samedi 23 septembre 2017

Rachid Ichi, militant AMDH en détention provisoire pour des publications , en lien avec le Hirak

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Sefrou/ Le 20 septembre 2017
Rachid Ichi, militant AMDH a été placé en détention provisoire pour des publications sur facebook, en lien avec le mouvement dans le RIF
Rachid Ichi a été convoqué la 1ère fois par la brigade locale de la police judiciaire. 2 semaines plus tard, le 20 septembre, il a été convoqué à nouveau par la brigade locale de la police judiciaire pour "approfondir" l’enquête sur ses publications sur Facebook, il a été interpellé, présenté au parquet, et placé en détention provisoire, il comparaitra devant le tribunal de première instance à Sefrou ce lundi 25 septembre 2017
Motifs : quelques posts sur sa page Facebook en soutien au mouvement citoyen dans le RIF
Selon son entourage, parmi les posts qu’il aurait publié et qui sont derrière la détention de Rachid Ichi, il y en a un où il aurait proposé « aux familles des détenus rifains de boycotter la rentrée scolaire», en plus d'autres posts dans lesquels il aurait exprimé sa position vis-à-vis du du régime au Maroc, enfin cette détention vient dans la foulée des obstructions de l'Etat marocain sur les activités de l'association 

Titres de Solidmar : moments forts de la dernière quinzaine du 9 au 23/9/2017


--          D'autres informations jour après jour sur solidmar.blogspot.fr
olidmar : les moments forts de la quinzaine du 9 au 24/9/2017

jeudi 21 septembre 2017

À la Fête des Alp'ternatives de Gap, on trouvera le livre sur le Sahara Occidental de Marie-Jo Fressard

Vous ne comprenez rien au conflit du Sahara Occidental ? Vous n'en avez jamais entendu parler ? C'est où ce pays ? C'est trop compliqué ! Mais pourquoi nos media n'en parlent pas ?

Venez samedi 23/9 à la Fête des ALP'TERNATIVES,à Rambaud, village situé au dessus de Gap, Hautes Alpes
  https://www.helloasso.com/associations/alp-ternatives/evenements/3eme-fete-des-alp-ternatives

 vous comprendrez tout en lisant :

"DRÔLE D'OCCUPATION POUR UNE GRAND-MÈRE
HISTOIRES DE PRISONNIERS POLITIQUES  SAHRAOUIS, PETITE HISTOIRE DU CONFLIT"

Le livre, fraichement édité, sera en vente sur le stand de la Confédération Paysanne.
L'auteur y raconte le conflit du Sahara Occidental à travers le parcours de trois jeunes Sahraouis, Hassan, Salek et Salah, leurs projets, leurs espoirs, leur interminable incarcération, 30 ans, perpétuité, les passages au cachot, et les séances de torture dont ils sont si souvent victimes. Le livre dénonce les 42 ans de lutte courageuse d'un peuple pacifique qui ne demande que la paix, la justice sociale 
et l'indépendance, à travers le référendum d'autodétermination que lui refuse le Maroc qui  pille les richesses de ce pays qu'il colonise illégalement et impunément, avec une rare arrogance.

Edité par www.ap-so.blogspot.com - prix 8€

mercredi 20 septembre 2017

La grève de faim des prisonniers du Rif continue...

mercredi 20 septembre 2017


ils n'ont que leur vie pour....


la grève de faim des prisonniers du Rif continue...
dans un silence assourdissant..
les ong internationales ne regardent que rarement ce qui se passe ici..
pourtant..
le hirak du Rif pacifique
avait et a des revendications qui normalement sont des droits..
hôpital..université..
tout a débuté ...
souvenez vous
than mou
l'abject assassinat de Mohcine Fikri..
le 28 octobre 2016
broyé par une benne à ordure...
des manifs ont éclaté au Rif et un peu partout au Maroc...
demandant enquête..
elle ne mit pas en cause les véritables responsables..
comme toujours...
le hirak continua dans le calme...
jusqu'à ce que les partis de la majorité/quelle majorité??
dans un communiqué accusent les Rifains d’être séparatistes....!!!!!
le mouvement prit de l'ampleur..
la répression aussi..
Imad ...premier martyr du hirak
le 20juillet 2017
lors de la marche nationale qui fut sauvagement réprimée...
plus de 300 prisonniers...
dont un journaliste El Mahdaoui en gréve de faim depuis la mascarade de son procès en 2 instance /le verdict passant de 3 mois à un an!!!!!

