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مدوّنة شبكة التضامن مع الشعب المغربي والصحراء الغربية في الخارج. تأسست هذه الشبكة في فبراير 2009 بمبادرة من التضامن مع المغرب 05، AZLS و شبكة تلاكسكالا.
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dimanche 4 décembre 2016

DETOURNEMENT DE L’AIDE DES REFUGIES SAHRAOUIS : Le Cabinet du Commissaire européen de l’aide humanitaire dément


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  Le Cabinet du Commissaire européen chargé de l’aide humanitaire a démenti les “informations” colportées par le Maroc sur un prétendu détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf, a indiqué l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, Amar Belani. “Le Cabinet du Commissaire européen chargé de l’aide humanitaire, Christos Stylianides, a catégoriquement démenti l’information sur un soi-disant détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf”, a déclaré M. Belani, ajoutant que l’objectif était de “manipuler l’opinion publique marocaine et internationale dans une vaine tentative de porter atteinte à l’image de l’Algérie dont le soutien au peuple sahraoui et la solidarité agissante à l’égard de ses réfugiés, ne souffrent d’aucune contestation”. 

 Le 28 novembre dernier, l’agence officielle de presse marocaine MAP a rapporté une dépêche “calomnieuse” visant à “dénaturer la réalité du soutien européen aux réfugiés sahraouis”, en attribuant à Christos Stylianides “une déclaration sortie de son contexte sur le prétendu détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis de Tindouf”.

Maroc. Le régime ne tolère que les applaudisseurs


Marrakech a accueilli du 27 au 30 novembre (2015 ndlr) le Forum mondial des droits de l’homme. Cette rencontre se tient dans un pays où les libertés sont bafouées, dénonce le chroniqueur Salah Elayoubi qui se penche, dans une interview, sur la situation des journalistes.


RIDA BENOTMANE : L’Etat marocain prend-il au sérieux la résolution des Nations unies, dont il est signataire, pour défendre les journalistes sur son territoire ?


SALAH ELAYOUBI : Le régime de Mohammed VI n’en a cure. C’est un régime autoritaire qui, moyennant un alignement systématique sur les positions des puissances occidentales comme la France et les USA, pour ne citer que ces ceux-là, bénéficie de leur appui inconditionnel. En tant que tel, il se soucie bien peu de protéger les journalistes qui échappent à son influence ou qui dénoncent ses pratiques.


Le régime fait même preuve d’un cynisme à nul autre pareil, en organisant à Marrakech du 27 au 30 novembre (2015 ndlr) , un Forum mondial des droits de l’homme, au moment même où il est dénoncé par quasiment tout ce que compte le monde d’organisations internationales.


Quelles sont les mesures que devrait adopter le gouvernement marocain ?


Il n’y a rien d’autre à entreprendre que faire appliquer la loi. Le code pénal marocain est suffisamment étoffé, pour dissuader les agresseurs éventuels et protéger les journalistes, tout comme il est supposé le faire pour les autres citoyens marocains. Mais il faut encore que les autorités soient disposées à appliquer la loi.


Quelles sont les formes de pression qui empêchent un journaliste marocain de mener à bien son activité professionnelle de manière indépendante ?


L’éventail est plutôt large. Il va de l’intimidation verbale à l’emprisonnement, en passant par les amendes colossales, la saisie de numéros censurés, les redressements fiscaux, les écoutes téléphoniques, les pressions familiales, les convocations de police, les tracasseries administratives, les menaces des agents d’autorité. Même les affaires de divorce peuvent devenir un instrument de pression aux mains du pouvoir.


Le régime marocain semble ne plus rien tolérer d’autres que ses applaudisseurs. Quelle misère intellectuelle ! Quelle indigence journalistique ! 


Vous semble-t-il que la protection des journalistes est similaire selon que l’activité est au Sahara occidental, à Ceuta et Melilla ou dans d’autres régions ?


Le journalisme au Maroc a depuis toujours été un bien périlleux métier, s’il vous prenait l’envie d’aller à l’encontre des thèses officielles. Et puisque vous évoquez la question du Sahara et celle des deux présides occupés [Ceuta et Melilla, enclaves espagnoles], remarquez les deux poids deux mesures du régime sur ces deux dossiers. Face à l’Espagne, qui fait partie du flanc sud de l’Otan, le Maroc n’en mène pas large, alors qu’il déploie tout le savoir-faire et la brutalité de ses forces de sécurité, contre des populations civiles au Sahara occidental, et abreuve notre peuple de mensonges à propos de la prétendue reconnaissance de la marocanité du Sahara, par la communauté internationale.


