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samedi 4 juin 2016

quelles perspectives pour la gauche en Europe ?

Après la capitulation de Syriza,
quelles perspectives pour la gauche en Europe ?

Conférence et débat avec
Eric Toussaint (porte-parole du CADTM international, 
coordinateur scientifique
de la Commission pour la Vérité sur la dette créée par l’ex-présidente du parlement grec)
et
Stathis Kouvélakis 

(professeur de philosophie au King’s College London, ancien membre du Comité Central de Syriza, membre d’Unité Populaire)

organisé par le CADTM et l’association Grèce France Résistance
Bar restaurant Le Lieu Dit – 6, rue Sorbier 75020 Paris – 01 40 33 26 29 – contact@lelieudit.com

vendredi 3 juin 2016

Maroc : Un Français dénonce ses conditions de détention après avoir révélé un trafic de grâce royale à Marrakech

par Ristel Tchounand, yabiladi, 1/6/2016 


Alors qu’il purge une peine de 10 ans de prison à Marrakech, un ressortissant français originaire de Sète dénonce ses conditions de détention depuis qu'il a révélé l'existence d'un trafic de grâce royale au sein de la prison, rapporte la section régionale de France TV Info.
Après sa condamnation en France pour utilisation de fausse monnaie, Yoni, 38 ans s’installe au Maroc et récidive. Il est arrêté avec son cadet, alors en vacances, lorsque les deux hommes tentent d’acheter une babouche avec de faux billets dans la ville ocre.
Son frère réussit à obtenir son transfert en France où sa peine est réduite à une amende de 7 650 euros. Yoni, en revanche, restera derrière les barreaux au Marrakech, car poursuivi dans un affaire de trafic de grâce royale lancée par un autre détenu avec la complicité de dirigeants de la maison d’arrêt, dont le directeur et deux gardiens. Ils ont d'ailleurs été démis de leurs fonctions après enquête.
Mais selon son avocat, Me Luc Abratkiewicz, Yoni ne doit pas être considéré comme coupable dans cette affaire, car c’est lui qui a informé les autorités marocaines de ce qui se tramait au sein de la prison. Depuis, cet originaire de Sète serait incarcéré dans des « conditions inhumaines », d'après ses propres déclarations à France TV Info. « Il est dans une situation catastrophique », regrette Me Abratkiewicz dont la tâche est rendue plus ardue par la rupture de la communication de la part de l’avocat marocain de son client.

...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/44989/maroc-francais-denonce-conditions-detention.html

Le parlement danois approuve une loi limitant les échanges avec "les provinces du Sud" (=le Sahara occidental occupé)

par Yassine Majd, TelQuel, 2/6/2016

Dans ce texte, le parlement danois affiche également son soutien à la mise en place d’une surveillance des droits de l’Homme par la Minurso.

Dans la matinée du 2 juin, le parlement danois a voté une loi ayant pour but de « rendre plus difficile les échanges avec le Sahara occidental pour les entreprises danoises publiques et privées » a affirmé le ministre des Affaires étrangères danois, Kristian Jensen, dans une déclaration au quotidien danois Copenhagen Post.  Celui-ci a également affirmé que son département contacterait des « organisations comme Dansk Industri (qui rassemble le patronat danois, ndlr) afin de les informer de la situation ».
Six parlementaires, appartenant à six partis différents (allant de l’extrême droite à l’extrême gauche) ont participé à l’élaboration et ont mené les discussions relatives à cette loi selon la version danoise du site d’informations The Local.  Selon le représentant de la Liste de l’Unité (rassemblement de l’extrême gauche danoise), Christian Juhl,  le texte avait pour but de réagir à plusieurs développements concernant le dossier du Sahara : « le Maroc a expulsé 73 membres du staff de la Minurso et a fermé la mission à Dakhla ». Selon le Copenhagen Post, l’adoption de cette loi signifie aussi que l’exécutif danois « soutiendra la Minurso afin que celle-ci puisse obtenir un mandat lui permettant de surveiller et de protéger les droits de l’homme au Sahara ».
L’adoption de cette proposition de loi intervient quelques temps après la publication d’un rapport de l’ONG Afrika Kontact, qui appartient au réseau Western Sahara Resource Watch connu pour son soutien aux positions séparatistes et qui fait campagne « auprès des compagnies travaillant pour les intérêts marocains ». Selon le rapport d’Afrika Kontact, « sept des dix plus grandes banques danoises » ont investi dans des entreprises opérant dans les provinces du Sud. On rappellera qu’ en 2014, la même ONG avait fait pression, avec un succès relatif, sur quatre municipalités danoises qui se fournissaient en sel de mer auprès d’une entreprise qui importait cette ressource depuis les provinces du Sud.
Pour le moment, la loi votée par le parlement n’a pas été commentée par les autorités marocaines.

