Chers amis lecteurs solidmar,


Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar le 2ème !




Pages

samedi 17 janvier 2015

La ministre française de la justice rappelle qu’au Maroc on ne peut pas caricaturer le roi ...et pourtant !

Christiane Taubira (Photo capture d'écran)
Christiane Taubira (Photo capture d’écran)

On l’avait oublié, mais le roi Mohamed VI est comme le prophète Mohammed : On ne peut pas le caricaturer.
La ministre de la justice française, Christiane Taubira, a rappelé aujourd’hui lors des funérailles de Tignous, de son vrai nom Bernard Verlhac, le caricaturiste de Charlie Hebdo abattu dans sa rédaction la semaine dernière par deux terroristes jihadistes, qu’il y a des pays intolérants où il est interdit de dessiner certains tabous.
Lors de cet hommage, la Garde des Sceaux a donné plusieurs exemples dont celui du Maroc.
« Au Maroc, il est plus prudent de ne pas vouloir représenter le roi », a-t-elle dit. 
C’est vrai. Le Maroc est un pays où on ferme des journaux, on interdit des journalistes de leur profession et on emprisonne les récalcitrants avec un stylo ou un crayon simplement parce qu’ils ont déplu au Prince ou à son entourage.
Et malheureusement ces atteintes graves à la liberté d’expression, un concept que les Français chérissent avec force aujourd’hui, sont souvent passées sous silence dans l’hexagone à cause de la complicité d’une partie de la presse et de la classe politique françaises.
Avec cette sortie pour le moins étonnante, les Français sont-ils entrain de se rendre compte que la liberté d’expression est un droit universel qui doit s’exercer partout et pas seulement chez eux ?

Demain


Vidéo : L'hommage de Taubira à Tignous et son "crayon magique" (discours intégral)

 http://youtu.be/l8u7eWzmyOQ



-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Rappel : Rue 89, 17/2/2012

Cri du cœur de la femme de Raïf Badawi

Entrevue avec Ensaf Haidar, 13/1/2015
 
La femme du blogueur saoudien Raïf Badawi, emprisonné en Arabie saoudite pour avoir diffusé des propos qui ont déplu au régime saoudien, souhaite ardemment la fin du cauchemar qu'elle vit depuis 2012. En entrevue à 24/60, Ensaf Haidar a remercié les Québécois et Canadiens qui l'appuient pour demander la libération de son mari, et a imploré le premier ministre d'intervenir.
 
