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samedi 13 août 2016

Urgent: de nouvelles violations affectent les droits des détenus d’Imider....



Urgent: de nouvelles violations affectent les droits des détenus d’Imider....
La direction de la prison locale d’Errachidia a transféré le détenu d’Imider Omar Hourane, en grève de la faim depuis  26 Juillet, vers la prison de Khenifra et Omar Moujane vers celle de Meknès, arbitrairement ce matin  12 Août 2016.
Selon  nos sources fiables, le transfèrement des deux détenus, loin des habitats de leurs familles, est un fait arbitraire violent à l’égard de leurs droits; en l’absence d’aucun  préavis ni explication de la part de l'administration de la prison d’Errachidia à propos de cette action soudaine.
Avant cet événement, des membres des familles des détenus ont quitté Imider hier 11 Août vers Errachidia en vue de rendre visite aux détenus qui se plaignent de leurs souffrances pendant plusieurs semaines en raison des harcèlements, des provocations et des pratiques abusives à leur encontre par le personnel et l'administration de la prison. Cependant, Omar Hourane, Mustafa Faska et Omar Moujane n'ont pas vu leurs familles pour des raison inconnues jusqu’à présent !!
Pour rappel, les détenus d’Imider ont été mis sous la surveillance en ce qui concerne les appels téléphoniques et tous leurs déplacements à l'intérieur de la prison et interdit de se rencontrer les uns avec les autres. En plus il y a eu une tentative de l'administration de la prison de les accuser pour incitation de leurs collègues à la grève de la faim. Le reste des prisonniers témoigne du respect de nos détenus politiques des programmes et de l’ordre intérieur de la prison et leurs innocence de ces accusations fabriquées, toujours selon nos sources fiables.
     Il est à noter que les familles des détenus ont envoyé des appels d’intervention au centre marocain des droits de l'homme CMDH et au comité régional de défense des droits humains CNDH d’Errachidia le 09 Août 2016. Amnesty International à son tour est au courant, en attendant leurs soutiens.
Note: Nous n’avons pas encore des nouvelles des détenus autres que Moujane et Hourane qui ont été transférés abusivement ! 
Imider le 12-08-2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 7 août au 14 août 2016


La misère sexuelle du monde arabe


Photo
Credit Eiko Ojala
ORAN, Algérie — Après Tahrir, Cologne. Après le square, le sexe. Les révolutions arabes de 2011 avaient enthousiasmé les opinions, mais depuis la passion est retombée. On a fini par découvrir à ces mouvements des imperfections, des laideurs. Par exemple, ils auront à peine touché aux idées, à la culture, à la religion ou aux codes sociaux, surtout ceux se rapportant au sexe. Révolution ne veut pas dire modernité.
Les attaques contre des femmes occidentales par des migrants arabes à Cologne, en Allemagne, la veille du jour de l’an ont remis en mémoire le harcèlement que d’autres femmes avaient subi à Tahrir durant les beaux jours de la révolution. Un rappel qui a poussé l’Occident à comprendre que l’une des grandes misères d’une bonne partie du monde dit “arabe”, et du monde musulman en général, est son rapport maladif à la femme. Dans certains endroits, on la voile, on la lapide, on la tue ; au minimum, on lui reproche de semer le désordre dans la société idéale. En réponse, certains pays européens en sont venus à produire des guides de bonne conduite pour réfugiés et migrants.

« Pas de Maghreb sans le peuple sahraoui »


Hichem Hamza /Agences, Boumerdes, 11/8/20016

Plusieurs représentants officiels, des représentants des institutions et d’associations civiles sont unanimes à réaffirmer la légitimité des revendications du peuple sahraoui, dont l'organisation d’un référendum pour décider du statut de ce territoire qui reste en grande partie occupé par le royaume marocain.
Ils ont plaidé également pour la levée du siège imposé aux territoires occupés du Sahara occidental et à l'arrêt de la répression, préconisant la mise en place d'un mécanisme onusien de protection et de surveillance des droits de l'homme et libérer les détenus politiques qui croupissent dans les geôles, faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis, appelant à l'arrêt du pillage des ressources naturelles de ce pays.
Plusieurs représentants de la société civile venus de plusieurs pays ont saisi l’occasion de la présence des médias, venus en nombre assister à cette manifestation, pour mettre en exergue le fait que le peuple sahraoui demeure, hélas, le dernier peuple du continent africain sous oppression coloniale. 