La question "irrésolue" du Sahara occidental en débat à la Sorbonne

Paris, 2 juin 2016 (SPS)- Le colloque international sur "la question irrésolue du Sahara occidental" a débuté jeudi à l’Université de la Sorbonne de Paris pour tenter, durant deux jours, de mettre la lumière, 40 ans après sa colonisation par le Maroc, sur ce conflit.

Sous le thème "La question (irrésolue) du Sahara Occidental : quels enjeux pour quelles recherches en sciences humaines et sociales ?", le colloque est organisé par l’Université Paris Descartes-Sorbonne, le Centre Population et Développement (CEPED), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et l’Unité Mixte de Recherche CITERES de l’Université de Tours.
A l’ouverture des travaux de ce colloque, qui se tient deux jours après le décès du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, les animateurs ont relevé que la question du Sahara occidental "reste non seulement irrésolue, mais aussi, et surtout, largement oubliée des médias internationaux (et) mal comprise des experts".

Espagne : organisation d’un "référendum symbolique pour le Sahara occidental dans la commune d'Ayalesa"


SPS 2/6/2016
Madrid, 2 juin 2016 (SPS) L’association espagnole des amis du Sahara occidental d' Amurrio (Espagne) organisera ce week-end "un référendum symbolique pour le Sahara occidental dans la commune de Ayalesa", a indiqué sa présidente Ana Martinez.
Une urne sera mise à la disposition des citoyens espagnols et sahraouis afin "qu’ils puissent symboliquement exercer le droit de voter refusé depuis 25 ans, en dépit des résolutions des Nations unies relatives à cette question", a précisé la même responsable.
 Cet événement est organisé conjointement par l’association sahraouie locale de coexistence et de solidarité, avec l’appui également de l’association espagnole pour le droit de décider, a-t-elle ajouté au journal "Noticias de Alava".
Les organisateurs ont invité le public à prendre part non seulement à ce référendum symbolique mais aussi aux activités culturelles devant célébrer le 46ème anniversaire du soulèvement sahraoui contre l’occupant espagnol "Zemla" coïncidant avec le 17 juin.
La protestation pacifique entamée par les Sahraouis le 17 juin 1970 a été fortement réprimée par le gouvernement de l'époque coloniale. La répression a causé des dizaines de morts et de blessés et son leader "Bassiri" porté disparu, a-t-on rappelé .Un moment qui a marqué le passage de ce peuple à la lutte armée et le début d'un nationalisme actif et pacifique pour parvenir à l'indépendance.
La disparition de Bassiri, souligne-t-on, "était seulement la première d’une longue liste qui, aujourd’hui même, continue de croitre et ces faits se répètent tout au long de ce conflit avec plus d’un millier de disparitions forcées et des arrestations arbitraires", a expliqué une autre militante pour la cause sahraouie, Maria Belloso, qui a rappelé l’étude menée et publiée par le docteur Carlos Berstain, il y a deux ans, et dans laquelle il a analysé les violations des droits de l’homme au Sahara occidental par le biais de 261 cas individuels et collectifs dans différentes périodes.
L’évènement qui sera abrité par une tente traditionnelle sahraouie sera animé par un groupe de musique sahraouie, toutefois, a-t-on ajouté, "cette activité ne se limitera pas à commémorer le soulèvement populaire du 17 juin 1970 mais également, de rappeler, la revendication historique relative à l’organisation d’un référendum d’autodétermination", a-t-elle souligné.
Par ailleurs, la fédération des institutions amies avec le peuple sahraoui des Iles Canaries compte organiser le 10 juin prochain à, Las Palmas, une conférence lors de laquelle, de nombreux thèmes liés au conflit du Sahara occidental seront abordés à l’instar du processus de paix, le droit à l’autodétermination et la violation des droits de l’homme dans cette région d’Afrique, a-t-on appris auprès de son président Carmeno Ramirez.(SPS)    

