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samedi 6 décembre 2014

Reconnaissance de l'Etat palestinien

Toute cette gesticulation, même symbolique, nous donne parfaitement raison... Nous les indignés, les révoltés, nous les amoureux de la vie, nous les humanistes solidaires avec le peuple juif dans son errance et dans la Shoah ignoble organisée par les nazis... Mais, nous les justes, nous ne pouvons laisser exercer une autre Shoah par les sioniste, sur le peuple palestinien...

Nous haïssons les deux poids deux mesures. Et notre conscience est tranquille! Et tant mieux si les langues se délient en France, et nous donnent la force de faire entendre notre parole rédemptrice...
Qui aurait imaginé, il y a quelque mois que le Parlement français ira soumettre le projet de "Reconnaissance de l’État palestinien" au gouvernement?!! Car n'oublions pas comment les apprentis sorciers de ce gouvernement communautariste, avaient tout fait pour nous faire gober la nouvelle sémantique qui confonde "juif" et "sioniste"... pour s'autoriser à condamner et taxer toute personne qui condamne le sionisme, d'antisémite... même les juifs, nos sœurs et frères étaient devenus des "antisémites"....
Le gouvernement Valls acceptera-t-il "la Reconnaissance" ? On verra! Mais tout indique qu'une nouvelle expression s'est déjà instaurée en France pour ne plus avoir une conscience malheureuse d'indexer Israël... Cet État Judéo-Nazi!

Inondations. près de 1500 maisons détruites, le nombre de victimes augmente


Par Le360, 1/12/2014
 
Nabil Benabdellah
Nabil Benabdellah© Copyright : DR
 
Les inondations ont causé la destruction de quelque 1.434 habitations tandis que 4.269 autres ont été partiellement endommagées, selon le ministre de l'Habitat. Une commission parlementaire sera mise en place jeudi.
Selon des sources de la Chambre des conseillers, une réunion de la commission d’urbanisme a eu lieu hier pour faire le point sur les intempéries qu'a connues le royaume. Nabil Benabdellah, ministre de l’Habitat, qui intervenait devant les élus, a dévoilé que ces inondations ont causé la destruction de quelque 1.434 habitations, tandis que 4.269 autres ont été partiellement endommagées. Les discussions ont par ailleurs porté sur les mécanismes de dédommagement des familles sinistrées, mais aussi sur les moyens de convaincre les populations de quitter les domiciles susceptibles de s'effondrer, pour éviter de nouvelles pertes humaines. Le ministre a affirmé que le contexte ne supportait aucune surenchère politique. Il a par ailleurs été décidé de constituer une commission parlementaire, qui sera mise en place jeudi, avant de se déplacer dans le sud pour constater de visu l’ampleur des dégâts.

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 Le 20 heures

Intempéries : le nombre de victime ne cesse d’augmenter 

Les inondations qu’a connues le Maroc ne cessent de faire de victimes. Ce sont 11 personnes qui ont encore trouvé la mort dans les intempéries des derniers jours. Ce nombre de victimes vient s’ajouter aux 36 personne ayant déjà perdu la vie dans les mêmes circonstances. Les précipitations enregistrées de vendredi à dimanche atteignent des records, notamment à Agadir, avec plus 250 mm de précipitations. 
Et ce sans mentionner de nouveau les dégâts considérable dans la région de Guelmim, l’une des régions les plus sinistrées. Des ponts aériens et maritimes ont été mis en place afin de venir en aide aux populations de ces régions, en l’occurrence à Sidi Ifni. Deux camions des Forces auxiliaires ont été également mobilisés à cette fin.Un bilan tout simplement catastrophique !
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http://www.medias24.com/SOCIETE/150986-A-Tiznit-les-mots-manquent-pour-decrire-l-ampleur-des-ravages.html

Un Wikileaks marocain qui met Rabat dans l’embarras


Par Yacine Babouche, TSA, 1/12/2014.

Le Maroc connait depuis octobre dernier une affaire de fuites de documents confidentiels sur internet, révèle le journaliste espagnol Ignacio Cembrero (El Mundo) dans un article publié, ce lundi 2 décembre, par le site du magazine marocain Telquel. En effet, un compte anonyme sur Twitter œuvre à révéler des centaines d’informations secrètes sur la diplomatie marocaine. 
Parmi les documents révélés on retrouve « des centaines de documents de la diplomatie marocaine et aussi des courriels où apparaissent des think-tanks, des sociétés de relations publiques, des journalistes, marocains et étrangers, et des collaborateurs de la DGED, les services secrets tournés vers l’extérieur », précise l’articleCertains documents datent de 2008 mais la plupart sont récents. Les plus récents datent même d’octobre 2014.

