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samedi 23 mars 2013

SOLIDARITE AVEC LES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS : des pétitions, des parrainages


Sahara Info n°48, mars 2013
SOLIDARITES AVEC LES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS !
SIGNEZ ET FAITES ENCORE SIGNER JUSQU'AU 15 AVRIL

Texte de la pétition (cyber@ction)
Monsieur le président de la République française, nous vous demandons:
• d'obtenir la libération des prisonniers politiques sahraouis ainsi que le respect des droits de l'Homme dans les territoires occupés
• d'agir positivement pour le règlement de ce conflit, qui n'a que trop duré, par l'organisation d'un référendum qui pourra permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir
• de contribuer à l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de l'extension du mandat de la Mission Spéciale des Nations Unies pour un référendum d'autodétermination au Sahara occidental (MiNURSO) à la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental.

Malgré une période fractionnée en congés divers, 2576 personnes au 20 mars 2013, et depuis le 20 février, ont choisi de signer les pétitions proposées
sur http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/maroc-proces-inique-nbsp-liberation-prisonniers-politiques-sahraouis-576.html
et quelques jours après, traduite en anglais sur http://www.avaaz.org/fr/petition/Liberez_les_prisonniers_politiques_Sahraouis//?launch
 
Allez aussi sur le site du Centre J. F. Kennedy, 
 http://www.change.org/petitions/end-human-rights-violations-against-the-people-of-western-sahara-2http://www.change.org/petitions/end-human-rights-violations-against-the-people-of-western-sahara-2 dont la pétition quadrilingue, adressée au Secrétaire Général de l’ONU, à l’attention du président des Etats-Unis, a recueilli depuis cinq mois 4146 signataires !
Pour la France, vos signatures viennent de tous les départements mais aussi de toute l’Europe et au-delà, et de toutes origines sociales, culturelles ou politiques, à un rythme quotidien d’une vingtaine .
Consultez régulièrement dans la rubrique « commentaires » de la première pétition ; 35 communiqués et témoignages nous sont parvenus ! Ceux-ci confirment l'élan de soutien et d’indignation qui s'est créé après la destruction violente du camp de Gdeim Izik, acte reconnu comme précurseur du « Printemps Arabe », et un élan qui ne fait que s'amplifier depuis ce procès indigne de février, son verdict tout aussi inacceptable que les représailles que subissent depuis certains de ces militants pacifistes, tout comme le refoulement des élus du Parlement européen par le Maroc.
Par la force de notre engagement et pour la fidélité à nos choix de justice et de respect du droit international pour tous les peuples, exerçons notre droit d’adresse, faîtes encore signer ces pétitions.
 
RAPPELS : la campagne en cours « écrire pour les libérer » sur www.ecrirepourlesliberer.com
- et aussi : http://www.fishelsewhere.eu/a159x1391 contre la pêche européenne au Sahara occidental occupé, avec ses 4487 participants signataires et 261 organisations à ce jour !
La demande d’entretien avec le président F. Hollande n’a pas encore reçu de réponse mais ces pétitions, ainsi que les signatures collectées sur papier, lui seront remises avant son départ pour le Maroc .

M. BRUN
Pour la Plate-forme de solidarité avec le peuple du Sahara occidental

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com
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Il existe également une autre campagne de parrainage pour tous les prisonniers politiques au Maroc(marocains et sahraouis):

Informations relatives à la campagne de parrainage des prisonniers politiques et d'opinion au Maroc lancée par l'ASDHOM sur  Campagne de parrainage



Point intermédiaire consacré à la campagne de parrainage




Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
ASDHOM 79, rue des Suisses  92000 Nanterre

Point intermédiaire consacré à la campagne de parrainage

Ce point traite exclusivement la campagne de parrainage des prisonniers politiques et d’opinion au Maroc que l’ASDHOM a lancée, le 17 novembre 2012, à l’occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale.
Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour un point double (numéros 16 et 17). L’ASDHOM participe du 26 au 30 mars au Forum Social Mondial (FSM) de Tunis. Elle fera partie de la délégation de la CMODH (Coordination Maghrébine des Organisations des Droits Humains) et du FALDI (Forum des Associations de Lutte Démocratique de l’Immigration), qui animent des ateliers de discussion ayant trait aux droits de l’Homme dans la région et à la situation inhumaine et dégradante faite aux migrants tant au Maghreb qu’en Europe.

Le jour du lancement de cette campagne, l’ASDHOM avait recensé 172 détenu-e-s à parrainer, réparti-e-s sur les groupes suivants : UNEM-Fès (5), UNEM-Taza (2), Sahraouis (64 dont 24 du groupe de Gdeim Izik, récemment condamné par le tribunal militaire de Rabat), Mineurs-Ouarzazate-Imider (23), Chlihat-Ksarelkébir-Tanger (9), Agadir-Mouvement social (8), Mouvement 20-Février (38), Islamistes (23).

