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samedi 20 août 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 14 au 20 aout 2016

   La Guïra : simple contrôle de trafic à la frontière selon le Maroc, avec avions, unités blindées et véhicules de combat, ou graves violations du cessez-le-feu en zône libérée du Sahara Occidental ?
    Prisons, guerres, migrations...

Seize longues années pour rien

Par Salah Elayoubi , 20/8/2016
 
 

Entre ces deux photos, seize années ont passé. Seize longues années pour rien. Le régime marocain est resté le même et dans notre pays, rien n’a changé ou si peu. Mais combien de destins ont basculé, de vies ont été brisées, de carrières ruinées. Des militants ont été lâchement assassinés. D’autres ne pourront jamais prétendre à une vie digne quand ils ne croupissent dans des geôles infâmes, pour avoir osé dénoncer les travers du régime marocain. 
 
Des journalistes ne pourront jamais exercer leur métier, sans courber l’échine et se taire. Des entrepreneurs ne pourront jamais rien entreprendre sans s’acoquiner avec l’un ou l’autre des complices réels ou objectifs de cet homme. Des fonctionnaires devront taire à jamais les malversations et les combines dont ils sont les témoins impuissants. 

Dans n’importe quelle culture, et sous n’importe quelle latitude, tout le monde vous le dira : tout finit par se payer.
Ces deux photos en sont la parfaite illustration !

La libération d’Oussama Atar était-elle une regrettable erreur? Ou faut-il inverser le raisonnement ?


 par Luk Vervaet, 20/8/2016

Si Oussama Atar est réellement devenu le « lieutenant du dirigeant d’Isis Al Bagdadi », comme certains médias le prétendent, ou s’il est le cerveau derrière les attentats du 22 mars à Bruxelles, ce sera à l’enquête de le déterminer. La justice existe encore dans ce pays et le principe  “presumed innocent, until proven guilty” est toujours d’application.

Le principe « innocent jusqu’à preuve du contraire » n’empêche pas certains commentateurs de faire de la campagne de 2010 “Sauvez la vie d’Oussama Atar” une complice indirecte des attentats de Bruxelles. Ou d’accuser les participants à cette campagne de naïveté et d’exiger dès lors un mea culpa de leur part. Alain Destexhe (MR) va jusqu’à exiger une enquête sur les responsabilités. Du pain béni pour tous ceux qui rêvent de réduire définitivement au silence les activistes des droits de l’homme et les opposants à la guerre et à la torture.

Sahara-Occidental : Reprise des tensions entre le Maroc et la Mauritanie


Publié le 
La tension monte de nouveau entre Rabat et Nouakchott. Le Royaume chérifien a annoncé que l’armée et les services de la douane ont mené, à partir de dimanche 14 août, des opérations d’assainissement au niveau de la région de Guerguerat (poste-frontière au sud-ouest des provinces du Sahara). Ces opérations ont pour but de “mettre fin aux activités de contrebande et de commerce illicite”, indique un communiqué de l’Agence marocaine de presse (MAP).   
<em>Carte: Courrier International</em>
Carte: Courrier International

Zone de contrebande

Le communiqué de la MAP a souligné que cette action a permis “l’évacuation de trois points de rassemblement de carrosseries de voitures et de camions d’occasion, comprenant plus de 600 voitures”
Selon le site marocain Yabiladi, la zone de Guerguerat, qui est un territoire sous le contrôle et l’administration du Maroc, “fait office de haut lieu de trafics en tous genres, notamment de voitures et de drogue”.

Vive tension

Ces opérations de ratissage interviennent alors que “les relations maroco-mauritaniennes sont extrêmement tendues, estime Yabiladi. L’opération menée par les Forces armées royales est particulière, et pour cause, elle se déroule dans une zone située au-delà du mur de sécurité, d’où l’ire de la direction du Polisario”, poursuit le site marocain. 
Le Polisario est un mouvement dont l’objectif est l’indépendance totale du Sahara-Occidental. Actuellement, le Maroc contrôle et administre environ 80 % du territoire sahraoui, tandis que le front Polisario en contrôle 20 % derrière un long mur de défense marocain (voir la carte ci-dessus).   
 
Le site algérien Tout sur l’Algérie est allé plus loin dans son interprétation, il estime que le royaume “tente d’intimider la Mauritanie”. “Cette démonstration de force de l’armée royale pourrait être dirigée contre la Mauritanie, notamment après les dernières accusations portées à l’égard de l’armée de cette dernière, qui aurait hissé le drapeau mauritanien dans la bourgade de Lagouira”, une ville à l’extrême sud du Sahara-Occidental.
 

Le Polisario proteste

Le mouvement indépendantiste sahraoui Polisario a dénoncé cette intervention. Il a convoqué, le 15 août, le chef de la délégation de la Minurso (Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental) installé à Tindouf. Le but : “Lui faire part de ses ‘vives protestations’, après ce qu’il désigne comme étant ‘la violation marocaine du cessez-le-feu’ conclu entre les deux parties sous l’égide de l’ONU en septembre 1991”, rapporte Yabiladi avant de commenter : 
La sortie du Polisario peut paraître assez étrange alors que le mouvement séparatiste effectue des manœuvres militaires et organise des congrès et des cérémonies dans les autres parties de la ‘zone tampon’ du Sahara-Occidental sans que les Nations unies lèvent le petit doigt.”

