Pages

مدوّنة شبكة التضامن مع الشعب المغربي والصحراء الغربية في الخارج. تأسست هذه الشبكة في فبراير 2009 بمبادرة من التضامن مع المغرب 05، AZLS و شبكة تلاكسكالا.
للاتصال بنا أكتبوا إلى solidmar05@gmail.com

vendredi 27 mars 2015

Les funérailles de la veuve de Cheikh Yassine réprimées

drole de régime; on veut jouer avec les morts !.. les listes electorales n'en manque pas ..

Les funérailles de Khadija El Malki ce jeudi au cimetière Chouhada à Rabat ont été interrompues suite à une intervention musclée des forces de l'ordre.
telquel.ma

Droits de l’Homme: le Maroc soutient l’Arabie saoudite contre la Suède




"Droits de l’Homme" : contre la Suède

Droits de l’Homme: le Maroc soutient l’Arabie saoudite contre la Suède Le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz al-Saoud. Crédit : Mazen AlDarrab / Flickr.

�� Par Pauline Chambost,Telquel, 26/3/2015

La Suède reproche à l’Arabie saoudite son manque de respect des droits de l’Homme. Le Maroc prend position pour le royaume saoudien.

La Suède a décidé de mettre fin à son accord de coopération militaire avec l’Arabie saoudite, en partie au nom des droits de l’Homme violés dans le royaume saoudien. Ce choix de mettre fin à la coopération militaire s’ajoute à la position audacieuse de la ministre des Affaires étrangères suédoise Margot Wallström qui a qualifié de « moyenâgeuse » la peine requise contre le blogueur Raef Badaoui, condamné à 1 000 coups de fouet pour « insulte à l’islam ».
L’Arabie saoudite et la Ligue arabe ont répondu à ce qu’elles considèrent comme une ingérence. Alors que Margot Wallström était l’invitée d’honneur du sommet de la Ligue arabe au Caire, son discours a été annulé, sous pression saoudienne. De même, les autorités saoudiennes ont rappelé leur ambassadeur à Stockholm. L’Arabie saoudite a également cessé d’octroyer des visas d’affaires aux ressortissants suédois.

Attachement aux « spécificités culturelles »

Lors de la réception de l’ambassadrice de Suède au Maroc par le ministère des Affaires étrangères, le Maroc a publié un communiqué dans lequel il appelle les deux pays en froid à « transcender rapidement la situation de malentendu ». Une position de médiateur que s’octroie le Maroc ? Dans ce communiqué, le royaume va pourtant plus loin et prend clairement position pour « le royaume d’Arabie saoudite frère » auquel il déclare sa solidarité.
Le Maroc semble balayer d’un revers de main les reproches que la Suède fait au royaume saoudien. En effet, il déclare, par exemple, « son attachement aux spécificités religieuses, culturelles et sociales » du royaume wahhabite.
Ces « spécificités saoudiennes » consistent notamment en la ségrégation entre les hommes et les femmes dans de nombreux  lieux publics comme les stades, en la privation des femmes de nombreux droits, comme celui de conduire, en la condamnation de l’apostasie par la flagellation ou de l’adultère par la lapidation.
Le ministère des Affaires étrangères estime même que : « La différence dans les spécificités et les références est au cœur même de la diversité culturelle […] et enrichit les valeurs humaines qui sont le patrimoine de tous ».
En janvier dernier, les autorités marocaines avaient interdit un sit-in organisé devant l’ambassade saoudienne à Rabat en solidarité au blogueur Raïf Badaoui.

Le Sahara occidental, au centre du Forum Social Mondial


Le Sahara occidental, au centre du Forum Social Mondial

FSM 2015 à Tunis, , par  Céline Tabou

 