A propos de la disparition de Rachif Rafaa


Rachid Rafaa, Marocain de 40 ans ayant fui le Maroc pour la France en 2009, a disparu dans la nuit du 26 au 27 juillet 2016 de sa résidence surveillée de Morne-Rouge, en Martinique, où il était assigné depuis mai 2014. Le Maroc avait demandé son extradition dès 2009, mais la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) s’y était opposée en 2013 au motif qu’il risquait d’être torturé dans son pays d’origine s’il y était renvoyé. D’autre part, la France lui ayant refusé le droit d’asile, il a finalement été assigné à résidence sur l’île d’Yeu, puis en Martinique à partir de mai 2014.
Rachid Rafaa, un djihadiste redoutable, depuis près de 7 ans sur le territoire français ? Ou un opposant au régime marocain, sympathisant de la cause sahraouie, un politique inoffensif qui déclare se battre pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, qui est poursuivi en raison de cela par le régime marocain, lequel ne supporte pas un instant que l’on touche à sa main mise sur Sahara occidental ?

vendredi 12 août 2016

Prison de Haren: le parquet classe sans suite




Prison de Haren: le parquet classe sans suite


Sauvegarder, pr: rédaction,11/08/16  Source: Belga
  


L'information judiciaire relative au dossier de construction de la prison de Haren est close sans que le parquet ne décide d'engager des poursuites, rapporte jeudi le quotidien Le Soir.
"L'opportunité des poursuites nous appartenait et nous avons estimé que les règles en vigueur avaient été bien respectées", selon un porte-parole du parquet de Bruxelles. Le consortium Cafasso est candidat à la construction de la mégaprison censée remplacer celles de St-Gilles et Forest. De nombreux protagonistes sont concernés par le projet - État fédéral, Région, ville - auquel s'opposent certains acteurs, partis politiques, comités de riverains et magistrats. Le dossier est complexe. Cafasso n'est toujours pas lié contractuellement à l'État fédéral dans l'attente de la délivrance de permis. La Régie des bâtiments s'est toutefois engagée à indemniser le consortium à hauteur de millions d'euros si le projet ne devait pas être mené à bon terme.
  Résultat de recherche d'images pour "Le complexe projet de méga prison à Haren,"
  Le complexe projet de méga prison à Haren, censé remplacer les établissements de Saint-Gilles et Forest. © belga.


Nous sommes arrivés au jour où le pire nous semble normal.

