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samedi 23 août 2014

Laurent Fabius : pas un mot - un seul mot - sur Gaza !



Interviewé ce matin par J.J Bourdin sur BFMTV et RMC, Laurent Fabius n'a pas eu un mot - ni une seule question - sur la situation effroyable qui prévaut à Gaza et sur le refus israélien de négocier avec les Palestiniens via l'Egypte . 
Comment est-ce possible ? Ce silence équivaut à un soutien à Netanyahu et à sa politique meurtrière, délibérément meurtrière. Aucun signe lancé vers les populations concernées. Plus de paix "imposée". Rien. Chacun appréciera. Gaza brûle et la France détourne les yeux. Qui ne comprend que la barbarie de "l'Etat islamique" se nourrit aussi de ce comportement occidental ? A pleurer. 

A lutter plus exactement : pour la justice et le droit.

vendredi 22 août 2014

Show ? Intox ? Alerte à l’avion kamikaze au Maroc


Alerte à l’avion kamikaze au Maroc

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Akram Kharief,El Watan 22.08.14 
 
 Le système antiaérien DY-90
Le système antiaérien DY-90

Lasfar et depuis deux jours la ville occupée de Laâyoune, ont vu le déploiement d’un système antiaérien à courte portée chinois de type DY-90 pour parer, selon les médias marocains, à une éventuelle attaque terroriste venant des airs.

Ces mêmes médias lient volontiers cette menace aux supposés avions détournés par les milices djihadistes en Libye et saluent les mesures prises par les forces armées royales et pourtant, en y regardant de plus près, l’action marocaine soulève plus de questions qu’elle n’y répond.
D’abord, la raison invoquée – les avions disparus – si elle a pu leurrer quelques médias en mal de sensationnel, a eu le temps d’être traitée par les officines de renseignement internationales et probablement marocaine aussi. Il est notoire, depuis peu, qu’il n’y a pas eu de disparition d’avions en Libye et que les appareils étaient remisés à l’étranger par leurs propriétaires.

Show
Pire, il semble que les autorités marocaines aient choisi ce type de déploiement pour des considérations plus médiatiques qu’opérationnelles, car en y regardant de plus près, le système DY 90, bien que composé de lanceurs de missiles et de canons antiaériens, est loin d’être taillé pour stopper un avion de ligne. Qu’il vole en altitude de croisière ou qu’il pique sur une quelconque cible au sol et pour cause, la charge du missile étant insignifiante (3 kg) est faite pour atteindre de petites cibles, ou pour les engagements air-air.
Autre argument en faveur du show ou de l’intox, le traitement de ce type de menaces est généralement fait par l’aviation après que la détection et que la confirmation soit faite par les radars de la défense aérienne. L’indigence notoire de la DAT marocaine, dont se méfiait en son temps le roi Hassan II, la rend totalement inoffensive.
C’est probablement là que résiderait l’explication de cette opération de communication : un avion kamikaze venant de Libye pour s’attaquer au royaume chérifien devrait passer obligatoirement par l’Algérie, la route la plus directe. Une Algérie qui, contrairement au Maroc, dispose d’une des meilleures défenses antiaériennes au monde et d’une aviation de chasse plus qu’efficiente, implicitement accusée par Rabat de complicité avec les djihadistes libyens ou même d’avoir créé cette menace.

Discours de Mohammed VI : Motus et bouche cousue sur le Sahara Occidental






Une brève analyse du discours du roi du Maroc, Mohammed VI, à l’occasion de ce qu’il appelle la Révolution du Roi et du Peuple, nous amène à relever deux points : la nouvelle tendance du roi à poser des questions sur les sujets qu’il veut aborder. Il s’adresse à ses sujets moyennant des questions de nature critique par rapport à la situation économique de son pays.

Pour le quinzième anniversaire de son intronisation, Mohammed VI a prononcé un discours dans lequel il s’est interrogé «où sont passées les richesses du Maroc ? Et à qui ont-elles profité ?! »

Dans quelle catégorie peut-on classer l’économie nationale, par rapport à d’autres pays ? Peut-on le considérer comme un pays compétitif, ou le ranger parmi les Etats émergents ?, s’est demandé le roi du Maroc dans son dernier discours.