Présente dans de nombreux forum mondiaux visant à lutter contre l’impérialisme et le colonialisme, tels que le FSM ou le FMJE [1], la délégation du Sahara occidental tente depuis des décennies d’interpeller la communauté internationale dite “progressiste” sur les conditions de vie des sahraouis. Le FSM 2015 se tient jusqu’à samedi.
JPEG - 102.5 ko
Vue d’une partie du site du FSM 2015 à Tunis.
Territoire situé au Nord-est du Maroc, le Sahara occidental est annexé par le Royaume depuis 1975, et exploité pour ses richesses en phosphate, pêche et agriculture. La politique impérialiste du Maroc a conduit à des exactions sévères : tortures, assassinats, mutilation, viol, privation de soins médicaux, d’éducation…
Raisons pour lesquelles, chaque délégation sahraouie tient à « mettre à nu les violations graves perpétrées par l’occupant marocain à l’encontre des militants sahraouis civils et l’exploitation illégale des richesses naturelles du Sahara Occidental ».
Face à une situation qui s’aggrave, une cinquantaine d’organisations non gouvernementales françaises ont appelé le 25 mars, le Maroc à respecter le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. « Nous sommes préoccupés par le fait que le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ne soit pas respecté par le Maroc », a expliqué Marion Veber, chargée du programme Droit des peuples au collectif d’associations de solidarité internationale.
Le Sahara occidental est classé comme territoire non autonome par les Nations Unies, le collectif des associations de solidarité internationale a tenu à rappelé que le droit des Sahraouis à l’autodétermination est l’une des résolutions des Nations unies. Le collectif a également appelé les autorités marocaines à appliquer ces résolutions et à mettre en place le referendum, promis en 1989, dans les territoires sahraouis occupés.
Le chef de la délégation sahraouie, secrétaire général des travailleurs sahraouis (UGTS), Mohamed Cheikh Lahbib, a expliqué au quotidien algérien « Le Temps » que lui-même et les 120 participants sont présents pour « étendre la sphère de la solidarité internationale avec la question sahraouie dans le but de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination ».
Une marche pour faire connaître la cause sahraouie a d’ailleurs été organisée mercredi 25 mars, afin d’appeler à la consécration du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la décolonisation du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique. Muni de drapeau de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), la délégation a pu compter sur la présence de participants étrangers, venus exprimer leur solidarité avec leur cause.
Pour Mohamed Cheikh Lahbib, « le FSM 2015 est un évènement propice pour faire connaître la cause de notre peuple, ceci d’autant que les participants sont d’accord sur la question de l’autodétermination des peuples opprimés », a-t-il expliqué au quotidien algérien « El Moudjahid ».
Les associations locales devant prendre part au FSM ont été triées sur le volet pour répandre la version de leur pays. Elles ont, visiblement, une longueur d’avance sur les Marocaines, puisqu'hier, elles ont tenu un point de presse dans la capitale pour annoncer la finalité de leur déplacement en Tunisie. « La participation algérienne sera axée autour des causes justes… le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et le recouvrement du peuple palestinien de sa souveraineté », a déclaré un membre d’une ONG locale.
En 2013, certains militants algériens avaient agressé un journaliste marocain et arraché sa caméra alors qu’il filmait les travaux d’un atelier.

Ecrire pour la libération de Hicham Mansouri de l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation


L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.

Description de la situation :
L’Observatoire a été informé de sources fiables de l’agression, de la détention et du harcèlement judiciaire, de M. Hicham Mansouri, chargé de projet à l’Association marocaine pour le journalisme d’investigation (AMJI). L’AMJI promeut la liberté d’expression et le droit à l’information, encourage le journalisme d’investigation et œuvre pour la protection des journalistes.
Selon les informations reçues, le 17 mars 2015, vers 10 heures 30, au moins dix policiers en tenues civiles ont forcé la porte d’entrée de la résidence de M. Mansouri dans le quartier d’Adgal à Rabat. Aucun mandat d’arrêt n’a été présenté au moment de l’arrestation. M. Mansouri a été passé à tabac, déshabillé puis arrêté avant d’être placé en détention dans un poste de police de la ville.
De plus, il a été rapporté que M. Mansouri n’a pu accéder à son avocat pendant les premières vingt-quatre heures de sa détention. Il a été présenté au procureur le 18 mars à la mi-journée.
Le procès d’Hicham Mansouri a été fixé au 26 mars 2015 devant le Tribunal de première instance de Rabat.
L’Observatoire rappelle que le 24 septembre 2014, M. Mansouri avait déjà été victime d’une agression, qui ne semblait viser qu’à le punir pour ses activités de défense des droits humains.
L’Observatoire condamne l’agression, l’arrestation et la détention de M. Mansouri, en ce qu’elles ne semblent viser qu’à d’entraver ses activités de défense des droits humains. L’Observatoire appelle ainsi les autorités marocaines à relâcher immédiatement et inconditionnellement M. Mansouri.
Actions requises :
L’Observatoire vous prie de bien vouloir écrire aux autorités marocaines en leur demandant de :

