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vendredi 31 octobre 2014

Quand le Maroc s'éveille!



Maroc : 83,7% de participation à la grève générale !
Contrairement à la grève du 23 septembre, celle du 29 octobre, à l’appel de l’UMT, CDT et FDT, est majoritairement suivie dans la fonction publique et le privé, notamment les banques et le transport à l’exception des taxis. Jusqu’à présent, le gouvernement n’a pas encore réagi au débrayage. En revanche, les syndicats affirment que la moyenne nationale de participation a atteint 83,7%. A l’UMT, l’heure est à la satisfaction. « La grève générale est réussie », déclare à Yabiladi, Said Sefsafi, membre de la direction de la première centrale au royaume. Les chiffres qu’ils énoncent varie entre 80 et 90% aussi bien dans le secteur public que dans le privé, notamment les banques, où « le taux de participation au débrayage a atteint les 95% », explique-t-il. Néanmoins, dans les agences du Groupe de la Banque centrale populaire et celles du Crédit agricole, tous deux échappent au contrôle de l’UMT, l’activité est presque normale dans la capitale.
Forte adhésion à l’appel de la grève : « La forte mobilisation ayant précédée la grève générale a largement contribué à ce résultat que nous considérons juste », assure notre interlocuteur. Et d’ajouter que « ce constat ne concerne pas uniquement Rabat et Casablanca mais il est presque le même dans les autres grandes villes du pays ».
A Casablanca, la participation de la société Mdina bus et des travailleurs du tramway a nettement boosté le nombre des grévistes au secteur privé, surtout dans les grandes entreprises du textile et la confection. Au port, l’activité tourne, également, au ralenti. Et il en est de même dans la capitale du Détroit. Les employeurs de Tanger Med et l’usine de Renault ont observé la grève dès les premières heures du mercredi.
Maroc : 83,7% de participation à la grève générale !

Contrairement à la grève du 23 septembre, celle du 29 octobre, à l’appel de l’UMT, CDT et FDT, est majoritairement suivie dans la fonction publique et le privé, notamment les banques et le transport à l’exception des taxis. Jusqu’à présent, le gouvernement n’a pas encore réagi au débrayage. En revanche, les syndicats affirment que la moyenne nationale de participation a atteint 83,7%. 
 A l’UMT, l’heure est à la satisfaction. « La grève générale est réussie », déclare à Yabiladi, Said Sefsafi, membre de la direction de la première centrale au royaume. Les chiffres qu’ils énoncent varient entre 80 et 90% aussi bien dans le secteur public que dans le privé, notamment les banques, où « le taux de participation au débrayage a atteint les 95% », explique-t-il. Néanmoins, dans les agences du Groupe de la Banque centrale populaire et celles du Crédit agricole, tous deux échappent au contrôle de l’UMT, l’activité est presque normale dans la capitale.
Forte adhésion à l’appel de la grève : « La forte mobilisation ayant précédée la grève générale a largement contribué à ce résultat que nous considérons juste », assure notre interlocuteur. Et d’ajouter que « ce constat ne concerne pas uniquement Rabat et Casablanca mais il est presque le même dans les autres grandes villes du pays ».
A Casablanca, la participation de la société Mdina bus et des travailleurs du tramway a nettement boosté le nombre des grévistes au secteur privé, surtout dans les grandes entreprises du textile et la confection. Au port, l’activité tourne, également, au ralenti. Et il en est de même dans la capitale du Détroit. Les employeurs de Tanger Med et l’usine de Renault ont observé la grève dès les premières heures du mercredi.

Déclaration suite au succès historique de la grève générale nationale

UNION MAROCAINE DU TRAVAIL – TENDANCE DEMOCRATIQUE

Secrétariat National


Déclaration

Suite au succès historique de la grève générale nationale unitaire et préventive du 29 octobre 2014, les travailleurSEs  marocains :

- Exigent l’arrêt immédiat de l’agression contre les libertés, leurs acquis et droits et la satisfaction de leurs revendications pressantes.

