Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar le 2ème !




Pages

samedi 16 avril 2016

contre l’absence d’une enquête au Maroc sur l’affaire des Panama papers


Maroc

Panama papers : Une manifestation réclamant une enquête dispersée à Casablanca

  Panama papers : Une manifestation réclamant une enquête dispersée à Casablanca


Une vingtaine de personnes, venues manifester contre l’absence d’une enquête au Maroc sur l’affaire des Panama papers, ont été dispersées par les autorités.

La police a dispersé jeudi 14 avril, un rassemblement d’une vingtaine de personnes à Casablanca, qui manifestaient contre «l’absence d’une enquête» après la divulgation du volet marocain de l’affaire «Panama papers», selon l’agence AFP.
Réunis place des Nations Unies, dans le centre ville de Casablanca, ces activistes ont été encerclés par la police qui leur a confisqué et détruit leurs affiches et banderoles, selon la même source. Avant cela, quelques activistes avaient lancé le 6 avril une page Facebook appelant à manifester contre le «silence du gouvernement» face à «la richesse pillée du Maroc, et contre l’impunité dans les crimes financiers et économiques». La manifestation a été annoncée le 6 avril, par des activistes sur les réseaux sociaux proches de micros partis de la gauche radicale et d’Al Adl Wal Ihssane.

 
Les autorités n’ont pas pour le moment communiqué sur cette la manifestation dispersée. Elles font généralement valoir  les dispositions légales concernant les manifestations non autorisées pour justifier la dispersion de rassemblements.

Deux sociétés, SMDC Limited, immatriculée aux Îles Vierges britanniques et Immobilière Orion, immatriculée au Luxembourg sont présentes dans les Panama papers et le nom du secrétaire particulier du roi, Mounir Majidi, y est cité.
Me Hicham Naciri, avocat de Majidi, a défendu la légalité des opérations menées par ces sociétés, en expliquant que «tout ce qui est offshore n’est pas illégal.» Les raisons légales pouvant le justifier sont «la localisation géographique d’un bien, un souci d’optimisation fiscale ou même une volonté de discrétion», a-t-il expliqué, regrettant de mettre «sur un pied d’égalité les fraudeurs et ceux qui agissent dans la transparence».
Le ministère de la Communication avait indiqué qu’il ne disposait d’aucune information pour le moment  concernant l’ouverture ou non d’une enquête concernant l’affaire des Panama papers.



Crédits : Yassine Toumi
Crédits : Yassine Toumi
Crédits : Yassine Toumi

Crédits : Yassine Toumi