i.Libérer immédiatement et inconditionnellement M. Hicham Mansouri ;
ii.Garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de M. Hicham Mansouri, ainsi que de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme au Maroc ;
iii.Mettre un terme à toute forme de harcèlement à l’encontre de M. Hicham Mansouri ainsi qu’à celle de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme au Maroc, afin qu’ils puissent exercer leurs activités de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;
iv.Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement :
- son article 1 qui stipule que « chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales aux niveaux national et international » ;
- et son article 12.2 qui prévoit que « l’État prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la présente Déclaration » ;
v.Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Maroc.
Adresses :
· Sa Majesté Le Roi Mohamed VI du Maroc - Palais royal, Rabat, Royaume du Maroc, Fax : + 212 37 76 85 15
· Son Excellence Abdel-Ilah Benkiran, Premier Ministre du Maroc - Fax : +212 37 76 99 95/37 76 86 56
· Son Excellence Salaheddine MEZOUAR, Ministre des affaires étrangères et de la co-opération - Fax : +212 - 37-76-55-08 / 37-76-46-79, Email : ministere@maec.gov.ma
· Son Excellence El Mustafa Ramid, Ministre de la justice - Place El Mamounia, Rabat, Morocco, Fax : +212 37 72 68 56, Email : ccdh@ccdh.org.ma
· Son Excellence Monsieur Mohamed Auajjar, Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève et des autres Organisations Internationales en Suisse - 18a Chemin François Lehmann, 1218 Grand Saconnex, Téléphone :+ (41) 022 791 81 81, Fax : + (41) 022 791 81 80, mission.maroc@ties.itu.int

Prièred’écrireégalementauxreprésentationsdiplomatiquesdu Maroc dans vos pays respectifs.
***
Paris-Genève, le 25 mars 2015
Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.
L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible.

jeudi 26 mars 2015

Yassine, itinéraire du "bon vivant" devenu un assassin au Bardo








Photo d'archives de Yassine Laabidi, l'un des deux assaillants du musée de Bardo à Tunis. Photo AFP
Témoignage "C'est un choc, un choc, un choc énorme!"

Sous le choc, le frère de Yassine Laabidi, l'un des deux assaillants du musée de Bardo à Tunis, n'arrive pas à s'expliquer comment ce garçon de 27 ans "chaleureux, beau gosse et aimable" a pu tuer des innocents.
"Je ne réalise pas encore que mon frère est mort, qu'il est impliqué dans cette histoire, toute la famille est dans l'incompréhension. Yassine était un jeune aimable, chaleureux, beau gosse, intellectuel, qui n'avait rien en commun avec" les jihadistes, dit son frère à l'AFP.
"C'est un choc, un choc, un choc énorme! Je ne comprends rien du tout", dit ce grand gaillard aux traits tirés, qui ne veut pas voir son prénom publié.

Yassine Laabidi --Abidi, selon les autorités-- a été identifié par la police comme l'un des deux tueurs, avec Jabeur Khachnaoui, qui ont abattu mercredi 20 touristes étrangers et un policier tunisien au musée du Bardo.

Rien, selon ses proches, ne laissait présager une dérive extrémiste de ce jeune homme, bien sous tous rapports, issue d'une famille de la classe moyenne. D'ailleurs, il vivait avec ses parents, sa sœur et son frère à Omrane supérieur dans le Grand Tunis, sans que personne ne se doute de rien.
Ce jeune garçon aux traits fins avait étudier le français à l'université jusqu'en deuxième année avant d'abandonner et de devenir coursier dans une société de livraison à Tunis.

(Repère: Tunisie: les troubles depuis la révolution)

"Il buvait, fumait et avait une copine"
"Mon frère était un bon vivant, il aimait bien s'habiller et être bien entouré par les amis et la famille, il n'avait aucun complexe, il rigolait avec tout le monde, même avec ses amis en train de picoler", ajoute-t-il.