« S'il vous plait, M. Harper, parlez directement au gouvernement de l'Arabie saoudite pour [faire] sortir Raïf et le faire venir ici, pour moi et pour mes enfants. On a tous besoin de Raïf. » — Ensaf Haidar
Plus tôt aujourd'hui, à l'occasion du 32e anniversaire du blogueur saoudien, une vigile a été tenue devant le Complexe Guy-Favreau de Montréal pour réclamer sa libération. Raïf Badawi est emprisonné depuis 2012 en Arabie saoudite pour avoir critiqué le régime saoudien et s'être exprimé sur l'islam dans son blogue. Il a été condamné à 10 ans de prison, à 300 000 $ d'amende et à 1000 coups de fouet.
Une fois la peine de prison purgée, il lui sera interdit de voyager pendant dix ans. Vendredi dernier, il a reçu 50 premiers coups de fouet et, selon les informations obtenues par Amnistie Internationale, il serait mal en point. Si tout se déroule comme prévu, M. Badawi recevra 50 autres coups vendredi.
« Quand Raïf a lancé son blog, a expliqué Ensaf Haidar, il pensait que c'était son droit de s'exprimer et qu'il n'avait pas outrepassé les lois ». Mais il n'y a pas de liberté d'expression en Arabie saoudite, dit-elle. « L'être humain n'a pas sa place. »
Béatrice Vaugrante, directrice d'Amnistie internationale pour le Canada francophone, admet que « liberté d'expression et Arabie saoudite, ça ne va pas ensemble, clairement ». L'Arabie saoudite a un triste bilan en matière de violation de la liberté d'expression et du droit des femmes, de la torture et des exécutions, énumère Mme Vaugrante.
Amnistie internationale considère que Raïf Badawi est un prisonnier d'opinion. « Il n'a fait qu'exercer sa liberté d'expression sur Internet. Donc, il ne devrait pas être en prison », dit la directrice d'Amnistie internationale, qui a interpellé le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec pour qu'il puisse faire pression sur Ottawa. « Nous sommes un peu déçus de la tiédeur de la réaction du Canada, malheureusement », regrette-t-elle.
C'est qu'Ottawa a répondu au groupe de défense des droits de la personne que Raïf n'était pas Canadien.
« Raïf n'est pas un citoyen canadien, mais sa famille est au Canada [...] On a ici trois enfants, son épouse qui est ici... Évidemment, le Canada doit tout faire, diplomatiquement, pour réunir la famille. » — Béatrice Vaugrante, directrice d'Amnistie internationale pour le Canada francophone
Béatrice Vaugrante dit qu'il est difficile de travailler sur le plan diplomatique avec l'Arabie saoudite. « Ça a souvent été un pays où, complaisamment, on tait les violations des droits de la personne. On hausse le ton - et d'une façon tout à fait légitime - avec l'Iran et la Corée du Nord, mais quand il s'agit de l'Arabie saoudite, d'un coup, les tons se font plus feutrés ».
« Mais il y a moyen, en mettant de la pression, de convaincre le roi Abdallah de le gracier, de le libérer, et de le rapatrier ici, au Canada », croit-elle.
Pour faire suite à la vigile d'aujourd'hui à Montréal, une autre manifestation est prévue vendredi à Québec, devant l'Assemblée nationale.

vendredi 16 janvier 2015

Charlie Hebdo : vigilance face aux dérives sécuritaires menées au nom de la guerre contre le terrorisme

Par Survie, 16/1/2015

Survie et ses membres se sont associés à la consternation générale face à l’assassinat des journalistes satiriques de Charlie Hebdo et de l’ensemble des victimes des attentats perpétrés du 7 au 9 janvier 2014. Au-delà de l’élan premier de solidarité face aux drames qui se sont joués, notre association se montre toutefois inquiète face à l’indignation sélective et à l’utilisation politique qui est en train d’être faite autour de ces événements par certains leaders de partis, membres du gouvernement, éditorialistes.

L’expression « notre 11 septembre à nous », afin de justifier une politique sécuritaire et militaire qui bat déjà son plein et qui risque d’empirer, au nom de la lutte contre le terrorisme, l’opposition des termes « civilisation » et « barbarie », l’expression récurrente du mot « guerre », la justification a posteriori des interventions militaires françaises dans le Sahel et au Proche-Orient, sont autant de dérives qui se sont manifestées ces derniers jours. Dans son combat contre la Françafrique et l’idéologie néocoloniale et raciste qui la sous-tend, Survie ne peut que se sentir concernée par la montée en puissance de ces discours néo-conservateurs.
Par ailleurs, la présence au défilé du 11 janvier à Paris de dictateurs africains tels qu’Ali Bongo (Gabon) et Faure Gnassingbé (Togo) et d’un représentant du président tchadien Idriss Déby nous est apparue particulièrement indécente. Plus que la liberté d’expression, , que ceux-ci bafouent régulièrement, on devine que leur présence, aux côtés des présidents malien et nigérien, avait pour objectif de légitimer les interventions militaires françaises récentes en Afrique, au Sahel en particulier.
Faut-il le rappeler, le 11 janvier marquait le 2ème anniversaire de la guerre menée par la France au Mali au nom de la lutte contre le terrorisme. C’était d’ailleurs au moment du lancement de cette intervention au Mali que le gouvernement avait précédemment utilisé la rhétorique de l’union nationale, et brandi la menace que constituaient pour la France les groupes armés du Sahel pour la justifier.
Deux ans après, l’objectif assigné n’est pas atteint et la guerre se poursuit avec, depuis août, le déploiement de l’opération Barkhane, sur 5 pays sahéliens, menée en violation de la Constitution puisque le Parlement ne l’a ni débattue ni n’en a voté la reconduction au-delà des quatre premiers mois. Avec une telle politique militariste, une multiplication des interventions françaises en Afrique et de par le monde – notamment au nom de la lutte contre le terrorisme, idéologie forgée par les néoconservateurs américains –, un contrôle migratoire de plus en plus dur, qui produit un nombre incalculable de drames et une politique fondée sur une économie néolibérale (avec des conséquences sur les budgets sociaux, l’éducation), le gouvernement actuel et ceux qui l’ont précédé, ainsi que les faiseurs d’opinion qui défendent cette politique, prennent le risque de contribuer, d’une certaine façon, à générer des vocations de terroristes qu’ils disent pourtant combattre. Cette alerte amène à ouvrir un débat complexe et exigeant qui ne peut se satisfaire de certains raccourcis entendus ces derniers-jours.
Au milieu du concert d’hommages et du rappel des divergences avec certaines prises de position de Charlie Hebdo, rappel qui ne justifie en rien cet acte mais renforce au contraire la mobilisation pour la liberté d’expression, nous laisserons le soin à Charb, l’ancien rédacteur en chef dont l’assassinat est aujourd’hui brandi pour justifier la lutte contre le terrorisme au Sahel, de tacler de façon corrosive et lucide la guerre française au Mali, dans un article paru quelques semaines après le déclenchement de l’opération Serval, fin janvier 2013.