Sahara occidental : le Premier ministre dans le désert

par Tom Stevenson, Middle East Eye, 18/5/2016
Original  Western Sahara's prime minister in the desert
En tant que Premier ministre de la République arabe sahraouie démocratique, Abdelkader Taleb Omar est, dans les faits, le Premier ministre d’un camp de réfugiés
Abdelkader Taleb Omar, Premier ministre de la République arabe sahraouie démocratique (AFP)

TINDOUF, Algérie – Abdelkader Taleb Omar est à la tête d’un gouvernement on ne peut plus singulier. En tant que Premier ministre de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), il est, dans les faits, le Premier ministre d’un camp de réfugiés.
La RASD est le gouvernement en exil du Sahara occidental, un immense territoire au nord-ouest de l’Afrique qui est occupé par le Maroc depuis près de quarante ans.
Il mène ses activités depuis Rabouni, le centre administratif d’un groupe de camps de réfugiés situés dans le Sahara algérien, où vit une part importante de la population autochtone du Sahara occidental depuis l’invasion marocaine du territoire en 1975.
J’ai rencontré Abdelkader Taleb Omar dans un petit bâtiment semi-officiel et presque désert en bordure du camp de réfugiés sahraouis le plus isolé. Le bâtiment en lui-même ne compte guère plus que deux rangées de pièces blanches séparées par un couloir en plein air. Pour notre entrevue, Abdelkader Taleb Omar s’était installé dans la première pièce sur la droite.
Abdelkader Taleb Omar a fui l’invasion marocaine, comme près de la moitié de son peuple, lorsqu’il avait une vingtaine d’années. Il a ensuite gravi les échelons de la politique, exerçant les fonctions de président du parlement sahraoui, puis gouverneur de l’un des camps de réfugiés, avant d’être nommé Premier ministre en 2003. Il était timide, peu charismatique et prudent, mais je pense que cela tenait davantage à un état de fatigue général qu’à la crainte de mal s’exprimer.
En tant que chef du gouvernement en exil, il est confronté à un certain nombre de défis. Il doit gouverner les camps de réfugiés eux-mêmes, superviser la représentation de la cause sahraouie à l’échelle internationale et enfin œuvrer en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui.
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Après le décès du Président Mohamed Abdelaziz : Quels lendemains pour le Sahara occidental ?

Par

Ban Ki- moon avait qualifié la présence marocaine au Sahara occidental d'«occupation»Ban Ki-moon avait qualifié la présence marocaine au Sahara occidental d'«occupation»

Son successeur aura comme mission de continuer à prôner la voie du dialogue pour parvenir à mettre fin au conflit qui oppose le Front Polisario au Maroc comme il n'exclura pas le recours aux armes afin d'y parvenir.
L'héritage est lourd à porter. Mohamed Abdelaziz s'est donné corps et âme pour que sa patrie recouvre sa liberté. Une liberté confisquée par la colonisation marocaine. A lui seul, il aura incarné la résistance contre les forces d'occupation du Royaume et le combat pour l'indépendance. Quarante années durant, il n'aura eu de cesse d'alerter et de sensibiliser l'opinion internationale sur les exactions, la torture, les brimades subies par son peuple. Acteur emblématique de la cause sahraouie, il sera aussi son interlocuteur incontournable en se forgeant au fil des années une stature d'homme d'Etat charismatique qui optera pour la voie pacifique afin de faire aboutir son combat pour la liberté. Son successeur aura comme mission de continuer à prôner la voie du dialogue pour parvenir à mettre fin au conflit qui oppose le Front Polisario au Maroc comme il n'exclura pas le recours aux armes pour y parvenir.
Les bruits qui courent avancent que celui qui devra assumer cette charge sera son ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek. Ce favori en puissance pour la magistrature suprême, proche de la ligne représentée par le président Mohamed Abdelaziz aura l'avantage d'avoir défendu et porté la voix de son peuple à travers la planète depuis près de deux décennies (1998). Il a été un observateur attentif du bras de fer qui a opposé le souverain marocain au secrétaire général de l'Organisation des Nations unies. Il s'est soldé par l'expulsion de 84 des membres de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental sur décision de Mohammed VI en représailles à la déclaration de Ban Ki-moon qui avait qualifié la présence marocaine au Sahara occidental d'«occupation».

Sahara occidental : qui était Mohamed Abdelaziz, chef intransigeant du Front Polisario ?
Nécrologie


par Youssef Aït Akdim يوسف آيت اقدم
 Le Monde
31/05/2016
 
Il en était le chef depuis près de quarante ans. Le Front Polisario, qui revendique l’indépendance du Sahara occidental, a perdu son secrétaire général, Mohamed Abdelaziz, le 31 mai. Il est décédé à 68 ans des suites d’une longue maladie. L’Algérie, qui accueille le gouvernement en exil de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a décrété un deuil national de huit jours.