Les éléments « pro-Polisario » mis en cause
Malgré l’importance de ce « Wikileaks » à l’échelle du Maroc, ce scandale a étrangement eu extrêmement peu de traction au sein des médias marocains et internationaux, note Telquel. Un black-out total s’est opéré au Maroc au sujet des informations révélées. Les déclarations officielles marocaines ont été extrêmement rares, seule la ministre marocaine déléguée aux Affaires étrangères a accusé des « éléments pro-Polisario » d’agir avec l’appui de l’Algérie, ajoute la même source. Plus surprenant, l’authenticité des informations publiées n’a jamais été démentie.

Deux jours après le « FMDH », le Maroc interdit une « journée d’études sur le journalisme »


Driss El Yazami (Photo DR)
Le directeur du CNDH et organisateur présumé du Forum mondial des droits de l’homme de Marrakech, Driss El Yazami (Photo AICPRESS)







Le Makhzen reprend du poil de la bête. Même pas deux jours après la très médiatique « fête » du Forum mondial des droits de l’homme à Marrakech, une réunion internationale censée présenter le Maroc comme un Etat respectueux des droits et des libertés, les autorités marocaines ont sonné la fin de cette illusoire récréation.

Chassez le naturel, il revient au galop !
Une journée d’études organisée par l’Union européenne et la BBC sur le « journalisme et la justice » qui devait se tenir jeudi prochain à l’Institut supérieur de journalisme de Rabat, a été annulée par le rectorat de l’Université Mohamed V de Rabat.
Cette rencontre, à laquelle devaient participer le journaliste Omar Brouksy, l’avocat (et ex-conseiller pour les affaires de droits de l’homme de l’ancien Premier ministre ittihadi Abderrahman YoussoufiAbdelaziz Nouaydi, et l’historien Mâati Monjib, a été interdite à la dernière minute.
Les intervenants croient que la précipitation par le rectorat de l’université répond à un ordre venu de haut. Sûrement du ministère de l’intérieur.
Le plus cocasse dans cette histoire c’est que Nadir Moumni, membre du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), l’organisme qui a organisé théoriquement le Forum mondial des droits de l’homme, et un responsable de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), devaient également participer à cette journée d’études.
Quand on sait que le CNDH et la HACA sont deux créatures du Makhzen, on ne peut que rire jaune face à cette interdiction.
Demain
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URL courte: http://www.demainonline.com/?p=35896

URGENT ! ATTAC : Stop TAFTA !

Stop TAFTA et CETA : Signons massivement l’ICE pour les 60 ans de Juncker

Appel 4 décembre 2014

Chèr⋅e⋅s ami⋅e⋅s,
Le 11 septembre, la Commission européenne refusait la demande d’« initiative citoyenne européenne » (ICE) visant à obtenir des États membres qu’ils ne concluent pas les traités « UE-USA » (TAFTA) et « UE-Canada » (CETA). En réponse, plus de 200 mouvements citoyens, issus de 21 pays différents, ont décidé d’organiser une « ICE auto-organisée » contre TAFTA et CETA. Cette initiative connaît un succès fulgurant : lancée il y a à peine plus d’un mois, elle vient déjà de dépasser le million de signatures !
Mais, à ce jour, seules l’Allemagne, l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Finlande et la Slovénie ont franchi le seuil de signataires, qui pourront ainsi être « officiellement » comptabilisés dans l’ICE.
En France, il manque 16 000 signatures pour atteindre les 55 500 attendues avant le 9 décembre, jour des 60 ans de Jean-Claude Juncker, nouveau Président de la Commission européenne et ex-dirigeant du plus grand paradis fiscal de l’Union européenne, le Luxembourg.
Nous pouvons lui offrir un cadeau inoubliable. Pour cela, nous avons besoin de votre aide :
Offrons à Juncker un cadeau inoubliable pour ses 60 ans le 9 décembre :
Un million de signatures contre TAFTA et CETA !
Attac France — 2014
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Torture policière. Premier procès de l’histoire du Maroc.