Un autre aspect qui mérite l’attention est le fait que le souverain marocain n’a pas abordé son sujet préféré de toujours : le Sahara Occidental dont la « conquête » a toujours été considérée par la monarchie marocaine comme l’épopée du siècle. Il y a lieu de se demander pourquoi Mohammed VI n’a pas dit un mot sur le sujet qu’il a toujours qualifié de « première cause du royaume ». Il semble que le roi du Maroc a voulu éviter cette question qui gêne trop à cause de la mauvaise passe qui traverse le Maroc dans ses relations avec la communauté internationale.

Le Maroc est pointé du doigt par l’ONU. Depuis quelques mois il bloque la médiation de l’Envoyé onusien pour le Sahara Occidental, Christopher Ross. Rabat ne veut pas donner réponse à la question posée par le diplomate américain sur la forme que le Maroc propose pour l’application du principe d’autodétermination. 

Ross doit présenter son rapport au Conseil de Sécurité au mois d’octobre prochain. En avril 2015, le Secrétaire Général de l’ONU pourrait proposer au Conseil de Sécurité de passer au Chapitre VII pour résoudre le problème du Sahara Occidental. Une initiative qui dérange au Maroc.
http://diasporasaharaui.blogspot.be/2014/08/discours-de-mohammed-vi-motus-et-bouche.html

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 Rida Benotmane

‪#‎Où_en_est_le_Maroc‬?
 La nouvelle interrogation du roi Mohammed VI lors du discours de la "Révolution du roi et du peuple" . Mohammed VI veut faire du Maroc un "pays émergent" et pense que nous avons tous les atouts pour y parvenir. 
Il rend hommage aux syndicats "sérieux" pour avoir su préserver "la paix sociale" durant ses 15 dernières années. Le mot "révolution" a été utilisé une seul fois à la fin du discours. Il n y aura donc pas de révolution! C'est loupé pour cette fois-ci...selon lui.

la Suisse soutiendra la Mission de l'ONU au Sahara occidental

Photo : Schweizer Militärbeobachter für die UNO-Mission in der Westsahara
Bern, 20.08.2014 - Die Schweiz wird die UNO-Mission in der Westsahara mit bis zu sechs Militärbeobachtern unterstützen. Das hat der Bundesrat an seiner heutigen Sitzung beschlossen.

Mit der Resolution 2152 hat der UN-Sicherheitsrat am 29. April 2014 beschlossen, die UNO-Mission in der Westsahara (Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental / MINURSO) um 15 unbewaffnete Militärbeobachter aufzustocken. Aufgabe der MINURSO ist es, den Waffenstillstand zwischen Marokko und der Befreiungsbewegung Polisario-Front (Frente Popular para la Liberacion de Saguia El Hamra y Rio de Oro) zu überwachen.

Die UNO hat die Schweiz im Juli für die Entsendung von unbewaffneten Militärbeobachtern angefragt. Die Abklärungen des VBS haben ergeben, dass die Schweizer Armee über die gesuchten Militärbeobachter verfügt. Der Bundesrat hat deshalb beschlossen, die MINURSO mit bis maximal sechs unbewaffneten Armeeangehörigen zu unterstützen.

Die Schweiz unterstützt die UNO-Mission in der Westsahara seit Juli 2011 mit zwei Minenräumspezialisten. Davor beteiligte sich die Schweizer Armee bereits von November 1991 bis August 1994 mit einer Swiss Medical Unit mit maximal 85 Angehörigen an der MINURSO.

https://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=de&msg-id=54139


Des observateurs militaires suisses pour la mission de l’ONU au Sahara occidental
Berne, 20.08.2014 - La Suisse va appuyer la mission de l’ONU au Sahara occidental en y détachant six observateurs militaires au maximum. Cette décision a été prise par le Conseil fédéral lors de sa séance d’aujourd’hui.

Avec la résolution 2152, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, le 29 avril 2014, de ren-forcer l'effectif de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Saha-ra occidental (MINURSO) de 15 observateurs militaires non armés supplémentaires. La MI-NURSO a pour tâche de surveiller le respect du cessez-le-feu entre le Maroc et le mouve-ment de libération Front Polisario (Frente popular para la Liberacion de Saguia El Hama y Rio de Oro).