 

Rappel : GUERRE AU MALI : 7 TRUCS ENERVANTS

Charlie Hebdo – 29 janvier 2013 – Charb
 

Le président Hollande était un un tocard, un indécis. Le président Hollande était un bulot scotché tout en bas des sondages de popularité. Et puis, d’un coup, parce que ce même président envoie les inutiles soldats du 14 juillet mater des barbus dans le nord du Mali, il devient un chef de guerre respecté de tous. L’effet magique de la guerre sur ces connards de journalistes ! Il est capable de tuer et d’envoyer se faire tuer au nom de la France, c’est vraiment pas un pédé ! On en est là. On en revient toujours là dès qu’un mouvement de troupe est annoncé par le chef suprême des armées. La pertinence de l’initiative sera discutée après. Comme on se lève tous pour Danette, on se lève tous pour la guerre. Réflexe pavlovien d’un peuple de roquets.
2. La guerre, l’odeur du sang des innocents et de la sueur des combattants a fait ressortir de son terrier Kouchner. En fait, ce sont les journalistes en manque de culottes de peau disposés à commenter la mort qui ont ramené à la lumière ce Gollum. Lorsqu’on manque de généraux à la retraite pour s’enthousiasmer d’une charge de blindés dans le désert, il y a Kouchner. Il n’est plus rien que le valet de quelque roi africain auquel il pense vendre ses conseils éclairés. En réalité le roi l’emploi comme bouffon. Comment des journalistes peuvent-ils encore interviewer sans pouffer, Kouchner ?
3. À aucun moment nous n’avons entendu des commentaires déplorant que l’initiative du président de la République allait mettre en danger la vie des otages ainsi que la vie des Français expatriés. À aucun moment il n’a été dit d’Hollande qu’il « mettait de l’huile sur le feu ». Il est vrai qu’Hollande n’a pas commis l’ignoble crime de provoquer les intégristes musulmans en dessinant Mahomet. Lui, les intégristes, il les tue. Ça semble beaucoup moins grave et moins irresponsable pour la classe politique, pour nos amis journalistes et pour la confrérie des pleurnichards expatriés que de publier des dessins rigolards dans Charlie Hebdo. Le rire tue plus certainement que la guerre… On s’en souviendra. La guerre fait bander les journalistes.
4. Parmi ceux qui soutiennent l’intervention au Mali, il y en a évidemment qui ont soutenu l’intervention en Libye. Sans voir que c’est la dévastation de la Libye qui a armé les terroristes du Mali du Nord… Les barbus se sont lourdement équipés grâce à l’intervention militaire brouillonne de Sarkozy en Libye. Hollande est en train d’essayer de réparer les inconséquences de son prédécesseur. Mais ce n’est pas poli de le dire.
5. On déplore que les armées de nos alliés africains soient si mal entraînées et équipées pour intervenir à l’extérieur. Il est temps de s’en préoccuper… Il se trouve que la plupart de nos alliés sont des dictateurs qui n’entretiennent pas une armée pour défendre leur pays contre des attaques extérieures, mais pour se maintenir au pouvoir contre leur peuple. Au mieux, leurs armées sont des milices privées. Mais ce n’est pas poli de le dire.

