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samedi 23 août 2014

‎Ali Dabaj, en colère, prend la défense de Saïd Ziani...

Ali Dabaj, en colère, 23/8/2014
#‎M20F‬ : Le militant Said Ziani qui n'a jamais courbé l'échine a été condamné vendredi 22 août à 2 mois de prison ferme et 2000 Dh d'amende, dans une quasi-indifférence générale...
Celui qui n'a jamais raté une manifestation de 20 Février ou de soutien aux autres militants n'a quant à lui été soutenu par presque personne.
Comme ne faisant parti d’aucuns parti politique, il a été non seulement ignoré par tous, mais n'a même pas pu bénéficier de la présence d'un avocat !
J'ai honte pour ceux qui se réclament militants de je ne sais quoi...
‪#‎ViveLePeuple‬

«Le Maroc utilise la drogue pour déstabiliser la région du Maghreb»


Par Amar Ouali, Le Temps d'Algérie, 22/8/2014 
Abdelkader Taleb Omar, Premier ministre sahraoui, à partir de Boumerdès :

«La sécurité et la stabilité du Maghreb sont tributaires des comportements des autorités marocaines qui tentent de déstabiliser la région par la drogue», a déclaré, jeudi, le Premier ministre sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, lors de la clôture de la 5e édition de l'université d'été de la RASD et des cadres du front Polisario.
«La drogue est une arme aux mains des Marocains pour détruire la stabilité des pays voisins, afin de dissimuler leur politique expansionniste dans cette région», a-t-il précisé avant d'enchaîner : «D'immenses champs de drogue sont cultivés à travers plusieurs localités au Maroc et ce, dans le but d'embourber le Maghreb par cette substance bannie par la loi.»
Selon Taleb Omar, il est impossible de construire un Maghreb tant que la politique expansionniste du Maroc est toujours de mise. Le Maroc a quitté l'Union africaine, suite à la reconnaissance, par cette institution, du Sahara occidental. «Tous les pays du Maghreb reconnaissent le Sahara occidental et c'est pour cette raison qu'il tente (le Maroc NDLR) de ne pas mettre les roues sur les rails pour construire le Maghreb», a-t-il fait remarqué. 
Des chercheurs ont affirmé que l'organisation terroriste du Mujao, était une fabrication marocaine pour déstabiliser les pays voisins, notamment l'Algérie, et le soutien de certains pays occidentaux au régime marocain n'a aucune base que celle de préserver les intérêts au détriment des souffrances du peuple sahraoui, à qui on continue à piller ses richesses naturelles. Le professeur Mohand Berkouk a, lors d'une conférence animée durant la tenue de l'université d'été, estimé que la politique expansionniste n'est pas dans l'intérêt de la région.
Par ailleurs, le  Premier ministre sahraoui a profité de l'occasion pour appeler les autorités marocaines à relâcher les prisonniers politiques sahraouis et les militants des droits de l'Homme. «Le Maroc refuse, depuis plusieurs années, l'installation d'un mécanisme de contrôle des droits de l'Homme, car il sait bien qu'il ne respecte pas la volonté du peuple sahraoui et les droits de l'Homme. Preuve en est, la découverte d'un charnier collectif, l'année écoulée, et qui a été visité par des représentants d'institutions internationales», a-t-il affirmé. 
En outre , le Maroc empêche la venue d'experts internationaux et de militants des droits de l'Homme et de représentants d'ONG et ce, dans l'optique de  dissimuler ses exactions commises à l'encontre des civils sahraouis, a évoqué pour sa part Pierre Galand, président de l'Eucoco. «Il y a un grand travail qui se fait pour montrer au monde les atteintes aux droits de l'Homme commises par le Maroc.
Nous avons présenté des dossiers aux instances internationales et à Mme Pillay, du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme pour faire avancer le dossier d'établissement d'un mécanisme de protection des droits de l'Homme en territoires occupés», a affirmé en outre Galand qui n'a pas caché sa colère contre la France, pays des droits de l'Homme, qui refuse toujours l'établissement d'un mécanisme des droits de l'Homme au Sahara occidental.

 http://www.letempsdz.com/content/view/129726/1/



Nouzha Skalli et Aïcha Ech-Channa vont-elles rendre leur légion d’honneur à la France ?