Le président de la République arabe sahraouie démocratique, Mohamed Abdelaziz, à Madrid en novembre 2014. Photo ANDREA COMAS / REUTERS
Depuis sa création en 1982, Mohamed Abdelaziz était le président de la RASD, un embryon d’Etat reconnu par quelques dizaines de pays en Afrique et en Amérique latine, mais par aucune grande puissance. En février 1982, justement, Mohamed Abdelaziz, réputé pour son intransigeance, avait obtenu sa première grande victoire diplomatique, lorsque l’Organisation de l’unité africaine (OUA) admettait la RASD en tant que 51e membre. La brouille qui s’en était suivie avec le royaume du Maroc aboutit au retrait de ce dernier de l’OUA, lors du sommet de Nairobi, deux ans plus tard.
Mohamed Abdelaziz est né à Marrakech, au Maroc, en août 1947. Son père, Khalili Erguibi, était sous-officier des forces armées royales marocaines, ce que ne manquent pas de souligner les autorités chérifiennes qui ont d’ailleurs nommé ce patriarche au sein du Conseil royal consultatif des affaires sahariennes (Corcas). A la fin des années 1960, Mohamed est étudiant en médecine, à Rabat, quand il rejoint un groupe de militants actifs contre la colonisation du Sahara par l’Espagne. En 1968, le Mouvement pour la libération du Sahara est ainsi créé par Mohamed Bassiri. Pacifiste, ce premier mouvement n’en subit pas moins la répression de Madrid. Le 17 juin 1970, la Légion espagnole tire sur les manifestants à Tan-Tan. Arrêté, emprisonné à la prison de Al-Ayoun, Mohamed Bassiri est porté disparu. Tirant les leçons de cet échec, ses jeunes compagnons mettent en place les fondements d’un mouvement de lutte armée.

jeudi 2 juin 2016

L'AMRVT journée détente

Notre association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le vendredi 28 mai 2016 une excursion, promenade, détente a Mohammedia: Cascade, Plage de Zenata, au profit des femmes victimes des violations graves des droits de l’homme , et des mamans des martyrs pour la démocratie et la liberté.
Ambiance sereine de joie et de compassion pour un Maroc meilleur.


Ali Aarrass : Le Maroc et la Belgique doivent prendre leurs responsabilités


 
Amnesty International Belgique Francophone

Signer en ligne
2 juin 2016

Belgique Maroc/Sahara occidental


Bonjour
Ali Aarrass, qui possède la double nationalité belge et marocaine, purge actuellement une peine de 12 ans d’emprisonnement au Maroc après avoir été déclaré coupable, au terme d’un procès inéquitable, d’avoir fait partie d’un groupe criminel. Cette condamnation a été prononcée sur base d’« aveux » extorqués sous la torture, ce qui a été confirmé par plusieurs instances onusiennes.
L’an dernier, Ali Aarrass a observé une grève de la faim de 72 jours, dans le but de réclamer que les autorités marocaines le libèrent et de dénoncer l’absence de décision de la Cour de cassation, l’autorité suprême de la justice marocaine, plus de quatre ans après qu’il eut formé un recours. Cette instance, qui peut annuler ou confirmer sa condamnation, ou ordonner un nouveau procès, est pourtant tenue de statuer dans un délai maximum de trois mois.
Les autorités marocaines doivent veiller à ce que la Cour de cassation statue sur le cas d’Ali Aarrass dans les meilleurs délais. De leur côté, les autorités belges doivent prendre toutes les mesures qui s’imposent pour qu’Ali Aarrass se voie accorder une véritable assistance consulaire et pour que la Cour de cassation du Maroc rende une décision, ce qui n’a que trop tardé.
Il n’y a plus de temps à perdre. Signez notre pétition pour que les autorités marocaines et belges prennent enfin leurs responsabilités.
Signer la pétition
Plus d'infos