les verdicts atteignant les 20 ans!!!!
des enfants ont écopé de deux ans de prison
le noyau "dur" transféré à Casa...
le makhzen a tout essayé
intimidations/répression/
même  les méthodes les plus viles ont été utilisées
-vidéo de Zefzafi nu -
parait qu'il y a enquête!!!
entre temps on entend parler d'intermédiaires
qui approchent le noyau casa pour dénouement du hirak..
ce noyau a fait preuve de patience et de bonne volonté...
après les verdicts iniques et surréalistes..
ils disent Basta..
ils sont en gréve de faim...
illimitée..
ils n'ont que leur vie pour crier leur colère...
ils n'ont que leur vie pour crier leur indignation...
ils n'ont pas d'autre moyens pour faire entendre leur voix

فمتى تجيؤون ايها الاصدقاء/الصديقات


Livre : La République de Sa Majesté
France-Maroc : liaisons dangereuses

En août 2015, l'interpellation des journalistes Catherine Graciet et Éric Laurent, accusés de
A paraître le 21 septembre 2017
chantage contre le roi du Maroc Mohammed VI, secoue le monde médiatique. L’enjeu du marché : 3 millions d’euros en échange de la non-publication d’un ouvrage à charge. Un épisode parmi d’autres d’une vaste entreprise de séduction menée par le palais royal.
Ils s’appellent Nicolas Sarkozy, Jack Lang, Bernard-Henri Lévy et Jamel Debbouze.
Elles s’appellent Élisabeth Guigou, Rachida Dati et Najat Vallaud-Belkacem.
De nombreuses personnalités du monde politique et culturel incarnent une certaine idée de l’idylle franco-marocaine, entretenue par des hommes et des femmes de l’ombre recrutés pour « protéger » l’image de la monarchie.
Les échanges de civilités entre « M6 » et le nouveau président de la République Emmanuel Macron à l’été 2017 laissent espérer des rapports toujours plus étroits. Mais la romance qui s’écrit en public n’échappe pas aux petits à-côtés matériels, chaque partie soignant l’autre par de juteux renvois d’ascenseurs, sans égard pour l’intérêt général. Et tandis que l’opinion publique française est bercée des mirages de l’« exception marocaine », le monarque « moderne » n’hésite pas à réprimer toute opposition à ses pouvoir quasi absolus, la dernière ayant eu pour théâtre le Rif.
Appuyée sur de nombreux témoignages directs, cette enquête approfondie raconte les dessous de ces liaisons dangereuses pour l’idéal démocratique. Elle en dit long sur le régime marocain comme sur les dérives de la République, toute acquise à « Sa Majesté ».
Nouveau Monde éditions
ISBN-10 2369425792

Agosto saharaui: Acoso continuo al anciano Deida, que fue soldado español


Alfonso Lafarga, Contramutis
Un anciano saharaui, que fue soldado del Ejército español, sufre a diario en El Aaiún agresiones y malos tratos de la policía marroquí después de haber sido privado de su vivienda y desmantelada en varias ocasiones la jaima que él y su familia montaron en la calle, que ha llegado a ser cercada…
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Deida Uld El Yazid, 84 años