Nouzha Sqalli légion d'honneur
Nouzha Skalli recevant sa légion d’honneur   des mains de l’ambassadeur français  Charles Fries (Photo DR)













Des personnalités marocaines qui ont reçu récemment la légion d’honneur française songeraient à la rendre, suivant ainsi l’exemple d’Abdelaziz Nouaydi, avocat et ex-conseiller de l’ex-Premier ministre Abderrahman Youssoufi.
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=33429
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Rappel : Un avocat marocain refuse la Légion d’Honneur en raison du soutien de la France à Israël

 Oumma 

Par cet acte hautement symbolique, le président de l’association marocaine Adala ou "Justice" s’insurge contre les liaisons dangereuses qui rapprochent dans un asservissement alarmant la patrie des droits de l’Homme et Israël (...)

Un ancien officier israélien : « Notre but était de semer la peur »


 Par LE MONDE, 22/7/2014

Des Israéliens lors d'un événement organisé par "Breaking the Silence", à Tel Aviv.

En novembre 2012, Israël a lancé à Gaza une opération baptisée « Amud Anan », qui peut se traduire littéralement par « colonne de nuages ». Le nom sous lequel elle a été officiellement désignée à l'étranger a pourtant été « Pilier de défense ». Il y a quelques jours, nous avons déclenché une nouvelle opération nommée « Puissante falaise », officiellement connue sous le nom de « Bordure protectrice ». Les deux dénominations choisies sont ostensiblement défensives. Mais quand j'entends les noms donnés aux opérations militaires à Gaza – notamment ceux destinés à un public international –, cela me rappelle mon service militaire dans l'armée israélienne, dont le nom complet est Forces de défense israéliennes (FDI).

Je me souviens ces jours-ci du fossé que j'avais découvert à l'époque de mon service militaire entre l'éthique que représente l'appellation même des FDI et les opérations militaires concrètes que nous menions en Cisjordanie. La tâche qui nous était assignée était défensive. Nous menions des opérations « préventives » permettant d'empêcher des actes terroristes. Mais mes amis et moi avions vite compris que l'adjectif « défensif » n'était qu'un terme qui pouvait dissimuler toutes sortes d'actions dont bon nombre étaient sans conteste des opérations offensives.


Moshe Yaalon, le chef d'état-major de l'époque devenu aujourd'hui ministre de la défense, nous exhortait à « brûler la conscience palestinienne ». Pour répondre à cet appel, on nous envoyait intimider et punir une communauté tout entière. Ces opérations étaient fondées sur la conviction que ces civils s'abstiendraient de se révolter si on les brutalisait, si on les opprimait et effrayait. Autrement dit, une « conscience brûlée » était une conscience effrayée.

« NOTRE BUT ÉTAIT D'EFFRAYER ET DE DÉSORIENTER LA POPULATION CIVILE »
Dans le cadre de cette « prévention », mes amis et moi avons appris à considérer tout Palestinien comme un ennemi et, en tant que tel, comme une cible légitime à attaquer. Lorsque nous partions en opérations pour « montrer notre présence », notre but était d'effrayer et de désorienter la population civile afin de lui faire comprendre qu'elle était sous notre contrôle. Nous remplissions cet objectif en patrouillant dans les rues et en pénétrant au hasard dans les maisons, à toute heure du jour et de la nuit. Ces opérations n'étaient motivées par aucune information précise des services de renseignement.
D'autres fois, nous « prévenions » le terrorisme en imposant une punition collective à des Palestiniens innocents. C'est une opération de ce genre qui nous fut confiée à la suite du meurtre d'une fillette de la colonie Adora par un Palestinien. Quelques heures après cet acte, nous avons bouclé le village de Tufach, à proximité de la colonie d'Adora. Pendant une journée entière, nous avons fouillé une par une toutes les maisons du village. Nous arrêtions les hommes et les envoyions à l'école du village, transformée en centre d'interrogatoire. Nous n'avons rien trouvé, mais en y repensant aujourd'hui, je m'aperçois que là n'était pas l'objectif. Par ces perquisitions et ces arrestations, nous avions semé la peur.
Les tirs de roquettes depuis Gaza sur les civils israéliens sont des actes horribles qui n'ont aucune justification. Ils menacent des vies d'hommes, de femmes et d'enfants dans tout le pays et ont d'ores et déjà blessé plusieurs personnes et tué un Israélien. Mais ces tirs de roquettes ne font pas de tous les habitants de Gaza les cibles légitimes d'une destruction de masse, tout comme le meurtre d'un enfant n'aurait pas dû faire des habitants de Tufach des cibles légitimes justifiant arrestations aléatoires et fouilles de logements. Plusieurs centaines de Palestiniens, civils pour la plupart, ont été tués jusqu'ici dans les attaques israéliennes.
Depuis quelques jours, toujours au nom de la notion de défense, nous attaquons même la population civile qui se trouve sous contrôle israélien. En dépit du retrait auquel nous avons procédé en 2005, nous exerçons un contrôle quasi total sur l'espace aérien et les eaux territoriales gazaouis, sur les zones tampons à l'intérieur de la bande de Gaza, et sur les entrées et sorties – des personnes comme des marchandises – du territoire gazaoui. Les registres d'état civil de la population sont sous contrôle israélien et pour qu'un Palestinien puisse obtenir une carte d'identité lorsqu'il atteint l'âge de 16 ans, les autorités israéliennes doivent donner leur accord. Ce contrôle se manifeste sous la forme de ces opérations militaires conduites périodiquement qui causent des dégâts terribles non seulement à l'infrastructure paramilitaire, mais aussi parmi les civils qui vivent à Gaza.

