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samedi 15 août 2015

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 8 au 15/8/2015

On aura tout vu : Pétition marocaine pour demander à Google de rayer le Sahara Occidental de la carte !

  Par Houari Achouri Rapideinfo, 13/8/2015

Le drapeau de la République sahraouie flotte aux côtés de ceux des autres pays africains. D. R.
Le drapeau de la République sahraouie flotte aux côtés de ceux des autres pays africains. D. R.

Dans sa tentative d’imposer à l’opinion publique internationale un retour en arrière en falsifiant les données historiques sur le Sahara Occidental occupé par le Maroc, le Makhzen a instruit ses agents pour s’en prendre à… Google. Ils font circuler une pétition pour demander à Google de remplacer la carte du Maroc sur ce moteur de recherche. Ils veulent que le mot «Occidental» soit remplacé par «marocain» et que la ligne qui sépare le Sahara Occidental du Maroc soit supprimée. 
Google qui se conforme aux cartes officielles de l'ONU devrait donc faire une entorse au droit international pour faire plaisir au Makhzen. Les signataires de la pétition, une petite poignée de quelques centaines de personnes, veulent ainsi faire pression sur ce géant de l'internet pour l’amener à s’inscrire dans la politique coloniale de leur pays visant à perpétuer l’occupation du Sahara Occidental. Ils veulent faire de Google – qui a vocation d’être un moteur de recherche au service des internautes – un instrument politique pro-marocain et le pousser à falsifier les réalités géographiques qui font qu’il y a une frontière entre le Sahara Occidental et le royaume du Maroc, deux pays distincts. En 2013, la même pétition avait été initiée par le Makhzen, pour exiger de supprimer sur les cartes publiées par Google Maps et Facebook la frontière entre le Sahara Occidental et le Maroc. En vain. De son côté, le principal opérateur national Maroc Telecom a longtemps tenté, sous le fallacieux prétexte d’un problème technique, de rendre Google Maps inaccessible aux Marocains.

Projet d’économie sociale et solidaire dans une petite commune des Hautes Alpes



Par Association Phoenix des Montagnes, 15/8/2015
 
Nous sommes deux amies qui avons créé une association, un peu en urgence d’où ce message, car nous avons répondu à un appel d’offre portant sur la reprise de l'auberge communale de Savournon dans les Hautes Alpes. Ce qui va dans le sens des objectifs de l'association et qui permettrait au moins de maintenir une cantine scolaire valorisant les produits naturels et surtout locaux, là où les écoles ferment. Mais l’urgence, c’est que si le projet que nous devons défendre devant le conseil municipal est accepté, la prise des lieux et les premiers repas seront servis le 1er septembre. Difficile de rassembler des fonds dans un si court laps de temps avec tout l'administratif que cela comporte.

Non pas qu'il faille compter sur les subventions, mais il y a un tarif d'entrée dans cet auberge et peu de temps. Sinon le marché sera peut être donné à une centrale.
Et
Parce que « qui n’ose rien, n’a rien » et que les statuts ont été déposé aujourd’hui, nous nous permettons de lancer un appel à financement participatif. Ou crowdfunding.
L’association s’appelle « Phoenix des Montagnes »
Parce que d’un rien on peut beaucoup !
Vous trouverez ci-dessous des documents qui vous expliqueront ce projet.

Ni capitalisme, ni Etat - la Coopérative intégrale s’épanouit à Barcelone

Par Emmanuel Daniel (Reporterre), 18/5/2015



Ils fraudent le fisc pour financer la révolution. Avec un budget de 490 000 euros, la Coopérative intégrale catalane (CIC) tente de construire ses propres « services publics coopératifs » dans le domaine de la santé, du logement, du transport ou encore de l’éducation. Leur but : se passer de l’euro, de l’Etat et des banques.