En juillet dernier, l'ONU a demandé à la Suisse si elle accepterait d'envoyer dans cette région des observateurs militaires non armés. Les investigations menées par le DDPS ont révélé que l'Armée suisse disposait effectivement du personnel recherché. Le Conseil fédéral a donc décidé d'apporter son appui à la MINURSO en mettant à sa disposition au maximum six militaires non armés.

Depuis juillet 2011, la Suisse appuie la mission de l'ONU au Sahara occidental avec deux spécialistes du déminage. Auparavant, l'Armée suisse avait déjà apporté son appui à la MI-NURSO entre novembre 1991 et août 1994, en envoyant sur place une Swiss Medical Unit comprenant un effectif de 85 militaires au maximum.

https://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=54139
 Des observateurs militaires suisses pour la mission de l’ONU au Sahara occidental

Berne, 20/8/2014 -
La Suisse va appuyer la mission de l’ONU au Sahara occidental en y détachant six observateurs militaires au maximum. Cette décision a été prise par le Conseil fédéral lors de sa séance d’aujourd’hui.
Avec la résolution 2152, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, le 29 avril 2014, de renforcer l'effectif de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum

La Suisse soutiendra la Mission de l'ONU au Sahara occidental avec jusqu'à six observateurs militaires. Le Conseil fédéral l'a décidé lors de sa réunion d'aujourd'hui.

Résolution 2152 du Conseil de sécurité de l'ONU a décidé le 29 avril 2014, la Mission de l'ONU au Sahara occidental (Mission des Nations Unies pour l ' organisation d'un référendum au Sahara occidental / MINURSO) passera à 15 sans armes observateurs militaires. Mission de la MINURSO est le cessez-le-feu entre le Maroc et le mouvement de libération Front Polisario (Front populaire pour la Liberación de Saguia el Hamra y Río de Oro) à surveiller.

L'ONU a demandé le déploiement d'observateurs militaires non armés en juillet à la Suisse. Les investigations de la DDPS ont révélé que l'armée suisse a demandé des observateurs militaires. Par conséquent, le Conseil fédéral a décidé de soutenir la MINURSO avec jusqu'à maximum six militaires non armés.

La Suisse soutient la Mission de l'ONU au Sahara occidental depuis juillet 2011 avec deux spécialistes du domaine mine. Avant que l'armée suisse a participé déjà à partir de novembre 1991 à août 1994, avec une unité médicale Suisse avec maximales 85 membres de la MINURSO.

https://www.News.admin.ch/message/index.html?lang=de&MSG-ID=54139 (Traduit par Bing)


Wafaâ Charaf : "Je peux mourir dans ma cellule en levant les symboles de la victoire et de la fierté"

 Politique  nationale

Après l'appel lancé aux autorités marocaines par Amnesty International pour la libération des militants condamnés pour fausses allégations de torture, l'une des concernés, Wafaâ Charaf s'est exprimée du fond de sa cellule dans une lettre adressée à ses camarades militants. Elle n'a pas l'intention d'abandonner son combat. Détails.
"Je peux mourir dans ma cellule en levant les symboles de la victoire et de la fierté". C'est en ces termes que Wafaâ Charaf s'exprime dans une lettre rédigée depuis la prison civile de Tanger où elle est détenue depuis le 8 juillet dernier. "Mon attachement au combat aux côtés des ouvrier-e-s de Tanger ainsi que mon appartenance politique constituent les raisons principales pour que le régime répressif éteigne ma voix", ajoute-t-elle.
Condamnée le 12 août dernier à un an de prison pour "fausses allégations de torture" après avoir porté plainte pour des actes de torture dont elle a été victime après sa participation à une manifestation des travailleurs à Tanger en avril dernier, Wafaâ purge sa peine. Laquelle est assortie de 1 000 dirhams d'amendes et 50 000 dirhams de dommages et intérêts dus à la police marocaine.