« IL EST TEMPS QUE CESSE L'OCCUPATION »
Cette réalité ne nous a pas été imposée. Elle résulte des choix opérés par nos dirigeants afin de perpétuer notre contrôle sur les territoires palestiniens et sur la population qui y vit. Je connais très bien les conséquences de ce choix, puisque en tant que simple soldat, et ensuite comme officier, j'ai participé à sa mise en oeuvre. J'ai appris que le maintien d'un tel contrôle requiert l'emploi permanent de la force. J'ai appris que du point de vue éthique, il est impossible d'imposer par la force, pendant des dizaines d'années, l'autorité d'un gouvernement étranger à une population de plusieurs millions d'habitants.
Baptiser les attaques répétées contre Gaza avec des noms défensifs ne modifiera en rien la nature de ces opérations. Les changements significatifs ne se produiront que le jour où l'occupation prendra fin. En vérité, il est difficile de savoir si les menaces pesant sur les villes et villages du sud d'Israël cesseront avec la fin de l'occupation. La seule chose dont nous puissions être sûrs, c'est que l'occupation n'a pour l'instant pas pris fin et que, si rien ne change, nous serons condamnés dans un an ou deux à mener une nouvelle opération, aussi sanglante que celle d'aujourd'hui.
Toute la sémantique du monde ne pourra changer cette réalité, une réalité dans laquelle Israël ne se contente pas de se défendre, mais attaque – et pas seulement en ces jours difficiles, mais tous les jours. Au lieu de nous évertuer à l'expliquer et à le justifier, nous devons agir pour qu'il en aille autrement. Le moment est venu où nous devons dire : il est temps que cesse l'occupation.
(Traduit de l'anglais par Gilles Berton)

Yehuda Shaul,
ancien fantassin puis officier de l’armée israélienne, est l’un des fondateurs de Breaking the Silence, une association d’anciens soldats critiques des autorités militaires de leur pays.

Missiles sol-air au Sahara : Le Polisario craint une offensive marocaine sur « ses territoires libérés »


Mohamed Abdelaziz avec Ban Ki-moon / Ph. ONU
Le Polisario dit craindre une offensive du Maroc sur ses « territoires libérés », que le royaume considère pour sa part comme zone tampon. Une préoccupation transmise, dans une lettre de Mohamed Abdelaziz au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Détails.

Après un petit retard à l'allumage, le Polisario a tout de même réagi à l’installation de rampes de lancements de missiles sol-air à Laâyoune, par l’armée marocaine. Dans une lettre adressée su secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, Mohamed Abdelaziz dénonce ce déploiement, estimant qu'il s'agit d'une « agression » non seulement « contre le peuple sahraoui » mais également « contre les Nations Unies et l’ensemble de la communauté internationale », a-t-il surenchérit.