Si Yassine a commencé à s'intéresser de plus près à la religion et à prier il y a trois ans --peu après la révolution de janvier 2011 et la levée de la chape de plomb pesant sur les discours religieux-- il n'a pas pour autant laissé transparaître un intérêt particulier pour les courants extrémistes. Il ne s'isolait pas et aimait passer ses soirées en famille à regarder des films ou des documentaires.

Yassine n'a quitté le domicile familial qu'une fois, durant 27 jours en décembre 2014. Il avait affirmé s'être rendu à Sfax, dans le sud de la Tunisie. Mais désormais ses parents s'interrogent sur sa destination réelle: les autorités ont affirmé qu'il avait séjourné en Libye pour se former au maniement des armes.
Et son cousin Walid explique à l'AFP que Yassine lui avait donné une autre version: il était parti avec la famille de sa petite amie, une Américaine d'origine irakienne, à Djerba, haut-lieu de tourisme balnéaire.
"Avant de commencer à faire la prière, Yassine vivait bien sa jeunesse, il buvait, il fumait et il avait une copine", souligne Walid.

(Lire aussi : Le député Rahoui à « L'OLJ » : Ces terroristes nous en veulent parce que nous avons réussi notre révolution)

Lavage de cerveau par des 'pourritures'
Le frère de Yassine abonde dans ce sens. "Il est victime à 100%, victime d'un lavage de cerveau, des idées venimeuses, ces pourritures qui envoient au nom de la religion des jeunes vers la mort, des jeunes cultivés qui pourraient devenir des cadres sécuritaires, des médecins, des avocats", martèle-t-il.

Le jour de l'attaque, le grand frère de Yassine suivait les évènements à la télévision, sans se douter de rien.
"En regardant ce qui se passait au musée, je n'arrêtais pas d'insulter les tueurs et de les traiter de tous les noms, sans jamais penser que mon frère était impliqué", confie-t-il.
Mais en fin d'après-midi, les policiers viennent taper à la porte pour interroger les proches de Yassine.
"Toute la famille est victime (...) Nous avons payé la facture très très cher, puisque nous avons perdu la plus belle chose de notre famille", déplore le frère. "Je dis à tous les Tunisiens que chaque famille risque de voir son fils manipulé (...) Personne n'est épargné", lâche-t-il.
"Nous voulons enterrer Yassine l'être humain, celui qui prie et se fait des amis. C'est ce Yassine là, on ne veut pas enterrer Yassine le produit de cette pourriture, de cette peste".

OLJ/AFP,22/03/2015

Lire aussi
La Tunisie célèbre son indépendance dans le deuil
« On ne va pas rester terrés à la maison parce qu'il y a des attentats »
Editorial
Barrage au Bardo, de Issa Goraieb
Analyse
Le jihadisme tunisien, un phénomène qui n'est pas si nouveau
Reportage vidéoTunisie, aux sources du jihad

Christopher Ross rencontre la délégation de négociations sahraouie

Chahid Elhafed (camps de réfugiés sahraouis), 24/3/2015 (SPS) 

L'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, s’est réuni ce mardi  avec les membres de la délégation du Front Polisario  aux négociations, à sa résidence à Chahid ElHafed.

Le membre de la délégation aux négociations, M. Boukhari Ahmed, également représentant permanent du Front Polisario à New York,  a indiqué dans une déclaration à la presse nationale que "Cette visite s’inscrit dans le cadre de la préparation du rapport que Ross doit soumettre au Conseil de sécurité des Nations Unies, soulignant que la présence de Ross dans les camps de réfugiés prouve l’importance accordée par l'Organisation des Nations Unies pour trouver une solution à la question sahraouie".

 "Il est temps de faire pression sur le Maroc pour se conformer à la légalité internationale", a ajouté le diplomate sahraoui, soulignant que "tous les pays ont la conviction que c’et le Maroc qui dresse les obstacles devant les efforts de l'ONU pour résoudre ce problème".

"La partie sahraouie appelle à organiser un référendum libre et juste et la nécessité de surveiller la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés", a-t-il ajouté.