- Barcelone, reportage
Au pied de la Sagrada Familia, des cars venant du monde entier déversent chaque jour des marées de touristes qui rendent laborieuse la progression sur les trottoirs. Tous veulent leur selfie avec en arrière plan l’Ovni architectural de Gaudi. Deux pâtés d’immeubles en contrebas, au numéro 263 de la rue Sardenya, se niche une autre curiosité, mais elle n’apparaît sur aucun guide touristique.
L’immeuble baptisé Aurea Social a tous les attributs du siège d’une entreprise de service prospère. Pourtant, c’est un squat. Sûrement le plus luxueux de Barcelone qui compte pourtant une soixantaine de centres sociaux autogérés comme celui-ci. Quand on s’approche de l’entrée, la porte automatique s’ouvre sur le guichet en bois verni de la réception. Dans ce dédale de bureaux et de couloirs, des groupes de personnes s’affairent, en réunion ou le visage rivé sur leur ordinateur pendant que d’autres font du yoga ou cultivent des plantes médicinales interdites sur l’immense toit-terrasse avec vue sur le haut de la Sagrada Familia. Quand on rentre dans les toilettes, les lumières s’allument sans que l’on ait besoin d’appuyer sur l’interrupteur. On peut régler le système de ventilation de chaque pièce avec une télécommande.
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Un groupe de travail lors d’une assemblée de la CIC.
Mais le faste du bâtiment n’est pas la seule chose qui le distingue des lieux alternatifs barcelonais. Aurea Social abrite aussi le quartier général de la Coopérative Intégrale Catalane (CIC). Ce mastodonte de l’alternative créé en 2010 compte plus de deux mille membres et dispose cette année d’un budget de 490 000 euros dédié à la construction d’un nouveau monde. Ces activistes ne demandent pas de meilleurs retraites, l’instauration d’une taxe carbone ou la séparation entre banques de dépôt et banques d’investissement. Ils ne demandent rien. Et pour cause. « Nous rejetons l’État comme système de contrôle basé sur l’exploitation de l’être humain », expliquent-t-il dans l’Appel à la révolution intégrale qui leur sert de manifeste officieux.
La CIC s’est donné pour logo une fleur multicolore inspirée de la permaculture. Chaque pétale représente une commission et un secteur de la vie (santé, éducation, logement, alimentation, transport, technologie) que la coopérative tente d’extraire des griffes du capitalisme et de l’Etat pour les remettre dans les mains de ses utilisateurs. Ils veulent créer leur propres « services publics coopératifs » gérés par leurs usagers. Exit les politiciens professionnels, les personnes décident de ce qui les concerne lors d’assemblées quinzomadaires ouvertes à tous. Leur but : se passer progressivement de l’euro, de l’Etat et des banques et prouver que « nous pouvons vivre sans capitalisme ».

« Nous pouvons vivre sans capitalisme »

Un rêve d’adolescents immatures ? Peut-être. Toujours est-ils qu’ils n’attendent pas le grand soir pour commencer à le réaliser. En quatre ans, ils ont financé ou facilité la création de deux logements sociaux coopératifs, d’une école libre, de deux ateliers de machines-outils collectivisées, d’un centre de santé, d’une colonie éco-industrielle qui travaille sur la souveraineté technologique et d’une banque autogérée sans intérêts.
La coopérative a également popularisé des techniques et des machines pour rouler en utilisant le moins possible de pétrole et dynamisé une monnaie parallèle utilisée par deux mille personnes mais aussi un atelier de transformation de produits écologiques, des greniers alimentaires et une centrale de distribution de nourriture biologique couvrant toute la Catalogne. La CIC a ausi permis à une dizaine de communautés de trouver des terres pour s’installer en zone rurale et aide les personnes sur le point de se faire expulser de leur logement à le garder ou à en trouver un autre.
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Filtre à huile qui permet au camion de rouler sans essence ou presque, 5 litres utilisés l’hiver dernier.

Maroc : Colère après la condamnation d’un pédophile à (seulement) 8 mois de prison


Colère après la condamnation d’un pédophile à (seulement) 8 mois de prison
Crédit AFP

Des associations marocaines de défense des enfants s’insurgent contre la décision du tribunal d’Agadir qui a condamné un pédophile à « seulement » 8 mois de prison. Une peine qu’elles trouvent légère vis à vis des dispositions du Code pénal.

Le tribunal  d’Agadir a condamné  lundi 10 août dernier un pédophile à 8 mois de prison pour  maltraitance d’enfant et harcèlement sexuel.  Le pédophile en question est un propriétaire de magasin dans la région de Taroudant qui avait à plusieurs reprises harcelé sexuellement une jeune fille de 10 ans qui vivait dans le même quartier que lui. Le suspect a été arrêté la semaine dernière après que la mère de la victime l’a dénoncé à la police de Taroudant et a porté plainte contre lui.
Selon MoroccoWorld News, le  propriétaire du magasin aurait reconnu avoir abusé de la jeune fille dans sa boutique, et  avoir pris des photos d’elle, nue.  Il aurait également admis qu’il avait fait du chantage en menaçant sa victime de poster ses photos sur les médias sociaux si elle alerte ses parents.