Très beau texte !
Une lectrice de La Nouvelle Tribune, qui fait partie de la famille de la personne grièvement blessée par des jets de pierres sur les voitures au niveau de l’autoroute de Bouznika, nous a fait parvenir ce texte « coup de gueule », dans lequel elle déplore l’insécurité permanente qui règne dans les villes marocaines, et appelle les membres du gouvernement à réagir.
Le jour…
Où tu es devant chez toi, et deux gars en moto te frôlent, chopent ton sac et te traînent sur une vingtaine de mètres pour le plaisir de te voir rebondir comme une balle sur l’asphalte… Cela te semble normal.
Où tu entends tes enfants te dire que leur prof est sur son mobile pendant toute l’heure de cours parce qu’il veut tout sauf avoir à leur parler, à leur apprendre ou même à les entendre.
Cela te semble normal.
Où tu t’interdis de prendre le train après la tombée de la nuit, parce que tu es certaine qu’au minimum on va te harceler et au maximum on va te tuer sur le quai de la gare de la petite ville. Cela te semble normal.
Où tu t’enfermes dans la voiture, vitres montées pour rouler en ville, en suffoquant sous 35 degrés. Cela te semble normal.
Où sous ton regard impuissant, une petite fille de 4 ans vend des chewing-gums au feu rouge du coin. Cela te semble normal.
Où marcher dans une rue commerçante en pleine journée avec le ventre noué est ton quotidien, et tu te demandes si tu vas rentrer chez toi avec ton visage à moitié balafré. Cela te semble normal.
Où tu rencontres environ toutes les 3 secondes des gars totalement « défoncés » au karkoubi prêts à te déchiqueter. Cela te semble normal.
Où tu prends la route en priant pour qu’aucun pavé ne te soit balancé par dessus un pont. Cela te semble normal.
Où quand tu as traversé la rue, sur le passage piéton et au feu rouge, tu as réussi l’exploit de ne pas te faire arracher la jambe successivement par deux voitures. Cela te semble normal.
Où en te promenant sur une corniche, tu rencontres successivement en moins de 100 mètres : un aveugle, un handicapé moteur, un homme sans jambes, une femmes sans bras, une adolescente en haillons, une vieille femme la peau sur les os en pleurs, et tu sais que tu ne peux rien faire… cela te semble normal.
Où tu as peur le soir, après avoir dîné avec des amis, de faire une banale crevaison en pleine ville, parce que tu es seule et que tu vas te faire dépecer. Cela te semble normal.
Où tu appelles ta fille qui est au lycée environ 10 fois, parce que tu sais qu’elle a déjeuné dans le quartier, et que tu veux t’assurer qu’elle ne s’est pas faite violer par un fou furieux. Cela te semble normal.
Où tu as rendu visite à ton ami aux urgences d’un hôpital de Casablanca (la capital économique du Maroc), et tu as dû enjamber des dizaines de malades affalés par terre faute de lit, sur un sol baigné de sang, sous le regard désespéré des médecins impuissants. Cela te semble normal.
Dites, Mesdames et Messieurs les ministres, et en premier lieu Monsieur le Chef du gouvernement, censés être responsables de nos vies….
Est-ce que vous vous trouvez normal que la moitié de nos salaires soit ponctionnée pour les impôts et que nous, nous trouvions normal de vivre dans une totale insécurité, totale injustice, que notre système éducatif soit totalement inexistant, et que nos centres hospitaliers soient quant à eux totalement flippants?
Et que de plus en plus, il est normal de payer des sommes astronomiques pour l’éducation et pour préserver la santé des enfants? Et les 95% restant de notre population qui n’y peuvent rien! Ils font quoi, Mesdames et Messieurs du gouvernement?
Que nous vivons dans une terreur constante de nous faire agresser, tuer ou renverser?
Chers membres du gouvernement, vous mettez un peu le nez dehors, ou pas?
Nous sommes arrivés au jour où le pire nous semble normal.
Une lectrice de La Nouvelle Tribune

Lettre à Farida. Ali Aarrass, agressé et blessé à la prison de Salé II ! La Belgique attend-t-elle l’irréparable ?