6. Non, non, non, la France n’est pas le gendarme de l’Afrique. Juré ! Et si elle joue ce rôle très momentané, c’est qu’elle y a été forcée par les événements. Mais, croyez-en toute la classe politique, la France gendarme de l’Afrique, c’est bien fini. Fabius nous le dit : « Nous n’avons pas vocation à rester éternellement au Mali. » Au Mali, non, partout ailleurs, oui. Pourquoi la France, qui n’est pas le gendarme de l’Afrique, maintient-elle ouvertes des gendarmeries en permanence au Tchad, en Centre-Afrique, à Djibouti, au Gabon, etc.? Lorsque que la sécurité de Bamako sera assurée, les casernes françaises qui vérolent tout le continent africain seront démantelées ? Rêve !
7. Hollande, qui est donc désormais un président couillu, est le seul président à soutenir la façon dont les forces algériennes ont œuvré pour libérer le complexe gazier des terroristes et d’un certain nombre des otages. Les spécialistes de la question militaires qui sont pour l’occasion largement interrogés par les médias français le confirme : tirer dans le tas était la meilleure chose à faire… Surtout ne pas chercher une autre réponse possible à l’agression des terroristes, les journalistes français ont censuré toute autre opinion. En temps de guerre, le journaliste est aux ordres sans qu’il soit besoin de lui en donner (on appelle ça du patriotisme). Il vous faudra choper une chaîne étrangère pour entendre un autre son de cloche et s’apercevoir, ô miracle, qu’il n’est pas toujours besoin de tuer les otages pour les libérer.

Marianne et Charlie Hebdo interdits au Maroc


Une contre-manifestation à Dakar et en Afrique, pour dire «Je suis Africain»



manif dakar

La Plateforme africaine pour le développement et les droits humains (Pladh) appelle toutes les associations Africaines, la société civile, les défenseurs des droits humains à un grand rassemblement, le vendredi 24 janvier à Dakar et dans toutes les autres capitales africaines pour dire «Je suis Africain», «Je suis Nigérian», «Je suis Camerounais», «Je suis kenyan»…, peut-on lire dans un communiqué rendu public ce lundi.
Ainsi, les initiateurs ont  «constaté avec amertume la vague de contestation qui a eu lieu à Paris et ayant mobilisé plus de 50 Chefs d’Etats dont six présidents Africains (MackySall, Yayi Boni, Faure Gnassimbé, Ibrahime Boubacar Keita, Denis SassouNguesso et Aly Bongo).
Au même moment, souligne la Pladh, l’Afrique comptait ses morts. La veille de cette marche dite républicaine plus de dix personnes ont été massacrées au Nigéria. Des massacres qui viennent s’ajouter aux 4900 morts enregistrés dans ce même pays d’Afrique depuis mai 2009.
Ainsi, il s’agira pour les organisateurs, «de dire non à l’impérialisme galopante de la France, mais aussi et surtout pour se solidariser avec le peuple africain. Car les morts de «Charlie Hebdo» ne sont pas plus importants que ceux de l’Afrique ramassés par dizaine ou par centaine au nord Mali, au Nigéria, en Centrafrique, au Soudan, au Kenya, entre autres».