Par h24 info


  Le gendarme de la brigade de Dar Bouaza, filmé alors qu'il proférait des menaces à l’égard d’une prévenue, risque entre 5 ans et une peine à perpétuité. Ce membre de la police judiciaire a été placé en détention provisoire à la   prison d’Oukacha sur les instructions du procureur général du roi auprès de la Cour d’appel de Casablanca. 
Il est poursuivi pour "torture, abus de pouvoir et injures publiques"."Que le Ministère public poursuive en justice un agent de l’autorité et un membre de la police judiciaire pour torture, c'est une première", observe Me Najib Bekkali, avocat au barreau de Casablanca, dans une déclaration à Akhbar Al Yaoum. Après une enquête du procureur du roi, le dossier de l'agent en question a été transféré à la chambre criminelle de la Cour d’appel. 

Intempéries à Sidi Ifni : les aides officielles affluent, mais les victimes doivent payer


 
Un malheur n'arrive jamais seul. Pour les habitants de la région de Sidi Ifni, en plus d'avoir perdu leurs maisons, ils doivent également acheter les produits de première nécessité qui auraient dû leur parvenir sous forme d'aide. 
A Sidi Ifni, les sinistrés des inondations sont contraints d’acheter les aides. « Les légumes acheminés par bateaux en provenance du port d’Agadir sont vendus à la population à 3,5 dh le kg. Le prix de la bonbonne de gaz est resté inchangé. Les autorités ont bien mis en place des machines d’épuration des eaux de la pluie pour le lavage. Mais en revanche, nous continuons d’acheter des bouteilles d’eau potable », nous confie Samir Mhandi, acteur associatif.

Qui assume la responsabilité de la vente des aides ?
Notre interlocuteur précise que « ce sont les autorités locales qui ont cédé les légumes aux commerçants à 2 dh le kg, leur laissant une marge de bénéfices de 1,5 dh ». Seulement, demander à une population sinistrée qui a tout perdu dans les intempéries de débourser de l’argent pour bénéficier de subventions qui leur sont initialement destinées, relève de l’absurde.
Pourtant, il existe depuis 2009 un fonds de lutte contre les catastrophes qui devrait en principe prendre en charge les aides alimentaires ou produits de première nécessité et même payer les armateurs qui ont transporté les cargaisons depuis Agadir.
 Reste à savoir si le ministère de l'Intérieur compte ouvrir une enquête pour corriger cette aberration ?
La vente des aides aux habitants ne suscite pas encore un vif débat à Sidi Ifni. Pour le moment la société civile ne s’est pas encore saisi du dossier. Elle a d’autres préoccupations dont la plus importante reste celle de l'acheminement des aides collectées sans le concours des autorités, aux habitants des communes rurales encore isolées.

Des habitants de Sidi Ifni aux Emirats sollicitent l’intervention du roi
Hier, trois ministres de souveraineté : Mohamed Hassad, Charki Draiss et Aziz Akhannouche ont fait le déplacement à Sidi Ifni. Une visite qui n’était pas programmée. « Elle est la conséquence de demandes exprimées par des membres des tribus Aït Baâmrane, résidents aux Emirats arabes unis, qui ont rencontré le roi Mohammed VI à Abou Dhabi », indique Samir Mhandi. Ladite réunion a connu quelques moments de tension lorsqu’une élue à la commune de Sidi Ifni a dénoncé la marginalisation de la ville par le pouvoir central.
Par ailleurs, le dimanche 7 décembre, Paris connaitra l’organisation d’un sit-in de la diaspora marocaine originaire des Aït Baâmrane, vivant en France et en Espagne.

Copyright Yabiladi.com

http://yabiladi.com/articles/details/31567/intemperies-sidi-ifni-aides-affluent.html

Délégation de l'APN algérienne réitère le soutien de l'Algérie au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination


