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samedi 22 novembre 2014

SHAME(e) - A Human Rights Forum in Morocco?

Par Nadir Bouhmouch

http://youtu.be/QmfVKeSnw7o

<a href="/channel/UCGXVDfguDOPI6tkH6s2nnQQ" class=" yt-uix-sessionlink spf-link g-hovercard" data-ytid="UCGXVDfguDOPI6tkH6s2nnQQ" data-sessionlink="ei=R_pwVMSvPMjhcpzRgJgD" data-name="">Nadir Bouhmouch</a>

Ignacio Cembrero‎Maghreb Information


Con este titular en su portada (“Notre ami Cembrero” / “Nuestro amigo Cembrero”) el semanaro marroquí “Maroc-Hebdo” ha querido ser irónico. Se equivoca. No sabe que me considero amigo de muchos marroquíes, que tengo un gran respeto y cariño por el pueblo marroquí y que cuando viajo a Marruecos me siento como en casa.
Avec ce titre en “une” (“Notre ami Cembrero”) l’hebdomadaire “Maroc-Hebdo” a sans doute voulu être ironique. Il se trompe. Il ne doit pas savoir que se me considère l’ami de bon nombre de Marocains, que j’ai un grand respect et de l’affection pour le peuple du Maroc et que quand je traverse le Détroit de Gibraltar je me sens comme chez moi.
With the title on the cover ("Our friend Cembrero") the weekly "Morocco-Hebdo" probably wanted to be ironic. It’s mistaken. “Maroc-Hebdo” must know that I consider myself a friend of many Moroccans, I have great respect and affection for Moroccan people and when I cross the Strait of Gibraltar I feel like home.Avec ce titre en “une” (“Notre ami Cembrero”) l’hebdomadaire “Maroc-Hebdo” a sans doute voulu être ironique. 
Il se trompe. Il ne doit pas savoir que je me considère l’ami de bon nombre de Marocains, que j’ai un grand respect et de l’affection pour le peuple du Maroc et que quand je traverse le Détroit de Gibraltar je me sens comme chez moi.

With the title on the cover ("Our friend Cembrero") the weekly "Morocco-Hebdo" probably wanted to be ironic. It’s mistaken. “Maroc-Hebdo” must know that I consider myself a friend of many Moroccans, I have great respect and affection for Moroccan people and when I cross the Strait of Gibraltar I feel like home.

 Con este titular en su portada (“Notre ami Cembrero” / “Nuestro amigo Cembrero”) el semanaro marroquí “Maroc-Hebdo” ha querido ser irónico. Se equivoca. No sabe que me considero amigo de muchos marroquíes, que tengo un gran respeto y cariño por el pueblo marroquí y que cuando viajo a Marruecos me siento como en casa.

Soirée de l'ASDHOM dédiée aux détenu(e)s politiques et d'opinion au Maroc

Saïd Laayari a ajouté 39 photos à l’album ASDHOM.

Photo de Saïd Laayari.Photo de Saïd Laayari. 




Soirée de l'ASDHOM dédiée aux
 détenu(e)s politiques et 
d'opinion au Maroc-


vendredi 21 novembre  à Nanterre en présence de Gilles Perrault auteur du livre "notre ami roi" et plusieurs représentants d'ONG" Amnesty international, 
 MRAP,ACAT...", associations, partis politiques et plusieurs témoignages, soirée pleine d'émotion et riche d'échange et bien sûr une partie festive à la fin.
Photo de Saïd Laayari.