La répression dans le Rif débarque à l'Assemblée nationale française

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-726QE.htm
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A l'Assemblée nationale, la députée de Val-de-Marne, membre de La France insoumise, Mathilde Panot, a interpellé, via la procédure de la question écrite, le gouvernement français sur le mouvement citoyen rifain. La question écrite N° 726 est destinée au Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian, du gouvernement d’Édouard Philippe (15ème législature) et elle a été publiée au JO le 15/08/2017, page 4140
"Mme la députée s'interroge sur les options principielles qui guident le Gouvernement dans ce dossier. Est-il guidé par une compréhension légitime des intérêts de la France qui s'articulent parfaitement avec le respect universel des droits de l'Homme et qui voit en le développement et en l'émancipation des populations du sud de la Méditerranée une condition du propre salut français ? Ou bien est-il englué dans un louvoiement inavouable que commande le service des intérêts des grands groupes du CAC 40 ? Son interrogation est d'autant plus vive que le Gouvernement a déjà commis, le 7 juin 2017, la faute de bafouer la loi de la République en s'inclinant devant des relais du Makhzen venus perturber le rassemblent légal et autorisé des associations marocaines des droits de l'Homme et de relayer en leur direction, à Paris même, l'infâme accusation de « traîtrise » que le Royaume semble accoler à toute revendication de liberté, de dignité et de justice sociale. Elle souhaite donc connaître son opinion sur cette question "
La question
Mme Mathilde Panot interroge M. le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères sur le traitement de la question du mouvement social dans le Rif. Le 14 juin 2017, à Rabat, en réponse à une question du journaliste Bertrand Gallicher, le Président Macron se disait rassuré sur le respect des droits constitutionnels des sujets du roi du Maroc, et engageait celui-ci, devant la presse, sur la voie de l'apaisement en ajoutant que « la discussion qu [et 'ils ont] eue ne [lui] donn[ait] pas lieu de craindre,(...), à une volonté de répression quelle qu'elle soit ; mais, plutôt d'une réponse dans la durée et sur les causes profondes sur ce qui est advenu. ». Pourtant les informations qui sont collectées sur la répression du mouvement populaire du Rif et sur les conditions de détention à la prison Oukacha, à Casablanca, de Nacer Zefzafi, Mohammed Djelloul, Nabil Ahemdjik, et leurs camarades, une quarantaine de prisonniers et parmi lesquels de nombreux journalistes, sont alarmantes. Les arrestations et les intimidations touchent de simples manifestants dont le seul tort est de revendiquer la levée des blocus sur leur région, le respect de leur dignité, la reconnaissance de leurs droits et la mise en œuvre de politiques publiques sociales, éducatives et sanitaires à même de répondre à leurs légitimes attentes. Les animateurs du mouvement populaire pacifique et civique sont jetés en prison par dizaines. Outre la dureté des conditions de détention et l'inique pratique du maintien en isolement depuis début juin 2017, les accusations portées contre les prévenus rappellent bien plus les traditions despotiques des pires régimes autoritaires (atteinte à la sûreté de l'État, atteinte à l'intégrité du territoire, trahison) qu'elles ne corroborent les assurances royales dont M. Macron s'est fait le traducteur. La répression violente, disproportionnée et injustifiée de la manifestation du 20 juillet 2017 à El Hoceima n'est pas de nature à démentir les inquiétudes. Mme la députée s'interroge sur les options principielles qui guident le Gouvernement dans ce dossier. Est-il guidé par une compréhension légitime des intérêts de la France qui s'articulent parfaitement avec le respect universel des droits de l'Homme et qui voit en le développement et en l'émancipation des populations du sud de la Méditerranée une condition du propre salut français ? Ou bien est-il englué dans un louvoiement inavouable que commande le service des intérêts des grands groupes du CAC 40 ? Son interrogation est d'autant plus vive que le Gouvernement a déjà commis, le 7 juin 2017, la faute de bafouer la loi de la République en s'inclinant devant des relais du Makhzen venus perturber le rassemblent légal et autorisé des associations marocaines des droits de l'Homme et de relayer en leur direction, à Paris même, l'infâme accusation de « traîtrise » que le Royaume semble accoler à toute revendication de liberté, de dignité et de justice sociale. Elle souhaite donc connaître son opinion sur cette question.