Ces détenu-e-s n’appartiennent pas forcément à un parti ou un courant politique. Le qualificatif de « prisonniers politiques et d’opinion » prête à confusion. S’il est vrai que nous l’utilisons dans notre littérature pour les désigner, nous préférerions dire qu’ils sont plutôt « victimes de violation des droits ». Nous y englobons ainsi toutes celles et tous ceux qui n’ont pas eu droit à un procès équitable, ou qui ont subi des tortures et des violences pendant les interrogatoires, ou encore ceux dont le procès a été monté de toutes pièces.
L’ASDHOM ne partage pas tous leurs points de vue, si tant est qu’ils en aient une, mais elle estime de son devoir que de se solidariser avec celles et ceux dont les droits ont été violés. C’est pour cette raison que nous avons mis en place cette campagne de parrainage.

Depuis son lancement, le 17 novembre 2012, neuf ont été libérés à la fin de leurs peines (4 du 20-Février de Casablanca et 5 militants de l’UNEM à Fès). Deux ne sont toujours pas jugés (Amina Mourad et Bennacer Smaini de Ouarzzate). Huit ont été jugés de deux mois à quatre mois de prison avec sursis (Groupe d’Agadir).
Sur les 172, restent donc en prison 153. Mais nous avons malheureusement ajouté d’autres à la liste. Tous ceux qui ont été arrêtés à Meknès (7 militants de l’UNEM), à Marrakech fin décembre 2012 (10, à ce propos, l’ASDHOM un publié un communiqué ci-joint pour dénoncer le verdict de la Cour d’appel), à Rabat (1 militant du 20février, Driss Boutarada), à Zayou début mars (7), et éventuellement à Tanger (21 militants du 20-Février qui repassent de nouveau devant un tribunal) ou à Taza avec la dernière arrestation de Azzedine Erroussi.
Au total, nous nous retrouvons avec 177 détenu-e-s à parrainer, plus qu’au lancement de la campagne.
Sur ces 177, nous avons réussi à faire parrainer 67 parmi eux. Soit environ 40% de la liste proposée au parrainage.
Nous en sommes donc encore loin du compte. Nous ne devons pas baisser les bras.
Nous devons tout faire pour mobiliser et sensibiliser plus à la solidarité avec ces victimes de violation des droits.
Nous continuons à recevoir des copies de lettres envoyées par les parrains et marraines et nous vous encourageons à continuer à le faire.
Nous vous informons que Mme Claude Mangin, la femme de Naâma Asfari, un des détenus du groupe Gdeim Izik qui a écopé de 30 ans de prison ferme, compte lui rendre visite prochainement. L’occasion pour les autres parrains et marraines du même groupe de se mettre en contact avec elle à travers l’ASDHOM pour faire passer des messages…
Pour clore ce point réservé à la campagne, nous nous réjouissons du parrainage de tout le groupe de l’UNEM-Meknès par Gilles Deloustal, un démocrate français qui a choisi aussi d’interpeller les autorités marocaines sur la situation carcérale du groupe. (Voir rubrique Témoignages et lettres)

Le devoir de la solidarité nous interpelle tous.

Pour le CA de l’ASDHOM
Ayad Ahram
Paris, le 22 mars 2013

Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
ASDHOM 79, rue des Suisses 92000 Nanterre
asdhom@asdhom.org www.asdhom.org

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L'ASDHOM dénonce les sévères condamnations de
Marrakech

La Cour d'appel de Marrakech a confirmé, lundi 18 mars 2013, le verdict du tribunal de première instance à l'encontre des 10 citoyens arrêtés suite aux événements
qu'avait connus le quartier populaire Sidi Youssef Ben Ali à Marrakech en décembre dernier.
Huit d’entre eux ont été condamnés à 2 ans et 6 mois de prison ferme et les deux autres à 1 an et 6 mois de prison ferme. Les chefs d’accusation retenus contre eux ne différent pas de ceux auxquels ont droit les autres manifestants à travers tout le pays depuis le déclenchement du mouvement 20-Février en 2011: Manifestation non autorisée, coups et blessures contre des agents de l’autorité publique dans l’exercice de leur fonction, dégradation de biens privés et publics, incitation des personnes mineurs à la violence, etc.
Ces condamnations ont provoqué l'indignation des familles des prisonniers et des personnes éprises de justice, notamment les défenseurs des droits de l’Homme qui sont venus les soutenir.
Le 29 décembre 2012, l’ASDHOM avait publié, dans son point hebdomadaire n°5 sur la campagne de parrainage, les noms des douze personnes arrêtées suite aux protestations pacifiques qu’avait connues la ville de Marrakech la veille contre la hausse des prix de l’eau et de l’électricité.
Parmi les interpellés, deux mineurs ont été jugés le samedi 12 janvier 2013 à deux mois de prison ferme. Les dix autres ont été traduits lundi 14 janvier devant le tribunal de première instance qui les a condamnés de 1 an et 6 mois à 2 ans et 6 mois, verdict que la Cour d’appel vient de confirmer.
La défense des condamnés a qualifié le verdict de très sévère et injustifié. Elle estime que les faits pour lesquels ont été poursuivis ne sont pas fondés. C’est la violence
policière qui serait à l’origine des incidents constatés. Il est à noter que durant ce procès, toutes les requêtes de la défense ont été rejetées par la présidence de la Cour d’appel.
L'ASDHOM condamne cette nouvelle escalade et le recours abusif à des peines d’emprisonnement à l’encontre de citoyens qui n’ont usé que de leur droit à la liberté d’opinion en manifestant pacifiquement.