«Pas de demi-mesure pour un pédophile reconnu coupable»

Des associations marocaines de protection des enfants  qui ont condamné la décision du tribunal, juge cette peine légère et  la considère comme un pas en arrière dans la lutte contre la pédophilie et l’abus sexuel au Maroc. Contactée par Telquel.ma , Najat Anwar , présidente de l’association « Touche Pas à mon Enfant » affirme qu’«il  ne peut pas  y avoir de demi-mesure pour un pédophile reconnu coupable des ses actes».
Ou il est innocent, et le juge décide de l’acquitter ou il est coupable et  le juge  décide de le condamner à la peine la plus sévère.  Il n’y a pas de juste milieu, un pédophile reste un pédophile. Dans ce cas, le juge a estimé que l’accusé a été reconnu responsable d’abus sexuel à l’égard d’un enfant, donc il doit être condamné à la peine la plus lourde et  sévère.
Le code pénal marocain condamne l’agression sexuelle contre un mineur à une peine allant de  deux à 30 ans de prison.  En effet l’article 484 du Code pénal, stipule : « Est puni de l’emprisonnement de deux à cinq ans, tout attentat à la pudeur consommé ou tenté sans violences sur la personne d’un mineur de moins de dix-huit ans, (…) de l’un ou de l’autre sexe ». De même l’article 486  punit  «le viol sur mineure  d’une  peine de dix à vingt ans».  Les peines vont jusqu’à 30 ans  lorsque les coupables  sont des «  ascendants » ou  « tuteur » de la victime ou encore « s’ils sont fonctionnaires ou ministres d’un lieu de culte »
Pour la présidente de l’association «Touche pas à mon Enfant», une condamnation sévère des pédophiles vise à décourager les pédophiles et à protéger les enfants qui « se retrouvent après traumatisés à vie ».
Même son de cloche du côté de Salah Eddine Gnaoui  président de l’association «Nahmi Weldi» (Protéger mon enfant). Dans une déclaration  au site arabophone  Al Yaoum24  le responsable associatif  a affirmé que cette décision du tribunal encourageait la pédophilie et les abus sexuels au Maroc.
Salah Eddine Gnaoui a poursuivi en ajoutant que la victime a assisté au procès et semblait profondément troublée psychologiquement.

vendredi 14 août 2015

Google Maps est la preuve que la souveraineté du Maroc sur le Sahara n'existe que dans les cerveaux malades des Marocains

 

L'évidence de l'imposture marocaine sur le Sahara Occidental est prouvée par le trait mis par Google entre la frontière du Maroc et le Sahara Occidental. Un trait qui constitue une reconnaissance de l'existence d'un pays grâce à la lutte de son peuple contre l'envahisseur venu du Nord. Une reconnaissance implicite qui dérange le Makhzen et ses voyous cybernétiques qui ont signé une pétition protestant contre ce trait.
Tout comme le Makhzen, les néo-makhzéniens, des citoyens marocains qui défendent l'injustice du gouvernement du Maroc au Sahara Occidental, rêvent d'une gloire marocaine bâtie sur les cadavres des Sahraouis qui se sont battus contre le colonialisme espagnol avec le soutien de l'Algérie et de la Lybie alors que le Maroc n'a fait que conspirer contre eux avec l'Espagne et la France.
Alors même si Google décide d'effacer ce trait qui sépare le Sahara Occidental et le Maroc, ils ne pourront pas changer la position de l'ensemble de la communauté internationale à cet égard. Pour ceux qui ont la mémoire courte, je leur rappelle les dernières déclarations de la vice-présidente de la Commission en charge des affaires étrangères et de la politique de sécurité en Europe, Federica Mogherini : “le Sahara Occidental reste considéré comme un territoire non autonome par les Nations unies (ONU)”. Elle a exprimé le soutien de l'Union européenne (UE) aux efforts de l'ONU pour parvenir à une solution au conflit du Sahara Occidental sur la base de l’autodétermination du peuple sahraoui, ce qui signifie, selon elle, que l’UE n'entend entreprendre aucune action qui pourrait porter atteinte à la démarche de l’ONU. Mme Mogherini a également exprimé son soutien à la résolution 2099 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies qui souligne «l’importance de l’amélioration de la situation des droits humains au Sahara Occidental». Elle a appelé le Maroc à respecter le droit international et la résolution 2218 (2015) du Conseil de sécurité de l'ONU adoptée le 28 avril 2015.

En solidarité avec la militante sahraouie Takbar Hadi Un eurodéputé entame une grève de la faim


 
Par Amnay idir, 10/8/2015
 
 Jordi Sebastià, 
 membre du Parlement européen
 Jordi Sebastià, membre du Parlement européen

Le membre du Parlement européen, Jordi Sebastià, du Groupe des Verts/Alliance libre, a entamé une grève de la faim de 24 heures pour exprimer sa solidarité avec la citoyenne sahraouie Takbar Hadi, a rapporté hier l’APS citant l’agence de presse sahraouie SPS.