Marokko hadert mit seinem König


Mohammed VI. will Marokko mit Mini-Reformen in die Zukunft führen. Doch sein "Königsweg" wird infrage gestellt. M6 hat mit sozialen Unruhen, islamistischen Politikern und Terroristen zu kämpfen.
Hafid Mohammed arbeitete bis vor wenigen Tagen in der spanischen Exklave Melilla mit marokkanischen Jugendlichen. Der 39-jährige Spanier hat selbst marokkanische Wurzeln und sollte seinen Schützlingen eigentlich den richtigen Weg ins Leben weisen. Stattdessen baute er das Jugendzentrum offenbar in ein Dschihadistenzentrum um.
Mohammed soll Anführer einer sechsköpfigen Terrorzelle sein und wurde deshalb in der vergangenen Woche von spanischen Ermittlern verhaftet. Die fünf weiteren Mitglieder wurden in Marokko festgenommen. Sie haben "Anschläge großen Ausmaßes" geplant, teilte das spanische Innenministerium mit. Unter anderem hätten die Männer geübt, wie sie Menschen enthaupten könnten.
Wenige Wochen nach dem Anschlag in Barcelona waren die Behörden also dieses Mal schneller als die Terroristen, die eines einte: Sowohl die Mitglieder des Sextetts von Melilla als auch die der zwölfköpfigen Terrorzelle um den radikalen Imam Abdelbaki Es Satty stammten aus Marokko oder hatten marokkanische Wurzeln.
Marokko hat ein Imageproblem
Das Ansehen der nordafrikanischen Monarchie in Europa leidet darunter. In Marokko selbst gab es seit 2011 keinen Terroranschlag mehr. Und doch hat auch das alawitische Königreich mit den Radikalen zu kämpfen.
Rund 1600 Marokkaner sollen in den vergangenen Jahren das Land verlassen und sich der Terrormiliz "Islamischer Staat" angeschlossen haben. Sie waren damit eine der größten ausländischen Gruppen im sogenannten Kalifat, das in Syrien und Irak mehr und mehr bröckelt. Die Rückkehrer und potenziellen Gefährder versucht Mohammed VI. mit seinem Sicherheitsapparat in Schach zu halten. Er arbeitet dabei eng mit den europäischen Antiterrorbehörden zusammen.
In Europa kennt sich der Französisch, Spanisch und Englisch sprechende Vater von zwei Kindern bestens aus. Er wurde in Nizza zum Dr. jur. promoviert. Seit einigen Jahren forciert der 54-Jährige aber auch die Zusammenarbeit mit afrikanischen Staaten.
"Visionäre und kluge Strategie"
Im Januar trat Marokko wieder der Afrikanischen Union (AU) bei. Das Land war 1984 ausgetreten, da eine Mehrheit der AU-Mitglieder die Westsahara-Guerilla der Polisario-Front unterstützt hatte.
Die Westsahara ist eine ehemalige spanische Kolonie, die Marokko 1975 annektiert hat. Die Polisario-Front fordert einen Volksentscheid über die Selbstständigkeit der Region, das Königshaus lehnt das ab.
Zum anderen hat der König mit einer Rebellion der Berber in der Rif-Region zu kämpfen. Die ethnische Gruppe demonstriert gegen ihre systematische Benachteiligung durch die ferne Staatsmacht, gegen Polizeigewalt, staatliche Willkür und hohe Jugendarbeitslosigkeit. Auf diesem Bild sind Demonstranten in Rabat zu sehen, die mit ihrem Protest die Aktivisten in der Rif-Region unterstützen.Foto AP

mardi 19 septembre 2017

L'armée marocaine déferle sur le Sud du Sahara occidental
Mohammed VI joue avec le feu


Par
Le souverain marocain a-t-il senti le vent tourner pour bomber le torse? La démonstration de force des forces armées royales intervient en effet dans la foulée de la rencontre entre le représentant de l'ONU pour le Sahara occidental et une délégation du Front Polisario qui s'est tenue à New York, au siège des Nations unies. 
Une première prise de contact qui consistait à explorer les pistes qui doivent conduire à un règlement du conflit au Sahara occidental à travers l'organisation d'un référendum qui puisse garantir le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Un option que le monarque marocain ne veut pas entendre. C'est vraisemblablement ce qui l'a conduit à montrer ses «muscles». 
L'armée d'occupation marocaine FAR a commencé depuis hier (jeudi 13 Ndlr) le déploiement d'unités militaires par voie aérienne et terrestre dans le sud du Sahara occidental en présence des Casques bleus (Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental), a rapporté l'agence espagnole EFE citée par le site d'information Algérie patriotique. 
Des blindés, des chars et des troupes continuent à former la ligne de défense qui a été établie à nouveau au poste frontalier entre la Mauritanie et le Sahara occidental, Guergarat, a souligné le média ibérique. «Les premières unités aériennes marocaines sont arrivées dans cette région hier après-midi (14 septembre, Ndlr). Le contingent, avec une moyenne de plus de 300 personnes, est composé d'unités de commandement, de communications et de soutien logistique, d'une équipe de démineurs et d'une unité de soutien au déploiement de l'air», a écrit EFE. 
«Ce qui se passe dans le sud du Sahara occidental est de plus en plus préoccupant», alerte le média espagnol qui signale que «plusieurs radars couvrent la région, y compris plusieurs avions pour le transport des troupes modèle Lockheed Hercules C-130». Le Maroc qui a vraisemblablement perdu la partie sur le plan diplomatique cherche à en découdre. Il n'en est pas à sa première provocation. 
Le 11 août 2016, les forces d'occupation marocaines ont procédé au Sahara occidental, et à plusieurs reprises, à la traversée du mur militaire marocain vers la zone d'Al Guergarat, située dans le secteur de la 1ère Région militaire sahraouie. La tension semblait être retombée après que Rabat eut décidé de retirer ses troupes. Un nouveau palier semble avoir été franchi cette fois-ci. «Le détachement militaire marocain a également des experts dans des dispositifs sophistiqués de surveillance. Ils ont formé une ligne de défense», rapporte EFE, première agence de presse en langue espagnole dans le monde. 