L’ONU évite de prendre position

Selon Yabiladi, la question des opérations sécuritaires marocaines a été soulevée par un journaliste le 16 août, lors du traditionnel point de presse du porte-parole du secrétaire général de l’ONU, et la réponse, telle qu’elle figure sur la retranscription de l’ONU, était “très diplomate” 
La Minurso a pris connaissance de présumées violations dans la partie sud-ouest du Sahara-Occidental, près de la Mauritanie. La Mission se concerte avec les deux parties en vue d’établir les faits et de déployer, s’il est nécessaire, ses compétences conformément à son mandat.”
Mariame Chouta

Des vacances en Lorraine pour six enfants des camps du Sahara Occidental

Par Esteban Pinel, France Bleu Sud Lorraine vendredi 19 août 2016
Les six jeunes sahraouis avec leurs familles d'accueil nancéiennes, en forêt de Haye.
Les six jeunes sahraouis avec leurs familles d'accueil nancéiennes, en forêt de Haye. © Radio France - Esteban Pinel
Six enfants venus d'un camp de déplacés au Sahara Occidental passent l'été en France. Après un mois à Grenoble, ils ont rejoint la Lorraine. Les vacances se terminent ce vendredi, au terme d'une parenthèse inoubliable pour eux et pour les familles qui les accueillent.
Six enfants d'un camp de déplacés du Sahara Occidental passent leurs vacances d'été en France, à l'initiative de l'Association de solidarité avec le peuple sahraoui. Après un mois à Grenoble, ils sont venus terminer leur séjour en Lorraine. C'est d'ailleurs la première fois que des familles de la région accueillent des jeunes sahraouis avec l'association. Les enfants repartent ce soir, la tête pleine de souvenirs.
Ils ont découvert les Vosges début août, dans un centre de loisirs. Puis ils ont été accueillis dans des familles, à Nancy. Caltum, 10 ans, est ravie.
"J'aime bien la France. C'est très différent de chez nous. Ici, il y a plein de choses qui sont permises."

A voir, insolite, magnifique ! Couvert de miroirs par un inconnu, ce bunker de Dunkerque reste un mystère.



L'homme qui a fait ça s'est lancé sans autorisation et préfère rester anonyme. Mais…
positivr.fr|De Axel Leclercq
En voir plus de Axel Leclercq.

vendredi 19 août 2016

Nouvelles peines contre les coupables d'outrage à la religion et la monarchie

Non Monsieur Plenel, le burkini n'est pas un vêtement comme un autre!

 
LÉGISLATION - Les sanctions à l'égard des personnes coupables d'outrage envers la religion et la monarchie, d'incitation à la contestation de l'intégrité territoriale du Maroc ou à la discrimination ont été modifiées. 

En vertu de la loi N° 73.15 modifiant et complétant certaines dispositions du Code pénal, promulguée au Bulletin officiel 6491 du 15 août 2016, quiconque porte outrage à la religion musulmane, à la monarchie, ou incite à la contestation de l'intégrité territoriale du royaume sera puni d'emprisonnement de six mois à deux ans et d'une amende de 20.000 à 200.000 dirhams, ou l'une de ces deux peines seulement.
Le texte de loi relève la peine privative de liberté à une durée comprise entre deux et cinq ans, et l'amende de 50.000 à 500.000 de dirhams, si le crime est commis par des discours tenus dans des réunions ou lieux publics, ou en placardant affiches, tracts ou par d'autres moyens, dont des écrits dans la presse.

Lettre ouverte à M. Benkirane en réponse aux contre-vérités sur la dette publique marocaine


Date de publication sur Tlaxcala : 19/08/2016
Original: ردا على مغالطات بنكيران حول المديونية العمومية المغربية


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Salaheddine Lemaizi صلاح الدين المعيزي



À M. Abdelilah Benkirane, Chef du gouvernement du royaume du Maroc
Objet : En réponse à vos contre-vérités sur la dette publique
Monsieur le chef du gouvernement, 

