresponsables de la direction. Le ministre aurait donné ses instructions au gouverneur pour engager le "dialogue" entre les parties "concernées".
Le 9 septembre, le gouverneur de la ville de Mohammedia a reçu les syndicalistes (CDT), et a fixé un 2ème rendez-vous pour le 14 septembre 2011.
Les ouvriers libres l'après-midi ont été devant la préfecture attendant les résultats des "pourparlers".









jeudi 8 septembre 2011

Mohammed VI (roi des pauvres) fait rénover sa résidence privée de Rabat

Par lakome.com, 7/9/2011

Le roi Mohammed VI est en train de faire rénover sa résidence privée de la ville de Rabat. La résidence des Sablons, connue pour être l’espace où le roi a grandi, s’étale sur plusieurs hectares. Indiscrétions sur les travaux de réaménagement…

la résidence qui a besoin d'un coup de neuf....
Depuis plusieurs mois, c'est le grand remue-ménage dans la résidence privée de Mohamed VI. Selon des informations obtenues par lakome.com, les travaux sont suivis personnellement par le roi et le délai de livraison serait prévu en début novembre.

Une société marocaine s’occupait de la rénovation, mais le Palais a décidé de changer de prestataire pour « non-respect des délais ». Une société française spécialisée dans les résidences de luxe, ayant des clients prestigieux comme la famille royale de l’Arabie Saoudite, a été appelée pour continuer les travaux. Quelques 167 ouvriers ont été ramenés des Philippines pour le travail dans les chantiers. « On a aussi importé un riz spécial des Philippines pour ces ouvriers », indique une source très proche du projet.

Selon nos informations, les architectes d’intérieur ne font qu’exécuter les volontés royales. « Aucune proposition ni critique n'est tolérée par le protocole. Tous les choix et les décisions sont pris par le roi en personne », ajoute notre source.

Dans la résidence, on parle d’un luxe majestueux. Les installations électriques auraient coûté quelques 500.000 euros. « Quand la résidence tourne à plein régime, elle peut consommer l’équivalent d’une ville comme Salé en électricité », précise notre source.

Les portes auraient coûté entre 40 et 50 mille euros pièce. Un écran de 132 pouces (plus de 3 mètres) a été installé dans la chambre principale du roi, et un autre de 105 pouces a été installé dans la chambre de Lalla Salma.

Nos sources parlent aussi d’une chambre pour les chaussures et d'une autre pour les bijoux, le tout décoré dans « un style vintage avec un soupçon d’artisanat marocain ». Dans la salle de bain, « le roi a demandé qu'un écran tactile dernier cri soit installé pour regarder les informations sous une douche tropicale ». Un hammam a été installé dans les sous-sols de la résidence.

Les jardins ont été complètement refaits, et une autre maison indépendante a été aménagée pour recevoir les hôtes du couple royal…

http://fr.lakome.com/politique.html