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samedi 29 novembre 2014

Au Maroc, les principales associations boycottent le Forum mondial des droits de l'homme



|  Par Ilhem Rachidi
Le régime marocain accueille le Forum mondial des droits de l'homme alors qu'il réactive ses vieux réflexes sécuritaires et multiplie les procès après une « parenthèse » de trois ans, liée au Mouvement 20 Février.

De notre correspondante au Maroc.-  « It's a SHAM(e) ! » « C'est une farce, une honte ! » C'est ce jeu de mots (anglophone) qu'un groupe d'activistes a choisi pour nommer sa campagne contre la tenue du Forum mondial des droits de l'homme au Maroc, une manifestation organisée par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), qui s’ouvre jeudi 27 novembre au Maroc. Cette seconde édition – le Brésil avait accueilli le forum l'an dernier – devrait rassembler plus de 5 000 personnes représentant 94 pays, mais le choix du pays hôte est très contesté.
Car cette rencontre a lieu dans un contexte particulièrement tendu au Maroc, marqué par un net recul en matière de libertés et un retour aux réflexes sécuritaires, après la parenthèse du Mouvement 20 Février, né dans la foulée des révolutions tunisienne et égyptienne. Pour de nombreux activistes marocains, leur pays est un mauvais élève et il est bien loin d'être le meilleur choix pour représenter la lutte pour les droits de l'homme. « Le régime marocain n'écoute pas son peuple et organiser un forum comme celui-ci ne fait que lui permettre de dissimuler cet état de fait », affirme Meriem Elmaslouhi, une jeune activiste militante des droits de l'homme et du Mouvement 20 Février.
Plusieurs organisations importantes ont annoncé le boycott de cet événement, perçu par beaucoup comme une opportunité pour l'État de conforter son image à l'international, tandis qu'un durcissement se poursuit à l’intérieur du pays depuis l’été dernier. Les militants prévoient toutefois un « boycott actif », ponctué par plusieurs manifestations en marge du forum. Une caravane provenant de diverses régions (Khouribga, Rabat, Ouarzazate) se rendra à Marrakech samedi 29 novembre pour dénoncer les violations des droits de l'homme, et plus précisément celles des droits des travailleurs.
Une affiche du groupe d'activistes SHAM(e).Une affiche du groupe d'activistes SHAM(e).
Ils sont nombreux à dénoncer un « double jeu » des autorités. L'Association marocaine des droits humains (AMDH), l'organisation de droits de l'homme indépendante la plus influente du pays, a dénoncé l'opacité entourant la préparation du forum et a annoncé son refus d'y participer. « On nous interdit d'exercer nos activités et en même temps, on nous appelle pour participer au forum », s'insurge Abdellah Lefnatsa, militant de l'AMDH et syndicaliste. « On voulait y participer et dénoncer la situation de l'intérieur. Je devais moi-même animer un atelier. On a demandé le programme et on n’a rien reçu, six jours avant l’ouverture », explique-t-il.
L'AMDH, ATTAC, la coordination de Rabat du Mouvement 20 Février, l'Association pour un contrat mondial de l'eau (ACME), la Ligue marocaine de défense des droits de l’homme (LMDDH), l’Observatoire Amazigh pour les droits et les libertés et le Comité des droits humains d'Al Adl Wal Ihsane ont annoncé lors d'une conférence de presse commune qu'ils boycotteraient cette rencontre. Zayna, militante d'ATTAC, défend le « boycott légitime d'un forum illégitime ». « Il ne peut pas y avoir de droits humains avec la présence des instances et des responsables de politiques antisociales. Je ne vais pas y aller », affirme-t-elle. Elle évoque le cas des militants d'ATTAC poursuivis par la justice, certains depuis 2008, ainsi que les récentes manifestations qui ont eu lieu à Sidi Ifni. « Où sont les droits de l'homme ? Partout au Maroc, il y a des détenus politiques ! »
Grande absente de ce forum, l'ancienne présidente de l'AMDH Khadija Ryadi, qui a remporté le prix des Nations unies des droits de l'homme l'an dernier. « Khadija Ryadi n'a pas été invitée alors qu'on fait des pieds et des mains pour avoir Malala Yousafzai (la récente prix Nobel de la Paix), qui est par ailleurs une militante dont j'admire le courage », lance Abdellah Lefnatsa.

Amnesty : Aujourd'hui, François Hollande reçoit le maréchal al-Sissi.


Aujourd'hui, François Hollande reçoit le maréchal al-Sissi.

Combien de temps encore la France fournira-t-elle des armes à l'Egypte pour réprimer sa population ? http://bit.ly/1xTrYyU

vendredi 28 novembre 2014


Lettre Ouverte au Hamas...



En Europe, Etat après Etat reconnaissent, sans le dire clairement, qu’Israël a toutes les caractéristiques d’un Apartheid régalien, et qu’il est temps de lui faire face et opposition ferme, pour la paix dans cette région du monde. Déjà en 2003 un sondage donnait 59% de citoyens européens qui trouvaient que l’Etat hébreux « menace la sécurité du monde ».