Takbar Hadi observe une grève de la faim devant le consulat du Maroc à Las Palmas de Gran Canarias, en Espagne, «depuis un mois et six jours pour protester contre l’assassinat de son fils Mohamed Lamine Haidala par des colons marocains».
L’eurodéputé Sebastià a répondu, par son action, à l’appel lancé par le mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui «aux politiciens et syndicalistes d’entrer dans une grève de la faim de 24 heures pour exprimer leur solidarité avec cette mère sahraouie», selon SPS.  L’initiative vise, selon la même source, à «augmenter la pression exercée sur les autorités d’occupation marocaines afin de fournir des éclaircissements concernant l’assassinat du jeune sahraoui, Mohamed Lamine Haidala».
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc. Le Front Polisario réclame l’indépendance du territoire à travers un référendum d’autodétermination, alors que le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté.
La Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) est la seule mission de maintien de la paix sans un mécanisme de surveillance des droits de l’homme.

Elle se contente ainsi pour l’essentiel de surveiller un cessez-le-feu conclu en 1991. Fin avril dernier, le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté la résolution portant prorogation d’un an du mandat de la mission onusienne au Sahara occidental. Coparrainée par les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne cette résolution a été adoptée à l’unanimité des 15 membres du Conseil sans intégrer la revendication sahraouie qui consiste à élargir le mandat de la Minurso à la protection des droits de l’homme. La résolution encourage le Maroc et le Front Polisario à négocier, «de manière plus intensive», une solution à ce conflit et améliorer les droits de l’homme dans le territoire.
Le texte «souligne l’importance d’améliorer la situation des droits de l’homme au Sahara occidental et encourage les parties à travailler avec la communauté internationale pour développer et appliquer des mesures indépendantes et crédibles» en ce sens. Le Maroc s’est engagé à soutenir la médiation de Christopher Ross, l’émissaire personnel du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, après lui avoir un temps retiré sa confiance en 2012, l’accusant de «partialité». De son côté, le Polisario a promis de «coopérer» avec l’ONU.
Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’apprêtait à adopter ce texte, l’organisation Oxfam International appelle cette instance onusienne et la communauté internationale à œuvrer à la résolution du conflit sahraoui actuellement confiné dans une «impasse».
Un conflit confiné dans l’impasse
Dans une longue note d’information intitulée «40 ans d’exil, les réfugiés sahraouis abandonnés par la communauté internationale», il est noté «le Conseil de sécurité doit redonner un nouvel élan au processus de négociations afin de surmonter l’impasse actuelle, en reconnaissant publiquement que le statut quo n’est pas une option.
Cet élan devra mener à une entente sur le contenu d’une possible solution, ainsi que sur les moyens d’atteindre l’autodétermination pour le peuple du Sahara occidental», a indiqué cette organisation non gouvernementale (ONG). Pour Oxfam International, l’ONU doit «démontrer une volonté politique de parvenir à une solution durable conforme au droit international», estimant que les «actions de ses membres doivent être guidées par les engagements pris envers le peuple sahraoui plutôt que par leurs intérêts nationaux».
Il leur est recommandé de «compléter les consultations à huis clos au sein du Conseil de sécurité par des réunions d’information publiques, et ce, au moins une fois par an. Ces réunions devraient inclure les présentations de l’envoyé personnel et du représentant spécial du secrétaire général».
Concernant la Minurso, l’ONG a appelé à ce qu’elle remplisse les fonctions de maintien de la paix, incluant la «surveillance, l’évaluation et la communication» sur l’évolution de la situation dans les territoires occupés sahraouis par le Maroc.
Remontant à la genèse du processus de règlement du conflit, depuis le cessez-le-feu observé en 1991, elle a fait état d’«un statu quo dans la durée». Le Conseil de sécurité «a systématiquement échoué à apporter un cadre clair dans les négociations politiques ralentissant toute avancée vers la tenue d’un référendum au Sahara occidental». Etat de fait qui a «entaché la crédibilité du Conseil de sécurité sur ce dossier et a contribué à la poursuite de l’impasse».
Pour cette ONG, la communauté internationale a fait un pas «en arrière» en renvoyant, en 2007, la responsabilité du règlement du conflit aux deux parties, alors qu’il était basé sur des plans onusiens. Oxfam s’est dite «inquiète» de voir la communauté internationale «accepter» cette situation avec ce constat que les Nations unies «souffrent d’un manque de soutien» de pays comme les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Espagne et la Russie.
Amnay idir