- Expriment leur volonté de renforcer leurs luttes unitaires conformément au mot d’ordre: «Ce qui ne s’obtient pas par la lutte, s’arrache par une lutte plus puissante».
*****************************************
Le Secrétariat National de la tendance démocratique au sein de l’Union Marocaine du Travail, réuni le 30 octobre 2014 à Rabat, après analyse des données sur la grève générale nationale unitaire et préventive du 29 octobre 2014, déclare :

1/ - Notre satisfaction quant au succès historique de la grève générale nationale unitaire préventive du 29 octobre 2014 ; malgré les entraves répressives de la mobilisation pour la grève dans certaines villes et les manœuvres hostiles, la grève a été suivie massivement par l’écrasante majorité des fonctionnaires et employés des différents services ministèriels, des collectivités territoriales, des établissements et entreprises publiques et par une bonne partie des employés et ouvriers du secteur privé et même par les petits et moyens commerçants de certaines villes.

- Le succès de cette grève générale nationale historique s’explique par le ras le bol des travailleurSEs et par le caractère unitaire de la grève à laquelle ont appelé l’ensemble des centrales et organisations syndicales et professionnelles importantes, avec la défection de la centrale syndicale liée au parti du président du gouvernement. La grève a été appuyée par l’ensemble des forces progressistes et vives du pays : organisations politiques, de défense des droits humains, des jeunes, estudiantines, associatives diverses, diplômés enchômagés et mouvement du 20 février.

2/ Nous félicitons la coordination intersyndicale regroupant l’UMT, la CDT et la FDT qui est à l’origine du lancement de la dynamique de l’unité militante en perspective de l’unité syndicale organisationnelle tant espérée par les travailleurSEs et qui a pris l’initiative de décider la grève générale, de fixer la date de son exécution et son caractère en tant que grève nationale unitaire et préventive.

De même, nous saluons vivement l’ensemble des organisations syndicales et professionnelles qui ont participé à la bataille du 29 octobre et l’ensemble des forces progressistes qui l’ont appuyée.

A cette occasion, nous nous félicitons des initiatives de coordination et d’action unitaire de base qui ont joué un rôle important dans la mobilisation pour le succès de la grève dans plusieurs villes.

Nous appelons énergiquement à préserver l’action unitaire de base et à barrer la route à toute régression dans le domaine de la coordination syndicale quelqu’en soit la justification et en ayant présent à l’esprit que les forces makhzéniennes et le patronat ont toujours été des ennemis de l’unité syndicale et plus généralement de l’unité populaire.

3/ Nous sommes fiers du rôle important et qualitatif – totalement escamoté d’ailleurs au niveau des média – joué par la tendance démocratique au sein de l’UMT qui a persévéré depuis plus de deux ans à brandir et à mettre en œuvre le mot d’ordre de « lutte unitaire ascendante dans la perspective de la grève générale nationale »

La tendance démocratique n’a pas hésité à participer à toutes les luttes syndicales unitaires sérieuses (marches nationales du 27 mai 2012 à Casablanca, du 31 mars 2013 à Rabat, du 06 avril 2014 à Casablanca), en parallèle d’ailleurs avec ses luttes propres : grèves et marches nationales de février 2012, février 2013 et février 2014.

4/ La volonté des travailleurSEs, suite au succès de la grève nationale unitaire du 29 octobre c’est d’abord l’arrêt par le Makhzen et son gouvernement réactionnaire – exécutant zélé de ses politiques d’appauvrissement et des dictats des institutions financières impérialistes – et par le patronat de l’agression contre les acquis et les droits des travailleurSEs et contre les libertés ; cette volonté c’est également la satisfaction sans tarder de leurs revendications pressantes qui ne peuvent être réduites à l’ouverture d’une nouvelle session de dialogue social – qui n’aura aucun résultat positif en  l’absence d’un engagement formel du gouvernement à respecter d’abord toutes les clauses de l’accord du 26 avril 2011 – ou au traitement du dossier du régime des pensions civiles de la Caisse Marocaine de Retraite malgré son importance.

Les revendications pressantes des travailleurSEs peuvent être résumées ainsi : arrêt de  la vague de hausse des prix, augmentation générale des salaires et des pensions de retraite avec diminution de la pression fiscale, respect des libertés en général et des libertés syndicales en particulier en commençant par le droit à l’organisation et le droit de grève, mettre un terme à la précarité de l’emploi, respect du droit au travail stable et des stipulations de la législation du travail en dépit de ses tares, mise en oeuvre des engagements gouvernementaux relatifs à l’accord du 26 avril 2011 et aux services sociaux publics notamment dans les domaines de la santé, de l’enseignement et de l’emploi.