TERRITOIRES SAHRAOUIS LIBERES- Le chef de la délégation de l’Assemblée populaire nationale (APN), qui a entamé jeudi une visite dans les territoires sahraouis libérés, a réaffirmé la position de l’Algérie soutenant le droit du Peuple sahraoui à l’autodétermination et à la décolonisation.
Dans une déclaration à l’APS, M.Djamel Bouras qui conduit la délégation algérienne pour partager avec leurs homologues sahraouis la célébration du 39ème anniversaire de la création du Conseil national sahraoui, constitue ‘‘une occasion propice pour transmettre leur message aux parlementaires arabes et d’autres pays, et leur faire connaitre la réalité de la cause sahraouie’’.
M.Bouras a indiqué, en marge de cette manifestation, que la délégation algérienne a perçu à travers cette visite ‘‘une réelle détermination’’ du peuple sahraoui, sous la conduite du front Polisario, à ‘‘recouvrer son droit et ses terres spoliées.
Il a estimé, en outre, que ‘‘les conditions difficiles de vie dans des camps de réfugiés traduisent sans ambages la foi du peuple sahraoui en la justesse de sa cause, à savoir son droit à l’autodétermination à travers un référendum sous l’égide de l’ONU’’.
‘‘L’intifada (soulèvement) des jeunes sahraouis dans les territoires sahraouis occupés traduisent un engagement sur la bonne voie, celle de la liberté’’, a ajouté le chef de délégation de l’APN.
Des militants sahraouis des droits de l’homme ont organisé jeudi un rassemblement de protestation devant le mur de séparation marocain, auquel ont pris part des parlementaires algériens, une délégation de la société civile mexicaine ainsi que des journalistes.
Ils se sont, à cette occasion, élevé contre l’édification du mur de séparation et ont lancé un appel à la communauté internationale afin de trouver d’autres moyens d’exercer des pressions sur le Maroc pour l’amener à se soumettre aux résolutions de la légalité internationale.
La délégation algérienne aura, durant cette visite de quatre jours, qui s’inscrit dans le cadre du soutien des parlementaires algériens à la cause du peuple sahraoui, des activités de solidarité et visitera certaines institutions de la RASD.

Le palais marocain aux abois


Parce qu’elle a rappelé ses positions constantes à l’égard de la question sahraouie, l’Algérie a eu droit à une volée de bois vert de la part du Maroc. Et c’est son agence de presse officielle qui s’est chargée de mener les attaques contre notre pays. 
C’est dire que ce royaume se sent réellement morveux. Sinon, en quoi le rappel de positions, maintes fois réitérées, le gêneraient-ils ? Le respect des droits de l’homme fait partie intégrante de la déclaration universelle des droits de l’homme. Et si le Maroc respectait le principe de la libre expression et circulation, il aurait certainement fait l’économie d’attaques que rien ne justifie.
Pour sa part, Mohamed VI n’a pas tari de critiques virulentes à l’égard de l’Algérie. C’était à l’occasion d’un discours qu’il a prononcé devant ses parlementaires à l’occasion de l’ouverture de leur session. Il a été jusqu’à qualifier sans la citer l’Algérie d’ennemi. Ce qui s’apparente à une véritable déclaration de guerre. Totalement sur la défensive, il a battu le rappel de ses troupes pour déverser tout le venin sur l’Algérie. Il a même sommé ses parlementaires de s’y mettre sérieusement.
« Nous avons, en effet, constaté quelques défaillances dans la manière d'aborder notre cause nationale primordiale, nonobstant les initiatives sérieuses entreprises par certains parlementaires, mais qui demeurent, malgré tout, insuffisantes. Voilà qui est de nature à encourager nos adversaires à passer à la vitesse supérieure dans leurs manœuvres pour porter préjudice à notre pays ». Le mot est lâché. Le successeur de Hassan II considère l’Algérie comme adversaire de son pays et un ennemi déclaré qu’il faudra contrecarrer.
Il faut savoir raison garder
Ce discours a été relayé par l’agence de presse marocaine qui s’en est donné à cœur joie en jetant tout son fiel sur notre pays. Des propos qui n’ont pas laissé de glace le chef de la diplomatie algérienne. Lequel a estimé inadmissibles et inacceptables de telles attaques. Cela, en dépit du fait que l’Algérie s’est imposée de la retenue. Une retenue que n’a pas su adopter la partie marocaine. D’où l’acharnement médiatique. A chaque fois que l’Algérie « éternue, le Maroc est atteint de grippe ».
En fait, cette animosité envers l’Algérie et la multiplication de ces attaques gratuites trouve son origine dans la décision de fermeture des frontières terrestres décidée par l’Algérie en 1994. Une décision intervenue après que le royaume chérifien eut décidé d’imposer le visa aux Algériens à la suite de l’attentat de Marrakech. Le Maroc n’a pas hésité à pointer du doigt les services de sécurité algériens les accusant d’être derrière cet attentat, oubliant qu’il a lui-même déroulé le tapis rouge à un terroriste qui était recherché (El Ayada) en tentant de l’utiliser contre son voisin de l’est.
Même avec la levée de l’exigence du visa, l’Algérie a maintenu les frontières terrestres fermées, consciente des enjeux économiques, dès lors que les dites frontières sont devenues un passage privilégié pour la contrebande. Tous les produits algériens subventionnés ou pas par l’Etat transitaient frauduleusement par la frontière ouest, faisant les beaux jours du royaume. La guerre menée par les services des gardes frontières, de l’ANP et de la gendarmerie contre les « Hallaba » pour empêcher la fuite du carburant vers le Maroc n’a pas arrangé les affaires du Palais, contraint d’augmenter le prix de l’essence à la pompe. Ce qui a provoqué le courroux de ses sujets et donc l’éventualité d’une fronde sociale.
Avec cette fermeture des frontières, le Maroc a compris qu’il perdait beaucoup sur le plan économique, puisque le flux des touristes algériens s’amenuisait de plus en plus. C’est donc un manque à gagner en devises pour les caisses du Trésor marocain.
Ce n’est pas tout. Depuis la réalisation du medgaz (souterrain), le Maroc n’a plus le droit de regard sur le gaz algérien qui transitait par son territoire moyennant une taxe de 7% exigée par le voisin de l’ouest, alors que la Tunisie n’en exigeait que 5%. Le Medgaz souterrain est donc venu mettre un terme à ce chantage. Ce qui n’est pas du goût du Mekhzen qui perd également dans l’affaire. D’où le déclenchement des représailles.
Avec en prime l’inondation de notre territoires de centaines de tonnes de drogue, dont il est l’un des plus importants producteurs du monde en sachant que les plus grandes terres de culture de cannabis appartiennent au palais. Le rappel des positions de l’Algérie sur l’autodétermination du Sahara occidental et l’exigence pour la Minurso de s’élargir pour veiller au respect des droits de l’homme dans les territoires occupés ne sont qu’un prétexte fallacieux qu’a trouvé Mohamed VI pour se venger des décisions souveraines de l’Algérie qui lui portent un préjudice économique important. D’où son recours récurrent au FMI pour l’aider à sortir de sa crise.