Le bureau exécutif de l’ASDHOM
Paris, le 21 mars 2013

24 mars à Bruxelles pour la libération des prisonniers politiques

Une ONG australienne demande un procès équitable devant un tribunal civil pour les prisonniers de Gdeim Izik

Une ONG australienne exhorte le gouvernement à intervenir auprès du Maroc pour assurer un procès équitable aux 25 prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik

Canberra (Australie),18/3/2013 (SPS)  

Le Conseil australien des syndicats (ACTU) a appelé le gouvernement australien à intervenir auprès des autorités marocaines pour que les 25 prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik bénéficient d'un procès équitable devant un tribunal civil .
 "Selon ACTU les Sahraouis concernés ont été victimes d'un déni de justice, et a exhorté le gouvernement à user de son influence auprès des autorités marocaines afin d’assurer  un procès équitable devant un tribunal civil et ouvrir une enquête sur les actes de torture et des aveux forcés dont ils étaient victimes", a écrit le président de l'ACTU, Ged Kearney dans une lettre au MAE, Bob Carr.
 "Le tribunal militaire a ignoré les multiples appels des organisations des droits de l’Homme, dont Amnesty International pour un procès indépendant et impartial devant un tribunal civil et l’ouverture d’une enquête sur les cas de torture et d'aveux qui auraient été obtenus sous la contrainte", a ajouté la même source.
"Les avocats de la défense ont mis en évidence un certain nombre d'irrégularités, notamment le manque de preuves solides contre les accusés, a souligné l’organisation australienne. (SPS)
 020/090/TRD 181610 MARS 013 SPS

Sahara Occidental : attention danger d'explosion

Au Sahara, le désespoir peut se transformer en violence, selon Aminatou Haidar


Écrit par Lakome, 22/3/2013

L'activiste sahraouie avertit sur la montée potentielle de la violence dans le Sahara, suite au désespoir dans lequel est plongée la jeunesse dans la zone de conflit.

L'activiste sahraouie Aminatou Haidar a prévenu que les « exactions des droits de l'homme » que connaît le Sahara occidental risque de plonger la jeunesse de la zone de conflit dans le désespoir, ce qui aurait pour effet le retour de la violence, afin d'attirer l'attention sur ce qui se passe dans cette région.
Aminatou Haidar qui intervenait dans le parlement espagnol à l'occasion de la sortie d'un rapport sur les droits de l'homme dans le Sahara occidental, rédigé par Carlos Martin ainsi que la directrice d'Amnesty international en Espagne, Esteban Beltran.

Haidar a expliqué que la violence et les arrestations arbitraires par le Maroc a poussé la jeunesse dans le désespoir, une responsabilité également partagée par la presse marocaine qui exacerbe ce sentiment.

L'auteur du rapport, Carlos Martin qui est enseignant de psychologie a incité les députés espagnols à pousser dans le sens d'une solution définitive du conflit du Sahara et au respect des résolutions des Nations-unies.


Non les Européens n'ont pas de droit de pêche au large du Saéhara Occidental en enrichissant le Maroc

 APSO -Amis du peuple du Sahara Occidental, 20/3/2013

Oui les Sahraouis ont droit à l'indépendance

 et non au droit des Européens à pêcher chez les Sahraouis en payant au Maroc

Oui les Sahraouis ont droit à l'indépendance, comme tous les pays qui ont subi la colonisation. Par contre nous Européens n'avons pas le droit de signer des accords avec le Maroc (colonisateur du Sahara Occidental) qui ne précisent pas les frontières sud internationalement reconnues du Maroc,  le long du parallèle 27°40' nord.

A propos de l'accord de pêche EU Maroc,(voir http://www.fishelsewhere.eu) il semblerait que les fonctionnaires de l'Europe, par on ne sait quel égarement intéressé, n'en tiennent pas compte, et ne rectifient pas les erreurs du passé.
Il faut donc rappeler à nos eurodéputés que nous ne souhaitons pas qu'il fassent n'importe quoi sur notre dos, au détriment du droit et des peuples, mais aussi du patrimoine commun qu'est la mer et la faune marine. Le Sahara Occidental n'est pas au Maroc. Les accord EU Maroc ne peuvent pas couvrir le Sahara Occidental et cela doit être écrit.