La visite de Ross durera pendant trois jours, au cours de laquelle il aura des entretiens avec les membres de direction du Front Polisario et du gouvernement de la RASD, rappelle-t-on. (SPS)

020/090/TRD 241736 MARS 015 SPS

Justice pour les victimes de pédophilie




Plus d’une centaine de personnes, membres des familles d’enfants victimes de pédophilie, se sont rassemblées, ce dimanche en fin d’après-midi devant le siège de la wilaya du Grand Casablanca, pour « protester contre l’impunité dont jouissent certains pédophiles et réclamer que « justice soit faite », a rapporté Le360. 

Ces enfants sont les victimes de prédateurs sexuels à l’école ou à la maison, a expliqué Fatiha Serroukh, membre de l’Association marocaine des Droits de l’Homme, section Bernoussi et du Réseau régional de solidarité et des Droits de l’Homme, déplorant que certains coupables soient toujours en liberté. Elle a, à cet égard, cité le cas de Chouk, une petite fille de huit ans abusée par son instituteur dans une école à Bernoussi et de deux autres enfants, un garçon et une fille, violés par leur père, avançant que le Grand Casablanca compte entre soixante et soixante-dix cas de victimes de pédophilie. Selon elle, « ce chiffre ne reflète pas la réalité car si ces familles ont le courage de parler des cas de leurs enfants victimes de pédophiles, d’autres préfèrent taire leur malheur ».

Ignobles pratiques coloniales "royales" du Makhzen sur les populations sahraouies

Au-delà de toute autre considération autre qu' HUMAINE, j'espère que cette vidéo soit partagée le plus largement possible afin que le monde prenne connaissance des pratiques coloniales
BARBARES arabo-musulmanes "royales" du Makhzen Marocain
de Mohamed VI sur les populations Sahraouies, et ce sans distinction de sexe.

NB. Il est utile de voir la vidéo à sa source, pour lire les commentaires des sujets assujettis arabophones du roi. Les populations Amazighes marocaine sont dans leur écrasante majorité contre la colonisation du Sahara Occidental par le Maroc.
UN COLON RESTE UN COLON, MÊME S'IL DESCEND DU PROPHÈTE !!

الزرواطة للانفصاليين ، تحت ايقاع العيون عينيا
صدقوني يستهل المشاهدة
بردو ليا خاطري فهاد الليلة
‪#‎Ayoub

Communiqué du conseil d’Administration de l’ASDHOM à propos de l’attentat terroriste en Tunisie.

Le conseil d’administration de l’ASDHOM, tenu le jeudi 19 mars 2015, condamne avec force l’attaque terroriste qui s’est déroulée au musée Bardo à Tunis le mercredi 18 mars 2015.
L’ASDHOM présente ses condoléances aux familles des victimes tunisiennes et étrangères de toutes les nationalités et leur apportent  son soutien le plus total et souhaite un rapide rétablissement à tous les blessés.
Cette attaque des fanatiques vise à saboter avec le sang l’expérience de la transition démocratique en Tunisie et les efforts du peuple Tunisien pour construire une Tunisie libre, démocratique où règnent la liberté, la dignité, la tolérance, la démocratie et le vivre ensemble en paix.
L’ASDHOM salue le peuple tunisien et sa détermination dans la construction d’une Tunisie libre et démocratique.
Elle salue la décision du comité d’organisation du Forum Social Mondial (FSM) de maintenir le Forum et l’ensemble de ses activités à Tunis du 24 au 28 mars 2015.
L’ASDHOM annonce le maintien de sa participation au FSM avec toutes les associations amies de la Coordination Maghrébine des Organisations des Droits Humains (CMODH) afin de contribuer à assurer la victoire de la lutte civile et pacifique contre le terrorisme et le fanatisme religieux qui menacent la démocratie, la liberté, la tolérance et le vivre ensemble.
Le Conseil d’Administration
Paris, le 19 mars 2015

FSM : Des ONG françaises plaident à Tunis pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination


Cheikh Habib, 25/3/ 2015 

FSM : Des ONG françaises plaident à Tunis pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
 