"Ma détention n'était pas une surprise"
Dans sa lettre dont une copie a été publiée par Lhumanite.fr, la jeune militante se montre très consciente de ce qu'elle risquait depuis le début. "Ma détention n'était pas une surprise, car je savais - et dès les premiers instants de mon enlèvement et de la torture que j'avais subie psychiquement et physiquement - que le régime (Makhzen) cherchait à redorer son blason avec une idée préalable visant à falsifier les faits avant même un simple début d'enquête à ce sujet", écrit-elle.
Wafaâ fait également un clin d’œil à son "camarade" Oussama Hassni, un autre militant des droits de l'homme condamné, le 23 juillet dernier à trois ans de prison ferme pour "allégations mensongères de torture".
Dans un état de santé instable, la jeune femme dit souffrir régulièrement de "crises de dépression aiguës". Elle considère ce qu'elle vit actuellement comme un "complot, parmi tant d'autres, contre tous les militants des droits de l'homme qui s'opposent au régime".
La semaine dernière, Amnesty International a appelé les autorités marocaines à libérer Wafaâ Charaf et Oussama Hassni, estimant que leur condamnation est un "message dissuasif pour faire taire" les victimes de torture. Mais jusqu'à présent aucune réaction du côté de Rabat.

AMDH-Paris/IDF : Escalade de la violence de l’Etat marocain contre les organisations et les activistes des droits humains

Par le  Bureau de l’AMDH-Paris/IDF,  21août 2014

 L’AMDH-Paris/IDF exprime son inquiétude face à l’acharnement de l’Etat marocain contre les activistes des droits humains et appelle l’opinion publique nationale et internationale à agir contre cette escalade.

L’Association Marocaine des Droits Humains-Paris/Ile-de-France exprime son inquiétude face à l’escalade de la violence de l’Etat marocain contre les organisations et les activistes des droits humains. Rappelons quelques faits :
  • Le 15 juillet 2014, le ministre de l’intérieur s’est mis à dénigrer le mouvement des droits humains. L’AMDH est en tête des associations visées par le ministre.
  • Suite à ces déclarations, une série d’activités programmées par l’AMDH pour les mois de juillet/août, notamment des conférences, des sit-in et des colonies de vacances ont été interdites par les autorités marocaines (voir le précédent communiqué : http://amdhparis.org/wordpress/?p=1458.
  • Le 22 juillet, le recours de l’association « Freedom Now » est rejeté par le tribunal administratif de Rabat. L’enregistrement de l’association a été refusé, abusivement, par les autorités. L’association s’est fixé comme objectif la défense de la liberté d’opinion et de presse.
  • Le 26 juillet dernier, Oussama Hosni, 22 ans, militant du mouvement du 20 Février et de l’AMDH, a été condamné à 3 ans de prison ferme et à 100 milles Dirhams d’amende de dommages et intérêts à verser à la police marocaine pour « déclarations mensongères. »
  • Le 31 juillet, refus des autorités de recevoir le dossier de déclaration de l’Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique.
  • Le 4 août, la première séance du procès de Hamid Mehdaoui, fondateur du site d'information Badil.info, est tenue. Il est visé par une plainte de la Direction Générale de la Sûreté Nationale qui réclame sa suspension d'exercer le métier de journaliste pendant 10 ans et une amende de 25 000 Dirhams. Ce qui est reproché à ce journaliste est notamment la couverture de l'affaire de Karim Lachkar, mort sous la torture policière.
  • Le 11 août,  arrestation arbitraire de Michèle Decaster, activiste des droits humains et secrétaire générale de l’AFASPA, lors d’un rassemblement organisé devant le tribunal de première instance de Tanger alors qu’elle était là comme observatrice internationale du déroulement du jugement de Wafaa Charaf et Boubkar El Khamlichi.
  • Le 12 août, Wafaâ Charaf, 26 ans, militante de l’AMDH et du mouvement du 20 Février, a été condamné à un an de prison ferme et 1000 Dirhams d’amende ainsi que 50 milles Dirhams qu’elle devra verser à la police marocaine pour «  dénonciation calomnieuse. » (Communiqué d’Amnesty International demandant sa libération : http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/morocco-activists-jailed-reporting-torture-must-be-released-immediately-201.)
  • Le 13 août, décès de Mustapha Meziani, 31 ans, militant  du syndicat étudiant de l’Union Nationale des Etudiants Marocains (UNEM), suite à une grève de la faim qui a duré 72 jours. Malgré les avertissements urgents de l’AMDH et d’autres organisations à la situation de Mustapha Meziani, les autorités n’ont  pas voulu réagir.
Le pouvoir en place se déchaine, dans une politique de représailles contre les militant(e)s du mouvement du 20 février et toutes les forces syndicales, politiques et associatives qui réclament la liberté, l’égalité, la dignité et la justice sociale et dénoncent les violations des droits humains. Il vise à faire taire toutes les voix discordantes. La solution qu’il a trouvée pour faire disparaitre la torture systématique que connait le Maroc, est de museler les victimes de torture et les associations qui les soutiennent. Au lieu de répondre aux dizaines d’accusations de torture, il emprisonne les victimes. Au lieu de juger les tortionnaires, il s’attaque à celles et ceux qui se battent contre la torture.
A travers ce communiqué, nous :
  • Dénonçons l’escalade de la violence des autorités marocaines à l’encontre des activistes des droits humains, des militant(e)s politiques, syndicaux et du mouvement 20 Février.
  • Condamnons la nouvelle tactique des autorités marocaines face aux accusations de torture, qui consistent à criminaliser les victimes au lieu de juger les tortionnaires. La déclaration du ministre de la justice Mustapha Ramid, du 11 juin 2014, annonçant des poursuites « en cas de dénonciation d’infractions inexistantes » était annonciatrice des poursuites contre les personnes victimes de torture.
  • Exigeons l’arrêt des poursuites judiciaires et des intimidations qui visent les militant(e)s des organisations de droits humains, à leur tête l’AMDH. Ces intimidations s’accompagnent de mensonges véhiculés par une partie de la presse et de hauts responsables politiques.
  • Alertons l’opinion publique, nationale et internationale, sur  la recrudescence de la répression qui s’abat sur les organisations et les militants des droits humains et des organisations politiques, du mouvement du 20 Février et des syndicalistes.
  • Nous appelons les forces vives du pays et les organisations de défense des droits humains en France et ailleurs à agir pour que l’Etat marocain cesse ces violations et intimidations.