Urgent à Imider : les pluie torrentielles ont détruit des cabanes au Mont Alban

URGENT A IMIDER !!
Depuis hier et ce matin, les pluie torrentielles ont endommagé des cabanes où vivent les militants au sommet du mont ALBBAN. Le lieu du plus long sit-in  où les manifestants persévèrent sous des conditions insoutenables depuis 3 ans,3 mois et 22 jours.!!
Cela montre la situation désastreuse dans lesquelles des citoyens marocains vivaient depuis plus de 3 ans pour protester contre les politiques de négligence et de marginalisation systématiques de la part de l’État qui ose s'attribuer le slogan du "un Etat de droit et de la loi

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L’université de Grenade organise un séminaire de sensibilisation autour da la cause sahraouie

Grenade (Espagne) 20 /11/ 2014 (SPS)

  La faculté des sciences sociales à l'université espagnole de  Grenade a organisé un séminaire de sensibilisation sur la cause sahraouie  sous le titre "femme et les droits de l'homme", entre le 18 au 20 novembre.
Le séminaire  a basé sur la lutte des  femmes sahraouies et les violations des droits de l'homme, commises par le Maroc au Sahara Occidental occupé.

Dans le même contexte, le séminaire  a été organisé par l'association des amis du peuple sahraoui à Grenade

En rappel, le séminaire est assisté par le représentant  du Front Polisario en Andalousie, M. Abidin Buchraya, le directeur de faculté  des sciences sociales de l'université de Grenade, M. Angel Rodriguez Monge, et la  représentante de l’UNFS  en Espagne, Khadija Mokhtar (SPS).
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Le Mouvement du 20 Février s’oppose à l'accueil du Forum mondial des droits de l'homme au Maroc.





Par le Mouvement du 20 février, Rabat - 20/11/2014

Lettre ouverte au Comité d’Organisation du Forum Mondial des Droits de l’Homme au Maroc.

Sujet: Pour les raisons détaillées ci-dessous, le Mouvement du 20 Février s’oppose à l'accueil du Forum mondial des droits de l'homme au Maroc.

Avec le soutien de votre comité, le Maroc sera l'hôte dU 2e Forum annuel mondial pour les droits de l'homme à Marrakech du 27 au 30 novembre 2014.

Si ce Forum a l’intention de fournir une plate-forme de base pour créer un espace international susceptible à la promotion du dialogue entre gouvernements, institutions nationales de droits de l'homme et la société civile en vue de donner suite à l'espoir du peuple pour la dignité, l'égalité et la justice, c’est que la réalité concrète est toute autre: le gouvernement marocain, fidèle à sa nature, a l'intention d'exploiter cet événement afin d’influencer l'opinion publique d'une manière qui coïncide avec ses propres points de vue.

On peut dire que le contexte national dans lequel votre Forum se déroule se définit par des violences sans précédent contre la liberté individuelle, par des violations flagrantes des droits de l'homme, par l'interdiction des activités concernant les droits de l'homme, par l'intimidation, la détention et l'assassinat. Les habitants de Imider se sont engagés dans des manifestations publiques et pacifiques depuis 2011 (tout en étant sujets aux menaces continuelles, arrestations, fausses accusations, et autres violations des droits de l'homme) pour protester contre l'exploitation de leur eau et de leur terre par la société minière appartenant au roi — ce même roi et son holding qui parrainent cet événement et défendent les droits de l'homme à travers le monde.

Notre objection à ce que le Maroc reçoive dans le 2e Forum mondial des droits de l'homme provient de la conviction que le régime marocain ne saurait être le porte-parole des droits de l'homme malgré ses prétentions, et qu’il est à peine qualifié pour organiser et accueillir un tel forum. Permettre ce genre d’événement au Maroc renforce tous les abus des droits de l'homme imposés au peuple par le régime.

Nous vous confirmons ceci: peu importent les sommes exorbitantes dépensées, peu importent les ressources gaspillées pour une campagne de publicité trompeuse dans le but d’accueillir ce forum, le régime marocain ne peut plus cacher la farce et les mensonges que sont au Maroc les droits de l'homme: ces mascarades sont exposées chaque jour par l'activisme sociale croissant mis en évidence au Maroc et maintenant répandu à l'étranger, bien au-delà des traditionnelles manifestations de solidarité franco-marocaine. La documentation se révèle dans les divers rapports publiés par des organisations crédibles qui soutiennent la défense des droits de l'homme sur le plan national et international aussi bien que des érudits connus d’universités étrangères ainsi que des spécialistes de haut niveau.