TUNIS - Une cinquantaine d’organisations non gouvernementales ONG) françaises qui prennent part au forum social mondial (FSM), ont appelé, mercredi à Tunis, le Maroc à respecter le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
"Nous sommes préoccupés par le fait que le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination ne soit pas respecté par le Maroc", a indiqué Marion Veber, chargée du programme "droit des peuples" au collectif  d’associations de solidarité internationale que forment ces organisations.
Rappelant à l’occasion que le droit des Sahraouis à l'autodétermination est l’une des résolutions des Nations unies, elle a appelé le Maroc à faire en sorte que ces résolutions soient respectées et qu’un referendum soit organisé dans les territoires sahraouis occupés.
Pour ces organisations qui participent au FSM depuis sa création en 200, cette manifestation est une opportunité pour évoquer la situation des droits de l’homme dans le monde, notamment au Sahara occidental où ces droits "sont bafoués par le Maroc, a encore relevé Marion Veber.
Créé en 1976 en France, le collectif des associations de solidarité internationale défend activement les droits humains et les droits de l’homme dont le droit du peuple sahraoui à son indépendance et le droit à disposer de ses richesses naturelles.

FSM: une marche pour faire connaître la cause sahraouie

TUNIS - La délégation sahraouie participant au 13e forum social mondial (FSM) à Tunis a organisé mercredi une marche pour faire connaître la cause de son pays en marge de cette rencontre à laquelle prennent part les représentants de 60 pays.
Les participants à la marche ont brandi le drapeau de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), scandant des slogans appelant à la consécration  du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à la décolonisation du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique.
A l'entame de la marche, plusieurs participants étrangers se sont joint aux manifestants pour exprimer leur solidarité avec la cause sahraouie. La participation de la délégation sahraouie forte de 120 membres au FSM vise à élargir le cercle de la solidarité internationale avec la cause sahraouie, a indiqué le chef de la délégation,
 

mercredi 25 mars 2015

Arrivée de la délégation sahraouie à Tunis pour participer au Forum Social Mondial


(Envoyés spéciaux)
Tunis, 24 mars 2015 (SPS) Une délégation sahraouie conduite par le SG de l’union des travailleurs sahraouis, Mohamed Cheikh Mohamed Lehbib est arrivée lundi soir à la capitale Tunis pour prendre au Forum Social Mondial (FMS) qui doit se tenir du 24 au 28 mars.

 La délégation sahraouie est composée du SG de l’union des étudiants sahraouis et des représentants d’organisations et mouvements de la société civile sahraouie, ainsi des membres du conseil national sahraoui et des militants sahraouis des droits de l’homme des territoires occupés du Sahara occidental et du sud du Maroc.

Le Forum Social Mondial est un espace dédié aux organisations, mouvements sociaux et syndicats, ainsi qu’aux citoyens qui luttent contre mondialisation néolibérale et ses effets sur la des communautés, des travailleurs, des minorités mais aussi sur l’environnement.

Selon le programme le premier jour verra l’organisation d’une assemblée des jeunes et une autre des femmes et une marche d’ouverture du Théâtre municipal à la Place des Droits de l’Homme et un spectacle.

L’édition de cette année verra la participation de plus de 10 milles participants venant de plusieurs pays du monde, a-t-il ajoute. (SPS)


093/TNS/000  232200 MARS 015 SPS
»

Dix pays "profondément préoccupés" à propos des violations des droits humains au Sahara occidental




Genève, 24 mars 2015 (SPS)

 L’ Afrique du Sud, l'Algérie, Cuba, l'Équateur, la Namibie, le Nicaragua, la Tanzanie, le Timor oriental, le Venezuela et le Zimbabwe ont exprimé lundi,  à l'unanimité devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève (Suisse) leur "profonde préoccupation à propos de la longue occupation coloniale par le Maroc et ses violations des droits de l'homme au Sahara occidental".

Les dix pays ont rappelé au CDH que le déni du droit à l'autodétermination en vertu du droit international, "constitue une violation des droits de l'homme", appelant la communauté internationale à "l'application de ce droit notamment dans le cas d’un territoire non autonome, le Sahara occidental, sujet depuis des décennies d’un processus de décolonisation inachevé", selon la déclaration conjointe lue devant les représentants de  193 États.
dix pays
Ils ont également accueilli la décision du Haut Commissaire aux droits de l'homme d'envoyer une mission technique dans les territoires occupés du Sahara occidental, les camps de réfugiés sahraouis et à rendre publique les résultats de cette visite. (SPS)


Lire aussi

Rapport du Secrétaire général sur la situation concernant le Sahara occidentalrapport

Chronologie des événements les plus importants et acquis de la République sahraouie