Les craintes et les avertissements du Polisario
Le chef du Polisario rappelle, dans sa missive, que le royaume a mis en alerte générale toutes les corps de son armée stationnés au Sahara occidental, avec un net renforcement de la présence des éléments des FAR tout au long du mur de sécurité, notamment à Farssiya. Ce qui constitue, selon lui, une violation du cessez-le-feu signé entre les deux parties, sous l’égide de l’ONU, le 6 septembre 1991.
Abdelaziz a fait part à Ban Ki-moon, de ses « craintes et avertissements » de la préparation d’une possible « agression du royaume du Maroc contre les territoires libérés » sous le contrôle du Polisario alors que Rabat les considère comme une zone tampon.  

Abdelaziz sollicite une intervention de l’ONU
Continuant à jouer les Cassandres, le chef du Polisario a appelé, dans son texte, le secrétaire général de l’ONU à une « intervention rapide et à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher le royaume du Maroc de commettre un acte abominable, compte tenu de ses graves implications et conséquences sérieuses sur les efforts des Nations Unies et sur la paix, la sécurité et la stabilité dans toute la région ».
Cet SOS lancé par Mohamed Abdelaziz à Ban Ki-moon sonne pourtant faux. En effet, depuis quelques mois, la direction du Polisario répétaient à l'envie que son organisation allait reprendre les armes contre le Maroc et ainsi mettre fin au cessez-le-feu en vigueur depuis 1991, sous l'égide de l'ONU. Au lendemain de l'adoption de la toute dernière résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, le Front a repris à leur compte la date butoir lancée par Ban, faisant de 2015 une année cruciale pour l’avenir du conflit, le Polisario mélangeant ainsi ultimatum diplomatique et militaire. 

Deux pétitions d'Amnesty pour demander la libération d'Ali Aarrass



URGENT ! Signez la pétition d’Amnesty International ! DRINGEND ! Teken de petitie van Amnesty international !

Ali AarrassPétition à l’attention de Monsieur le Ministre de la Justice du Maroc
Monsieur le Ministre,
Ali Aarrass a été torturé pendant 12 jours par des représentants de l’État, membres de la Direction générale de la surveillance du territoire (DST). Il a été maintenu au secret dans un centre de détention clandestin, à Témara, où il a raconté qu’on lui avait asséné des coups sur la plante des pieds, qu’il avait reçu des décharges électriques sur les testicules et qu’on l’avait suspendu pendant de longues périodes par les poignets.
Le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a déclaré que cet homme avait été reconnu coupable sur le seul fondement d’aveux arrachés sous la torture.
Je vous demande que justice soit rendue à Ali Aarrass et aux victimes de torture.

Je vous exhorte donc à :
- appliquer la décision du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire appelant à sa libération immédiate ;
- ordonner l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les actes de torture et de mauvais traitements infligés à Ali Aarrass, incluant sa période de détention dans le centre de Témara. Cette enquête doit comprendre un examen médico-légal respectant les standards établis par le Protocole d’Istanbul, avec la participation d’experts internationaux.
- traduire en justice les personnes responsables.
Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de ma haute considération.
TEKEN DE PETITIE HIER

Pétition à l’attention de M. Didier Reynders, Ministre belge des Affaires etrangères
Monsieur le Ministre,
Ali Aarrass a la double nationalité belgo-marocaine. Lui et sa famille demandent une assistance consulaire à la Belgique, que vous lui refusez. La Belgique choisit donc de rejeter la demande d’assistance consulaire aux personnes ayant la double nationalité belgo-marocaine. De plus, il est choquant de constater que jusqu’à présent – du moins selon les informations dont Amnesty dispose – les autorités belges n’ont entrepris, auprès des autorités marocaines, aucune démarche pour dénoncer les tortures infligées à Ali Aarrass.

Je vous demande donc de donner des instructions afin de :
- fournir une assistance consulaire à Ali Aarrass ;
- exercer une pression politique et diplomatique sur les autorités marocaines afin que celles-ci enquêtent sur les plaintes de torture, punissent les responsables et libèrent Ali Aarrass, en conformité avec les recommandations émanant du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire.
Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de ma haute considération.









Laurent Fabius : pas un mot - un seul mot - sur Gaza !



Interviewé ce matin par J.J Bourdin sur BFMTV et RMC, Laurent Fabius n'a pas eu un mot - ni une seule question - sur la situation effroyable qui prévaut à Gaza et sur le refus israélien de négocier avec les Palestiniens via l'Egypte . 
Comment est-ce possible ? Ce silence équivaut à un soutien à Netanyahu et à sa politique meurtrière, délibérément meurtrière. Aucun signe lancé vers les populations concernées. Plus de paix "imposée". Rien. Chacun appréciera. Gaza brûle et la France détourne les yeux. Qui ne comprend que la barbarie de "l'Etat islamique" se nourrit aussi de ce comportement occidental ? A pleurer. 