Le souverain marocain semble jouer son va-tout depuis qu'il a pris la décision d'expulser la composante civile de la Minurso après que l'ex-SG de l'ONU, Ban Ki-moon a qualifié la présence marocaine d'«occupation» lors de sa visite au mois de mars 2016 dans les camps des réfugiés sahraouis. Depuis, les actions du Maroc sont devenues imprévisibles. Le roi a fait dans l'excès de zèle et a sous-estimé les conséquences d'une telle mesure. En s'affichant de nouveau à El Guergarat il vient de jeter de l'huile sur le feu. Comme il vient de confirmer qu'il piétinera l'acte constitutif de l'UA à laquelle il vient d'adhérer et qui lui stipule qu'il doit respecter les frontières héritées de la colonisation. Le monarque alaouite joue incontestablement avec le feu. 
Si l'option de la solution politique a été de tout temps privilégiée par le Front Polisario, il n'a pas exclu de faire parler la poudre si les provocations marocaines ne cessaient pas. Le président sahraoui Brahim Ghali a insisté sur l'«importance de promouvoir les capacités et les préparations de l'Alps (l'Armée de libération du peuple sahraoui, Ndlr) en tant que force principale capable de garantir la victoire et faire face aux défis et dangers que représentent l'escalade et ses violations du cessez-le-feu signé entre les deux parties, le Front Polisario et le Maroc...». Mohammed VI est prévenu.

Mohammed VI prive les prisonniers de Gdeim Izik de leurs familles


Les prisonniers ont été transférés et dispersés dans 6 prisons marocaines ( kenitra , tifelet , eit meloul  , 3ekacha , biuzakaren, Laarjat ). C'est vraiment terrible....
                                                                Message reçu de Mustapha Elmachdoufi
***

Gdeim Izik
Les familles des prisonniers ont dénoncé les transferts de leurs enfants vers des prisons éloignées. D. R.
Les proches, parents et familles des prisonniers politiques sahraouis détenus injustement, après le démantèlement violent du camp de Gdeim Izik par les forces marocaines en 2010, ont dénoncé ce lundi les transferts forcés des prisonniers politiques sahraouis vers six prisons marocaines très éloignées de la ville de Laâyoune occupée.
Dans une déclaration reprise par des médias espagnols, les familles des prisonniers politiques sahraouis ont «condamné et dénoncé les transferts forcés de leurs enfants injustement détenus par l’occupant marocain à l’issue d’une série de procès très décriés par les observateurs internationaux ainsi que par les organisations de défense des droits de l’Homme et des associations juridiques françaises, espagnoles et autres». Les prisonniers sahraouis ont été ainsi transférés vers diverses prisons marocaines, dont la plus éloignée de Laâyoune occupée est celle de Tifilt, située à 1 346 km, et la plus proche est celle de Bouzakarine (460 km), ont souligné les familles.
Celles-ci ont, par ailleurs, demandé «une enquête internationale sur les souffrances causées aux prisonniers pendant leur détention et notamment les tortures, les mauvais traitements et la violation constante de leurs droits en état d’emprisonnement». Les parents des prisonniers politiques sahraouis ont également exigé «la libération immédiate des prisonniers politiques afin de mettre fin à leur souffrance».

 Lire la suite :
https://www.algeriepatriotique.com/.../mohammed-vi-prisonniers...





Salah Hamouri : injustice est faite, un déni absolu de droit

Ainsi donc la « loi du plus fort » est passée ! Dans cette partie du monde la démocratie ne vaut que pour certains : ceux qui depuis 50 ans – en toute impunité - occupent, colonisent, humilient tout un peuple en le privant de ses droits nationaux.
Salah Hamouri, avocat franco-palestinien résident de Jérusalem-Est, est de nouveau victime de cette arme inique utilisée illégalement de façon massive par le pouvoir israélien : la détention administrative. Après avoir déjà été emprisonné 7 ans pour des accusations fantaisistes, il est condamné à 6 mois de détention administrative sans qu’aucune charge ne pèse sur lui et sans avoir eu droit à aucun procès. La détention administrative permet à un pouvoir autoritaire de maintenir en prison sans aucun motif un opposant - ou supposé tel - sans avoir à avancer le moindre commencement d’un début de preuve. De plus cette condamnation est renouvelable à l’infini sans plus de justification. Ils sont actuellement plus de 400, victimes de ce déni de justice et de démocratie, dans les prisons israéliennes, dont des femmes, des enfants, des député.e.s, pour certains depuis de nombreuses années.
Lire la suite