Plus de mille médecins marocains nouvellement installés en France

Plus de mille médecins marocains nouvellement installés en FranceLa France compte aujourd’hui près de 1.034 médecins marocains nouvellement inscrits au 1er janvier 2013 au tableau de l’Ordre des médecins, soit 5,8%. Le Maroc devance ainsi la Tunisie (2,5%) et l’Egypte (1%) et fait moins que l’Algérie (24,1%) qui représente quasiment un quart des médecins étrangers exerçant en France. C’est ce qu’a révélé la septième édition de l’Atlas national de la démographie médicale de France, publié le 4 juin dernier par le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM).
Selon ce document dont nous avions fait état lors de nos précédentes éditions, le nombre des médecins titulaires d’un diplôme européen et extra-européen s’élève à 17.835 soit 9% des médecins inscrits en activité régulière au tableau de l’Ordre. Une proportion en nette progression ces dernières années et qui touche l’ensemble des régions de France métropolitaine. En effet, sur la période 2008-2013, ce nombre a augmenté de +43%. Et d’ici à 2018, leurs effectifs devraient continuer à augmenter de 34%.
Un accroissement qui risque de toucher de plus en plus de médecins marocains candidats à la migration vers la France qui ont vu leur nombre augmenter d’une année à l’autre. En 2011, on estime à plus de 5.000 personnes, les Marocains qui travaillent dans le domaine de la santé (médecins, chirurgiens, dentistes, etc.). Les statistiques officielles de l’époque parlaient de 1.400 spécialistes marocains, soit 15 à 20% des praticiens en fonction. Une tendance observée déjà en 2006 qui a enregistré un taux de 31 % de médecins marocains exerçant à l’étranger, contre 44 % d’Algériens, et 33 % de Tunisiens.

Débat. Pourquoi en sommes-nous là au Maroc et comment en sortir par le haut?



Débat. Pourquoi en sommes-nous là au Maroc et comment en sortir par le haut?
Par Omar Balafrej, cofondateur de l'association "Clarté, courage et ambition".
Figure reconnue, respectée et indépendante du débat politique, social et économique.
 
[Cet article a été initialement publié par Omar Balafrej
sur sa page Facebook. En raison de son intérêt comme
contribution au débat actuel, il est publié sur Médias 24
avec l'aimable autorisation de l'auteur] 

Suite à la multiplication d’actes intolérants et liberticides au Maroc, plus personne ne peut dire qu’il s’agit d’actes isolés et que notre pays est un havre de paix et de tolérance.
En moins de deux mois, une série d’actes graves et dispersés sur le territoire nous permettent de dire cela. Le 5 mai dernier à Agadir, un Marocain est empêché par la justice de se marier avec une étrangère sous prétexte qu’il aurait été «sataniste» dans sa jeunesse. En mai toujours, le film «Much loved» est censuré et ses acteurs sont menacés de mort. Le 22 mai, trois Marocains sont condamnés à 3 ans de prison pour homosexualité. Le 14 juin, deux jeunes filles sont arrêtées à Inezgane pour avoir porté une jupe et le 30 juin un supposé homosexuel est passé à tabac par une foule hurlante à Fès puis embarqué par la police.
En parallèle, il y a les nombreux actes du quotidien que nous observons tous, telle cette fille au balcon du 6ème étage qui se fait insulter de tous les noms par des badauds parce qu’elle fume chez elle, sur son balcon pendant le ramadan, cette autre jeune fille de 14 ans qui se fait chasser de la plage parce qu’on n’aurait pas le droit de se baigner pendant le mois sacré, ces supporters de football qui scandent des chants à la gloire de Daech…

Cela fait longtemps que de nombreux militants essaient de tirer la sonnette d’alarme, de dire que la religion musulmane est vécue aujourd’hui chez nous, plus comme un arsenal répressif qu’une quête de spiritualité. Oui, il faut le dire, notre société vit une crise de valeurs. Une crise de modèle sociétal. Le modèle poursuivi au Maroc en particulier est incohérent et dangereux. C’est un modèle qui semble viser le «progrès» sur le plan économique tout en refusant le progrès sur le plan des libertés, le progrès sociétal et politique.

La dette publique marocaine est insoutenable

 Par Omar Aziki, 11/8/2015
 
Magharebia, Flickr cc
La Banque centrale marocaine, Bank al-Maghrib (BAM), a publié fin juillet 2015 son rapport annuel qu’elle a présenté devant le roi. Ce document présente la situation économique, financière et monétaire du Maroc, en lien avec son environnement international. Le rapport passe en revue également les réalisations de l’institution, notamment sa supervision du secteur financier. Le rapport aborde également la question de la dette publique |1|. BAM prévoit qu’elle va augmenter pour l’année 2016, et analyse la capacité de l’économie marocaine à supporter le service de la dette pour la période 2015-2019.
L’endettement augmente
Le rapport constate l’augmentation continue de la dette publique. Fin 2014, son encours représente 741 milliards de DH (environ 74 milliards d’euros) |2|, soit environ 81 % du PIB marocain, la dette ayant repris sa tendance à la hausse dès 2008. La crise du capitalisme mondial (2007-08) a précipité le retour à l’endettement.