S’agissant du dossier de la retraite, il ne peut être réduit aux menaces concernant la CMR et représentées par le trio maudit (augmentation de l’âge de la retraite, des prélèvements sur salaire et diminution des pensions de retraite) puisqu’il englobe également les problèmes relatifs aux Régime collectif des Allocations de Retraite (RCAR) et à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS).

5/ Même après le succès de la grève générale, les déclarations gouvernementale affirment la volonté du gouvernement à persévérer dans la « réforme » du régime de retraite conformément à la stratégie du « trio maudit » et à procéder à l’application généralisée de sa décision arbitraire concernant le prélèvement sur salaires des grévistes tout en continuant à ignorer les revendications pressantes essentielles des travailleurSEs consignées dans l’appel à la grève des trois centrales syndicales et qui sont étayées par le mémorandum revendicatif du 11 février 2014 présenté au gouvernement et qui rassemble l’ensemble du mouvement syndical ouvrier.

En conséquence, le mouvement syndical devra conformément à ses engagements à l’égard des travailleurSEs et pour faire face à l’entêtement prévisible du Makhzen et du Patronat et aux manœuvres attendues du gouvernement, s’apprêter sérieusement à mettre en œuvre le caractère préventif de la grève générale du 29 octobre, en renforçant l’action militante unitaire par le recours à une nouvelle grève générale plus puissante et à des marches ouvrières et populaires dans toutes les villes et à des formes de luttes unitaires nouvelles.

La grève générale du 29 octobre, malgré son grand succès et son caractère unitaire, peut s’avérer insuffisante pour imposer la satisfaction des revendications pressantes des travailleurSEs ; le mouvement syndical ouvrier devra donc se préparer à l’escalade militante comme unique alternative à la démoralisation qui peut toucher les fonctionnaires, les employés et ouvriers du fait de l’hostilité gouvernementale. TouTEs les militantEs devront garder à l’esprit que « ce qui ne s’obtient pas par la lutte s’arrache par une lutte plus puissante ».


- Vive la lutte unitaire ascendante pour la réalisation

des revendications des travailleurSEs et des masses populaires ;

- Vive la classe ouvrière à l’avant-garde du combat populaire.

- Vive l’unité syndicale.                    - Vive le peuple

Pour le Contact
+ Abderrazzak DRISSI : // 0608060000 + 0600057599 abderrazzakdrissi@gmail.com  
+ Abdelhamid AMINE : // 0661591669 + 0600072629 sigelamine@yahoo.fr
+ Khadija RHAMIRI : 0600087457 + 0661340205 // umtrhamiri@yahoo.fr  

Fouad Abdelmoumni : « Le roi viole allègrement toutes les lois et personne ne proteste! »


Doumane Un jour, le retour de Demain, Demain magazine et Doumane...

Le roi Mohamed VI (Photo MAP)
Le roi Mohamed VI (Photo MAP)












Après l’intervention du roi Mohamed VI suite à la lettre envoyée par une Française épouse d’un candidat marocain au jihad, Nabil Rhaba, qui lui demandait la restitution de ses enfants restés au Maroc sous la supervision de leurs grands-parents après l’arrestation de son mari, l’activiste Fouad Abdelmoumni a lancé un violent réquisitoire contre le souverain.
C’est que quatre jours après l’envoi de cette lettre au roi, ce dernier donnait ses « hautes instructions aux services diplomatiques et consulaires du royaume en France pour prendre les dispositions nécessaires afin de faciliter l’accès à la justice marocaine à Mme Valérie Rhaba et lui permettre de faire valoir ses droits», indique le communiqué de l’ambassade du Maroc à Paris.
Cette intromission flagrante du pouvoir exécutif dans le pouvoir judiciaire, et avec une rapidité inouïe, quand on connait la proverbiale lenteur de la justice marocaine, fait grincer beaucoup de dents au Maroc.
Même chez les fidèles de « Sidna ».
Voilà le texte publié par Abdelmoumni sur sa page Facebook.
Le roi continue de violer allègrement toutes les lois, et personne ne proteste !!!
Quand deviendrons-nous donc un Etat de droit ?
Quand est-ce que la justice et l’administration fonctionneront sans que des ordres intempestifs leur soient adressés, et même publiquement lorsqu’ils émanent du roi ?
Quand est-ce que le politique interviendra par la loi, les systèmes, l’encadrement, l’orientation, l’évaluation et la sanction à postériori, et non en décidant de manière ponctuelle l’application ou non d’un choix arbitraire ?