Aucun journaliste marocain n’oserait aborder frontalement la question de ce mensonge d’État, ni dire la forfaiture dont s’est rendu coupable Hassan II, puis Mohammed VI, faisant de ce dossier une chasse gardée du Palais et le confiant à des diplomates médiocres, tricheurs, incompétents, corrompus et corrupteurs.


Pensez-vous que la société civile puisse être intéressée à rejoindre le combat contre l’impunité ?


Absolument pas ! Nous sommes dans le degré zéro de toute conscience. D’abord parce que nous sommes dans notre grande majorité, un peuple analphabète. Quel pourcentage de la population est concerné par la presse ? Promenez-vous dans l’une de nos villes et observez combien de personnes attablées dans un café lisent un journal. Le chiffre avoisine le zéro.


En même temps qu’il poussait l’école publique vers le désastre, le régime marocain a mis en place le pire des poisons, avec la télévision marocaine qui distille des programmes où le mensonge d’Etat et l’ignorance le disputent à la bêtise et perpétuent chez le petit peuple son accoutumance à la superstition et à la mystification.


Comment renforcer les capacités des journalistes au point de vue de la sécurité et de la protection juridique ?


Vous évoquez les journalistes comme s’il s’agissait d’une corporation soudée et agissant avec solidarité, alors que nous sommes dans le scénario inverse. Voyez combien de journalistes ont été emprisonnés ou harcelés sans soulever la moindre émotion parmi leurs confrères. Certains n’ont pas hésité à se fendre d’articles indignes, pour enfoncer leurs collègues et défendre l’insupportable.


Vous parlez de protection juridique, il faudrait d’abord qu’il y ait une justice indépendante et que les journalistes soient à l’abri de la vindicte du pouvoir ce qui n’est pas le cas au Maroc. S’il existait une réelle justice, les journalistes n’auraient pas besoin de protection particulière. Et s’il existait une justice indépendante au Maroc, cela se serait su.

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 27/11 au 4/12/2016

Sahraouis, Cubains, Palestiniens, Africains : luttes coordonnées !
 
La France et la Belgique contre les Binationaux et autres tares coloniales
 

samedi 3 décembre 2016

Expo : Sortons les femmes de l'ombre

Elles sont paysannes, lavandières ou bourgeoises et l’on connaît si peu de choses sur elles. Discrètes ou invisibles, elles ont pourtant laissé d’innombrables souvenirs et objets derrière elles. C’est pourquoi l’exposition "Sortons les femmes de l’ombre" a décidé de mettre les femmes à l’honneur.
A découvrir au musée de Salagon, Alpes de Haute Provence, jusqu’au 15 décembre #Expo
goo.gl/WsZX3L

Le comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui condamne l’arrestation abusive des militants sahraouis


 
 

Dans un communiqué publié hier, le comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui condamne avec vigueur la vague d'arrestations arbitraires des militants sahraouis par les forces d’occupations marocaines. “Les arrestations ont été faites par les services secrets marocains dans le cadre d’une campagne hystérique menée par l’Etat marocain contre le peuple sahraoui qui organise des manifestations pacifiques pour l’indépendance et la liberté” lit-on dans ce communiqué.
Le jeudi 2 décembre, des policiers en civil ont détenu un groupe de jeunes Sahraouis parmi lesquels figure un membre du comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui, Ali Saadouni.
“Ce n’est pas la première fois que ce militant est détenu. En fait, les autorités d’occupation marocaines l’ont incarcéré et enlevé à plusieurs reprises et l'ont systématiquement exposé à toutes genres de tortures et traitements dégradants” ajoute le communiqué.
Le comité palestinien  déclare fermement sa solidarité avec Ali Saadouni et ses camarades en détention, et responsabilise l’État marocain pour tout abus infligé à leur état physique et moral, et lance un appel urgent aux organisations libres du monde pour faire pression sur l’Etat marocain pour libérer tous les prisonniers politiques sahraouis dans les geôles de l’occupation marocaine.
Khalil Asmar

L’Union des femmes socialiste organise une conférence autour de la cause sahraouie à Stockholm