Le Bureau de l’AMDH-Paris/Ile-de-France
A Paris, le 21 août 2014.
Contact :
·         Tél : 06 18 66 15 58
·         Email : amdh.paris@gmail.com
·         Facebook: AMDHParis
·         Site web: www.amdhparis.org
·         Twitter : @AMDHParis

Salutations militantes,
EL HANKOURI Ouadie
Pour le bureau de l'AMDH-Paris/IDF

Les habitants d’IMIDER sont assiégés par le makhzen marocain


(Traduit de l'arabe par : Ayrad Tacfin), 22/8/2014
Le makhzen marocain a empêché mardi dernier une caravane d’aide humanitaire organisée par Tamaynut France d’atteindre le Mont Alban à Imider où se tient depuis 3 ans un sit-in de protestation des habitants d’IMIDER contre l’exploitation de la mine d’argent par la société Métallurgique d’IMIDER (SMI) appartenant au Holding royal.
 A 14h la caravane s’est dirigée de Tinghir vers Imider, la délégation la composant a été surprise de voir des hauts responsables de l’autorité de la ville leur barrer la route. Aucune solution de rechange d’acheminement des aides, proposée par les acteurs de cette caravane, n’a été acceptée par ces agents de la police. Ils n’ont rien voulu savoir , le refus était net et aucune justification valable ne leur a été fournie.
 Les autorités marocaines font tout pour isoler les habitants d’IMIDER du monde extérieur, pour mieux les étouffer. Au mont ALBAN l’état d’exception est à l’œuvre , et le site est devenu une enclave que la gendarmerie et l’armée gardent bien jalousement . Ce refus de passage est une preuve de plus qu' IMIDER est soumis à un blocus imposé par l'Etat marocain, bouclier sécuritaire du holding royal qui exploite la mine d’argent contre une population désarmée , pacifiste , et ne fait que demander que leur dignité et leurs droits soient respectés
 Ce qui a surpris en plus la délégation composant cette caravane est que les dits responsabiles de l’autorité , étaient au courant des moindres détails de cette caravane dans son ensemble. Décidément, les grandes oreilles des renseignements makhzeniens sont fourrés partout, et cela n'étonne plus personne.
 السلطات المغربية تمنع وفد تماينوت دوفرانس من الوصول لإميضر وتسليم مساعدات للمعتصمين



التفاصيل نشر بتاريخ الجمعة, 22 آب/أغسطس 2014 03:22          كتب بواسطة: http://amadalpresse.com/





أقدمت السلطات المغربية على منع وفد عن جمعية تماينوت فرنسا من المرور إلى جبل ألبان حيث يعتصم أمازيغ إيميضر منذ ثلاث سنوات، ورفضت تمكينهم من إيصال مساعدات مرسلة من قبل الإطار الأمازيغي بفرنسا إلى معتصمي إيميضر.