Le roi a « ordonné » que la justice « facilite » à la femme d’un supposé terroriste la récupération de ses enfants. Les fautes sont :

1- La violation de la règle d’indépendance de la justice

2- La violation des responsabilités du roi, chargé par la constitution de protéger le droit et les institutions et non pas les violer au gré de ses sentiments personnels

3- La violation de la présomption d’innocence de l’accusé, toujours en détention préventive et non condamné

4- La violation des lois et règles, puisque la dame française ne devrait pas pouvoir bénéficier des dispositions de la convention judiciaire entre son pays et le Maroc, ce dernier ayant suspendu ladite convention sur décision unilatérale

5- La violation de l’égalité de toutes et de tous devant la loi, puisque la décision viendrait à privilégier une personne qui a décidé de s’adresser au roi plutôt qu’aux juges

6- La violation de la séparation constitutionnelle des champs « stratégique » dévolu totalement ou partiellement au roi, et gestionnaire qui relève théoriquement du gouvernement

7- La violation de la prétention d’existence d’une société politique et d’une société civile, qui sont sensées s’ériger en force contre de tels agissements…
Il est plus que temps que la fonction du roi soit clairement et systématiquement séparée de toute action de ce genre, qui nous relègue à une situation de « L’Etat Mon Bon Plaisir », comme presque tous les peuples l’ont vécu jusqu’au moyen-âge, et comme presque tous s’en sont émancipés…
Fouad Abdelmoumni
Demain
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Voir et écouter ! vidéo de STAR FM 93.9 : მუსიკოსები ხუმრობენ ^_^.

À coup sûr, la musique est un don de Dieu fait aux humains pour les aider à s'élever en beauté.
ეს უნდა ნახოთ. უცნაური და ძალიან სახალისო შესრულება ...

135 PAYS RECONNAISSENT L'ÉTAT DE PALESTINE... mais pas la France ?!

4 h ·
135 PAYS RECONNAISSENT L'ÉTAT DE PALESTINE... mais pas la France ?!


jeudi 30 octobre 2014

Le rapport sur le forage de Kosmos Energy au Sahara Occidental occupé est maintenant traduit en francais!

Un rapport sur les projets peu scrupuleux de Kosmos Energy de forer un puits test au Sahara Occidental occupé. Dans quelques semaines, la compagnie peut endommager de façon permanente les aspirations et les droits du peuple sahraoui à la liberté et à l'indépendance, en commençant un forage pétrolier contraire à l'éthique et illégale dans la dernière colonie d'Afrique.
 

Appel pour un rassemblement en soutien aux organisations de droits humains au Maroc