La crise alimentaire, la baisse de la demande internationale, la hausse des prix des produits pétroliers, le tarissement des sources des devises (IDE, tourisme et transferts des MRE), ces facteurs contribuent à la crise de l’économie nationale.
Dans ce contexte, les besoins en devises augmentent et le Maroc décide d’emprunter sur le marché financier international. Conséquence de ce choix, ce secteur représente désormais 25 % de l’encours de la dette extérieure marocaine, alors qu’il ne constituait que 11 % en 2010.


"Israël, l'échec au bout du chemin".




Ainsi, 500 policiers, secondés par les nervis de la LDJ, ont du assurer la "sécurité" de 100 visiteurs à une manifestation de promotion d'Israel sur le sol parisien, financée par la mairie de Paris et, de toute évidence, par l'ambassade d'un pays colonial et en guerre. Ainsi, après avoir incendié une maison habitée, causant la mort d'un bébé de 18 mois, de son père et dont la mère et le frère sont entre la vie et la mort, et après d'autres tentatives depuis, les colons israéliens ont incendié ce jour un camp de bédouins. 

Quand une population, israélienne en l'occurrence, s'en prend à une autre population, palestinienne, de cette manière, en organisant des descentes pour incendier des champs entiers d'oliviers, puis depuis peu des maisons habitées, puis maintenant des camps, cela ne fait-il penser a rien ? Israël peut s'indigner de cette comparaison avec l'Allemagne nazie, ses amis inconditionnels qui lui assurent l'impunité et portent en cela une responsabilité dans les crimes commis également. Ce n'est plus le chantage à l'antisémitisme, arme nauséabonde, indigne et symptomatique du niveau de délitement de la classe politique et médiatique, ne paie plus. Le chantage à l'antisémitisme ne changera en rien la justesse de la comparaison qui, bien qu'offusquante, reste pertinente. C'est à Israël de prouver qu'elle veut la Paix, c'est à Israël de faire les concessions nécessaires à la Paix, c'est à Israël de faire cesser la colonisation, de faire cesser les brimades, les enlèvements, les assassinats, la torture, les bombardements, les incendies d'oliveraies, les destructions de maisons... Son impunité non plus ne paie plus. On le voit avec le cuisant échec de cette dernière campagne de communication dite Tel Aviv sur Seine. 500 policiers, honteusement secondés par la LDJ, pour... 100 visiteurs à un espace dévolu aux couleurs d'Israel !! La présentation d'Israel et du "conflit" à la sauce mensongère du PS et de la droite sioniste ne paie ne plus ! Et ce n'est plus aujourd'hui une question de moyens mis en œuvre. Israel aura beau lever et mettre sur la table tous les budgets qu'elle voudra, commanditer des lois scélérates tel la circulaire Alliot-Marie tendant à criminaliser le mouvement de solidarité avec la Palestine, la conscience politique au sein de ce mouvement a atteint, enfin, un niveau de maturité qui permet d'éviter les écueils, les pièges, les peaux de banane. La guerre dur Gaza version 2014, malgré les morts, les destructions, les blessés, a été un cuisant échec pour Israël. 
 L'interdiction par Mrs Valls, Hollande et Cazeneuve des manifestations de solidarité l'été dernier, les mensonges sur les responsabilités, les menaces de la LDJ et la collusion de la police française, ont été un cuisant échec. La fausse promesse d'interdiction de la LDJ n'y changera rien. L'impunité de Ulcan ne changera rien. Les interventions musclées sur, et les arrestations de, Juifs connus et reconnus comme personnalités respectables et pacifiques -ce qui rappelle Vichy, et l'indignation quant à la comparaison n'y changera rien-, ne change non plus rien à l'affaire. Ces derniers mois ont montré les limites de l'impunité d'Israël, l'inanité des collusions européennes, la fatuité du chantage a l'antisémitisme. L'esprit d'Oslo était fini depuis l'assassinat d'Ithzak Rabin. Là, le rendement de l'esprit d'Oslo a été usé jusqu'à la corde. Peut-être est-il temps pour la fin -effective et réelle- de l'impunité ? Peut être est-il temps pour les concessions et la paix ; une paix qui tienne compte définitivement des droits palestiniens. La première de ces conditions est l'arrêt, définitif, de la colonisation.

La police a arrêté trois citoyens israéliens soupçonnés d'être responsables de l'incendie - Israël
i24news.tv

Exposition : RegART et dignité à Briançon (05) du 11 au 18/8/2015

Exposition du 11 au 18 août 2015 de 15h15 à 18h15 Entrée Libre
- Briançon Vauban - place Èberlé ou petite gargouille 5, rue Mercerie

     L'exposition "REG'ART et dignité" présente rue Mercerie dans la vieille ville de Briançon est une occasion de favoriser une approche sensible des droits des femmes.