Zakia Khattabi critique les gardiens de prison sur Facebook


Rédaction La Libre Publié le

Belgique-
  La coprésidente d’Ecolo n’est pas tendre envers les gardiens de prison en grève. Sur son profil Facebook, Zakia Khattabi condamne des revendications syndicales qui "participent à cultiver un système, un modèle pénitentiaire que nous dénonçons". "Oui, militons pour des conditions de travail dignes, ajoute-t-elle. Mais si on veut améliorer les conditions de travail dans les prisons, cela passe par une refonte de notre politique pénitentiaire, par une réflexion sur le sens de la peine, sans quoi on s’enferme dans une logique infernale."
​La responsable écologiste reprend aussi à son compte des extraits d’une tribune publiée sur le site de la RTBF par Luk Vervaet, un ex-dirigeant du PTB. "Ce qu’on attend des syndicats, c’est une grève au finish contre la politique carcérale en Belgique. En adoptant la position corporatiste ‘si vous nous livrez autant de détenus, nous avons besoin d’autant de personnel’, les syndicats se rangent en fait dans le camp patronal."
​​Ancien enseignant dans les prisons, Luk Vervaet a été au début des années 2000 l'un des principaux dirigeants du PTB, avant d'en être exclu en raison de ses positions jugées trop gauchistes et trop pro-immigration.

Prostitution à Marrakech : « Ici, c’est Vice City »




Scène du film « Much Loved », de Nabil Ayouch.

Personne n’a envie de manger des pieds de veau à quatre heures du matin. Zeina si. La brunette de 25 ans a descendu dans la soirée quatre bouteilles de rosé et dansé comme une enragée. La nuit n’est pas finie, elle a besoin de tenir. Même si ses lentilles bleu océan lui piquent les yeux. Même si, après dix années à se prostituer à Marrakech, elle raccrocherait volontiers.

C’est elle qui a choisi ce boui-boui du centre-ville. Une terrasse où les noctambules se retrouvent sur des chaises en plastique avant l’aurore. Une des scènes de Much Loved, du réalisateur marocain Nabil Ayouch, s’y déroule. Zeina a entendu parler du film, toujours interdit au Maroc un an après avoir été présenté au festival de Cannes. « Pourquoi le voir, je le connais déjà », sourit-elle. Berbère originaire de Tiznit, à 330 km au sud de Marrakech, elle a un garçon et une fille à charge de deux pères différents. Aucun n’a reconnu son enfant. Alors elle se débrouille comme elle peut.
Quand elle n’engloutit pas soda et pieds de veau, Zeina (la « belle », en arabe) officie à l’Alcazar, un cabaret connu pour ses soirées de musique chaâbi. Les stars locales y maltraitent des violons à grand renfort de vocodeur. Le reste du temps, le raï coule à flots. Les bières Spéciale aussi. L’établissement est moins cher que ceux de l’Hivernage, le quartier des hôtels cinq étoiles, mais plus chic que les tavernes à soiffards de la rue de Yougoslavie. On est dans le milieu de gamme.

mercredi 1 juin 2016

La RASD participa en las festividades por el 53º Aniversario de la fundación de la UA

Maputo, 29 mai 2016 (SPS)

 La République arabe sahraouie démocratique (RASD) a participé samedi à la célébration du 53e anniversaire de la fondation de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), créée le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, qui se tient cette année sous le thème :" 2016 année africaine des droits de l'homme, avec un accent particulier sur les droits de la femme ".
Les festivités commémorant cette journée africaine qui se sont tenus à Matola au Mozambique, ont vu l’organisation des défilés traditionnels de pays africains participant.

L’ambassade a saisi cette occasion pour organiser une exposition photographique et la projection de documentaire parlant de la lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l’indépendance et dévoilant les violations graves des droits de l'homme commises par l’occupant marocain dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Les cérémonies ont commencé le 24 mai dernier en présence de membres du gouvernement du Mozambique et du corps diplomatique accrédité à Maputo, ainsi que des universitaires, des étudiants et de la société civile. (SPS)

093/099/TRD


Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc : rencontre poésie




Rencontre POESIE

Le Vendredi 3 juin 2016 à 19h00

Avec
Mohamed EL MOUBARAKI
Youness BENKIRANE
Youssef TAHRI

Adresse : Local de l’AFTCR
23, rue du Maroc 75019 Paris – M° Stalingrad

Des participants au semi-marathon de Bruxelles expriment leur solidarité avec le peuple sahraoui


Bruxelles, 30 mai 2016 (SPS)  