Il existe une campagne internationale sur le sujet avec un site très bien documenté, et une pétition permettant à chacun de dire son attachement au droit international : http://www.fishelsewhere.eu/a159x1391
Les arguments sont sur la gauche.

L'avis juridique du PE en 2009 sur la question :
Le Bureau de la commission juridique n'a trouvé aucune preuve que les Sahraouis ont été consultés concernant l'ancien accord de pêche européen au Sahara Occidental.
"Néanmoins, il n’est pas démontré que la contribution financière de la CE est utilisée au bénéfice du peuple du Sahara Occidental. La conformité avec le droit international exige que les activités économiques relatives aux ressources naturelles d’un Territoire Non Autonome soient menées aux bénéfices du peuple du Territoire et en conformité avec leurs souhaits."
...et la conclusion
"Dans le cas où il ne pourrait pas être démontré que l’accord de pêche a été mis en application en conformité avec les principes du droit international concernant les droits du peuple sahraoui sur ses ressources naturelles, principes que la Communauté est tenue de respecter, la Communauté doit s’abstenir d’autoriser ses navires à pêcher dans les eaux au large du Sahara Occidental en ne demandant des permis de pêche que pour les zones de pêche situées dans les eaux au large du Maroc."

 http://www.newsring.fr/monde/1246-le-sahara-occidental-a-t-il-le-droit-a-lindependance/39423-oui-a-la-question-et-non-au-droit-des-europeens-a-pecher-chez-les-sahraouis-en-payant-au-maroc?fb_action_ids=345493852237770&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map={%22345493852237770%22%3A548968108466963}&action_type_map={%22345493852237770%22%3A%22og.likes%22}&action_ref_map=[]

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L'Europe ne croit plus aux engagements du Maroc


Par Plan de Paix, 23/3/2013


Les retombées des violations des droits de l'homme perpétrées par le Maroc au Sahara Occidental sur ses relations avec l'Union Européenne se précisent de plus en plus.



Les négociations pour un nouvel accord de pêche ont, pour l'énième fois, échoué à cause du refus marocain d'inclure une clause permettant à la population du Sahara Occidental de bénéficier des revenus de l'accord. Un geste qui reflète les réticences de l'institution européenne à reconnaître la souveraineté du Maroc sur l'ancien Sahara Espagnol.



Dans un rapport sur sa politique de voisinage avec le Maroc, la Commission Européenne a relevé que le Maroc promet des choses, mais au moment de mettre en application ses promesses, les autorités marocaines font marche arrière.



Le rapport annuel « Mise œuvre de la Politique Européenne de Voisinage au Maroc : Progrès réalisés en 2012 et actions à mettre en œuvre » publié le 20 mars aborde avec une précision chirurgicale tous les aspects de la politique marocaine et relève le manque de sérieux dans les engagements du Maroc. 



Le manque de crédibilité du Maroc auprès de l'Union Européenne a aussi été l'objet d'une déclaration du Commissaire européen Stefan Füle à propos de l'expulsion récente de quatre eurodéputés qui voulaient se rendre au Sahara Occidental. A ce sujet il a demandé aux autorités marocaines de faire preuve de « plus de sincérité » dans leurs communications avec les institutions européennes.


"Les autorités de ce pays doivent faire preuve de plus de sincérité dans leurs communications avec les institutions européennes. Il ne doit pas y avoir de tabous dans nos relations avec le Maroc et ce pays devrait s'abstenir de faire des obstacles aux allers et venues d'individus du Parlement européen ou de n'importe quelle autre institution européenne qui voudraient accomplir une ou l'autre mission au Maroc", a-t-ajouté.

URL Source : http://plan-paix-onu.blogspot.be/2013/03/leurope-ne-croit-plus-aux-engagements.html


Sahara Occidental : Plus de 60 jeunes Algériens établis en France visitent le "Mur de la honte"

 

El Mahbès (Territoires sahraouis libérés), 15 mars 2013 (SPS) Plus de 60 jeunes Algériens établis en France ont organisé vendredi une manifestation devant " le mur de la honte" dans la région d’ El Mahbès, dans les territoires sahraouis libérés, pour dénoncer  "l’infamie" marocaine et apporter leur soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance.
 