A quelques semaines de la tenue du Forum Mondial des Droits de l’Homme au Maroc, les autorités marocaines poursuivent leur escalade à l’encontre des organisations et des militant(e)s des droits humains. Depuis juillet dernier, plus de 20 sit-in de l’Association Marocaines des Droits Humains (AMDH) ont été interdits. L’association a également reçu 17 suspensions d’utiliser des salles publiques, préalablement réservées, sans aucun fondement ni justification.
D’autres organisations ont enduré des interdictions comme la Ligue Marocaine de Défense des Droits de l’Homme (LMDDH), l’Instance Marocaine Des Droits Humains (IMDH), la Fédération Nationale de l’Enseignement (FNE), affiliée à l’Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique, etc. La section Maroc d’Amnesty International qui a lancé une campagne internationale pour l’arrêt de la torture au Maroc s’est vue interdire l’une de ses activités. L’association Freedom Now qui a pour objectif de défendre la liberté de presse et d’expression s’est vue également refuser son dépôt légal. L’Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique a connu le même sort quant au dépôt de son dossier légal.
Entre 2010 et 2014, des centaines de militant(e)s de droits humains, de syndicalistes étudiant(e)s ou d’activistes du mouvement du 20 février ont été poursuivis ou condamnés à des peines de prison. A ce jour, Wafaa Charaf et Oussama Housne, croupissent dans les prisons pour avoir dénoncé la torture qu’ils ont subie.
Le mouvement des droits humains au Maroc n’est pas resté les bras croisés. Les militant(e)s ont interpellé le ministre de la justice et d’autres membres du gouvernement ainsi que les responsables du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Des organisations internationales comme le Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme (REMDH), la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) ont exprimé leur préoccupation face à la multiplication des atteintes aux libertés d’association et de réunion et des entraves à l’action des ONG de défense des droits humains. Enfin, 90 sections locales de l’AMDH ont organisé, le 15 octobre, des sit-in pour protester contre la répression du mouvement des droits humains dans son ensemble.
Pour dénoncer cette escalade d’interdictions et exprimer notre soutien aux organisations de droits humains et toutes les victimes des politiques répressives au Maroc, nous vous appelons aux Rassemblements le samedi 1 novembre 2014 à 15h devant les Ambassades du Maroc à Paris et à Bruxelles et devant le consulat du Maroc à Montréal.
Premiers signataires :
Organisations :
AMDH-Paris/IDF ;
AMDH-Belgique ;
AMDH-Nord/France ;
Union Syndicales Solidaires ;
Comité de soutien du Mouvement du 20 février – Montpellier ;
Sortir du colonialisme ;
Association de Solidarité avec Le Peuple Marocain (SLPM) ;
Cap Démocratie Maroc (Capdema) ;
Confédération National du Travail (CNT-F) ;
Fédération Nationale de l’Enseignement-ELCO France ;
Comité de soutien à l'AMDH au Québec (CSAQ) ;
Comité d'action et de soutien aux luttes de peuple marocain ;
Association des Marocains de France (AMF) ;
Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) ;
Solidarité Maroc 05 (Gap Hautes Alpes France) ;
Massira, collectif citoyen de soutien aux luttes sociales et démocratiques en Algérie ;
Parti Communiste Français (PCF) ;
Observatoire Amazigh des Droits et Libertés/Maroc (OADL) ;
Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) ;
Le Parti de Gauche (PG) ;
Europe Écologie Les Verts (EELV) ;
Association des Marocains de Belgique pour la défense des Droits de l'Homme (AMBDH),
La Voie Démocratique-Paris/IDF,
Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuple d’Afrique (AFASPA),
Mouvement du 20 Février Paris/IDF,
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples/Lille (MRAP-Lille),
Le Manifeste des libertés,
Ligue des droits et libertés/Canada,
L'inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe (l'Inter-Co),
Parti du travail de Belgique (PTB),
Le Mouvement de la Paix,
Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP),
Ligue des Droits de l’Homme (LDH),
Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental (CORELSO),
Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT),
Association des Marocains pour les droits Humains/Pays-Bas (KMM),
La Voie Démocratique- Section de Belgique,
Association des familles & ami(e)s des prisonniers (Belgique),
SOS Migrants – Belgique,
Le Réseau Euro-Méditerranéen des Droits de l'Homme (REMDH),
Association Justice Droits de l'Homme-Maroc,
Personnalités :
Stéphane Enjalran, Secrétariat national Union syndicale Solidaires,
Mouhieddine Cherbib, Militant des Droits Humains,
Joseph Tual, journaliste et grand reporter,
Khadija Ryadi, lauréate du prix ONU pour les droits humains,
Christian Mahieux, commission internationale Union syndicale Solidaires,
Marie-Christine Vergiat, Député Européenne,
Patrick VASSALLO, Conseiller communautaire de Plaine Commune et conseiller municipal délégué de Saint-Denis,
Mohamed Salmi, Défenseur des Droits Humains,
René Galissot, historien et professeur émérite,
Abdellatif Laâbi, intellectuel, poète, romancier, homme de théâtre, traducteur et fondateur de la revue Souffles,
Pierre Vermeren, Historien du Maghreb contemporain,
Christine Poupin, porte-parole du NPA,
Abderrahmane Cherradi, journaliste, Président de AMBDH,
Marguerite Rollinde, chercheur, politologue et militante,
Bachir Ben Barka, universitaire,
Mohdeb Said, syndicaliste,
Abderrahim Afarki, bibliothécaire, ancien prisonnier politique marocain,
Karima Delli, députée européenne EELV,
Hayat Bousta, militante des Droits Humains,
Louisette Faréniaux, universitaire filmologue,
Hind Arroub, Politologue, chercheur, militante, Fondatrice et Rédactrice du think tank Hypatia of Alexandria Institute for Reflexion & Studies,
Alima Boumediene Thiery, Avocate et ex-sénatrice,
Michelle Demessine, Sénatrice du Nord,
Alain Krivine, ex-député européen (NPA),
Roseline Vachetta, ex-députée européenne (NPA),
Saâd Zouiten, militant Droits Humains,
Renée Le Mignot : co-présidente du MRAP
Jean-Jacques Candelier : Député du Nord.
Billon Cathy, Responsable Section SUD SANTÉ,
Ahmed Aassid, écrivain et militant des droits humains,
Nordine Saïdi, Militant anticolonialiste/Bruxelles Panthères,
Abdelmajid Mrari, Directeur AFD International -Bureau France,
Luk Vervaet, président de l’Association  des familles & ami(e)s des prisonniers (Belgique),
Nadine Rosa-Rosso, enseignante et militante des droits humains,
Vincent Lurquin, Avocat, Député ecolo/Bruxelles,
Serge Noël, écrivain et responsable associatif,
Contacts: amdh.paris@gmail.com