Nous nous opposons au Maroc en tant qu’«hôte» de ce Forum mondial, et nous demandons à tous les militants des droits de l'homme au Maroc et à l'étranger de participer et à faire réussir d’une façon incontournable, une manifestation parallèle, soulignant ainsi notre ferme opposition à cet événement.
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Il y a 3 ans : Réglement de comptes à Clermont-Ferrand


by salahelayoubi, 22/11/2014
Les imposteurs ne dissertent jamais que sur l’inutile et le superfétatoire. Ça ne mange pas de pain, ça noie le poisson et ça donne un  minimum de contenance. C’est dans cette position délicate,  que s’est retrouvé Driss El Yazami, lors de cette mémorable joute Oratoire du 18 août 2011,  au gymnase Fleury de Clermont-Ferrand, et qui l’a opposé à Zineb El Rhazoui, membre du mouvement du 20 février et co-fondatrice du Mouvement MALI.

Son analyse de la révolution arabe, nous a valu,  en vrac,  le Baby-boom arabe corollaire du chômage,  la visibilité des femmes, le  naufrage du système éducatif arabe, l’émergence de l’individu comme acteur et la prégnance de l’Etat-Nation. Après son soporifique état des lieux, dans une diction à la limite du supportable et  loin de se décourager, face au  silence réprobateur de la salle, il a tenté d’ expliquer à une assistance médusée, les raisons qui l’auraient, lui,  le réformateur,  poussé à s’investir dans le printemps marocain dont pour un peu, notre homme en revendiquerait la paternité !
Selon lui, ce sont les particularités du Maroc qui l’auraient séduit:
-          Une monarchie vieille de plus de quatorze siècles, installée sur des frontières inchangées et qui a échappé à  l’occupation ottomane,
-          Une diversité et un pluralisme  ethno-culturels, malgré un Etat central fort.
-          Une réforme du pouvoir, entamée  bien avant le printemps arabe.
-          L’adoption du code de la famille en 2004.
-      La constitution de l’instance équité et réconciliation, destinée à éviter la répétition des violations des droits de l’homme.
-        La mise en place de l’Instance de lutte contre la corruption
-             Le conseil de la concurrence.
-            Le  mouvement du 20 février accélérateur essentiel du processus de réforme
-         La mise en place de la nouvelle constitution.
En paraphrasant de la sorte, le discours officiel, Driss El Yazami a-t-il seulement conscience qu’il en devient de facto, le  thuriféraire, perdant du même coup, toute légitimité du réformateur, qu’il prétend être ? Sait-il seulement qu’en  épousant, jusqu’à l’absurde,  les thèses du régime,  autant que l’argumentaire de ses campagnes de marketing, il passe  de la posture du défenseur des droits de l’homme, à celle du suppôt inconditionnel d’une monarchie, qui n’a de positif, à son bilan,  que le portefeuille que la famille royale et ses complices se sont constitués, en un demi-siècle de prédation, de confiscation et de crimes en tous genres. Comme le serpent qui vient de gober l’œuf et se trouve emprunté,  au moment où il doit en restituer la coquille, il  sait, sans doute,  qu’un retour en arrière, lui est désormais interdit et que la seule attitude qu’il lui reste à adopter, est la fuite en avant. Collaborer avec les ennemis de la démocratie, n’a, en effet,  jamais mené leurs auteurs, ailleurs, que sur les chemins de la compromission et de la perdition ?
Quand Zineb  prend la parole, elle trépigne et ronge son frein, déjà depuis plusieurs minutes. Sa  réplique est cinglante. Elle fulmine et culmine sa colère. Elle livre une toute autre version du Maroc. Celle que le régime tait à la communauté internationale. En se présentant,  elle évoque le chômage où l’a plongée  la fermeture ourdie de son journal, raconte la condamnation ubuesque de Ali Amar, pour le vol d’un ordinateur lui appartenant et sa propre inculpation pour prostitution. On l’aura compris, un règlement de comptes du régime envers le premier, pour publication de son livre sur le roi du Maroc et envers la seconde, pour sa nuque de révolutionnaire, un peu trop raide, au goût des partisans de l’absolutisme. Elle détaille tout et n’épargne rien des crimes de la monarchie, jusqu’aux plus  sordides, quand elle évoque Mohamed Binyam, ce britannique d’origine musulmane, dont le pénis a été tailladé par ses bourreaux, dans le bagne secret de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) à Témara, dont le régime persiste à nier  jusqu’à l’existence.