A lutter plus exactement : pour la justice et le droit.

vendredi 22 août 2014

Show ? Intox ? Alerte à l’avion kamikaze au Maroc


Alerte à l’avion kamikaze au Maroc

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Akram Kharief,El Watan 22.08.14 
 
 Le système antiaérien DY-90
Le système antiaérien DY-90

Lasfar et depuis deux jours la ville occupée de Laâyoune, ont vu le déploiement d’un système antiaérien à courte portée chinois de type DY-90 pour parer, selon les médias marocains, à une éventuelle attaque terroriste venant des airs.

Ces mêmes médias lient volontiers cette menace aux supposés avions détournés par les milices djihadistes en Libye et saluent les mesures prises par les forces armées royales et pourtant, en y regardant de plus près, l’action marocaine soulève plus de questions qu’elle n’y répond.
D’abord, la raison invoquée – les avions disparus – si elle a pu leurrer quelques médias en mal de sensationnel, a eu le temps d’être traitée par les officines de renseignement internationales et probablement marocaine aussi. Il est notoire, depuis peu, qu’il n’y a pas eu de disparition d’avions en Libye et que les appareils étaient remisés à l’étranger par leurs propriétaires.

Show
Pire, il semble que les autorités marocaines aient choisi ce type de déploiement pour des considérations plus médiatiques qu’opérationnelles, car en y regardant de plus près, le système DY 90, bien que composé de lanceurs de missiles et de canons antiaériens, est loin d’être taillé pour stopper un avion de ligne. Qu’il vole en altitude de croisière ou qu’il pique sur une quelconque cible au sol et pour cause, la charge du missile étant insignifiante (3 kg) est faite pour atteindre de petites cibles, ou pour les engagements air-air.
Autre argument en faveur du show ou de l’intox, le traitement de ce type de menaces est généralement fait par l’aviation après que la détection et que la confirmation soit faite par les radars de la défense aérienne. L’indigence notoire de la DAT marocaine, dont se méfiait en son temps le roi Hassan II, la rend totalement inoffensive.
C’est probablement là que résiderait l’explication de cette opération de communication : un avion kamikaze venant de Libye pour s’attaquer au royaume chérifien devrait passer obligatoirement par l’Algérie, la route la plus directe. Une Algérie qui, contrairement au Maroc, dispose d’une des meilleures défenses antiaériennes au monde et d’une aviation de chasse plus qu’efficiente, implicitement accusée par Rabat de complicité avec les djihadistes libyens ou même d’avoir créé cette menace.

Discours de Mohammed VI : Motus et bouche cousue sur le Sahara Occidental






Une brève analyse du discours du roi du Maroc, Mohammed VI, à l’occasion de ce qu’il appelle la Révolution du Roi et du Peuple, nous amène à relever deux points : la nouvelle tendance du roi à poser des questions sur les sujets qu’il veut aborder. Il s’adresse à ses sujets moyennant des questions de nature critique par rapport à la situation économique de son pays.

Pour le quinzième anniversaire de son intronisation, Mohammed VI a prononcé un discours dans lequel il s’est interrogé «où sont passées les richesses du Maroc ? Et à qui ont-elles profité ?! »

Dans quelle catégorie peut-on classer l’économie nationale, par rapport à d’autres pays ? Peut-on le considérer comme un pays compétitif, ou le ranger parmi les Etats émergents ?, s’est demandé le roi du Maroc dans son dernier discours.

Un autre aspect qui mérite l’attention est le fait que le souverain marocain n’a pas abordé son sujet préféré de toujours : le Sahara Occidental dont la « conquête » a toujours été considérée par la monarchie marocaine comme l’épopée du siècle. Il y a lieu de se demander pourquoi Mohammed VI n’a pas dit un mot sur le sujet qu’il a toujours qualifié de « première cause du royaume ». Il semble que le roi du Maroc a voulu éviter cette question qui gêne trop à cause de la mauvaise passe qui traverse le Maroc dans ses relations avec la communauté internationale.