Stockholm, 02 dec 2016 (SPS) L’Union des femmes socialiste suédoise a organisé une conférence sur la question du Sahara occidental pour sensibiliser l’opinion publique autour de la lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l’indépendance. 
La conférence a abordé les sacrifices et le rôle d’avant-garde joué par les femmes sahraoui dans la lutte pour la liberté et l'émancipation.
Le représentant du Front Polisario au Suède, Alien Habib Kentawi  et la directrice de l’école d’Olof Palem, Mumna Salem Lebsir ont assistés à cette conférence.
Une exposition photographique a été organisée portant les souffrances et les violations des droits de l’homme, la torture et les mauvais traitements et les harcèlements sexuels commis par le colonisateur marocain. (SPS)
093/090/TRD

vendredi 2 décembre 2016

Génocide rwandais : la LICRA partie civile au procès en appel du capitaine Simbikwanga

LICRA

Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme depuis 1927


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Depuis le 24 octobre 2016, Pascal Simbikangwa, ancien capitaine rwandais de 56 ans, est jugé en appel par la cour d’Assises de Seine-Saint-Denis pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité au Rwanda en 1994. En première instance, il avait été condamné à 25 années de réclusion criminelle à l’issue d’un procès historique, le premier du genre à se tenir en France pour juger des crimes commis lors du génocide des Tutsis. La LICRA, partie civile à ce procès, est représentée par MeRachel Lindon et Me Justine Mahasela.

VERDICT LE 3 DECEMBRE 2016.
Pour en savoir plus : 
Suivez le fil des plaidoiries sur le fil Twitter du Collectif Parties Civiles Rwanda 
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Le Maroc interdit aux jeunes Sahraouis à assister à la réunion de consultation sur la "green" energy "

Barbara Weingartner et Western Sahara Resource Watch 





"Nous sommes des Civils Marocains, la police nous a arrêtés deux rues de L' Hôtel Al Massira", explique Mohamed, l'un des nombreux Sahraouis qui avaient espéré de venir assister à la réunion de consultation.  Au moins 15 personnes ont été arrêtées avec moi ".

Le 30 novembre 2016, le gouvernement marocain a invité à une "Audition publique" en ce qui concerne le programme d'infrastructures énergétiques à El Aaiun, Sahara occidental occupé. Toutefois, un groupe de Sahraouis dit qu'ils avaient été refusés d'entrer dans le lieu de l'audition par la police marocaine.
Le Maroc occupe illégalement le territoire du Sahara Occidental, et, au cours des dernières années, s'est lancée dans un programme de construction de projets d'énergies renouvelables sur les terres illégalement contrôlées.
 En se connectant du Sahara Occidental au Maroc par le biais de la production d'énergie, le Maroc incite à diminuer le processus de décolonisation de l'ONU.
Pour en savoir plus sur les projets d'énergie du Maroc au Sahara Occidental sur http://www.wsrw.org

François Hollande  : « J’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle »

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François Hollande a annoncé jeudi 1er décembre à 20 heures qu’il ne présenterait pas à un second mandat.





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L’événement est inédit sous la Ve République. Si en théorie, la possibilité que le président de la République sortant ne se représente pas était bien sûr envisageable, elle n’était pas la plus probable. Après avoir dressé le bilan de son action, laissant penser qu’il allait se déclarer candidat, le chef de l’État a brusquement infléchi son discours, amorçant l’annonce d’une non-candidature.

Un seul regret

François Hollande avait commencé par revenir sur son bilan, et notamment sur le chômage, dont il avait fait la condition pour se représenter : « L’engagement majeur que j’avais pris devant vous, c’était de faire baisser le chômage (…) Les résultats arrivent plus tard que je les avais annoncés, mais ils sont là (…). Depuis le début de l’année, le chômage diminue, mais il reste à un niveau trop élevé. »
Il est ensuite revenu sur la lutte contre le terrorisme : « j’ai voulu que soit maintenue la cohésion nationale. Nous avons tenu bon », avant de confesser : « je n’ai qu’un seul regret : avoir proposé la déchéance de nationalité, parce que je pensais qu’elle pouvait nous unir ; elle nous a divisés. »

France - Non à la ségrégation nationale contre les jeunes étrangers


Par Un collectif




A l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, des personnalités de la société civile dont l'historien Pap Ndiaye dénoncent la nouvelle loi sur la protection de l'enfance, qui légalise la discrimination des mineurs étrangers.