Driss El yazami est détruit. Il se tasse un peu plus sur sa chaise, s’arrondit littéralement, s’effondre et se répand sur la table, sans laquelle il chuterait de son siège. Au bord de l’asphyxie, Il cherche un bol d’oxygène qui pourrait venir de ses compagnons d’estrade, les questionne du regard, y quémande des réponses qui ne viennent pas, cherche du secours auprès du public, mais celui-ci gronde de réprobation.
La sincérité de Zineb est sans faille. Elle est perceptible dans cette colère du juste devant l’injustice. Tout son être n’est plus qu’indignation. Telle Marianne sur la barricade, elle sait qu’elle parle pour l’histoire. Elle poursuit sa charge ulcérée de voir, dit-elle, s’exprimer, dans une tribune consacrée au printemps arabe, un conseiller du roi qui a escamoté le véritable débat par des généralités. On le serait à moins ! La salle applaudit à tout rompre !
El yazami est au bord du malaise. On l’entendrait presque gémir et en appeler à sa mère, à son dieu, ou à ses saints. Il murmure, se lamente, soliloque, regrette d’être venu se jeter dans cette gueule de loup béante qui le mastique, le déchiquette et le déchire. Il se prend le visage d’une main, boit une gorgée d’eau, triture le micro, se cure le nez du pouce et de l’index et envoie valdinguer ses boulettes de crotte sur l’estrade, sans se rendre compte que tous les regards de la salle, sont braqués sur lui. Il jette un regard à sa voisine, ricane péniblement et  tente pitoyablement de la rassurer,  en lui promettant de répondre à cette interpellation. Son teint bileux, son visage exsangue et sa bouche sèche,  reflètent son profond désarroi.
Zineb poursuit de plus belle et pointe son aide-mémoire en guise d’index accusateur,  en évoquant les treize immolations par le feu, les tabassages des manifestants pacifiques et la mort de Kamal Ammari.  Sur la « Moudawana » qui continue de nier aux femmes leurs droits les plus élémentaires, elle a cette formule qui fait chavirer l’assistance de bonheur :
- « j’hérite la moitié de ce que vous héritez, vous, en tant qu’homme alors que je paie mon café au même prix !»
Sur l’Instance Equité et Réconciliation (IER), elle parle des recommandations jamais suivies d’effet. Sur l’Instance de Lutte contre la Corruption, elle rappelle qu’elle n’aura épargné ni à Transparency, l’interdiction de remettre son prix  au Maroc, ni à Chakib El Khyari une condamnation de trois ans d’emprisonnement, pour avoir précisément dénoncé la corruption. A chaque salve de la militante, répond un tonnerre d’applaudissements et d’encouragements, pouces ou poings levés !
Le roi, septième tête couronnée la plus riche du monde et soixante pour cent de la capitalisation marocaine,  n’échappe pas à sa vindicte lorsqu’elle raconte  l’ implication de ce dernier dans toutes les niches économiques : téléphonie, agro-alimentaire, assurances, immobilier, hôtellerie…….. Quelle différence entre Mohamed VI et Ben Ali ? A-t-on reçu un conseiller de Ben Ali pour parler de révolution ? Sermonne-t-elle ?
Elle rappelle enfin,  ce simulacre de constitution,  qui consacre l’Islam,  religion d’Etat et qui a été concocté dans les arcanes du palais,  en trois mois, par dix huit personnes, dénuées de toute légitimité, et non par une constituante, comme le demandait le peuple marocain qui n’a eu que dix jours pour se prononcer sur cette constitution votée à 99%,  score digne de la Corée du Nord
El yazami est sonné par un tel déluge. Il sait qu’il a perdu et la partie et la face. Pour lui adoucir un tant soit peu, la défaite, sa voisine lui accorde un droit de réponse, mais le cœur n’y est plus, même quand il proteste mollement, et tente lamentablement d’infantiliser ses semblables révoltés: « Lisez cette constitution ». Plus tard il s’essaiera à la formule avec son « vous n’avez pas la prétention de parler au nom de tous les marocains ! ». Piètre argument.
Ce n’est pas cette nuit-là qu’il dormira du sommeil du juste, ni qu’il savourera son passage, dans cette salle, où le baratin n’aura pas suffi.
Ce débat appartient, désormais, à l’histoire et rien ne vaut ces moments superbes que celle-ci nous offre, lorsque se croisent deux destins. Celui du démocrate, vent debout, en route vers la liberté, et celui des  imposteurs,  lorsque le ressac les emporte, vers les abysses insondables  de l’infamie.
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Zineb El Rhazaoui lynche Driss El Yazami  