Le Maroc est pointé du doigt par l’ONU. Depuis quelques mois il bloque la médiation de l’Envoyé onusien pour le Sahara Occidental, Christopher Ross. Rabat ne veut pas donner réponse à la question posée par le diplomate américain sur la forme que le Maroc propose pour l’application du principe d’autodétermination. 

Ross doit présenter son rapport au Conseil de Sécurité au mois d’octobre prochain. En avril 2015, le Secrétaire Général de l’ONU pourrait proposer au Conseil de Sécurité de passer au Chapitre VII pour résoudre le problème du Sahara Occidental. Une initiative qui dérange au Maroc.
http://diasporasaharaui.blogspot.be/2014/08/discours-de-mohammed-vi-motus-et-bouche.html

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 Rida Benotmane

‪#‎Où_en_est_le_Maroc‬?
 La nouvelle interrogation du roi Mohammed VI lors du discours de la "Révolution du roi et du peuple" . Mohammed VI veut faire du Maroc un "pays émergent" et pense que nous avons tous les atouts pour y parvenir. 
Il rend hommage aux syndicats "sérieux" pour avoir su préserver "la paix sociale" durant ses 15 dernières années. Le mot "révolution" a été utilisé une seul fois à la fin du discours. Il n y aura donc pas de révolution! C'est loupé pour cette fois-ci...selon lui.

la Suisse soutiendra la Mission de l'ONU au Sahara occidental

Photo : Schweizer Militärbeobachter für die UNO-Mission in der Westsahara
Bern, 20.08.2014 - Die Schweiz wird die UNO-Mission in der Westsahara mit bis zu sechs Militärbeobachtern unterstützen. Das hat der Bundesrat an seiner heutigen Sitzung beschlossen.

Mit der Resolution 2152 hat der UN-Sicherheitsrat am 29. April 2014 beschlossen, die UNO-Mission in der Westsahara (Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental / MINURSO) um 15 unbewaffnete Militärbeobachter aufzustocken. Aufgabe der MINURSO ist es, den Waffenstillstand zwischen Marokko und der Befreiungsbewegung Polisario-Front (Frente Popular para la Liberacion de Saguia El Hamra y Rio de Oro) zu überwachen.

Die UNO hat die Schweiz im Juli für die Entsendung von unbewaffneten Militärbeobachtern angefragt. Die Abklärungen des VBS haben ergeben, dass die Schweizer Armee über die gesuchten Militärbeobachter verfügt. Der Bundesrat hat deshalb beschlossen, die MINURSO mit bis maximal sechs unbewaffneten Armeeangehörigen zu unterstützen.

Die Schweiz unterstützt die UNO-Mission in der Westsahara seit Juli 2011 mit zwei Minenräumspezialisten. Davor beteiligte sich die Schweizer Armee bereits von November 1991 bis August 1994 mit einer Swiss Medical Unit mit maximal 85 Angehörigen an der MINURSO.

https://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=de&msg-id=54139


Des observateurs militaires suisses pour la mission de l’ONU au Sahara occidental
Berne, 20.08.2014 - La Suisse va appuyer la mission de l’ONU au Sahara occidental en y détachant six observateurs militaires au maximum. Cette décision a été prise par le Conseil fédéral lors de sa séance d’aujourd’hui.

Avec la résolution 2152, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, le 29 avril 2014, de ren-forcer l'effectif de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Saha-ra occidental (MINURSO) de 15 observateurs militaires non armés supplémentaires. La MI-NURSO a pour tâche de surveiller le respect du cessez-le-feu entre le Maroc et le mouve-ment de libération Front Polisario (Frente popular para la Liberacion de Saguia El Hama y Rio de Oro).

En juillet dernier, l'ONU a demandé à la Suisse si elle accepterait d'envoyer dans cette région des observateurs militaires non armés. Les investigations menées par le DDPS ont révélé que l'Armée suisse disposait effectivement du personnel recherché. Le Conseil fédéral a donc décidé d'apporter son appui à la MINURSO en mettant à sa disposition au maximum six militaires non armés.