lundi 18 septembre 2017

Enquête sur le commerce illégal dans les prisons marocaines

Hicham Mansouri, 16/9/2017 

Mon projet d’enquête sur le commerce[1] lucratif et illicite prospère dans les prisons marocaines a été sélectionné par l’ONG Press Start. Le financement se fera par Crowdfunding via sa plateforme.


L’enquête est le fruit de mon séjour à la prison de Zaki Salé, durant lequel ​​j’ai pu dessiner la cartographie de ce ​​juteux business. En plus de mon propre témoignage, mes sources sont des prisonniers mais aussi des gardiens de prison qui veulent dénoncer la situation.

J’ai besoin de votre soutien pour dispatcher le lien, ci-dessus, sur vos réseaux sociaux. ​Les contributions financières, même petites, sont aussi les bienvenues !

Merci d’avance.

[1] Drogue, téléphonies, couteaux, nourriture, etc.

 

 



J'ai retrouvé Ali Aarrass ce samedi au stand du Comité de soutien au mouvement rifain

J'ai retrouvé Ali Aarrass ce samedi au stand du Comité de soutien au mouvement rifain (île-de-France) à Paris (Fête de l'Huma). A côté du détenu Bachir Benchaib. En bas : Avec Khadija Ryadi et Marie-Jo Fressard, Solidarité Maroc, auteure du livre qui vient de paraître chez Apso : "Drôle d'occupation pour une grand-mère. Histoires de prisonniers politiques sahraouis, petite histoire du conflit"
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vendredi 15 septembre 2017

Une militante internationale des droits de l’homme appelle les Africains à assurer le droit du peuple sahraoui à la liberté et l’indépendance

The Western Sahara Times, 14/9/2017


GENÈVE (Suisse) – La militante internationale active dans le domaine des changements climatiques et des droits de l’Homme, Catherine Constantinides, a exprimé sa solidarité et son soutien au peuple sahraoui et à son combat juste pour le droit à l’autodétermination et à la liberté.
« Les souffrances du peuple sahraoui depuis déjà quatre décennies sont similaires à celles endurées par le peuple d’Afrique du Sud durant le colonialisme et l’apartheid », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle s’engageait à « soutenir pleinement nos frères Sahraouis pour recouvrer leurs droits légitimes », rapportent des sources médiatiques sahraouies.
La question du Sahara Occidental est « la question de tous les Africains », étant la dernière colonie en Afrique, a-t-elle lancé, appelant tous les Africains à s’engager et à ne ménager aucun effort pour assurer le droit du peuple sahraoui de recouvrer son indépendance.
La déclaration de Mme Constantinides est intervenue en marge de sa participation à une conférence tenue au siège du Conseil onusien des droits de l’homme sis à Genève en présence de diplomates, d’ONG ainsi que de parties concernées par la question sahraouie, et ce en marge de la 36e session du conseil.
 cathwithkids2

Moscovici : le recouvrement des droits de douanes par le Sahara Occidental «n’est pas justifié». L'arrêt de la CJUE enfin respecté ?