Sahara occidental: Le défenseur marocain Driss El Yazami,interpellé au parlement européen





Au parlement européen
Sahara Occidental - Des eurodéputés ont interpellé jeudi, le président du Conseil national des droits de l'homme marocain, sur la situation des droits humains dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc, a-t-on appris de source européenne, à Bruxelles. 

Intervenant devant les membres de la sous-commission des droits de l'homme au Parlement européen, le président du CNDH, Driss El Yazami a été "sévèrement" interpellé par des députes européens sur la "situation calamiteuse" des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés, a-t-on précisé.
Parmi les griefs rappelés par les eurodéputés ont figuré la "tragédie sanglante" de Gdiem Izik en 2010, le décès du militant sahraoui, Hassan al Wali, sous la torture, l'isolement des prisonniers d'opinion qui n'ont pu être visités, y compris par des députés européens et les mauvais traitements qui leur sont infligés.
En outre, la fermeture de l'accès aux territoires sahraouis occupés aux parlementaires et aux journalistes dont les derniers furent ceux de la BBC, les dénis et les restrictions continues à la liberté d'association, d'expression et de réunion pour les citoyens sahraouis favorables à l'autodétermination, ont été autant de faits sur lesquels se sont appuyés les eurodéputés pour lancer une série d'"interpellations véhémentes" sur le contexte fortement dégradé et les violations répétées des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
Sur ces points, le représentant marocain a tenté "vainement" d'établir un "distinguo artificiel", vite récusé par les eurodéputés, entre les aspects politiques et l'approche des droits de l'homme en ce qui concerne le Sahara occidental.
L'intervenant, contraint de reconnaître un "usage disproportionné" de la force à Layoune occupée, a refusé "obstinément" de répondre sur l'hostilité du gouvernement marocain à l'élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'Homme et en s'enferrant jusqu'à reconnaître, que ces territoires sont disputés "internationalement".
Certains députés qui se sont déclarés "indignés" par les "réponses biaisées" et "non satisfaisantes" sur la question du Sahara occidental, ont remis en cause l'utilité même des antennes régionales du CNDH dans les territoires occupés dont la mission véritable semble être de "suivre" et de "noyauter" les activités des partisans de l'indépendance.
Les interventions des représentants des ONG internationales ont mis en évidence le "décalage impressionnant" entre les déclarations d'intention et la réalité sur le terrain et où l'absence de contrôle judiciaire, l'impunité des forces de répression marocaines, l'usage "irrationnel et disproportionné" de la violence, la répression et les "mauvais traitements" au Sahara occidental, les "entraves sérieuses" à la liberté de manifestation et de réunion font qu'au Maroc la culture de l'autorité prime sur la culture démocratique.


 http://www.maghrebnaute.com/maroc/article/sahara-occidental-un-defenseur-marocain-interpelle-au-parlement-europeen_4169.html

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Khadija Ainani
Khadija Ainani 21 novembre 23:08
El Yazami (CNDH) invité de l'UE peu avant le FMDH
El Yazami à l'UE à quelques jours du Forum Mondial des Droits de l’Homme boycotté par l'AMDH ( lire ...)

l'AMDH GAGNE! le ministre de l'intérieur perd !