La défense des droits de l’Homme au Maroc s’organise aussi à l’étranger

  Par TELQUEL, 29/10/2014

 Des manifestations sont prévues le 1er novembre à Paris, Bruxelles et Montréal pour défendre les droits de l’Homme et leurs militants au Maroc.

Plusieurs associations et personnalités marocaines et étrangères organisent un rassemblement le 1er novembre devant les ambassades du Maroc à Bruxelles et Paris et devant le consulat marocain à Montréal. Il s’agit surtout d’interpeler sur les interdictions de rassemblements des défenseurs des droits de l’Homme. Dans le communiqué, les organisateurs parlent d’une « multiplication des atteintes aux libertés d’association et de réunion et des entraves à l’action des ONG de défense des droits humains ».
Ils évoquent notamment la situation de l’Association marocaine de défense des droits de l’Homme (AMDH) : « Depuis juillet dernier, plus de 20 sit-in de l’AMDH ont été interdits. L’association a également reçu 17 suspensions d’utiliser des salles publiques, préalablement réservées, sans aucun fondement ni justification ». Ouadie Elhankouri, président de l’AMDH à Paris, parle d’interdictions « ciblées et systématiques ». Pour lui, « il y a un retour en arrière, la situation est de pire ne pire. Le droit de manifestation est le minimum dans une démocratie et ce n’est pas le cas au Maroc. En plus, la plupart des manifestations sont interdites sans excuses, on nous dit juste ‘ ça vient d’en haut ‘ »

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Egalité des sexes: encore un classement peu reluisant pour le Maroc


Par Bouthaina Azami (Twitter) le 360,  28/10/2014
 
Egalité
© Copyright : DR
 
Le classement annuel sur l’écart entre les genres a été publié ce mardi, à Genève, par le Forum économique mondial (WEF). Le Maroc a fort à faire pour redorer son blason en la matière.
Basé sur les trois indicateurs que sont la participation des femmes au marché du travail, leur accès à l’éducation universitaire et à la santé, et leur participation à la politique, le classement annuel sur l’écart entre les genres a été publié ce mardi, à Genève, par le Forum économique mondial (WEF). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Maroc a encore fort à faire pour redorer son blason en la matière. Sur 142 pays, le royaume arrive en effet, péniblement, en 133ème position, juste après l'Arabie Saoudite, la Mauritanie et la Guinée. 

Une place peu reluisante. Les pays nordiques, à savoir l'Islande, la Finlande, la Norvège, la Suède et le Danemark, occupent les premières places du classement, tandis que le Mali, la Syrie, le Tchad, le Pakistan et le Yémen arrivent en queue de classement.