Venus de plusieurs villes de France, ces jeunes Algériens, âgés de 18 à 26 ans, qui se sont rendus pour la première fois dans les territoires sahraouis, à l’initiative du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) et accompagné des membres du Croissant-Rouge algérien, ont constaté le visage "inhumain" des autorités marocaines, qui continuent de " spolier les sahraouis de leurs territoires".
Pour Adlene Zenabi, 22 ans, étudiant en cinéma à l’université de Lille, la visite qu’il effectue à El Mahbès pour voir de plus près le "mur de la honte", lui a permis de "mieux constater l’oppression marocaine ".
"Je viens de voir de plus près l’oppression marocaine à l’égard d’un peuple sahraoui courageux et qui lutte, chaque jour que Dieu fait, pacifiquement pour son indépendance. Ce que je viens de voir est révoltant de la part d’un pays qui prétend qu’il avance dans la voie de la démocratie, alors qu’il prive tout un peuple de vivre dans la dignité ", a-t-il indiqué à l’APS.
Pour lui, en France, la question sahraouie "n’est pas du tout médiatisée, ou trop peu ", en raison du "soutien constant de la France pour le Maroc ". "La France a été le principal soutien au Maroc dans ce conflit. Sans la France, le Maroc aurait cédé et le Sahara Occidental recouvré son indépendance ", a-t-il ajouté.
De son côté, Ikram Lagrâa, 22 ans, étudiante Mat-informatique à Créteil, la visite du "mur de la honte" a crée en elle un sentiment de " révolte et d’indignation".  "Je suis entièrement indignée et révoltée de voir qu’un tel mur existe encore dans le monde. Je n’ai jamais entendu parler auparavant de ce mur. C’est vraiment humiliant et dégradant pour les sahraouis", a-t-elle déploré.


 "Dès notre retour en France, notre tâche est de sensibiliser l’opinion publique française à la détresse sahraouie et de porter chez un large public possible cette question pour que les Sahraouis recouvrent leur indépendance. Il faut qu’ils en finissent avec cette tragédie ", a-t-elle poursuivi.


Jeudi, dans la soirée, ils avaient été reçus par le wali de Boudjdour, Mme Azza Boubih, et le

vu par satellite
secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports, Mohamed Mouloud.

La délégation de jeunes Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis, dans le cadre de "la caravane de l’indépendance ".
Les étudiants Algériens établis en France ont visité ensuite le musée de la résistance sahraouie, où des explications leur ont été données sur la chronologie du combat sahraoui, depuis les années 70.
 Appelé " le mur de la honte" par les Sahraouis, pour traduire le visage "inhumain" du Maroc, le mur a été construit par les autorités marocaines en 1980 pour séparer les territoires libérés des territoires occupés du Sahara Occidental.
 Long de plus de 2700 km et large de 1, 5 m, le mur est entouré de 5 millions de mines anti-personnel pour faire face aux éventuels assauts des résistants sahraouis, selon les explications données à El Mahbès, par Hadou El Hadj, ancien combattant dans l’armée sahraouie.
Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.(SPS)
020/090/700 152130 MARS 013 SPS

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La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée" par la France


 APS, 16/3/2013



La résolution du conflit du Sahara Occidental est "en majorité entravée par les multiples efforts de la France" qui empêche la recherche d'une solution "durable", a indiqué vendredi, l'ancien ambassadeur sahraoui en France, Sadafa Bahia.



"Depuis longtemps, si le conflit du Sahara Occidental traîne en longueur, c'est à cause de la France qui s'est constamment rangée derrière le Maroc pour le soutenir dans son occupation illégale de nos territoires et la spoliation de nos richesses ", a déclaré M. Bahia, en accueillant une délégation de jeunes Algériens établis en France dans les camps de réfugiés sahraouis.



" La France a grandement entravé la résolution du conflit du Sahara Occidental par ses efforts soutenus en faveur des autorités marocaines, pour des intérêts mutuels entre les deux pays ", a-t-il ajouté.



Pour lui, les jeunes Algériens établis en France, en découvrant la question sahraouie et en prenant conscience de notre " immense détresse et souffrance", seront "les dignes ambassadeurs de notre noble cause" une fois de retour en France.



"Cette solidarité vient à point nommé pour nous revigorer dans notre combat. Des jeunes qui ont parcouru toute cette distance pour nous soutenir, est une preuve de leur bonne foi pour nous aider et nous prêter main forte pour que notre combat pour l'indépendance aboutisse ", a-t-il encore affirmé.



Il a souligné que ces jeunes auront une "mission sacrée ", en portant auprès de la société civile française et européenne notre combat en faveur de l'émancipation de notre peuple de l'oppression marocaine.



De son côté, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères sahraoui, Bachir Radhi a indiqué qu'il attendait que le message et le combat des Sahraouis soient répercutés en France, précisant que cette jeunesse "vivifiante a un rôle extrêmement important " auprès de la société civile et des partis politiques.



Interrogé au sujet de la position de France depuis l'élection de François Hollande à la tête de la République française, il a indiqué que "jusqu'à maintenant le bilan restait mitigé mais sa position pourrait évoluer ".