رئيسة جمعية تماينوت فرنسا رحمة حوزيك في اتصال مع أمدال بريس أكدت أنه يوم الثلاثاء 19 غشت رفقة وفد يضم كلا من السيدة كلثوم بوكرن نائبة أمين المال في ذات الجمعية والسيدين مبارك بوسعيد وأحمد بوقشاب المستشارين بنفس الإطار، والسيد موحا أولحاج رئيس تماينوت تينغير، توجهوا ابتداء من الساعة الثانية والنصف زوالا إلى معتصم إميضر قادمين من مدينة تينغير بهدف تسليم مساعدات أرسلتها تماينوت فرنسا إلى أمازيغ إميضر، لكنهم فوجؤو بمسؤولين كبار من مختلف الأجهزة الأمنية المغربية يقطعون عليهم الطريق رافضين السماح بمرورهم وإيصال المساعدات إلى أهالي إميضر.



 رحمة حوزيك رئيسة تماينوت فرنسا أكدت كذلك أنه وبعد أخذ ورد مع السلطات المغربية تذرعت هذه الأخيرة بضرورة حصول الجمعية على ترخيص قانوني لكي تمسح لها بالمرور إلى حيث يعتصم أهالي إميضر، وأضافت أن ما أثار إستغرابها أنها وبعد نقاش مع قائد السلطة المحلية طلب منها هذا الأخير أن تسلم المساعدات المرسلة من تماينوت فرنسا إلى أهالي إميضر لإحدى الجمعيات بالمنطقة مقترحا عليها أن يسمي لها إحداها، وهو المقترح الذي رفضته رحمة حوزيك.



ممثلي تماينوت فرنسا قرروا أمام إصرار السلطات المغربية على رفض السماح لهم بالمرور إلى حيث يعتصم أمازيغ إميضر، تكليف فرع جمعية تماينوت بتنغير بإيصال مساعدات تماينوت فرنسا إلى أهالي إميضر، وأكدت رحمة حوزيك لأمدال بريس أن ما حز في نفسها هو عدم تمكنها من رؤية أمازيغ إيميضر المعتصمين بجبل ألبان لما يقارب الثلاث سنوات، إلى جانب صدمتها من أسلوب السلطات المغربية الذي يؤكد على أن لا تغيير في المغرب، كما أكدت ذات المتحدثة على أنها فوجئت كثيرا بعلم السلطات المغربية بأدق تفاصيل رحلة الوفد القادم من فرنسا ووجود ممثليها في انتظارهم قبل كيلومترات قليلة من جبل ألبان رافضين السماح لهم بالمرور.





jeudi 21 août 2014

Israel interdit à Amnesty International et à Human Rights Watch d’entrer à Gaza


CAPJPO-EuroPalestine, 18/8/2014
   
 

Ces deux organisations, qui voulaient conduire une enquête indépendante sur les combats entre Israel et la résistance palestinienne à l’intérieur de la bande de Gaza, se sont fait barrer la route par Israël.
Ces deux ONG ont demandé à Israël l’autorisation d’entrer dans la bande de Gaza depuis le 7 juillet.
La première excuse avancée a été que la frontière d’Erez était fermée et qu’aucune autorisation n’était accordée jusqu"’à nouvel ordre, ce qui est faux, indique Amira Hass dans Haaretz.
Puis l’administration israélienne des territoires palestiniens occupés a ensuite déclaré qu’aucune des ces deux ONG n’était enregistrée en tant qu’association humanitaire auprès du ministère israélien des affaires sociales.
Les deux organisations souhaitaient envoyer des experts militaires ayant des connaissances sur les différents types d’armes et de munitions, afin d’évaluer les affirmations palestiniennes et israéliennes concernant les combats.
Ce qui est particulièrement important quand on sait que des preuves physiques telles que les cratères provoqués par l’impact de missiles ou les traces de munitions disparaissent rapidement après les combats.
Ces deux ONG qui ne peuvent être accusées de parti pris vu les rapports qu’elles ont publié par le passé, mettant y compris en cause le Hamas, sont pourtant interdites d’entrée à Gaza par Erez depuis 2006 en ce qui concerne les enquêteurs de Human Right Watch et 2012 ceux d’ Amnesty International.
Amnesty International a demandé à plusieurs ministres des affaires étrangères européens de soulever ce problème dans leurs échanges diplomatiques avec Israël. Aucune réponse à ce jour.
http://www.haaretz.com/news/diploma...
CAPJPO-EuroPalestine