C’est vous dire que ni les citoyens ni les Etats européens ne peuvent plus cautionner les crimes contre l’humanité qu’Israël ne cesse de commettre dans l’impunité la plus crasse.

Ce soutien, vous ne pouvez le dilapider à aucun moment. Bien au contraire, vous devez le saisir et vous rendre perméables à l’expression de cette solidarité exigeante...

Il est vrai que vous avez été élus démocratiquement. Et les Gazaouis vous ont élus pour votre sagacité et votre immense résistance à Israël. Ils vous ont élus pour avoir un organe cohérent pour leur permettre au moins une vie paisible. Vous étiez un contrepouvoir d’un Etat agressif qui ne cesse de coloniser vos terres et commettre les carnages bien identifiés et recensés sur la population palestinienne.

Mais une fois au pouvoir, vous avez été une sacrée aubaine pour Israël et la politique de ses faucons. On pouvait donc brûler Gaza à tout moment, derrière le prétexte que vous êtes des islamistes, des fanatiques, des extrémistes… Et l’Occident, en tant qu’Etats, fermait honteusement les yeux, puisque le combat contre l’extrémisme et le terrorisme islamiste est toujours en vigueur.

Par ailleurs, vous concernant en tant que parti au pouvoir sur Gaza, des documents ont été diffusés, vous montrant en train d’opprimer votre peuple... à tel point qu'on a entendu des citoyens vous dire «vous nous traitez pire qu'Israël». Comment dès lors exiger d'un peuple d’appliquer l’islam comme « religion et Etat » dans la coercition? Ces contraintes ressenties fort mal par les citoyens qui ne partagent pas cette vision. Alors que les détenteurs du wahhabisme, idéologie que vous avez entérinée, ne vous aident à aucun moment.

Et dès lors, comment pouvez-vous prétendre libérer votre pays et libérer les palestiniens, tout en leur infligeant une autre forme d’asservissement ? On ne peut obliger les citoyens à croire ou à ne pas croire. C'est de l'anachronisme. La question religieuse relève du libre arbitre et de l’intime. Elle ne peut faire le levier d’un pouvoir quelconque. La chrétienté l’avait très tôt compris et elle n’a jamais été menacée de disparition…

Cet élan de solidarité européenne, en plein désordre et carnages, perpétrés par une obédience, Daech, qui partage avec vous tant de préceptes, et qui vous traite d’ailleurs de « moins musulmans » sinon d’« apostats », doit vous inciter à mettre de l’eau dans votre vin. D’autant plus que l’Egypte de Sissi vous étouffe et tend à vous étrangler avec le même prétexte qu’utilise Israël : l’extrémisme religieux.

Séparer la religion de l’Etat est une nécessité historique, pour la cause palestinienne… et au-delà !



Mohammed Belmaïzi
28/11/2014

Sahara occidental: les Etats-Unis soutiennent "totalement" les efforts de l'ONU


ALGER- Les Etats-Unis soutiennent "totalement" les efforts de Nations unies, menés par Christopher Ross, pour parvenir à une solution "pacifique" et "mutuellement acceptable" du conflit du Sahara occidental, a indiqué mercredi l'ambassadeur américain à Alger, Mme Joan A. Polaschik.
"La position des Etats-Unis concernant la question sahraouie est restée inchangée depuis des années. Nous soutenons totalement les efforts de l'Onu menés par M. Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, pour aboutir à une solution pacifique et mutuellement acceptable", a déclaré Mme Polaschik dans un entretien à l'APS.
"Nous continuerons à soutenir ces efforts jusqu'à ce que les deux parties (Maroc et Front Polisario, NDLR) aboutissent à cette solution", a-t-elle ajouté.
Concernant les violations des droits de l'homme commises par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental, la diplomate américaine a indiqué que son pays suivait la situation dans ces territoires "comme partout ailleurs à travers le monde".
A la question de savoir si l'administration américaine prenait en compte les rapports que publient régulièrement des ONG, comme le Centre Robert-Kennedy, sur la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, elle a rappelé que, chaque année, le département d'Etat "publie des rapports sur la situation des droits de l'homme dans le monde et il compte pour cela sur différentes sources, y compris sur les rapports des ONG".
Inscrit depuis 1963 sur la liste des territoires non autonomes, et donc éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, est occupé depuis 1975 par le Maroc avec le soutien de la France.
Dans ses différentes résolutions, l'Onu a toujours appelé les deux parties au conflit (le Maroc et le Front Polisario) à continuer à oeuvrer sous l'égide des Nations unies, à travers des négociations directes et sans préalable, à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, garantissant le droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination.

Une Cie suisse va construire des centrales solaires au Sahara occupé




La compagnie suisse Terra Sola Groupe AG a signé un contrat avec le gouvernement marocain pour la construction de centrales solaires au Sahara Occidental occupé.
Mis à jour le: 28.11 - 2014 
Les médias marocains ont rapporté le 26 novembre 2014 que cette compagnie suisse, Terra Sola Group AG, un développeur de guichet unique pour l'énergie solaire, a signé des contrats avec le gouvernement marocain pour construire 16 centrales photovoltaïques au Maroc. Mais plusieurs des sites solaires indiqués ne sont pas au Maroc, mais dans les zones du Sahara Occidental qui sont illégalement occupés par le Maroc depuis 1975.