" Tout sera clair au moment où M. Hollande se rendra au Maroc et nous constaterons si vraiment la position officielle de la France aura changé ", a-t-il dit.



Une délégation des jeune Algériens établis en France a entamé jeudi soir une visite de trois jours dans les camps de réfugiés sahraouis dans la wilaya de Tindouf, dans le cadre de "la caravane de l'indépendance ".

Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique que le Maroc occupe depuis 1975.




Sahara occidental : l’émissaire onusien Christopher Ross au Maroc

 SPS RADS, 21/3/2013

RABAT, 20 mars 2013 (SPS) L’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross se trouve depuis mercredi au Maroc dans le cadre d’une tournée régionale qui s’étalera jusqu’au 3 avril prochain, a-t-on annoncé de sources officielles.

Cette nouvelle visite de M. Ross dans la région intervient après celle effectuée en octobre dernier à la suite de laquelle il avait présenté un rapport devant le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.

L’Envoyé personnel de Ban Ki-moon avait alors exprimé sa "forte préoccupation" du statu quo de la situation en prévenant que s’il perdurait, "ce conflit pourrait nourrir une frustration croissante et déclencherait de nouvelles violences et hostilités qui seraient tragiques pour les peuples de la région".

Il avait soutenu que la question du Sahara occidental, qui dure depuis bien trop longtemps, ’’doit être résolue et elle peut être résolue s’il y a une volonté de s’engager dans un véritable dialogue".

A la fin janvier dernier, M. Ross avait entrepris, dans ce cadre, des consultations afin d’établir un soutien international supplémentaire pour les négociations en effectuant une visite, tout d’abord, à Washington où il s’était entretenu avec de hauts responsables du Département d’Etat américain.

Après les Etats-Unis, il s’était rendu successivement en Russie, en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse.

Hier mardi, l’émissaire onusien était à Madrid où il avait eu un entretien avec le secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires étrangères, Gonzalo de Benito, a-t-on indiqué de sources officielles espagnoles.

Après Rabat, M. Ross se rendra à compter de vendredi, et pour la deuxième fois depuis sa nomination en 2009 au Sahara occidental occupé.

La visite, qui entre dans le cadre du mandat de M. Ross et des différentes résolutions du Conseil de sécurité, vise à préparer la prochaine étape dans le processus des négociations et une éventuelle reprise des pourparlers directs en vue de parvenir à ’’une solution politique mutuellement acceptable, qui devra assurer l’exercice du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental’’, a insisté le porte-parole de l’ONU.

Plusieurs membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie) et l’Espagne ont salué mardi l’annonce de la visite de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, prévue du 20 mars au 3 avril dans la région, en émettant l’espoir de ’’la fin de l’impasse actuelle’’.

Le prochain rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara occidental sera soumis au Conseil de sécurité en avril prochain.

Le Sahara Occidental est la dernière colonie en Afrique. Elle est sous occupation marocaine depuis 1975, rappelle-t-on. (SPS)

010/090/700/000 211149 MARS 2013 SPS
URL Source : http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-l%E2%80%99%C3%A9missaire-onusien-christopher-ross-au-maroc

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Par Brahim Ghali, Ambassadeur de la RASD à Alger, 20/3/2013

« La France doit exercer des pressions sur le Maroc »

Propos recueillis par Amine Goutali

L’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental entame, dès demain, une nouvelle tournée dans la région, notamment dans les territoires occupés, dans l’espoir d’une reprise rapide des négociations entre le Front Polisario et le Maroc. Dans quelle mesure cette éventualité est-elle possible ? 

Effectivement, M. Christopher Ross entame une seconde tournée dans la région (la première a eu lieu en octobre dernier) après la vaine tentative de retrait de confiance dont il a été l’objet de la part du royaume marocain. Une conspiration qui a lamentablement échoué au profit la légalité internationale. Cette visite, qui va conduire, une nouvelle fois, l’émissaire international dans les territoires aussi bien occupés que libérés, intervient quelques jours après sa tournée dans les capitales européennes. Nous espérons que M. Ross ait obtenu un soutien, fut-il moral, de la part des pays détenteurs de sièges permanents au Conseil de sécurité et du groupe d’Amis du SG de l’ONU pour le Sahara occidental qui ont rendu public un communiqué dans lequel ils réaffirment leur soutien aux efforts du médiateur international. Cela dit, la réussite de cette mission dépend des pressions que le Conseil de sécurité exercera sur le Maroc, dans l’espoir de le pousser à collaborer, tant avec nous qu’avec M. Ross, et à entamer des négociations sérieuses et concrètes, et non des discussions stériles, comme celles qui ont été menées jusque-là. Je crois qu’il est urgent d’entamer une nouvelle ère de discussions. Je crois aussi que la France doit exercer des pressions sur son allié marocain.