dans LA PRISON AU MAROC/Lettres/Letters/Brieven par


Farida Aarrass : « Cet après midi, vers les 15h et quelques minutes, Ali Aarrass m’a appelé et à peine il m’a saluée que je ne l’entendais plus….ne me parvenait plus qu’un bruit de fond auquel je ne comprenais rien. Je ne cessais de dire allô…en vain…la ligne fut coupée au bout d’un moment.
Il m’a rappelée plus tard.
En fait il a été agressé. Un coup violent lui a été donné au dos et alors qu’il perdait l’équilibre un second coup lui a été porté au visage, sur les lèvres. 
Ali s’est retrouvé par terre…il avait perdu connaissance
. Voici son récit : » 
 » Ce matin ils m’ont signalé que je devais aller au tribunal à 9h, juste après l’appel.
J’y ai été amené avec le détenu qui a déposé plainte contre moi. Il s’agit du prisonnier avec qui j’avais plaisanté, qui a monté tout un scénario basé sur des mensonges. Celui qui n’a pas accepté mes excuses parce que c’est autre chose qu’il voulait.
Nous avons été jusqu’au tribunal où j’ai dû attendre mon tour de 9h30 à 13h45.
Une fois à moi, le vice président du procureur général m’a posé une série de questions : (j’ai eu droit à un interprète)
– Est-il vrai que tu as incité tel prisonnier à se révolter contre l’établissement ?
Non ce n’est pas vrai.
– Est ce que c’est vrai que tu as essayé de le recruter comme terroriste ?
Je ne suis pas un terroriste je ne vois donc par l’intérêt.
– Résidez vous dans le même quartier ?
Oui.
– Est ce que vous partagez la même cellule ?
Non, chacun a la sienne.
– Bon je te donne un conseil, évite le, essaie de ne plus lui adresser la parole.
Oui, mais aujourd’hui ce gars a menti contre moi éhontément. Étant donné qu’on est dans le même quartier, demain il pourrait très bien remettre ça pour me porter à nouveau, préjudice. Le problème subsiste donc.
– Tu n’as qu’à introduire une demande de changement de quartier.
Je ne vais pas faire une demande de changement de quartier alors que je n’ai rien fait. Par contre s’il y a une justice quelque part, faites la valoir.

J’ai du ensuite signer un document rédigé en arabe, et on m’a ramené de nouveau en prison.
Une fois à Salé 2, je me dépêchais de t’appeler pour t’informer de tout cela, mais voilà que surgit le détenu qui a déposé plainte contre moi, et alors que je venais à peine de te saluer, il passe par derrière et m’assène un coup très violent dans le dos. J’ai senti que je m’écroulais je n’arrivais pas à respirer, mais je tenais à voir qui avait fait ça. Je me retournais donc tant bien que mal en sentant que je tombais, mais tentant coûte que coûte de voir le coupable, le voilà qui m’assomme d’un deuxième coup porté sur la bouche. Je me suis écroulé.
Les prisonniers m’ont pris et amené à l’infirmerie où j’ai reçu les premiers soins. J’ai demandé un rapport, mais on me dit que c’est au médecin de le faire. 
L’agresseur lui, a été arrêté et amené je ne sais où.

Aucun chef de quartier sur place lors des faits, un peu comme si tous avaient déserté les lieux. Tout ça est très étrange !
Je retourne au téléphone car je savais que tu devais être morte d’inquiétude, en m’y approchant, deux détenus parmi ceux qui ont signé le pv contre moi, des faux témoins, me menacent et me narguent à la fois, me disant de me dépêcher d’appeler. « Vas-y appelle ! Vas-y ! » en me menaçant du poing et d’autres signes.
Alors, figure toi qu’il n’y avait personne dans le quartier ce qui est incroyable !
Aucun chef de quartier, ni fonctionnaire sur place. Je trouve ça plus qu’étrange et inquiétant surtout. Certainement voulu.
Je repose le cornet du téléphone et m’en vais à la recherche d’un chef de quartier ainsi que du conseiller du directeur, qui apparaissent et me disent, nous allons t’amener voir un médecin. Je leur dis que je dois passer un coup de fil d’abord, sachant que tu devais angoisser.
Que signifie toute cette histoire, une vraie mascarade !
Ils ont tout manigancé contre moi. Tout ça se passe sous les caméras de surveillance et ne semble pourtant pas inquiéter ceux qui m’agressent.
Ce n’est pas normal.
Je compte demander le rapport médical au médecin. Un constat de lésions, afin de faire suivre toute cette affaire.  
Demande aux avocats s’ils peuvent demander à avoir une copie de ce rapport. 
A part ça, je continuerai à tenir bon, ne vous inquiétez pas.»