Les sept sites déjà identifiés sont Ouarzazate et Ain Bni Mathar au Maroc, et Foum Al Oued et Boujdour au Sahara Occidental occupé. La zone Sebkat Tah, juste au nord de la frontière entre le Maroc et le Sahara Occidental, est également dans la liste.

Chaque usine aura une capacité de 25 mégawatts.

Terra Sola devrait prochainement lancer la construction et vise à travers sa prochaine entrée à la Bourse de Berlin, à une contribution de 50 millions d'€uros.

Les projets sur les énergies renouvelables du Maroc au Sahara Occidental occupé ne sont pas nouveaux. En août 2013, WSRW a publié le rapport la "Sale marche verte" sur les projets éoliens et solaires du Maroc sur le territoire, destinés à lier d'avantage le territoire qu'il occupe illégalement au sien et rendre plus lucrative l'illégale industrie extractive et de la pêche. En 2020, le Maroc vise à accroître la part du Sahara occidental dans la production totale d'énergie du Maroc à 26,4%, contre 5,5% en 2013.

Le Burkina Faso va demander au Maroc l'extradition du dictateur déchu Compaoré



Le Burkina va demander au Maroc l'extradition du président déchu Compaoré
 (Photo AFP)
Le Burkina va demander au Maroc l'extradition du président déchu Blaise Compaoré, a annoncé jeudi le Premier ministre intérimaire Isaac Zida, alors que les autorités de transition ont déjà menacé à plusieurs reprises l'ancien régime de sanctions.
"Si au niveau de la justice, une plainte est déposée contre le président Compaoré, je pense que nous allons demander au Maroc, bien qu'il n'y ait pas d'accord de justice (...) de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabè", a déclaré M. Zida lors d'une rencontre avec la presse nationale.
Blaise Compaoré a fui son pays le 31 octobre pour se réfugier en Côte d'Ivoire avant de rejoindre le Maroc le 20 novembre. Fer de lance du soulèvement contre l'ex-chef de l'Etat, la société civile appelle à des poursuites judiciaires contre Compaoré.
Le lieutenant-colonel Zida a par ailleurs annoncé que le dossier du président Thomas Sankara serait "entièrement rouvert" et que la "justice" serait "rendue".
Le capitaine Thomas Sankara, considéré comme le "Che africain", a été assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d’État qui a porté au pouvoir son ami et frère d'armes Blaise Compaoré.

Démission de Hagel : Le Maroc perd un autre allié à Washington

par Mohammed Jaabouk, Yabiladi, 26/11/2014
Après le départ de Hillary Clinton, en janvier 2013, le Maroc perd de nouveau un autre allié au sein de l’administration Obama. Chuck Hagel a décidé de démissioner de son poste de secrétaire à la Défense. 

Hier, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, 68 ans, a présenté sa démission au locataire de la Maison blanche. En poste depuis janvier 2013, le républicain a fini par jeter son tablier après des désaccords avec le président et son entourage sur la stratégie de guerre contre Daesh et la relation avec le régime de Bachar Al Assad.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que cet ancien de la guerre du Vietnam a des divergences avec le clan des démocrates alors qu’ils sont censés jouer dans la même équipe. Le Maroc figurait parmi les sujets de divergence entre Hagel et les proches collaborateurs d’Obama.
Hagel a défendu le royaume sur le dossier du Sahara
Trois mois après ses prises de fonctions à la tête du Pentagone, il avait été confronté à son premier face à face avec John Kerry sur le Maroc. Le Département d’Etat, par le biais de la représentante des Etats-Unis au Conseil de sécurité, avait préparé en avril 2013 un avant-projet de résolution proposant d’élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Une initiative à laquelle le président Barack Obama ne s’était pas opposée.
Une position que Hagel n’avait pas partagée en son temps, arguant que Rabat demeure un allié sûr de Washington dans une région instable à cause de la menace terroriste des groupes extrémistes. A l’occasion de sa visite à Washington, en novembre 2013, le roi Mohammed VI avait reçu Chuck Hagel en guise de geste de remerciements.
Les possibles successeurs de Hagel
Dès hier, la presse américaine a commencé à citer les possibles candidats à la succession du démissionnaire secrétaire d’Etat à la Défense. Le nom qui tient le haut du pavé est Michèle Flournoy, une proche collaboratrice de Barack Obama, co-fondatrice du Center for a New American Security (CNAS). Un think-tank créé en 2007, et qui fourni des analyses au candidat Obama et plus tard au président Obama sur les poches de tensions dans le monde. Mme Flournoy a déjà occupé de hautes focntions au Pentagone.
Sur la liste des prétendants figure également le nom d’Ashton Carter qui a été le n°2 au Pentagone d'octobre 2011 à décembre 2013. Cela pourrait constituer un bon choix pour les intérêts du Maroc puisque l’homme a eu l'occasion de travailler avec Hagel au plus fort de la crise au Conseil de sécurité.
Enfin, le sénateur Jack Reed ne cache pas ses ambitions pour succéder à Hagel. Il est proche du puissant lobby juif aux États-Unis. L'AIPAC (The American Israel Public Affairs Committee) le soutient financièrement, au même titre que plusieurs sénateurs et députés.