L’ONU aurait commencé à surveiller les droits de l’homme au Sahara et à Tindouf

Omar Hilale, représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU (Photo DR)Omar Hilale, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU (Photo DR)




Les Nations unies auraient décidé de commencer à surveiller le respect des droits de l’homme au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés de Tindouf.
Pour cela, elles auraient recruté deux marocains au Sahara et deux sahraouis dans les camps de réfugiés de Tindouf.
C’est ce que nous révèle le dernier document de « Chris Coleman », le mystérieux hacker qui a provoqué une grave crise de nerfs chez les journalistes ripoux, les diplomates, marocains et étrangers, et les services secrets marocains.
L’inénarrable représentant permanent marocain auprès de l’ONU Omar Hilale, avec un « e » à la fin, et qui écrit souvent le « p » de « polisario » en minuscule, comme pour exorciser ce mot maudit, et l’adjectif de « Question Nationale » en majuscule, raconte dans un message confidentiel daté du 5 septembre que le DPR (représentant permanent adjoint) russe Illichev Petr l’a informé de la décision de la MINURSO (Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental), de recruter ces quatre personnes. Et lui a signalé que les Marocains avaient été informés de cette mesure.
Extrait Hilale DPR russe
Pourtant dans le même document, Hilale s’insurge contre cette « pratique du fait accompli » qui aurait été décidée « sans l’autorisation du Conseil de sécurité » et demande des informations à Rabat pour savoir si « les personnes recrutées ne sont pas des activistes pro-polisario ». 
Franchement, si le Maroc respecte réellement les droits de l’homme au Sahara, de quoi aurait-il peur ? Si le royaume enchanté est une démocratie nous devrions tous nous féliciter pour cette avancée superbe.
N’est-ce pas Messieurs du Conseil national des droits de l’homme ?
Demain
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vendredi 5 décembre 2014