https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=http%3A%2F
%2Fsenego.com%2F2015%2F01%2F12%2Fapres-charlie-hebdo-une-contre-manifestation-prevue-le-24-janvier-a-dakar-et-en-afrique_209711.html

jeudi 15 janvier 2015

5ème conférence internationale d’Alger: Le droit des peuples à la résistance


 le cas du peuple sahraoui

La contribution de CISSÉ Campel (10/1/2015)

campel_cisse
Président du collectif des Guinéens de France
                                      L’espoir en marche pour le progrès et l’application des multiples résolutions des nations unies en faveur de l’autodétermination du peuple Sahraoui ;
Mesdames et Messieurs les organisateurs,
Mesdames et Messieurs les membres du comité national algérien de solidarité avec le peuple Sahraoui (CNAPS) 
Mesdames et Messieurs les représentants de la république SAHRAOUI Démocratique (RASD),
Mesdames et Messieurs les délégués à cette 5ème conférence internationale d’Alger sur le droit du peuple frère Sahraoui,

Chers (es) distingués INVITÉS
Je suis heureux de participer pour la 2 ème fois à cette conférence dédiée à la résistance pour l’indépendance du SAHARA OCCIDENTAL et le peuple SAHRAOUI.

Depuis plus de 40 ans, des hommes et des femmes se battent pour obtenir le droit de décider et de choisir librement leur destin, quoi de plus normal de nos jours, où la colonisation des peuples semble terminée, Hélas !...

Depuis la lutte pour des indépendances, les voix se sont levées pour dénoncer l’occupation illégale d’une force étrangère dans le territoire du SAHARA Occidental,les forces occupantes de l’époque à savoir l’ESPAGNE et la MAURITANIE se sont retirées, et je pense que cela s’est fait dans le respect du droit international. Les forces marocaines occupantes devraient suivre cet exemple pour être en conformité avec les différentes résolutions des nations unies et de l’union Africaine qui vient de désigner Monsieur JOACHIM CHISSANO comme médiateur dans ce conflit.

Malgré la reconnaissance des Nations Unies pour le droit à l’autodétermination du peuple Sahraoui, et bien que 85 pays aient approuvé cette reconnaissance, force est toujours de constater que des blocages demeurent.

En dépit de cette mobilisation constante à travers des conférences auxquelles
participent plusieurs ONG, ORGANISATIONS HUMANITAIRES INTERNATIONALES, DES PARTIS POLITIQUES, DES DÉPUTÉS, DES ÉCRIVAINS, DES AVOCATS, DES
ASSOCIATIONS, DES PERSONNALITÉS DE TOUS HORIZONS, ET DE TOUTES
NATIONALITÉS, ce peuple frères de l’Afrique reste paradoxalement privé de son autonomie et de son droit à disposer de lui même.

Il est grand temps, mesdames et messieurs que le monde démocratique se réveille, et prenne toute la justesse de la gravité et de l’urgence de la situation qui prévaut actuellement dans les territoires sous occupation marocaine.

Cette 5ème conférence internationale d’Alger n’a pour le moment pas permis le déblocage réel du combat que mène le peuple Sahraoui pour son indépendance avec le soutien du peuple d’Algérie que je salue et remercie pour sa constance.

En tout état de cause, les avancées juridiques et politiques existent. Des nations
Unies, du parlement européen, de la haute cour espagnole de justice, de l’union
Africaine, et d’autres forces politiques sont en œuvre.

Je reste néanmoins convaincu qu’il faut d’avantage s’impliquer pour en finir avec ce conflit idéologique et stratégique qui n’a que trop duré.

Une fois de plus, je viens apporter ma modeste contribution pour soutenir la
Lutte pour l’autodétermination et pour l’indépendance effective du SAHARA
OCCIDENTAL dans sa globalité.

Mesdames et Messieurs, nous devons prendre nos responsabilités envers ce
Peuple opprimé et face à l’histoire.

Je propose donc la création d’un cadre permanent de concertation eu Europe,
qui à mon sens s’avère indispensable dans cette noble cause.

VIVE LE SAHARA OCCIDENTAL LIBRE ET INDÉPENDANT
 
                                                         CISSE CAMPEL
=====================================================================================
5eme Conférence Internationale d’Alger
« le Droit des Peuples à la Résistance :
le cas du Peuple Sahraoui »
Alger, 13 & 14 Décembre 2014      



                                                              
DÉCLARATION FINALE