Maroc/Sahara occidental. Les autorités doivent lever les restrictions sur les groupes de défense des droits avant le FMDH


Les restrictions imposées par les autorités marocaines aux organisations de défense des droits humains, notamment Amnesty International, sont maintenues bien que le Forum mondial des droits de l'homme doive se tenir à Marrakech du 27 au 30 novembre.
Les restrictions imposées par les autorités marocaines aux organisations de défense des droits humains, notamment Amnesty International, sont maintenues bien que le Forum mondial des droits de l'homme doive se tenir à Marrakech du 27 au 30 novembre.

Ces derniers mois, pour la première fois depuis 1993, les autorités marocaines ont essayé de limiter les activités d'Amnesty International en faveur des droits humains dans leur pays.

• En septembre 2014, le camp de jeunesse organisé annuellement par Amnesty International à Bouznika, près de Rabat, la capitale, a été interdit par les autorités bien que l'organisation ait effectué toutes les démarches requises pour les informer.
• En octobre 2014, les autorités ont refusé de laisser entrer sur le territoire marocain une délégation d'Amnesty International qui souhaitait recueillir des informations sur la situation de migrants et de réfugiés.
• En novembre 2014, une visite d'établissement des faits de l'organisation a été annulée après que les autorités ont sollicité la tenue de réunions préalables à Rabat afin de définir les paramètres de cette mission.

Huit groupes marocains, dont des associations importantes de défense des droits humains comme l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH), ont décidé de ne pas assister au Forum mondial en signe de protestation contre la restriction croissante de leurs activités par les autorités. Les restrictions persistantes à la liberté d'association dans le Sahara occidental figuraient parmi les raisons invoquées par huit groupes sahraouis qui ont annoncé qu'ils éviteraient eux aussi cette manifestation.

« Non seulement réprimer les activités de groupes marocains de défense des droits humains et entraver l'accès d'Amnesty International au pays est une manière maladroite pour le Maroc de se préparer à accueillir le Forum mondial des droits de l'homme », a déclaré Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International.

« Mais c'est aussi un signe inquiétant que les libertés civiles sont menacées dans ce pays. Les tentatives des autorités marocaines visant à renforcer leur contrôle sur ceux qui critiquent le bilan du pays en matière de droits humains ne feront qu'éveiller la suspicion qu'elles ont quelque chose à cacher. »

Pour en savoir plus sur les restrictions récentes imposées aux groupes de défense des droits : déclaration publique d'Amnesty International, Maroc/Sahara occidental. Il faut lever les restrictions pesant sur les associations

Pour organiser une interview, veuillez contacter : Sara Hashash, attachée de presse pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord au Secrétariat international d'Amnesty International - +44 207 413 5511 ou sara.hashash[at]amnesty[dot]org



L’État marocain et les catastrophes naturelles

L’État marocain, spécialiste dans les arrestations, emprisonnements, torture, corruption et impunité... est le plus grand absent dans ce sinistre.
Les intempéries suscitent des interrogations sur la qualité des travaux publics
DR
 
Nous ne lui demandons pas de sauver toute l'humanité devant une catastrophe naturelle, mais au moins d'organiser un service rapide pour venir en aide aux sinistrés (se comporter dignement avec les dépouilles, les enterrer dans le respect et la présence des familles, assurer les biens des personnes exposés aux malfaiteurs, organiser un service efficace d'information, décréter une ou deux journées pour un deuil national...)
L’État marocain actuel est une véritable catastrophe! 
 http://youtu.be/e5dl6tXZU2I
 http://f24.my/youtubeAR
http://www.france24.com/ar/

Boycott du Forum mondial des droits humains 2014: ce qu’en disent les participants:

FMDH suite...


L’air glacial et parfois violent de cet après-midi de novembre n’a pas empêché un millier de personnes (selon les organisateurs) venus de différentes régions du Maroc de se donner rendez-vous place Bab Jdid à Marrakech pour protester contre l’organisation du Forum mondial des droits humains FMDH.
Reportage texte et photos de Rida Benotmane :
http://scrib20.blogspot.com.es/…/boycott-du-fmdh2014-ce-que…

Intempéries dans le sud marocain peu protégé des fureurs de la nature

Par Aziz Enhaili,· Québec , 28/11/2014
La semaine dernière, durant trois jours consécutifs, dans le sud du Maroc, les éléments se sont déchaînés. Faisant, selon les chiffres officiels, au moins 40 morts. Je n'exclus pas de ma part qu'il s'agirait plutôt d'une centaine de morts. Pourquoi? Parce que les autorités marocaines nous avaient habitué dans ce genre de choses à réduire drastiquement le nombre des victimes, histoire de ne pas jeter de l'huile sur le feu et donc de calmer des esprits déjà assez secoués.
Avec cette tragédie, qui n'est pas la première à se produire dans ce pays, trois réflexions s'imposent.

Les Imazighen manifestent devant le Forum Mondial des Droits de l’Homme à Marrakech pour protester contre la privation de leurs droits.