Qui sème les mensonges récolte les dommages

Par Amal Lahoucine, 5/12/2014

Des inondations ont frappé le sud du Maroc en novembre dernier. Des victimes sont décédées et les infrastructures sont touchées : des ponts détruits, des routes coupées, des égouts bouchés, des maisons détruites... Des villes tout entières sont immergées, dépourvues d'électricité, d'eau potable et d'alimentation, sans aucun secours de l'Etat ! Les habitants des montagnes sont coupés du monde, tous les itinéraires sont détruits.
La politique de développement suivie par le gouvernement actuel montre bien la nature du régime de dictature basée sur la corruption et la falsification des projets de travaux . Des milliers de milliards de dirhams sont perdus au bout d' une semaine de pluie et d'autres encaissés dans les poches des voleurs des biens publics. Les partis politiques et les syndicats sont restés bouche bée après avoir perdu la totalité de tout leur souhaitable avenir électoral devant un peuple en colère. Devant un drame naturel qui a fait tomber tous les masques de leur noble père qui traîne au monde sans avoir senti les souffrances d'un peuple enchaîné  à bouche fermée.
 
Le régime sème les mensonges et récolte les drames des soulèvements des peuples. Un jour le peuple marocain va exprimer sa colère en se soulevant contre la dictature. La voie de la révolution marocaine, plus proche de jour en jour, trace l'avenir du pays par l'alliance des ouvrier(e)s et des paysan(ne)s.

Voir la vidéo :
http://youtu.be/D_6SzFwPo1s?list=UUeBse2C_EI_dMEoaeJtIFQQ

Inondations Sud Maroc Novembre 2014


Appel de Thomas Marchal, prison de Salé, et message de sa soeur

   

Lisez attentivement, c'est peut être le dernier message que je pourrai vous envoyer..

Appel de  Thomas Marchal, prison de Salé, suite 

"Association de malfaiteurs, terrorisme" tout ceci n'est qu'une conspiration.. 
Lisez attentivement ce message, c'est peut être le dernier que je pourrais dicter a ma sœur.. :

Moi même, Thomas Marchal ainsi que Thomas Duarte, Jonathan Cornier, et Stéphane Switalsky sommes victimes d'une injustice. 

Nous nous sommes rencontrés durant les 13 jours de garde a vue, nous ne nous connaissions pas auparavant ET pourtant nous avons été transférés ensemble en prison, réunis pour tout leurs fantasmes possibles.

Eux aussi sont emprisonnés injustement sans aucune preuve de ce qu'ils avancent.
Ils nous ont fait signer à tous les 4 sous la contrainte un procès verbal écrit en arabe. 
Procès verbal non recevable puisque qu'aucun traducteur n'était présent. 
Peut être serait-il même falsifié. Rien d'étonnant dans un état corrompu jusqu'à la moelle. 

Mes codétenus m'ont prévenu que si j'entamais une grève de la faim et que j'en préviens le monde entier je serais vite amené à être transféré dans une autre prison et ce tous les 20 jours afin que je ne puisse plus contacter personnes. 

Youssef me dit qu'ici c'est un 5 étoiles. 
Je ne savais pas que dormir avec des cafards faisait parti des critères de sélection d'un 5 étoiles. 

Malgré le fait de savoir que je vais sûrement être transféré dans une prison dont on m'a parlé (conditions de vie plus qu'invivable, entre 30 et 50 personnes dans une cellules a peine 2x fois plus grande que celle où je suis aujourd'hui, allongés a même le sol, serré comme des sardines, bagarre tout les 10 minutes à cause du fait de se marcher les un sur les autres et généralement ce sont des bagarres avec des lames de rasoirs)
Je tiens à préciser que je continue et continuerai ma grève de la faim. 

Quoi qu'ils me fassent, peu importe où je vais atterrir à cause de cette médiatisation, ils ne peuvent pas me prendre ce qui réside dans mon cœur et je trouve en cela un comportement noble. 

Je tiens à remercier toutes les personnes qui soutiennent ma sœur, mes frères et ma mère ainsi que toute ma famille et tous mes amis."
 
Appel ! 
Interpellez vos responsables politiques, vos associations pour qu'ils interviennent auprès des autorités marocaines pour mettre fin à cette injustice ! 
Dans une prison marocaine
 ************

"Sachez qu'on s'en est pris a la mauvaise personne, je ne lâcherai rien.
Je tiens à souligner que j'ai dit a plusieurs reprises ne pas exclure l'hypothèse qu'il ait pu être en relation avec des extrémistes ou autres sans même le savoir. Aujourd'hui je tiens a dire que j'exclus totalement cette hypothèse la !