septembre 14, 2017 - 10:28 1 Commentaire
Moscovici
Pierre Moscovici. D. R.
Le recouvrement des droits de douanes sur les produits importés dans l’UE du Sahara Occidental occupé avant la publication de l’arrêt de la Cour européenne de justice (CJUE), qui a conclu que les accords d’association et de libéralisation UE-Maroc, ne sont pas applicables à ce territoire, «n’est pas justifié», a estimé le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici.
«Les autorités douanières nationales ne devraient pas engager des procédures de recouvrement liées aux importations des produits du Sahara Occidental survenues avant le 22 décembre 2016», a écrit le commissaire européen dans sa réponse à l’eurodéputée Paloma Lopez, qui interpellait la commission sur l’application de l’arrêt de la CJUE, notamment sur les droits de douanes non payés sur les importations en provenance du Sahara Occidental, importations qu’elle a qualifiée d’«illégales» en raison d’une mauvaise mise en œuvre des accords UE-Maroc.
«(…) La commission a informé les autorités douanières des Etats membres que, compte tenu de la nature exceptionnelle des circonstances de l’affaire, exposées dans la décision de la cour, il n’est pas justifié de recouvrir les montants pertinents des droits de douanes auprès des entreprises importatrices», a-t-il expliqué. Le commissaire européen a rappelé, à ce titre, que des «lignes directrices» sur les implications de l’arrêt de la CJUE ont été communiquées aux autorités douanières des Etats membres de l’union, prévoyant qu’en cas de doutes fondés quant à l’origine des marchandises, les autorités douanières doivent procéder à des enquêtes, conformément aux modalités de coopération administrative énoncées au titre de l’article VI du protocole 4 de l’accord d’association UE-Maroc.
Relevant le statut «séparé et distinct» garanti au territoire du Sahara Occidental par la charte des Nations unies, la CJUE a affirmé dans son arrêt qu’«il est exclu de considérer que l’expression territoire du royaume du Maroc, qui définit le champ territorial des accords d’association et de libéralisation, englobe le Sahara Occidental et, partant, que ces accords sont applicables à ce territoire».
Lire aussi
 https://www.tsa-algerie.com/amar-belani-la-commission-europeenne-sest-enfin-resolue-a-mettre-en-application-larret-de-la-cjue/

jeudi 14 septembre 2017

Hamid El Mahdaoui : Peine de prison ferme alourdie à un an en appel

yabiladi, 12/9/2017
 La cour d’appel d’Al Hoceima a tranché à l’encontre du directeur du site Badil.info, Hamid El Mahdaoui. Lundi soir, la justice a prononcé une peine d’un an de prison ferme au lieu du jugement initial de trois mois de prison rendu par le tribunal de première instance.
Le procès a duré plus de 20 heures, comme le précise le site Badil.info. Le jugement n’a été rendu que ce matin, très tôt.
Selon nos confrères d’Alyaoum 24, la défense du journaliste El Mahdaoui avait demandé le report du procès en appel au 11 septembre pour réclamer sa libération, «mais le juge a refusé de libérer El Mahdaoui».
Le journaliste fait également face à une accusation de «non dénonciation d’un crime portant atteinte à la sûreté de l'Etat» suite à son arrestation dans la ville d’Al Hoceima le 20 juillet dernier.
Le tribunal de première instance d’Al Hoceima a condamné, le 25 juillet dernier, Hamids El Mahdaoui à trois mois de prison ferme et 20 000 dirhams d’amende sous l’accusation «organisation d’une manifestation non autorisée» et d’autres chefs d’accusation retenus contre lui comme «incitation à commettre un délit à travers des discours et slogans dans un lieu public».
Le directeur de Badil.info a entamé une grève ouverte de la faim juste après l’annonce du verdict. Dans une lettre adressée à l’opinion publique et internationale, Hamid Al Mahdaoui affi la faim «jusqu’à la mort», comme l’indique le site Badil.info.
Lire aussi

Salah Hamouri : le Président de la République française doit siffler la fin de la partie !

par AFPS

ASSEZ ! Combien de rebondissements, de reports, de changements de tactique, de prisons ou de tribunaux, de condamnations provisoires, de nouvelles condamnations, d’annonces de libération ou de mises en détention administrative, d’ordres du ministre de la défense, d’appels du procureur, de décisions provisoire, combien de coups au cœur Salah Hamouri va-t-il devoir encore subir avant que le Président de la République ne réalise qu’il se passe de l’autre côté de la Méditerranée un véritable scandale, un déni de justice, une atteinte aux droits humains élémentaires qui auraient déjà dû attirer son attention depuis le 23 août.
Monsieur le Président, Salah Hamouri n’est pas un jouet à disposition de qui entend se distraire et tester votre silence ! C’est un être humain, un citoyen français, défenseur des droits humains, avocat, père de famille ! Il est tombé dans les griffes d’un pouvoir qui n’a que faire de l’humanité de l’Autre ou du droit international ne serait-ce qu’en ce qui concerne le traitement des prisonniers politiques qui, contre toute notion de droit, remplissent les prisons en Israël.