JO :10 athlètes ont été choisis pour représenter les réfugiés en provenance des pays déchirés par la guerre

Je veux que tout le monde pense réfugiés sont des gens normaux qui ont eu leur pays d'origine et les ont perdus non pas parce qu'ils voulaient fuir et être des réfugiés, mais parce qu'ils ont des rêves dans leur vie et ils ont dû aller ".
10 athlètes ont été choisis pour représenter les réfugiés en provenance des pays déchirés par la guerre aux Jeux olympiques pour la première fois. Voici leurs histoires.
http://www.sbnation.com/.../refugee-olympic-team-athletes-ros...

Il y a des dizaines d'incroyables athlètes adolescents aux Jeux Olympiques de 2016 à Rio, mais personne n'a une histoire comme la nageuse Yusra Mardini, qui est en compétition sous le drapeau du Comité international olympique dans le cadre de l'équipe de réfugié.
http://www.sbnation.com/.../yusra-mardini-olympic-athlete-swi...
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Nouveau chez Antidote ! Je ne savais pas que les papas pouvaient pleurer, de Marie-Jo Fressard

Luk Vervaet 


Nouveau chez Antidote ! « Je ne savais pas que les papas pouvaient pleurer », de Marie-Jo Fressard par Luk | août 12, 2016.  | Auteurs / Collaborateurs, Nos livres, Nouvelles Mémoires d’une fille d’Alsace sous l’occupation allemande. 109 pages. «…
antidote.be



Nos dernières parutions :




Nouveau chez Antidote ! « Je ne savais pas que les papas pouvaient pleurer », de Marie-Jo Fressard

Mémoires d’une fille d’Alsace sous l’occupation allemande. 
109 pages. « Lisez, puis fermez vos yeux : vous êtes dans une ville sous occupation. Vous entendez le chant des enfants. Vous sentez l’odeur du pain, des champignons fraichement cueillis sur les sentiers de montagne. Voici l’éveil d’une gamine de six ans alors que l’Allemagne occupe l’Alsace,  d’une résistance à l’occupant et aux traditions morales et religieuses étouffantes. Marie-Jo Fressard nous plonge dans la vie d’une gamine confrontée à la guerre. Bombardements et abris antiaériens, réfugiés, exécutions de jeunes résistants, trahisons et solidarités : « Cette guerre de 39-45, je l’ai vécue sans vraiment me rendre compte que nous n’avions pas une vie normale ». Cet épisode la marquera pourtant à jamais et en fera une passionnée des montagnes et une militante pour les droits des détenus marocains et sahraouis. Son témoignage, préfacé par sa petite-fille Lisa, nous ouvre au bruit du monde violent d’aujourd’hui et aux enfants syriens ou afghans qui arrivent chez nous ». Luk Vervaet 
 
  Marie-Jo Fressard est née à Colmar en 1933 et vit dans les Hautes-Alpes. Elle a publié « De toutes les couleurs », une initiation artistique pour enfants de 4 à 8 ans (Éditions A. Casteilla, 1969) et « Avec de la Toile de Jute » (Éditions Sélection J. Jacobs, 1969.) Avec son mari Lucien, « Randonnées autour de Gap au fil des saisons » (Éditions Edisud, 1993). « Marraine des deux plus anciens détenus politiques marocains » est paru en 2015 aux Éditions Antidote.  
 
 Pour le commander veuillez vous adresser à : Belgique : contact@antidote.be  Antidote: BE20000423594956  BIC BPOTBEB1XXX 
France : mariejof05@gmail.com ou adresser un chèque à Solidarité Maroc 05, 17 rue Jean Eymar, 05000 Gap 
Prix : 8 €, frais de port : 1 livre : 2,80 € ; à partir de 2 livres et plus : 3,70... 


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Nouveau chez Antidote ! « & Patati & Patata » Haren : trois ans de luttes par Ernesto Moreno

BD : "& Patati & Patata Haren" trois ans de luttes par Ernesto Moreno 
 Préface : Luk Vervaet Postface : Isabelle Hochart et Claire Scohier 
(Inter-Environnement Bruxelles)   Commande : 10 euros + 2 euros (frais d’envoi) par virement bancaire sur Antidote, BE20 0004 2359 4956 BIC: BPOTBEB1XXX  avec mention « Patati &... 
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