Qu’attendez-vous de cette nouvelle visite de M. Ross ?
Lors de sa dernière tournée en 2012, M. Ross a fait savoir son intention d’accroître ses efforts politiques, notamment, à travers les visites des pays de la région, ceux siégeant au sein de l’instance suprême de l’ONU et ceux qui forment le groupe des Amis du Sahara occidental. Nous pensons que cette nouvelle sortie devrait apporter quelque chose de nouveau dans le sens où l’émissaire international redouble de pressions sur la partie marocaine pour infléchir sa position et la mettre au diapason de la légalité internationale et du processus de décolonisation.

Est-ce qu’il y a des signes de fléchissement dans la position marocaine ?
Hélas, non. Le Maroc continue dans sa politique de fuite en, avant, de blocage et, surtout, de provocation. Preuve en est, les dernières condamnations, contre toute légalité, des militants sahraouis par un tribunal militaire, ou le renvoi de parlementaires de l’Union européenne qui s’apprêtaient à se rendre dans les territoires occupés.
Quelle sera la réaction ou la position du Front Polisario en cas d’échec des efforts menés par le diplomate américain ?
Je crois qu’il faudrait, d’abord, s’interroger sur la réaction de la communauté internationale, si échec il y aura bien sûr. Quelle sera également la réaction de M. Ross, et du SG de l’ONU ? Le porte-parole de M. Ross a, récemment, mis l’accent sur le besoin urgent de reprise du dialogue dans le but du règlement de la question sahraouie en vertu des résolutions du Conseil de sécurité et de la légalité internationale. Il a mis en garde contre les risques et les menaces du statu quo sur la stabilité et la sécurité d’une région déjà instable en raison de ce qui se passe au Mali. Je crois que le SG et son représentant spécial sont parfaitement conscients de cette situation. Et c’est dans ce souci qu’ils espèrent que cette nouvelle tournée portera ses fruits en poussant le Maroc à reprendre un dialogue fructueux, et non pas un simulacre de dialogue. Nous croyons qu’en plus d’un dialogue sérieux, les responsables onusiens devraient veiller à l’encadrement des futurs pourparlers et ce, pour ne pas laisser la partie marocaine noyer les questions essentielles.

Quelles retombées ont les événements qui secouent les pays du Sahel, et la guerre du Mali, sur la cause sahraouie ?
Jusqu’ici, les retombées ne sont pas positives. Toute intervention étrangère dans la région ne peut être perçue que dans ce sens parce que cela influe négativement sur la stabilité de la région, sur les pays voisins et, notamment, sur les aides humanitaires en faveur des réfugiés. La situation au Mali est très complexe. Notre vision de ce conflit est la même que celle de l’Algérie. Nous avons publiquement et officiellement condamné le terrorisme et le crime organisé, non sans plaider pour un dialogue franc et responsable avec toutes les composantes de la société malienne dans le cadre de l’unité territoriale et sociétale du Mali. Un processus qui devrait accompagner les opérations militaires françaises et africaines conduites dans le pays.

Dans un mois, le SG de l’ONU rendra public le rapport annuel sur le Sahara occidental. Du nouveau en perspective ?
Contrairement aux rapports antécédents, marqués par une description assez floue, voire tendancieuse, du conflit, les deux derniers documents (2011, 2012), ont été, de notre point de vue, assez objectifs, notamment dans la définition de la nature du conflit (décolonisation), les voies de règlement (les résolutions du Conseil de sécurité,…). En gros, ces deux rapports ont été d’une clarté sans faille pour ce qui est du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. Et toute action qui va à l’encontre de ce principe est de facto vouée à l’échec. Ils ont, également, alerté la communauté internationale sur la dégradation de la situation des droits de l’Homme. C’est pourquoi, nous appelons le Conseil de sécurité à mettre en place un mécanisme de contrôle et de protection des droits de l’Homme dans les territoires occupés de façon à protéger le peuple sahraoui des exactions commises par le colonisateur. Nous pensons, nous sommes convaincus que le prochain rapport sera plus objectif et concret.
A. G.

Le Maroc se prépare à recevoir avec les honneurs Christopher Ross,


Le Maroc se prépare à recevoir avec les honneurs Christopher Ross, nous dit-on ! Avec les honneurs, cela va sans dire puisqu'on va tenter d'amadouer notre ami en déroulant dérouler les tapis rouges, les limousines, les courbettes, les sourires entendus, les tagines, les suites impériales. 

Le but étant de cacher un fiasco lentement et patiemment concocté depuis quarante ans par l'incompétence de nos dirigeants et les crimes de leurs suppôts, dont on peut légitimement et raisonnablement s'interroger s'ils ne se sont pas acharnés à jouer contre leur pays. C'est parmi eux qu'il faut chercher les véritables traître à la cause nationale et non parmi les militants honnêtes qui dénoncent les injustices commises contre les Sahraouis et la prédation à laquelle se livrent le palais et ses complices
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Par Amis du Peuple du Sahara Occidental, 13/11/2012 // 13/11/2012

Il y a 4 mois : Apso avec M. Christopher Ross

Alors que Christopher Ross, envoyé spécial du Secrétaire Général de l'ONU pour le Sahara Occidental annonce une nouvelle tournée en Afrique du nord du 20 mars au 3 avril, retour sur une rencontre qui a marqué notre association. C'était le 13 novembre 2012. 