Aziz Akkaoui
Aziz Akkaoui, 22/11/2014

Le tribunal administratif de Rabat a infligé un camouflet au ministre de l'intérieur après avoir rendu son verdict donnant gain de cause à l'AMDH dans son procès contre le ministre de l'intérieur !

Ainsi, le tribunal administratif de Rabat a considéré que l'interdiction de l'AMDH par le ministre de l'intérieur d'organiser un débat autour du thème "démocratie et information" à la bibliothèque nationale à Rabat comme étant une décision arbitraire relavant de l'abus de pouvoir!

Il est à rappeler que l'AMDH fait l'objet d' harcèlements et d'interdictions systématiques sur tout le territoire national : La plus grande association des droits humains au Maroc, en Afrique, au maghreb et dans le monde arabe ne peut plus exercer son droit d’organiser ses activités visant la promotion des droits humains dans le pays ! Car " son discours n'est pas une copie conforme du discours officiel" selon les déclarations du ministre de l'intérieur !



Au Maroc, les affaires de pédophilie se suivent et se ressemblent

caricature saphir

Un ressortissant français suspecté d’actes pédophiles fait l’objet de poursuites pour « viols sur mineurs sans violences » devant un tribunal de Marrakech (sud), a-t-on appris auprès d’un avocat des victimes et d’une ONG.
Cet homme âgé d’une soixantaine d’années a comparu jeudi devant un tribunal de la ville et la prochaine audience a été fixée au 27 novembre, a indiqué à l’AFP un avocat des plaignants, Me Abdelilah Techfine.

Selon la même source, neuf enfants, âgé de neuf à 15 ans, affirment avoir subi des « actes sexuels » de la part de cette personne à son domicile, contre une modique somme d’argent.
Habitant un quartier populaire de Marrakech depuis les années 1980, « Jean-Luc G. » est entré en contact avec ces enfants par le biais des parents », a-t-il relevé.
D’après l’ONG « Touche pas à mon enfant », l’homme a été surpris « en flagrant délit » dans un véhicule, en compagnie d’un mineur.
« Des images d’enfants en sous-vêtements ont par ailleurs été retrouvées sur son ordinateur », a ajouté Me Techfine. Selon lui, ce Français est passible de plusieurs années d’emprisonnement.
Dans un communiqué, « Touche pas à mon enfant », qui s’est constituée partie civile, a toutefois déploré sa comparution devant « un tribunal de première instance malgré la gravité des charges », sollicitant « avec insistance » sa comparution « devant une chambre criminelle ».
Pourtant la présidente de cette association n’avait rien trouvé à redire quand le roi a gracié le pédophile hispano-irakien Daniel Galvan, préférant botter en touche.
Cette dernière affaire a suscité l’émoi de la presse locale, dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années.
En juillet, un tribunal de Tétouan (nord) avait condamné en appel à six mois de prison ferme un ressortissant allemand accusé d’avoir attiré par la ruse deux mineures dans sa voiture.
Quelques semaines plus tôt, dans cette même ville, un Britannique avait été condamné à 20 ans de prison, pour « enlèvement » et « tentatives de viol » sur mineures.
En mai 2013, des milliers de personnes avaient par ailleurs participé à une marche blanche à Casablanca, la capitale économique, après l’agression d’une fillette à Sidi Kacem, dans le nord-ouest du royaume, par un ressortissant marocain.
Demain avec AFP
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Noël 2014 : Les cadeaux empoisonnés, ça suffit !

Noël 2014 : Les cadeaux empoisonnés, ça suffit !
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Peuples Solidaires ActionAid
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Noël 2014 Les cadeaux empoisonnés, ça suffit !

Bonjour,
Smartphones,vêtements, jouets…

Derrière les cadeaux qui envahissent les rayons des magasins ici, des centaines de milliers de familles d'ouvrier-ère-s et de paysan-ne-s souffrent là-bas :
ça suffit

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