Maroc : vers l'interdiction, une fois de plus, de l’emploi des enfants de moins de 15 ans

A votre avis, est-ce la fin des "petites bonnes" ?


Annoncé depuis 2005 déjà, le texte interdisant le travail des enfants de moins de 15 ans revient à la prochaine session parlementaire. Au menu, contrat de travail, bulletin de paye et même congé annuel payé. Du moins en théorie.

Il a fallu des scandales et des morts pour que l’État réagisse à la problématique du travail des enfants, et surtout celles que l’on appelle au Maroc « les petites bonnes ». Dès la prochaine rentrée parlementaire, un projet de loi fixant les conditions d’emploi de mineurs passera en commission de la justice à la Chambre de conseillers.
Le texte, déjà adopté en juin 2013 en conseil du gouvernement, prend beaucoup de retard au parlement. Interrogée par le journal le Matin, Zoubida Bouayad, membre de la commission, indique : « L’heure est à l’examen des recommandations émises par les deux instances (ndlr:Conseil national de droits de l’Homme et Conseil économique, social et environnemental.). Notre objectif est d’améliorer l’esprit de la loi et l’aligner sur les dispositions prévues dans le cadre du Code de travail ainsi que les conventions internationales de droits de l’Homme ». Si le texte est voté et respecté, il placera le Maroc « parmi les pays les plus respectueux des dispositions liées aux droits de l’homme ».
En détail, le texte prévoit de nouveaux droits pour les enfants mineurs. Il y aura dorénavant l’obligation d’établir un contrat de travail écrit en bonne et due forme, qui plus est devra être en accord avec la loi. En plus de ce contrat, l’employé aura un repos hebdomadaire d’au moins une journée (24 heures pleines) et pourra bénéficier d’un congé annuel payé.
Pour pouvoir employer un jeune entre 15 et 18 ans, il faudra obligatoirement obtenir l’autorisation de son représentant légal. Si cette disposition n’est pas respectée, le futur employeur s’exposera à des amendes très lourdes (25.000 à 30.000 dirhams). De quoi en refroidir plus d’un.
Une étude réalisée par le Collectif associatif pour l’éradication du travail des petites bonnes en 2012, estimait leur nombre à plus de 30.000 à travers le Maroc. Ces enfants, pour la plupart âgées entre 8 et 15 ans, sont victimes de violences sexuelles, corporelles et psychologiques.
- Par: Bladi.net

Protégeons les travailleurs humanitaires



Évacuation de blessés à Shuja (Crédit photo : PRCS)
Publié le 19/8/2014
La journée mondiale de l'aide humanitaire est l'occasion de rendre hommage aux nombreux travailleurs et volontaires qui agissent quotidiennement dans le monde, parfois au péril de leur vie.
Chaque jour, les travailleurs humanitaires aident des millions de personnes, peu importe où ils se trouvent dans le monde, sans discrimination de nationalité, groupe social, religion, sexe, ethnie ou tout autre facteur.
La Journée mondiale de l’aide humanitaire est une célébration mondiale de ces hommes et femmes qui aident les autres.
A l’occasion de cette journée, l’ensemble des sociétés de la Croix-Rouge  et du Croissant Rouge appellent toutes les parties à respecter le droit humanitaire international et ses travailleurs, en leur garantissant sécurité et libre accès aux populations touchées par les conflits qui sévissent dans le monde.
Bien qu’affichant clairement les emblèmes du mouvement, plus de 38 travailleurs humanitaires ont payé de leur vie leur engagement depuis le début du conflit en Syrie.
Le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge exprime sa sympathie aux familles de tous les travailleurs humanitaires. Le mouvement rappelle aux parties qu’il est de leur responsabilité de garantir la sécurité de tous, sous couvert du droit humanitaire international.