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Mardi 13 novembre M. Christopher Ross, l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, a rencontré à Paris trois membres de l’association française Amis du Peuple du Sahara Occidental.

Au delà d’une occasion d’apprécier la démarche du représentant, la réunion a eu pour objectifs un échange de points de vue sur le rapport de la France à la problématique Sahraouie et une mise en question du rôle de la société civile française.

Les membres de l’association ont pu informer M. Ross des activités en cours et ajouter quelques informations particulières à la France, qui ont pour certaines trouvé un temps audience dans la presse Française populaire.  Il a ainsi été évoqué l’action de l’organisation française NF Board pour qui la politique n’a pas à empêcher les peuples de jouer au Football et qui est l’organisateur de la VIVA World Cup . La dernière édition en juin dernier au Kurdistan avait été l’occasion de la première participation de l’équipe nationale Sahraouie à une compétition internationale, repris par So Foot et Canal+.

Il a d’autre part été porté à la connaissance du représentant de l’ONU les pratiques de citoyens d’origine marocaine en France ou des représentants consulaires du Maroc en France à l’égard des Français solidaires de la recherche d’une solution au conflit sahraoui, - intimidation et sabotage de réunions publiques-, et à l’égard des Sahraouis - agressions physiques, intimidation, tentative de corruption, interdiction d’entrée au Sahara Occidental.

APSO a aussi informé et questionné le fait que les Sahraouis venant du Sahara Occidental, et cherchant refuge en France contre les persécutions du régime marocain obtenaient le statut de réfugié politique « marocain », alors même que les documents administratifs qu’ils présentent comportent des attestations du UNHCR de leur identité sahraouie et de leur particularité de venir d’un territoire non autonome.

A propos de la cristallisation actuelle des positions des représentants marocains et sahraouis, Kassarat Mohamed Fadel, membre d’APSO, a souligné que le plan James Baker proposait un referendum à trois choix, comportant l’option d’autonomie, et qu'il avait été rejeté par le même gouvernement marocain qui refuse de parler actuellement d’autre sorte de solution que l’autonomie.

Durant l’échange, APSO a soulevé la question des ressources naturelles du Sahara Occidental, et la responsabilité des entreprises françaises présentes sur le terrain dans la culture de fruits et légumes au Sahara, exportés en Europe et vendus sous l’étiquette contestable de provenance du « Maroc ».

La réunion a enfin été l'occasion d'aborder le sujet des élections américaines et de la position des Etats-Unis sur le sujet du Sahara Occidental.

APSO, le 14 novembre 2012 / 18 mars 2013
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AFP ( par 2 Minutes)

ONU-Sahara. L'émissaire de l'ONU au Sahara du 22 au 26 mars dans le cadre de sa tournée. 
L'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross, se rendra du 22 au 26 mars à Laâyoune et Dakhla, les deux principales villes du Sahara, a-t-on appris de source proche du dossier. Cette deuxième visite au Sahara occidental, après celle de novembre 2012, intervient dans le cadre d'une tournée plus large en Afrique du nord prévue du 20 mars au 3 avril, selon les dates communiquées par l'ONU.
 M. Ross débutera ce séjour au Sahara par Laâyoune, de vendredi à dimanche, puis se rendra deux jours à Dakhla, à 500 km plus au sud, en direction de la frontière mauritanienne, selon cette source qui a requis l'anonymat. Le Maroc propose au Sahara une large autonomie. Ce plan est rejeté par les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger, qui militent pour l'autodétermination via un référendum. Les Nations unies y comptent une mission, la Minurso, chargée de surveiller le cessez-le-feu depuis 1991. 
Vendredi, le porte-parole adjoint de l'ONU, Eduardo del Buey, a signalé que la nouvelle tournée régionale de M. Ross visait "à préparer la prochaine étape dans le processus de négociation et une reprise possible des discussions directes afin de trouver une solution politique mutuellement acceptable qui aboutisse à l'autodétermination pour la population du Sahara". D'après ce responsable, l'envoyé personnel de Ban Ki-moon s'entretiendra avec des responsables du Maroc, du Polisario, et aura aussi des "consultations avec les pays voisins", l'Algérie et la Mauritanie. "Le conflit actuel au Mali et les risques accrus d'instabilité et d'insécurité au Sahel et au-delà rendent une solution au conflit du Sahara plus urgente que jamais", a notamment souligné M. del Buey. (AFP)