J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt votre réponse à la question relative « à la gestion de la politique publique dans le domaine de l’endettement extérieur et son impact sur l’investissement et les défis de la régionalisation » |1|, lors de la séance publique de la Chambre des conseillers (sénat) le 19 juillet 2016. Ce thème nous intéresse au plus haut point au sein de l’Association pour la taxation des transactions et en aide aux citoyens (ATTAC) au Maroc car nous sommes membre du Comité pour l’abolition des dettes illégitimes. Notre réseau international milite pour l’annulation immédiate et sans conditions des dettes illégitimes au Nord comme au Sud, ainsi que l’annulation des dettes odieuses et enfin le CADTM se fixe comme objectif l’abandon par les États des Programmes d’ajustement structurel (PAS).
En premier lieu, je voudrais vous remercier pour votre franchise. C’est la première fois qu’un responsable gouvernemental reconnaît publiquement l’existence de conditionnalités fixées par le FMI au Maroc afin de bénéficier de prêts. Cet aveu confirme ce que nous ne cessons de dénoncer depuis des années, la perte de la souveraineté nationale. Votre déclaration à la 2e chambre du parlement marocain contredit les propos de votre ministre des Finances qui ne cesse d’assurer que le Maroc ne s’engage pas sur des conditionnalités auprès du FMI. Le gouverneur de Bank al-Maghrib, la banque centrale du Maroc, assure aussi qu’il « n’y a point de conditionnalités ». Ces deux responsables signent pourtant la lettre d’intention au nom du Maroc, destinée au FMI concernant la Ligne de précaution et de liquidité |2|.

Soirée de soutien contre le projet de méga prison de Haren (films, débats, concert..) 17/9/2016

Ciné Nova 17 septembre 17 h : soirée de soutien contre le projet de méga prison de Haren (films, débats, concert..) 

 

Plan B : Harenarticle

Refusons la prison ! Soutenons la lutte !

Peut-être vous souvenez-vous - ce n’est pas si lointain, août 2014 - le Nova, dans le cadre de son festival PleinOPENair, plantait son écran à Haren, à proximité d’un terrain de 18 ha destiné à accueillir le plus grand complexe pénitentiaire du pays. Au lendemain de notre passage, les tentes de militants d’ici et d’ailleurs commencèrent à se multiplier sur ce terrain sous pression carcérale. 
 
 C’est ainsi que naquit la première ZAD (zone à défendre) de Belgique. Quelques mois plus tard, associations environnementales et des droits de l’homme, criminologues, magistrats et fervents défenseurs des terres agricoles se regroupaient pour former la plate-forme contre le désastre carcéral, et la terre disputée se couvrait de champ de patates. Dans le même temps, le projet de prison connaissait quelques avancées - dont la délivrance du permis d’environnement. En septembre 2015, les forces de l’ordre expulsaient les occupants de la ZAD, portant un coup certain à la vitalité de la lutte. Mais celle-ci reprit de plus belle en démultipliant les actions, balades, rencontres festives et autres moments de débats sur la question carcérale et les alternatives. En décembre 2015, le Collège de l’environnement refuse le permis délivré quelques mois plus tôt. Cette soirée est un coup de pouce à cette lutte de longue haleine. Tous les bénéfices iront directement au soutien des frais engendrés par celle-ci. Retour ligne
        manuel N’hésitez donc pas aussi à user et abuser de notre bar, le temps de cette soirée organisée en collaboration avec Bruxelles Laïque !
10€ / 7,5€ (soirée) Programme :

"Tout Etat désirant adhérer à l'UA doit satisfaire aux exigences de la Constitution»



 
 Sahara Press Service 17/8/2016 par Carlos Cristobal

Shaheed El Hafed, 16/08/2016 (SPS) - Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), a rappelé, lors d'une réunion, les principes et les objectifs de l'Acte constitutif de l'UA adoptés par la Conférence des chefs État et de gouvernement à Lomé (Togo) en 2000, exhortant tous les États souhaitant adhérer à la Loi doit se conformer à ses dispositions, une déclaration a déclaré mardi l'UA.

A la fin de sa 617e réunion, le vendredi, le Conseil pour la paix et la sécurité de l'UA, a souligné «l'importance pour tout État souhaitant adhérer à l'Acte constitutif et d'être admis en tant que membre de l'Union, doit répondre à toutes les exigences de la Constitution, en particulier les articles 27 et 29 (1) et (2) ainsi que les dispositions fondamentales énoncées dans l'article 9 (c), «le communiqué de l'UA.

Le CSP a appelé «la nécessité d'un État intéressé à joindre l'UA doit engager à respecter les principes de l'Union tels que définis à l'article 4 de la Constitution".

Dans ce sens, le CPS a demandé à tous les membres de se conformer aux dispositions de l'Acte constitutif de l'UA en tant que cadre juridique unique pour l'adhésion de tout État de l'Union africaine (UA) États. (SPS)


L’UMT dénonce les conditions déplorables des hôpitaux de Rabat




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La Fédération Nationale de la Santé a condamné les conditions déplorables des hôpitaux de la capitale. Elle a pointé du doigt plus spécialement l’hôpital Avicenne, considéré comme l’un des plus grands hôpitaux du royaume.

Les membres de la Fédération nationale de la santé accusent l’incompétence des responsables de l’hôpital Avicenne de Rabat, ainsi que ceux du ministère de la santé. Ils mettent en cause les conditions de travail des centaines d’employés qui souffrent chaque jour de la précarité, du manque de matériel et de la désorganisation.
Le syndicat UMT précise, dans son communiqué, qu’il existe une surcharge dans tous les blocs de l’hôpital et que la prise de rendez vous est un vrai chemin de croix pour les citoyens. Chose qui empêche l’hospitalisation immédiate de beaucoup de malades et entrave le bon déroulement des opérations chirurgicales.