Depuis juillet 2011, la Suisse appuie la mission de l'ONU au Sahara occidental avec deux spécialistes du déminage. Auparavant, l'Armée suisse avait déjà apporté son appui à la MI-NURSO entre novembre 1991 et août 1994, en envoyant sur place une Swiss Medical Unit comprenant un effectif de 85 militaires au maximum.

https://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=54139
 Des observateurs militaires suisses pour la mission de l’ONU au Sahara occidental

Berne, 20/8/2014 -
La Suisse va appuyer la mission de l’ONU au Sahara occidental en y détachant six observateurs militaires au maximum. Cette décision a été prise par le Conseil fédéral lors de sa séance d’aujourd’hui.
Avec la résolution 2152, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, le 29 avril 2014, de renforcer l'effectif de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum

La Suisse soutiendra la Mission de l'ONU au Sahara occidental avec jusqu'à six observateurs militaires. Le Conseil fédéral l'a décidé lors de sa réunion d'aujourd'hui.

Résolution 2152 du Conseil de sécurité de l'ONU a décidé le 29 avril 2014, la Mission de l'ONU au Sahara occidental (Mission des Nations Unies pour l ' organisation d'un référendum au Sahara occidental / MINURSO) passera à 15 sans armes observateurs militaires. Mission de la MINURSO est le cessez-le-feu entre le Maroc et le mouvement de libération Front Polisario (Front populaire pour la Liberación de Saguia el Hamra y Río de Oro) à surveiller.

L'ONU a demandé le déploiement d'observateurs militaires non armés en juillet à la Suisse. Les investigations de la DDPS ont révélé que l'armée suisse a demandé des observateurs militaires. Par conséquent, le Conseil fédéral a décidé de soutenir la MINURSO avec jusqu'à maximum six militaires non armés.

La Suisse soutient la Mission de l'ONU au Sahara occidental depuis juillet 2011 avec deux spécialistes du domaine mine. Avant que l'armée suisse a participé déjà à partir de novembre 1991 à août 1994, avec une unité médicale Suisse avec maximales 85 membres de la MINURSO.

https://www.News.admin.ch/message/index.html?lang=de&MSG-ID=54139 (Traduit par Bing)


Wafaâ Charaf : "Je peux mourir dans ma cellule en levant les symboles de la victoire et de la fierté"

 Politique  nationale

Après l'appel lancé aux autorités marocaines par Amnesty International pour la libération des militants condamnés pour fausses allégations de torture, l'une des concernés, Wafaâ Charaf s'est exprimée du fond de sa cellule dans une lettre adressée à ses camarades militants. Elle n'a pas l'intention d'abandonner son combat. Détails.
"Je peux mourir dans ma cellule en levant les symboles de la victoire et de la fierté". C'est en ces termes que Wafaâ Charaf s'exprime dans une lettre rédigée depuis la prison civile de Tanger où elle est détenue depuis le 8 juillet dernier. "Mon attachement au combat aux côtés des ouvrier-e-s de Tanger ainsi que mon appartenance politique constituent les raisons principales pour que le régime répressif éteigne ma voix", ajoute-t-elle.
Condamnée le 12 août dernier à un an de prison pour "fausses allégations de torture" après avoir porté plainte pour des actes de torture dont elle a été victime après sa participation à une manifestation des travailleurs à Tanger en avril dernier, Wafaâ purge sa peine. Laquelle est assortie de 1 000 dirhams d'amendes et 50 000 dirhams de dommages et intérêts dus à la police marocaine.

"Ma détention n'était pas une surprise"
Dans sa lettre dont une copie a été publiée par Lhumanite.fr, la jeune militante se montre très consciente de ce qu'elle risquait depuis le début. "Ma détention n'était pas une surprise, car je savais - et dès les premiers instants de mon enlèvement et de la torture que j'avais subie psychiquement et physiquement - que le régime (Makhzen) cherchait à redorer son blason avec une idée préalable visant à falsifier les faits avant même un simple début d'enquête à ce sujet", écrit-elle.
Wafaâ fait également un clin d’œil à son "camarade" Oussama Hassni, un autre militant des droits de l'homme condamné, le 23 juillet dernier à trois ans de prison ferme pour "allégations mensongères de torture".
Dans un état de santé instable, la jeune femme dit souffrir régulièrement de "crises de dépression aiguës". Elle considère ce qu'elle vit actuellement comme un "complot, parmi tant d'autres, contre tous les militants des droits de l'homme qui s'opposent au régime".
La semaine dernière, Amnesty International a appelé les autorités marocaines à libérer Wafaâ Charaf et Oussama Hassni, estimant que leur condamnation est un "message dissuasif pour faire taire" les victimes de torture. Mais jusqu'à présent aucune réaction du côté de Rabat.