Grève de la faim des prisonniers rifains : «La liberté ou la mort»

Par Oumaima Chaoui, Libération, correspondance à Casablanca
Manifestation du Hirak, le 11 juin à Imzouren.
Manifestation du Hirak, le 11 juin à Imzouren. Photo Fadel Senna. AFP
Plusieurs meneurs du Hirak, le mouvement de révolte qui secoue la région du Rif depuis un an, ont cessé de s'alimenter. Jeudi, leurs demandes de libération provisoires ont été rejetées.
Emprisonnés dans l’attente de leur procès, plusieurs meneurs du Hirak, le mouvement de contestation sociale et politique qui agite la région du Rif, dans le nord du Maroc, depuis près d’un an, ont entamé ces derniers jours une grève de la faim. Il est difficile de déterminer avec exactitude, entre les déclarations contradictoires des avocats et de l’administration pénitentiaire, combien d’activistes, parmi les 50 détenus dans la prison casablancaise d’Oukacha, ont cessé de s’alimenter. On sait néanmoins que Nabil Ahamjik, le bras droit de la figure centrale du Hirak, Nasser Zefzafi, jeûne depuis lundi, ainsi que deux autres figures du mouvement, Mohamed Jelloul et Rabii al-Ablak.
«C’est une grève de la faim illimitée, assure Mohamed Ahamjik, qui a rendu visite à son frère cette semaine. Ils demandent la libération de tous les prisonniers du Hirak.» Alors que la dernière manifestation du mouvement à Al-Hoceïma, l’épicentre de la révolte, remonte au 20 juillet, 350 personnes sont actuellement emprisonnées dans le Rif, selon les estimations du coordinateur du Comité de défense des détenus du Hirak, Rachid Belaali. Elles ont été arrêtées pour avoir participé à des manifestations interdites par les autorités, ou pour avoir appelé la population à se rassembler.
L’espace de quelques semaines, cet été, les militants détenus ont espéré une grâce royale. Quelque 58 d’entre eux, en majorité des jeunes et des mineurs, ont été libérés à l’occasion de la fête du Trône, dont Silya Ziani, chanteuse de 23 ans et figure médiatique du mouvement. Mais les cadres du Hirak sont restés derrière les barreaux. Pour les grévistes de la faim de Casablanca, le mot d’ordre est désormais «la liberté ou la mort», confirme l’un de leurs avocats, Khalid Omeza. La liberté ne semble pas d’actualité. La cour criminelle de Casablanca a refusé, ce jeudi, les demandes de libération provisoire de 18 membres du mouvement – dont Nabil Ahamjik – déposées par 57 avocats deux jours plus tôt, lors d’une séance houleuse. Devant les familles des militants, les nombreux journalistes et même les représentants du Conseil national des droits de l’homme, venus observer le déroulement du procès, l’équipe de défense a dénoncé à plusieurs reprises un «procès politique» et le placement en détention préventive des accusés, «injustifié».
Le représentant du ministère public s’est montré inflexible, soulignant la gravité des chefs d’inculpation, qui vont de «la participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée» à «l’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat», crime passible de la peine capitale (sur laquelle le Maroc observe un moratoire de fait depuis 1993). La cour a cependant accédé à la demande de report des avocats : le procès a été reprogrammé au 3 octobre.
En revanche, la date du procès du leader du Hirak, Nasser Zefzafi, n’a toujours pas été officiellement annoncée. Il pourrait à lui seul rallumer la révolte du Rif, tant Zefzafi est devenu le héros des militants du mouvement. Selon MOmeza, le juge d’instruction chargé de l’enquête aurait réduit les charges retenues contre lui. Cette initiative aurait «déplu au procureur, qui a déposé un recours», assure l’avocat. Une illustration du «caractère politique de ces procès contre des gens qui n’ont fait que protester contre la situation de leur région», estime Ahmed El Haij, président de l’Association marocaine de droits de l’homme. C’est le signe, ajoute-t-il, que les «tentatives de médiation, menées par des figures de la société civile, n’aboutissent pas : l’Etat veut montrer qu’il ira jusqu’au bout». Autre signe de l’intransigeance des autorités, à Al Hoceima, les manifestations ont cessé, mais pas les arrestations. MBelaali recense entre trois et dix nouvelles interpellations chaque jour.

Agressions de la police marocaine envers un vieux Sahraoui

Alfonso Lafarga.- un vieux Sahraoui, qui a été soldat de l'armée espagnole, souffre quotidiennement d'agressions et mauvais traitements de la police marocaine, après avoir été privé de son logement et qu'ait été démantelée à plusieurs reprises la khaimah que lui et sa famille ont montée dans la rue : harcèlements continus contre le vieux Deida, qui était soldat espagnol