Exposition : RegART et dignité
 
Le CCFD-Terre Solidaire est reconnu première ONG de Développement en France.

Les enjeux de développement sont multiples et pour nous, indissociables. Le principe d’égalité entre les femmes et les hommes ne peut être respecté que si les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels sont appliqués sans discrimination entre les sexes. Toutes les études statistiques montrent que les femmes sont le groupe humain le plus discriminé du monde. Voilà pourquoi les bénévoles du CCFD-Terre Solidaire ont fait le choix de s’investir pour l’égalité femmes/hommes, au même titre que la souveraineté alimentaire, le partage des richesses financières ou encore la paix.

Cette mobilisation se traduit par des actions d’éducation, notamment autour de trois sous-thématiques : déconstruire les stéréotypes femmes/hommes, promouvoir l’autonomie économique des femmes et lutter pour la dignité des femmes en éradiquant les violences. Les méthodes pédagogiques sont diverses. Ici, nous vous invitons à une expérimentation artistique. Nous remercions les 9 artistes français et argentins qui ont accepté de se joindre au CCFD-Terre Solidaire pour promouvoir la dignité des femmes.

     Exposition du 11 au 18 août 2015 de 15h15 à 18h15 "Entrée Libre"
                           - Briançon Vauban - place Èberlé ou petite gargouille 5, rue Mercerie

Bilan de l'initiative "Tel-Aviv sur Seine" :


- Une énorme polémique, qui entérine le fait que les invitations lancées à Israël, ça ne passe plus inaperçu et, pour beaucoup de gens, de plus en plus de gens, ça ne passe plus du tout.
- Une pitoyable défense de la mairie de Paris, qui n'a eu de cesse de répéter que Tel-Aviv et Israël ça n'avait rien à voir, reconnaissant, explicitement ou implicitement, qu'inviter Israël est problématique.
- Une bataille de communication perdue par Anne Hidalgo et ses proches, qui sont passés pour des obstinés hors sol à vouloir maintenir à tout prix leur initiative, quitte à transformer les quais de Seine en camp retranché.
- Un camp pro-Israël de plus en plus réduit en France. On n'a, au final, pas beaucoup entendu de gens défendre l'État d'Israël lui-même, ou alors de manière tellement caricaturale que ça en devenait risible.
- Une fenêtre médiatique inespérée en plein été (tribunes, articles, interviews) pour le mouvement de solidarité avec la Palestine, et pas seulement dans les médias "alternatifs", loin de là.
- Une belle riposte collective, qui s'est concrétisée avec une belle initiative en solidarité avec les Palestiniens en plein centre de Paris, avec de multiples témoignages de sympathie de la part des touristes étrangers, preuve supplémentaire de la popularité de la cause palestinienne.

On aurait presque envie de remercier la mairie de Paris de nous avoir offert cette occasion de démontrer que le vent tourne en notre faveur : tout cela aurait été inimaginable il y a quelques années. L'image d'Israël se dégrade de plus en plus, et ce qui s'est passé ces derniers jours n'a pas inversé la tendance, bien au contraire.
Mais, même si tout cela est très encourageant pour la suite, évitons tout triomphalisme car là-bas, en Palestine, c'est dur, c'est très dur. Ils tiennent comme ils peuvent, mais ils ont plus que jamais besoin de notre soutien, alors continuons sur notre lancée !

Le Match Belgique-Israël n'aura pas lieu

Pour le Comité citoyens : Abdalouahad Bouchal.

Photo de Le Match Belgique Israël n'aura pas lieu The Match will not take place.
Dans une interpellation adressée au Conseil communal de Bruxelles, un Collectif de citoyens bruxellois demande au bourgemestre Mayeur d'interdire la tenue du match Belgique-Israël sur son territoire.

Messieurs les membres du collèges échevinal, mesdames et messieurs les conseillers.
Le collectif de citoyens que nous représentons à l'honneur de vous interpeller sur l'événement sportif qui doit se dérouler au Stade Roi Baudoin à la date du 13 Octobre 2015.
Notre brillante équipe nationale se verra opposée à la sélection nationale israélienne dans la phase éliminatoire de l'EURO 2016.
Nous aimerions attirer l'attention du collège, mais principalement la vôtre Monsieur le Bourgmestre, vous qui assumez la responsabilité entant qu'autorité supérieure de la Police de Bruxelles et de l'ensemble des services de sécurité de la Capitale.
Nous avons toutes les raisons de croire qu'un tel événement, si il devait être maintenu, comporte des risques majeurs pour la sécurité publique, tant aux abords du plateau du Heysel que dans le reste de la Ville.
Pour rappel, des échauffourées ont opposé dernièrement les supporters du Beitar Jérusalem aux habitants de Charleroi ainsi qu'aux services de la Police fédérale et locale, avant et après le Match.