Le Forum économique mondial précise par ailleurs que la situation n'a que bien peu évolué depuis le dernier rapport, publié en 2006. Les plus gros efforts ont été fournis dans les domaines de la santé et de l'éducation, où les disparités sont désormais plus faibles sur le plan mondial, tandis que les inégalités restent marquantes dans les domaines de l'emploi et de la participation politique, où une évolution d'à peine 4% en 9 ans a été relevée.

La publication de ce classement intervient alors que la Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca) a publié hier des chiffres éloquents sur le sujet. La femme marocaine est toujours considérée comme "une ménagère" par les médias publics du pays, qui ne lui accordent que 6% de temps de parole dans les débats politiques.
  En marge de l'organisation de la manifestation "L'égalité en fête", samedi dernier à Casablanca, les associations de défense de droits des femmes se sont inquiétées, dans le sillage de la Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes, des blocages à l'application de l'article 19 de la Constitution et de la régression alarmante du taux de femmes en activité et de femmes diplômées.

Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes, des blocages à l'application de l'article 19 de la Constitution et de la régression alarmante du taux de femmes en activité et de femmes diplômées

Maroc : 83,7% de participation à la grève générale, selon les syndicats

Mohammed Jaabouk ,   29/10/2014
Contrairement à la grève du 23 septembre, celle du 29 octobre, à l’appel de l’UMT, CDT et FDT, est majoritairement suivie dans la fonction publique et le privé, notamment les banques et le transport à l’exception des taxis. Jusqu’à présent, le gouvernement n’a pas encore réagi au débrayage. En revanche, les syndicats affirment que la moyenne nationale de participation a atteint 83,7%.

A l’UMT, l’heure est à la satisfaction. « La grève générale est réussie », déclare à Yabiladi, Said Sefsafi, membre de la direction de la première centrale au royaume. Les chiffres qu’ils énoncent varie entre 80 et 90% aussi bien dans le secteur public que dans le privé, notamment les banques, où « le taux de participation au débrayage a atteint les 95% », explique-t-il. Néanmoins, dans les agences du Groupe de la Banque centrale populaire et celles du Crédit agricole, tous deux échappent au contrôle de l’UMT, l’activité est presque normale dans la capitale.

Forte adhésion à l’appel de la grève
« La forte mobilisation ayant précédée la grève générale a largement contribué à ce résultat que nous considérons juste », assure notre interlocuteur. Et d’ajouter que « ce constat ne concerne pas uniquement Rabat et Casablanca mais il est presque le même dans les autres grandes villes du pays ».
A Casablanca, la participation de la société Mdina bus et des travailleurs du tramway a nettement boosté le nombre des grévistes au secteur privé, surtout dans les grandes entreprises du textile et la confection. Au port, l’activité tourne, également, au ralenti. Et il en est de même dans la capitale du Détroit. Les employeurs de Tanger Med et l’usine de Renault ont observé la grève dès les premières heures du mercredi.
Par contre cette mobilisation ne se vérifie pas chez les taxis. A l’exception de certains grands et petits taxis qui ont paradé devant les locaux des syndicats, la majorité de la flotte, aussi bien à Rabat qu’à Casablanca, a travaillé normalement. « C’est logique. Les chauffeurs sont tenus d’apporter, quotidiennement, une somme d’argent aux propriétaires des voitures et des agréments », explique Said Sefsafi de l’UMT.

Le gouvernement n’a pas encore réagi
Le gouvernement Benkirane avait été très rapide à réagir à la grève -peu suivie -du 23 septembre, à l’appel de l’UGTM, le bras syndical de l’Istiqlal, et des dissidents de la FDT, des fidèles de Driss Lachgar (USFP). En revanche, il observe, jusqu’à présent, un silence absolu vis-à-vis du débrayage du mercredi 29 octobre. Seul le site d’actualité du PJD tente de combler ce vide en accusant des directeurs de services dans les administrations publiques de contraindre les fonctionnaires à rester chez eux. La même source ajoute que des commerçants auraient reçu des menaces pour fermer boutiques.
 Copyright Yabiladi.com
http://yabiladi.com/articles/details/30556/maroc-participation-greve-generale-selon.html