L’Assemblée Mondiale amazighe (AMA), en coordination avec les activistes amazighes de Marrakech et du Maroc, adresse un appel aux amazighes du Maroc et du monde ainsi qu’aux cadres du Mouvement Amazighe et aux Tribus Amazighes qui souffrent de la politique de spoliation de leurs terres, à manifester, le samedi 29 novembre 2014, à 11h30 minutes, devant la Palais des Congrès à Marrakech, qui reçoit les travaux du Forum Mondial des Droits de l’Homme.

Du fait que les Amazighes sont objet de larges violations de leurs droits dans différents domaines, par la spoliation de leurs terres, le refus de consacrer leurs droits linguistiques et culturels, leur marginalisation au niveau des plans de développement, passant par la reconnaissance de leurs droits culturels et linguistiques et le refus de l’Etat d’écouter leur voix et répondre à leurs revendications, comme c’est le cas des Amazighes d’Imider qui ont organisé un sit-in depuis trois ans, le plus long de l’histoire du Maroc;

Nouvel épisode du feuilleton Maroc, terre d'asile pour dictateurs déchus : Blaise Compaoré

La présence de Blaise Compaoré sur le territoire marocain vivement contestée

Ouagadougou (© 2014 Afriquinfos) – L’arrivée de l’ex président burkinabè au Maroc a suscité des réactions au sein de la classe politique marocaine. Certaines organisations ont chacune dans un communiqué donné sa position, sur l’arrivée de l’ancien homme fort d’Ouagadougou dans le royaume chérifien. Et pour la plupart, le président déchu n’aurait pas sa place au Maroc.  

http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2014/11/8/int-62304.jpg
 Lendemains de longevité au pouvoir en Afrique francophone : le cas de Blaise Compoare, d'abord exilé en Côte d'Ivoire.
LOME (© 2014 Afriquinfos).
 
A peine arrivé au Maroc le jeudi 20 novembre dernier, des partis politiques de gauche s’opposent à l’exil de Blaise Compaoré sur leur sol. Il s’agit du Parti Socialiste Unifié (PSU) et de la Voie Démocratique (VD).Pour la Voie Démocratique, le message est clair. Il faut expulser Compaoré, car le pays ne saurait être complice des anciens dictateurs. «Nous demandons l’expulsion de Compaoré et refusons que le Maroc soit une terre d’asile pour des anciens dictateurs, a indiqué Mustapha Brahma, secrétaire national du parti, avant d’inviter les associations des Droits de l’Homme à faire du départ de ce dernier, l’une de leurs préoccupations .
 «Nous appelons les associations ayant déclaré le boycott de la deuxième édition du Forum mondial des droits de l’Homme de placer cette question au cœur de leurs revendications qui seront soulevées lors du sit-in de protestation qu’elles comptent organiser le jeudi 27 novembre à Marrakech. » Le Parti socialiste unifié a exprimé son refus de voir  « l’auteur» des crimes que Compaoré aurait commis durant les 27 années à la tête du Burkina-Faso.Depuis son arrivée au Maroc, Blaise Compaoré  serait logé depuis le samedi 22 novembre, dans un palace dans la ville de Marrakech après un séjour de trois semaines en côte d’ivoire.
NDLR SOLIDMAR: Driss El Yazami devrait inviter le Beau Blaise à son Cirque de Marrakech

Maroc : Les espoirs de réconciliation minés par les mensonges sur les disparitions des années de plomb

par Mehdi Bennouna*, Yabiladi, 12/11/2014
Le 14 septembre 2006, le journal Libération annonçait en première page : « les tombes de Bennouna et Alaoui localisées » (1). Le 23 septembre, une exhumation médiatisée des dépouilles est effectuée pour procéder à un prélèvement afin d’identifier les corps par comparaison génétique entre l’ADN des dépouilles et celle des membres de leur famille. Les délais s’allongeront de mois en années, ponctuées d’explications aussi diverses que variées qui essaiment le temps qui passe. En janvier 2011, soit plus de 4 ans après l’exhumation et au terme d’innombrables relances, le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH), en charge du dossier, annonce que les résultats d’analyse sont négatifs. Je demande un rapport d’analyse. Pas de réponse jusqu’à ce jour, malgré de nombreux rappels.

Forum mondial : Les « amis » de Driss El Yazami l’assomment avec un rapport négatif

par demainonline, 26/11/2014
La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) vient de publier un communiqué pour le moins sévère sur le Maroc, ses « réformes » et sa « justice ».
Quand on sait que Driss El Yazami, le président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), la boutique droitlhommiste du Makhzen, est un ancien responsable de la FIDH, on ne peut que retenir son souffle.
Le rapport assomme gentiment Driss El Yazami au moment même où ce dernier s’apprête à fêter « son » Forum mondial des droits de l’homme.
El Yazami a été récupéré par le régime pour s’en servir au moment approprié pour neutraliser ses anciens copains du FIDH.
C’était le cas avec la Tunisienne Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH de 2007 à 2013, très liée avec Driss El Yazami jusqu’au point d’avoir donné une interview à un journal aux ordres marocain, Libération, dans laquelle elle s’en prenait à la presse indépendante. Au moment même où celle-ci était persécutée par le régime.
Apparemment, depuis l’élection de Karim Lahidji à la tête de la FIDH en 2013, cette organisation internationale commence à sortir de sa léthargie.
Demain