Des participants à la 37ème édition des 20 Km de Bruxelles (semi-marathon) ont exprimé, dimanche, leur soutien au combat du peuple sahraoui pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental, dernière colonie d'Afrique.
Une équipe de coureurs "Sahara Libre" arborant des drapeaux sahraouis a traversé la ville de Bruxelles à l’occasion du semi-marathon, scandant des slogans pour le respect des droits fondamentaux du peuple sahraoui, notamment son droit inaliénable à l'autodétermination.
Organisé par le comité belge de soutien au peuple sahraoui et la coordination nationale d’action pour la paix et la démocratie, cette initiative a réuni de nombreux militants, défenseurs de droits de l’homme et sympathisants de longue date de la cause sahraouie.
"Nous sommes satisfaits de l’intérêt que suscite cette initiative. Le nombre de participants à ce semi-marathon pour exprimer leur soutien au peuple sahraoui augmente à chaque nouvelle édition", a fait remarquer le représentant du Front Polisario en Belgique, Jamal Zakari.
L’équipe "Sahara Libre" qui prend part à cet événement pour la quatrième année consécutive, afin de dénoncer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental et le pillage de ses ressources naturelles, n’a cessé de grandir en comptant, dans ses rangs, chaque année de nouveaux membres à l’image de, Hugo, qui participe pour la première fois à ce semi-marathon.
Au-delà du défi sportif que représentent les 20 kilomètres, participer avec le comité belge de soutien au peuple du Sahara occidental à cette course est une façon concrète de manifester son engagement en faveur des droits fondamentaux de ce peuple et de soutenir son combat pour l’autodétermination", a-t-il déclaré à la fin de la course.
Inscrit sur la liste des territoires non autonomes depuis 1963, le Sahara occidental attend toujours le parachèvement du processus de décolonisation à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination, conformément aux termes de l’accord de cessez-le-feu signé en 1991 entre le Maroc et le Front Polisario.

Un homme vient de mourir. Il représentait la cause du peuple sahraoui....



Le chef du Front Polisario qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, Mohamed Abdelaziz, lors d'un entretien avec l'AFP à Madrid, le 14 novembre 2014
Un homme vient de mourir. Il représentait la cause du peuple sahraoui... quoi que l'on pense de lui.
La lutte du peuple sahraoui pour sa souveraineté continuera. C'est au Maroc de s'adapter aux conventions de l'ONU. Qu'on nous foute la paix avec cette histoire du Sahara que les prédateurs du Maroc, une minorité, projettent de l'exploiter à fond...
Ces détenteurs du pouvoir au Maroc, spécialistes de la rapine, oppriment déjà tout un peuple à l'intérieur, et prolongent cette oppression sur le peuple sahraoui!
Mes condoléances au peuple sahraoui, à qui je dis : la répression qui s'abat sur vous, je ne la cautionne à aucun moment!

**********
Ahmed Benani, Déclaration Citoyenne
 Avec toutes mes sincères condoléances au POLISARIO et au peuple sahraoui. Je suis très attristé par la disparition de mon ami Mohamed Abdelaziz et, suis convaincu que le meilleur hommage qu'on puisse rendre à sa mémoire, est de continuer à soutenir les droits fondamentaux du peuple du Sahara Occidental sur la base du droit international et des résolutions de l'ONU- Ahmed Benani




Visage de la revendication d’indépendance sahraouie depuis quatre décennies,…
lemonde.fr



- Publié le


630 prolétaires de maghreb steel en colère

 (texte complet,vidéos

 Casablanca, le mardi 31 mai 2016.
 
Les ouvriers (630) de "Maghreb Steel" (fleuron de l'industrie marocaine) et leurs solidaires (AMDH, ATTAC, Annahj addimocrati-la VD) ont observé avec succès un sit in devant la wilaya de Casablanca.
 
La société Maghreb steel piétine délibérément la loi et cela avec la complicité éhontée de l'Etat. Elle a licencié sans hésitation aucune 630 prolétaires pour des raisons syndicales. Ces prolétaires ont "osé" revendiquer des droits élémentaires en suivant la "voie syndicale" que garantit la constitution du pays. Constitution de "droit"? Mon œil! Les grandes fortunes, les potentats, les "bien-placés", ceux qui ont grandi dans le giron du makhzen...tout ce beau monde constitue ce qu'on peut appeler des intouchables. Des hors-la-loi. Ils sont protégés par un Etat voyou.
LA SOLIDARITÉ AVEC LES VICTIMES DE L'ARBITRAIRE NOUS INTERPELLE!
1 - https://youtu.be/pmYJmxpClZU
2 -Colère des ouvriers de maghreb steel le 31 mai 2016