La loi réformant la protection de l’enfance, promulguée le 14 mars 2016, détruit un ensemble de droits fondamentaux et légalise la discrimination des jeunes étrangers présents sur notre territoire. Elle instaure un régime de droit spécial, comprenant un ensemble de dispositions contraires à celles qui s’appliquent encore aux jeunes français qui, eux, bénéficient des mesures antérieures, plus protectrices et conformes au principe d’égalité universel : «Un enfant doit être protégé».
Pour la première fois dans notre pays depuis Vichy, le critère de nationalité ouvre à un régime de ségrégation nationale.

jeudi 1 décembre 2016

Je reviens tout juste du procès de Moad (en Belgique)



Je reviens tout juste du procès de Moad

Je reviens tout juste du premier procès de policiers en Belgique.
Moad, 14 ans, 1m50, 45kgs[1], a été tabassé en janvier 2013 par quatre policiers mâles à coups de matraque pour avoir fui un contrôle d’identité.
J’arrive avec un t-shirt décoré aux couleurs de « Justice pour Moad ». Très vite, des camarades se font interpeller et on leur demande d’ôter le vêtement en question. Sans demander plus d’explications, elles obéissent, tandis que j’essaie de cacher le motif sous ma veste, afin qu’on ne m’oblige pas à me rendre nue au procès. En effet, je ne portais que ce t-shirt ce jour-là, zappé total le soutien-gorge.
Ces hommes blancs de deux mètres de haut finissent par remarquer les écritures, et me demandent d’ôter mon t-shirt comme tout le monde. Je leur explique calmement que je ne porte rien en-dessous et je me fais engueuler comme du poisson pourri. On me dit que si je continue on va me mettre dehors.

Scandale: Selon un journal Allemand, l'Afrique verse 400 milliards d'euros par an à la France


Par Ivoirebusiness - Scandale/ Françafrique. Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d'euros aux africains à travers le Franc CFA.

Cet esclavage économique est important pour l’essor de l’économie française. À chaque fois que ce trafic est susceptible de faillir, la France est prête à tout pour le reconquérir. Si un dirigeant de la zone CFA ne répond plus aux exigences de la France, Paris bloque ses réserves de devises et plus encore, la France ferme les banques dans ce pays jugé de «rebelle». C’est fut le cas de la Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo.

Franc CFA quand les Allemands s'en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d'euros aux africains à travers le Franc CFA. 

La CONASADH condamne la répression et la torture commise contre les femmes dans les territoires occupés du Sahara occidental

Chahid El Hafed, 26 nov 2016 (SPS) 

 La commission nationale sahraouie des droits de l’homme (CONASADH) a condamné toutes les formes de répression et de torture commis contre les femmes sahraouies dans les territoires occupés du Sahara occidental par les forces de répression de l’occupant marocain.
"Nous condamnons les formes de répression, de torture physique et verbale commises par les autorités d’occupation marocaines contre les femmes sahraouies participantes aux manifestations pacifiques pour réclamer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance et contre le pillage illégal des ressources naturelles de leur pays", a déclaré la commission dans un communiqué à l’occasion la journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.

mercredi 30 novembre 2016

Il nous manque encore 293 signatures pour atteindre le nombre de jours ...

Cela fait 6 ans qu'Ali a été injustement extradé vers le Maroc malgré un non-lieu prononcé  an 2010 en Espagne par le Juge Balthazar Garzon!

Cela fait 6 ans que sa famille alerte les autorités belges pour qu'elles offrent à Ali Aarrass l'assistance consulaire qu'elles accorderaient à n'importe quel citoyen Belge!

En vain!  

Depuis plus d'un mois, Ali est détenu dans des conditions effroyables en isolement total à la prison de Tiflet et son état de santé est très préoccupant. Cela suffit!

 Le 14 décembre 2016, en cette journée symbolique, nous voulons remettre à Monsieur Reynders les 3178 signatures qui réclament la fin de son inaction dans ce dossier. 

3178 correspond au nombre de jours qu'Ali Aarrass a déjà passé 
en prison
C'est pourquoi nous vous demandons de l'aider en diffusant largement cette pétition et en invitant vos amis et connaissances à la signer afin que le cas d'Ali Aarrass soit connu de tous et dénoncé par tous !


PARTAGEZ LA PÉTITION !


Ali Aarrass est un Belgo-marocain injustement enfermé depuis 8 ans au Maroc suite à des aveux obtenus sous la torture dans une affaire de terrorisme.
petitions24.net
 pour plus d'info: http://www.freeali.eu/

 Comité Free Ali