Le communiqué de la FIDH
Maroc : les réformes de la justice doivent aboutir et être traduites en actes
Les réformes en matière de justice initiées par les autorités marocaines depuis 2011 sont essentielles mais ne peuvent à elles seules protéger effectivement les droits humains dans le pays, a déclaré aujourd’hui la FIDH, lors de la présentation à Marrakech de son rapport d’une mission d’enquête menée au Maroc en juin 2014.

jeudi 27 novembre 2014

Marrakech, jeudi 27 novembre 2014 : Driss El Yazami présente le Big Makhzen Circus

Par Ali Fkir
Marrakech, le jeudi 27 novembre 2014, le jour du "démarage" du carnaval des " droits humains": le vrai visage de la "démocratie" héritée de l'ère de Hassan II, le tyran.
Les Marocain-es libres boycottent la mascarade


Photo de Ali Fkir.
http://badil.info/images/pdf/0_0_0_0_0_0_0_00_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_.jpg

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Je livre ici mon témoignage de ce que j'ai pu voir/constater durant mon premier jour au Forum Mondial des Droits de l'Homme :
Arrivé à l'hôtel et après avoir réglé les formalités standards, je me dirige vers le stand d'accueil des participant(e)s au forum. Personnel sympathique et accueillant. On m'indique la navette à prendre, je m’exécute. Dans la navette le chauffeur se plaignait du fait qu'il faisait le tour des hôtels mais que les participant(e)s ne se manifestaient pas, sauf à un hôtel où à chaque horaire de passage il trouvait un groupe de participant(e)s qui l'attendaient devant l'hôtel.

Salah Elayoubi : « Le régime marocain ne veut que des applaudisseurs »

par Rida Benotmane, demainonline, 17/11/2014
Le 2 novembre 2014, le monde célébrait la deuxième journée internationale de la fin de l’impunité, pour les crimes commis contre les journalistes. Un événement gravé dans le marbre, grâce à la résolution A/RES/68/163, adoptée le 18 décembre 2013, par l’Assemblée générale des Nations-Unies, lors de sa soixante-huitième (68) session. La sécurité des journalistes et la question de l’impunité sont au centre de cette résolution dont le Maroc a été l’un des premiers signataires. Mais avec la multiplication des cas de violations commises contre les journalistes au Maroc depuis la signature de cette résolution, nous avons souhaité comprendre pourquoi les autorités marocaines aiment à entretenir les paradoxes sur des questions cruciales relevant de la démocratie et de la bonne gouvernance. Une situation qui confine à la schizophrénie pour le pays qui compte officiellement accueillir le Forum Mondial des Droits de l’Homme du 27 au 30 novembre prochain à Marrakech alors que la répression bat son plein contre des mouvements et organisations pacifiques pro-démocratie. Salah Elayoubi, ancien chroniqueur sur le site d’information Lakome.com (organe de presse censuré par les autorités marocaines pour sa ligne éditoriale opposée à l’autoritarisme du régime marocain) livre à travers cette interview,  son sentiment sur la situation actuelle du journalisme au Maroc et celle des droits de l’homme, en général.
Rida Benotmane
liberté de presse2
Rida Benotmane :  À sa soixante-huitième (68) session, en 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution A/RES/68/163, qui a proclamé le 2 novembre,  Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États membres à prendre des mesures précises, afin de combattre la culture de l’impunité. L’Etat marocain vous semble-t-il prendre au sérieux cette résolution pour défendre les journalistes sur son territoire ?

Deux Français en prison à Tanger depuis un an - pour "couvrir" deux policiers malfrats ? - arrêtent leur grève de la faim.

Par M-J F, Solidmar, 26/11/2014
Ils ne sont ni militants, ni sportifs de haut niveau, ni personnalités connues, ni malfaiteurs...et pourtant, ces quatre citoyens français partis en vacances au Maroc ont été torturés de manière ignoble par les policiers du BNPJ. 
Pire : même après qu'il a été prouvé qu'il y a eu méprise, qu'ils  n'étaient pas les coupables recherchés, les actes de torture ont continué, et deux d'entre eux  sont toujours en prison, condamnés à deux ans de prison ferme ! 
Ceci se passe dans ce royaume tellement exemplaire qu'il est choisi pour organiser le Forum Mondial des Droits de l'Homme. 

Au Maroc, les principales associations boycottent le Forum mondial des droits de l'homme




|  Par Ilhem Rachidi, 27/11/2014
Le régime marocain accueille le Forum mondial des droits de l'homme alors qu'il réactive ses vieux réflexes sécuritaires et multiplie les procès après une « parenthèse » de trois ans, liée au Mouvement 20 Février.