Des citoyens israéliens contre "Tel Aviv sur Seine"

Serge Grossvak « Présenter Tel-Aviv comme progressiste est une supercherie »

Israël - Palestine
Serge Grossvak
Jeudi, 13 Août, 2015
L'Humanité

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Serge Grossvak, membre 
de l’Union 
des juifs pour
la résistance 
et l’entraide
« L’événement “Tel-Aviv sur Seine” est un geste terrible parce que la justice y est absente. Imaginons qu’il y ait eu un traité de paix entre Israël et la ­Palestine, l’initiative de Madame ­Hidalgo aurait été superbe. Mais les morts de Gaza n’ont pas donné lieu à condamnation. Ces morts sont encore chauds et on fait la fête sur leurs tombes. L’application du droit international est essentielle. 
Par cet événement, Paris envoie comme un message au monde que les pays ont le droit de tuer, de bafouer le droit sans qu’il y ait de réaction. Elle paraît soutenir les Israéliens les plus extrémistes. Présenter Tel-Aviv comme une ville progressiste est une supercherie. La ville a beau avoir élu les travaillistes à la mairie, on ne peut pas leur donner le privilège de les classer parmi les pacifistes israéliens. »
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Lire aussi : Serge Grossvak a publié un article.
je vous dois des explications
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Des citoyens israéliens contre "Tel Aviv sur Seine"

"Nous sommes des citoyens israéliens qui militons contre la politique de racisme, d'occupation et d'apartheid de notre gouvernement. Un an plus tôt, presque deux mille personnes ont été massacrées par l'armée israélienne à Gaza, dont 500 enfants. Quatre garçons de Gaza ont été déchiquetés par des missiles alors qu'ils jouaient au football sur la plage de Gaza.
Le massacre de Gaza par les Israéliens a été orchestré deuis le centre de Tel Aviv dans le complexe 'Kyria' où sont situés le Ministère de la Défense et le Commandement Général des FDI. Qui plus est, la majeure partie de l'industrie militaire high-tech d'Israël qui développe les armes utilisées contre les civils palestiniens et les enfants palestiniens se trouve à Tel Aviv.
Des exemples de propagande tels que ce "Tel Aviv plage" sur la Seine ont pour but de blanchir les crimes de l'an dernier de notre gouvernement et de fournir un soutien politique à ceux qui sont en cours.
Nous exhortons la municipalité de Paris à annuler immédiatement ce honteux événement."

Refoulés !

Paris plage sans keffieh, avec checkpoint, avec refoulement de ceux qui portent un tee-shirt Palestine ou Gaza, avec plein de flics... Bref : bienvenue en Israël !
Refoulés !
Réaction pacifique... Ils ont été refoulés à l'entrée. On ne veut voir qu'une seule tête : Israël... Belle démocratie Mme Hidalgo. Un fiasco politique total.

Mourad Boukhari C'est l'arroseur arrosé. Ils ont réussi à transposer le conflit Israélo-Palestinien à Paris et ils crieront après cela à l'antisémitisme. Bravo aux organisateurs et à la maire de Paris émoticône smile #FreePalestine #FreeOccupation #EndApartheid
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Chokri Boussetta
15 août, 01:59
ENCORE PLUS HONTEUX QUE L’ÉVÉNEMENT EN SOIT ! C'EST LA LDJ QUI DÉCIDE ET NON LES AGENTS DE L'ORDRE DE LA RÉPUBLIQUE... DIRE QU'UNE MILICE INTERDITE AUX USA ET MÊME EN ISRAHELL, QUE LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR PRÉTENDAIT Y A UN AN VOULOIR DISSOUDRE, EST DEVENUE AU DESSUS DE L’APPAREIL DE L'ETAT. AUTREMENT DIT, LES AGENTS PUBLIQUES CENSÉS REPRÉSENTER L'APPAREIL EXÉCUTIF DE L'ETAT ET PROTÉGER LA LOIS SONT DEVENUS LA MARIONNETTE DE DÉLINQUANTS ÉGARÉS QUI SE SONT REGROUPÉS DANS UNE MILICE QUI A POUR BUT DE PROTÉGER UNE ENTITÉ ÉTRANGÈRE MÊME AU DÉPEND DE LA CIVILITÉ ET DE LA LOIS... HONTE, HONTE !!
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Didier Kosienrowski 47 ans membre de la LDJ, refuse l'entrée à un maghrébin venu dialoguer