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samedi 21 janvier 2017

Cédric Herrou a écrit au procureur après avoir été envahi chez lui par la Gestapo française


Monsieur le procureur,
vous avez fait pleurer ma mère, mon père
vous avez arrêté mon frère, une amie,
Vous nous avez mis sous les verrous, traités comme des chiens, des malfrats.
Vous avez ordonné à une trentaine de gardes mobiles, armes aux poings, d'entrer sur mes terres, prendre ces trois enfants sans parents, qui attendent chez moi, depuis plus d'un mois d'être pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance.
Ces enfants ont connu la guerre, la torture, l'esclavagisme
Ces enfants que je protège
Ces enfants qui m'ont donné leurs confiances.
Vous avez au nom de votre France, violé les droits de l 'enfant!
Ils attendaient sécurité de la part de notre pays!
Vous me savez sensible aux personnes que j'aide, aux personnes que j'aime.
Vous savez que ma liberté ne s'arrêtera pas aux barreaux de vos prisons et vous tapez là où ça fait mal !!!
Sachez Monsieur le Procureur que je resterai fidèle à mes convictions, que ma France, que notre France, continuera à défendre les droits des hommes, des femmes, des enfants présents sur le sol français au nom de nos valeurs qui fondent la république française.
Ne pensez pas que je suis seul, nous sommes des milliers, des millions!
Chacun son métier, le mien c'est agriculteur, le vôtre c'est de faire respecter la loi. Loi qui protège et fait que le vivre ensemble soit la règle primordiale à notre démocratie.
Vive notre France
et .....celle que que tu représentes.