De notre correspondante au Maroc.-  « It's a SHAM(e) ! » « C'est une farce, une honte ! » C'est ce jeu de mots (anglophone) qu'un groupe d'activistes a choisi pour nommer sa campagne contre la tenue du Forum mondial des droits de l'homme au Maroc, une manifestation organisée par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), qui s’ouvre jeudi 27 novembre au Maroc. Cette seconde édition – le Brésil avait accueilli le forum l'an dernier – devrait rassembler plus de 5 000 personnes représentant 94 pays, mais le choix du pays hôte est très contesté.
Car cette rencontre a lieu dans un contexte particulièrement tendu au Maroc, marqué par un net recul en matière de libertés et un retour aux réflexes sécuritaires, après la parenthèse du Mouvement 20 Février, né dans la foulée des révolutions tunisienne et égyptienne.

Une affiche du groupe d'activistes SHAM(e).
Une affiche du groupe d'activistes SHAM(e).

Le Maroc souffle le chaud et le froid sur les droits humains

par Julie Chaudier, La Croix, 27/11/2014
En accueillant la deuxième édition du Forum mondial des droits de l’homme à Marrakech du 27 au 30 novembre, le Maroc veut s’afficher en pays modèle dans la région.
Plusieurs ONG appellent au boycott pour dénoncer les violations des droits humains.
« J’ai été parmi les premiers à bénéficier de l’opération de régularisation. Grâce à mon cachet d’entrée sur le territoire, j’ai pu prouver que j’étais au Maroc depuis plus de cinq ans », raconte Amadou Sadio Baldè, vice-président du Conseil des migrants subsahariens au Maroc.
Sa carte de résident ne l’a pas empêché d’être arrêté par la police, le 17 novembre à l’aéroport de Casablanca, pour détention de faux passeport, alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour Bordeaux. « J’étais invité à m’exprimer à une conférence sur la situation des migrants au Maroc. On m’a arrêté à cause de mes actions militantes », assure-t-il.
Son histoire illustre tout le paradoxe du Maroc, désireux de défendre les droits humains pour devenir un modèle dans la région sans pour autant avoir totalement renoncé à ses pratiques abusives. Avide de convaincre de ses progrès, le royaume organise la deuxième édition du Forum mondial des droits de l’homme, à Marrakech, jusqu’au 30 novembre.

Forum de Marrakech : extraits de communiqués ASDHOM, FEMED, REMDH et ACAT

Extrait du communiqué de l'ASDHOM suite à la confiscation de la documentation de deux participants au Forum de Marrakech : "L’ASDHOM vient d’être alertée par le cas de deux responsables associatifs, partis de France pour participer au FMDH, qui font les frais d’une fouille minutieuse de la part des douaniers marocains à l’aéroport de Marrakech. Avant même son coup d’envoi, le Forum Mondial des Droits de l’Homme fait ses premières victimes. Deux défenseurs des droits de l’Homme, une Algérienne et un Tunisien."

Maroc : Le roi reporte sa visite en Chine pour «raisons de santé»

par El Watan, 26/11/2014
La visite du roi du Maroc Mohammed VI en Chine, qui devait débuter demain, est reportée pour «raisons de santé», a annoncé hier le palais royal, selon lequel le souverain souffre d’un «syndrome grippal aigu».
«La visite officielle» du roi en Chine «est reportée pour des raisons de santé» et son «médecin personnel précise que le souverain présente, depuis hier lundi, un syndrome grippal aigu (...) compliqué d’une bronchite», est-il indiqué dans ce texte publié par l’agence MAP. L’annonce de ce déplacement en Chine, le second de Mohammed VI depuis son intronisation en 1999, avait officiellement été faite lundi.

​Après le drame de Guelmim, l’opposition réclame une commission d’enquête et fustige l’absence du gouvernement

Pour le ministre de l’Intérieur, la responsabilité de cette tragédie incombe à la population !

Narjis Rerhaye, 27/11/2014

​Après le drame de Guelmim, l’opposition réclame une  commission d’enquête et fustige l’absence du gouvernement
«La réponse faite par le ministre de l’Intérieur aux députés qui l’ont interpellé sur la tragédie de ces 36 personnes mortes à cause des intempéries ce week-end est véritablement scandaleuse. M. Hassad a réduit cette catastrophe humaine et naturelle à une alerte météo qui n’aurait pas été respectée.  Et pour lui, ce qui s’est passé, le drame qui s’est produit est de la faute des citoyens».
Ce député de l’Union socialiste des forces populaires ne décolère pas. Ce mardi après-midi sous la Coupole, le ministre de l’Intérieur a répondu aux interpellations  nombreuses des élus de la Nation qui ont voulu comprendre ce qui s’est produit dans cette localité de la région de Guelmim,  savoir ce qui s’est réellement passé et conduit à la mort de plusieurs dizaines de personnes, cerner les responsabilités. Les questions des députés sont claires. L’heure est grave, le pays est en deuil.


Inondations-Infrastructures. 26% des ponts du pays menacent de s’effondrer.