Après avoir lu de nombreux articles, m' être renseignée auprès des autorités marocaines et auprès des journalistes marocains, et beaucoup d'autres démarches, je suis persuadée que mon frère est tout simplement victime d'une injustice, et que les autorités marocaines ont pour ordre d'arrêter un certain nombre de français reconvertis et de monter des dossiers contre eux avec des documents falsifiés et des procès verbaux signé sous la contrainte pendant la garde a vue. Ce qui leur est présenté comme un moyen de sortir de cette dernière.

Un djihadiste met fin a toute relation avec son entourage, et ne prend pas la peine de trouver un travail.
Tout le contraire de mon frère.
Les vrais malfaiteurs sont déjà loin, et ne sont pas retrouvés si facilement.
Je le dis et je continuerai de le dire, Thomas Marchal est victime d'un coup monté. Par qui ? Tout le monde le sait mais personne n'ose le dire.

Aujourd'hui j'ai peur pour la sécurité et la santé de mon frère, lui aussi mais depuis que je mène ce combat nous en sommes conscients et lui même me supplie de ne pas m'arrêter en si bon chemin."

Publié il y a par

Ces enfants qui font des enfants : 91% des mariages des mineures des douars sont coutumiers et non authentifiés

Ces enfants qui font des enfants



















 La Fondation Ytto pour l’hébergement et la  réhabilitation des femmes victimes de la violence a présenté, mardi soir à  Casablanca, le rapport général de la caravane sociale « Zainaba 2014″, placé  sous le thème « Non à toute législation permettant le viol de l’enfance: Ensemble contre le mariage des mineures ».
Ce rapport révèle que 83 pc des femmes des douars ciblés par la caravane se sont mariées avant l’âge de  18 ans, notant que 91 pc des mariages sont coutumiers et non authentifiés.
Un mariage non authentifié signifie que la femme n’aura pas droit à sa  pension en cas de divorce, ni à l’héritage en cas de décès du conjoint et que  ses enfants ne seront pas considérés comme légitimes de même qu’ils seront  privés de leur droit à la scolarisation du fait qu’ils ne sont pas enregistrés  à l’état civil, a expliqué la présidente de la commission juridique de la  caravane.
D’après la commission médicale de la caravane, la majorité des femmes et  filles interrogées présente des symptômes de pathologies articulaires en raison  de l’effort physique dû aux travaux dans les champs.
Mais d’autres affections d’ordre gynécologiques ont été également constatées  chez ces femmes en raison de leur mariage à un âge précoce, selon le rapport  qui souligne que des jeunes filles parfois de 12, 13 ou 14 ans tombent  enceintes dès leur puberté tandis que d’autres souffrent de violences  sexuelles.
« Le mariage d’une mineure est un viol même s’il existe dans la loi des  textes qui le légitiment. La place d’une mineure c’est l’école », a déclaré à la  MAP Mme Ikhich, présidente de la Fondation Ytto pour l’hébergement et  la réhabilitation des femmes victime de la violence.
Organisée du 19 au 31 août dernier en collaboration avec l’Unicef Maroc,  L’ONU FEMMES et l’ambassade de Finlande au Maroc, cette caravane a ciblé 5  douars dans la région de Midelt en raison de son taux très élevé de mariage des  mineures. (Avec MAP)

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 91% des mariages des mineures des douars sont coutumiers et non authentifiés

 Le 20 heures, 2/12/2014

La Fondation Ytto, pour l’hébergement et la réhabilitation des femmes victimes de la violence, a présenté le rapport de la caravane sociale Zainaba 2014, lors d’une conférence de presse à Casablanca. Les chiffres présentés sont digne d’un pays sous développé ! 

En effet, ce rapport dévoile que 83% des femmes des douars ciblés par la caravane se sont mariées avant l’âge de 18 ans et 91% des mariages sont coutumiers et non authentifiés. Ces chiffres sont la conclusion de recherches et d’observations dans 5 douars dans la région de Midelt en raison de son taux très élevé de mariage des mineures. Sans parler du problème des mariages des mineures, il faut prendre en considération l’impact majeur que peut avoir le manque d’authentification de ces mariages. En effet, en cas de divorce la femme n’aura pas droit à sa pension, ni à l’héritage en cas de décès du conjoint et ni la légitimité de ses enfants au regard de la loi marocaine, ce qui à fortiori les privera de leur droit de scolarisation et de toute perspective d’avenir. Bien d’autres problèmes graves entourent cette problématique du mariage de mineures. Il est grand temps de réagir et d’agir pour protéger ces jeunes filles, devenue femmes avant l’heure.