  Sur les 7.500 ponts que compte le Maroc, 200 menacent de s’effondrer. 800 sont dans une situation déplorable et nécessitent une intervention urgente. 200 autres ne peuvent supporter une lourde charge. Ces   chiffres ont été révélés par Najib Boulif, ministre délégué au Transport.S'il reconnaît qu’il y a encore "des routes dans un état lamentable qu’il faudrait revoir", il estime cependant qu’il ne faut pas incriminer le gouvernement actuel "à cause d’une situation qui dure depuis l’indépendance". Cette sortie médiatique fait suite aux déclarations controversées de ses collègues au gouvernement. Des arguments qui ne passent pas auprès de l’opinion publique. h24 info

Protection des enfants : l’UNICEF interpelle le Maroc

Protection des enfants : l’UNICEF interpelle le Maroc

JAOUAD MDIDECH. La Vie éco,25/11/2014

La Convention internationale des droits de l’enfant a 25 ans. 
 L’UNICEF publie un rapport sur la situation de l’enfance dans le monde. 15 % des enfants dans le monde travaillent, 11% des filles sont mariées avant l’âge de 15 ans, violence, traitements cruels et dégradants… Le Maroc enregistre quelques avancées, mais il existe encore des défaillances: déperdition scolaire, pédophilie, exploitation sexuelle des mineurs, travail des enfants, mendicité…
unicef maroc

FMDH : trop drôle quand on connait la situation réelle

La presse française boycotte-t-elle l'évènement mondial ?

Je n'ai rien vu à la télé, que je regarde rarement, et rien lu ni avant, ni aujourd'hui dans les journaux que je consulte souvent : le Parisien, l'Express, l'Humanité, mediapart, la Croix, Politis, etc

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Mais ce texte parfumé doit avoir été écrit par la MAP !

J-1 avant le lancement de la 2ème édition du Forum mondial des droits de l’Homme 

L’événement mondial débute le 27 novembre et se poursuivra jusqu’au 30 du mois courant, à Marrakech. La cité Ocre, destination touristique phare du Royaume, est fin prête pour accueillir plus de 5.000 participants venus des quatre coins du monde et qui se sont donnés rendez-vous dans le cadre de cette grand-messe planétaire des droits de l’Homme. "Nous ne voulons pas d'un forum vitrine, mais un forum pluraliste dans le respect des règles du dialogue". Le message que véhiculent les diplomates marocains sur la deuxième édition (après celle du Brésil) du FMDH, est d'un ton nouveau, rapporte Jeune Afrique. 

La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes: sombre tableau pour la région euro-méditerranéenne.

Alors que nous célébrons la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes le 25 Novembre, le REMDH sonne l’alarme sur l'augmentation de la violence fondée sur le sexe et sur l'impunité de ses auteurs dans la région Euro-Méditerranéenne.

La citoyenneté à l’épreuve de l’urbanisation au Maroc Marocains Sans Terre – Marocains Sans Patrie



Par Soraya El Kahlaoui, doctorante en sociologie, EHESS, rattachée au Centre d’étude des mouvements sociaux et associée au Centre Jacques Berque (Rabat)

En pleine politique d’expulsion des bidonvilles, de privatisation des terres collectives, de prédation foncière dans les vieux centres urbains, le Forum Mondial des Droits de l’Homme qui se tiendra à Marrakech du 27 au 30 novembre 2014 prévoit une thématique : Ville et Droits de l’Homme. 
Une belle ironie, lorsque l’on sait que les principaux intéressés par ce thème ne sont pas conviés à l’événement. Et puisque personne ne leur donnera la parole, j’essaierai de retranscrire – le plus fidèlement possible –  une année de recherche personnelle sur ces questions.

mercredi 26 novembre 2014

Lettre ouverte de Zakaria Moumni au Forum mondial des Droits de l'Homme

Lettre adressée à tous les invités du Forum International des Droits de l’Homme à Marrakech au Maroc et au roi du Maroc Mohammed VI.

Je me permets de vous envoyer aujourd’hui ce courrier à l’occasion de la tenue du Forum international des Droits de l’Homme à Marrakech du 27 au 30 novembre prochain. Je souhaite en effet évoquer l’injustice extrêmement grave dont j’ai été la victime au Maroc de la part du pouvoir marocain.

Je m'appelle Zakaria Moumni, je suis Franco-Marocain et sportif professionnel : champion du monde de Boxe Thaïlandaise lors des Championnats WKA (World Kick Boxing Association) sous les couleurs du Maroc.

La FIDH dresse un tableau noir des libertés au Maroc

La FIDH dresse un tableau noir des libertés au Maroc
Le rapport rappelle les événements du « DanielGate », où une répression disproportionnée avait été utilisée à l’encontre des manifestants à Rabat. Crédit : AFP
 

Un rapport de la FIDH critique en détails la politique des droits de l’Homme au Maroc : torture, instrumentalisation de la justice… et des réformes menées dans la désorganisation.

En marge du Forum mondial des droits de l’Homme qui se tiendra à Marrakech à partir du 27 novembre, la Fédération internationale des Ligues de droits de l’Homme (FIDH) présente ce mardi 25 novembre lors d’une conférence de presse à 13 heures son rapport concernant les droits humains au Maroc. Avec pour intitulé La justice marocaine en chantier : des réformes essentielles mais non suffisantes pour la protection des droits humains, ce rapport revient sur les problèmes inhérents à la situation des droits de l’Homme au pays. Manque d’indépendance de la justice, cas de tortures, violation des libertés publiques, la FIDH fait le bilan de ce qui n’a pas été fait et de ce qui reste à faire, en matière de réformes.