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lundi 27 juin 2016

Ramadan : Tous les soirs 150 personnes pour un repas gratuit

Ramadan à Lille : Le Belvédère accueille tous les soirs 150 personnes pour un repas gratuit

PAR PATRICK SEGHI, 22/6+/2016

150 convives qui mangent gratuitement (et bien) tous les soirs ! Mohamed Idrissi s’est lancé dans une belle aventure humaine qui aujourd’hui le dépasse. « Le Ramadan est un moment de partage », rappelle le patron du Belvédère qui, au bord de la rupture, espère un coup de pouce.


Mohamed Idrissi, au four et à Moulins accueille 150 convives tous les soirs. «
J’espère que cela pourra continuer.
»
Ce qui pose problème est le poids. La paella est énorme. Mohamed Idrissi, 45 ans, est aux fourneaux depuis le matin. Trois ans, que le patron du Belvédère, rue de Condé, au cœur de Moulins, s’active les mois de Ramadan. Trois ans, qu’il aide qui le souhaite à venir rompre le jeûne, « musulmans ou non ». Trois ans passés à bout de bras et de souffle. «Cent cinquante personnes viennent manger ici tous les soirs gratuitement. C’est cela le Ramadan, un grand moment de partage. »

Confirmé : 5 gouvernements, dont celui de Paris, interviendront en faveur du Maroc contre les Sahraouis devant la Cour Européenne de justice

http://tlaxcala-int.org/biographie.asp?ref_aut=1770&lg_pp=fr

 La Cour Européenne de Justice a officiellement confirmé que cinq États membres de l'UE interviendront en faveur du Maroc dans la procédure destinée à infirmer la décision de la Cour d'arrêter les importations en provenance du Sahara Occidental occupé sous couvert d'un accord commercial avec le Maroc.
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"Espagne, tu nous fais souffrir" : Une Sahraouie tenant une banderole lors d'une manifestation contre la pêche européenne devant l'ambassade d'Espagne à Oslo, Norvège. L'Espagne est la principale force motrice de l'accord de pêche de l'UE avec le Maroc, par lequel les navires de l'UE pêchent dans les eaux du Sahara Occidental occupé.
Il y a deux semaines, WSRW signalait que l'Espagne, la France et le Portugal pourraient intervenir dans la procédure judiciaire, et que les médias marocains avançaient que la Belgique et l'Allemagne pourraient faire de même.

Le 10 juin, la Cour a confirmé que ces cinq pays vont en effet participer à la procédure judiciaire, en soutien au Conseil de l'UE - et donc du Maroc - dans sa demande d'infirmer la décision du Tribunal d'annuler l'accord de libre-échange UE-Maroc couvrant l'agriculture et les produits de la pêche puisqu'appliqué au Sahara Occidental.

Dans sa décision du 10 décembre 2015, la CJUE a déclaré que le Sahara Occidental n'est "pas inclus dans les frontières internationalement reconnues du[Maroc] (Point 232), que "le Royaume du Maroc ne dispose d’aucun mandat, décerné par l’ONU ou par une autre instance internationale, pour l’administration de [Sahara occidental] "(le point 233), et que "la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara occidental n’est reconnue ni par l’Union et ses États membres ni, plus généralement, par l’ONU" (point de 241).

Il est remarquable qu'aucun de ces 5 pays ne reconnait les revendications du Maroc sur le Sahara Occidental - dernière colonie d'Afrique brutalement envahie par le Maroc en 1975. A ce jour, le Maroc continue d'occuper illégalement une grande partie du Sahara Occidental.

En particulier dans les cas de l'Allemagne et de la Belgique, il semble que la décision d'intervenir soit liée à des accords de réadmission signés récemment entre ces deux États et le Maroc. L'Allemagne et la Belgique ont réussi à trouver un accord avec les autorités marocaines pour renvoyer les Marocains résidant illégalement sur leur territoire national. Dans les deux cas, les médias marocains font un lien entre l'acceptation par le gouvernement marocain et les promesses de la Belgique et de l'Allemagne de soutenir la position marocaine dans les affaires judiciaires de l'UE au sujet du Sahara Occidental.

Sidna déguisé en chef indien

Photo de Barbara Weingartner.
Barbara Weingartner


Sidna Royal se déguise (épisode 2)
Le Roi Mohamed VI en tant que "Chef Indien"

Sur le tee-shirt : une citation et un conseil de Red Cloud, un célèbre leader de la tribu Oglala Lakota (1822-1909)
" ils nous ont fait beaucoup de promesses, plus que je ne me souvienne, mais ils n'en ont jamais tenu qu'une seule : ils ont promis de prendre notre terre, et ils l'ont prise ."
" Même si tu vis quarante ou cinquante ans dans ce monde, avant de mourir, tu ne peux pas prendre tout tes biens avec toi,"


Solidarité Maroc. En chef indien qui s'est fait dévaliser, terre et or, par le colonisateur espagnol ! Quel beau symbole pour le chef indien du Maroc !

“Nulle part, en France”,

Pour la collection Réfugiés d’Arte, Yolande Moreau a filmé les migrants dans le nord…
Partagertelevision.telerama.fr
  • "Un jour sûrement, il faudra bien jeter des pierres et tant pis si ce sont les gaz, les coups et les injures qui vous répondront. Un jour, il faudra bien la colère et vous frapperez sur ce que vous trouverez. Un jour, les arbres seront de votre côté. Le vent, la pluie, tout criera avec vous. Colère. Colère. Colère." - Yolande Moreau



Education : le Maroc, pire que le Pakistan et la Mauritanie


Salah Elayoubi

Un rapport de l’Unesco, publié le 30 janvier, classe notre pays parmi les 21 plus mauvais systèmes éducatifs dans le monde, aux côtés du Pakistan et de la Mauritanie. 
Une étude menée sur 80 pays seulement et qui démontre le rapport entre le budget consacré à l'enseignement et la place des pays dans le classement. Un classement accablant pour le régime marocain engagé dans une course aux armements avec l'Algérie et dont les parlementaires se précipitent pour voter en priorité le budget pharaonique du palais.
Les premières victime des fléaux concomitants à ce classement, comme l'ignorance, l'extrémisme, la violence, la corruption sont bien évidemment les femmes et les régions pauvres du Maroc inutile !

Mosiba Kehla .grave grave ..très grave ...... bordel c'est aussi comme ça qu'on fait sauter les plombs chez les gens fragiles psychologiquement!!. merde ;;;; soyez maudits les responsables du drame marocain... de toute manière l ' horloge tourne et personne ne sait de quoi est fait demain...


Abdellatif Laâbi : « La bataille des idées est de nouveau devant nous »





 
Entretien inédit pour le site de Ballast
 
Poète et romancier, dramaturge et traducteur, ancien « comploteur » aux yeux de la monarchie marocaine (huit ans de prison) et cofondateur, dans les années 1970, du mouvement révolutionnaire et socialiste Ilal-Amam : l'homme est de ceux qui paient leurs mots comptant. « Je n’irai pas jusqu’à remercier mon geôlier, mais j’avoue que sans lui la liberté que j’ai gagnée serait restée pour moi une notion assez abstraite. Alors, dans cette affaire et malgré les apparences, qui a eu le dernier mot, de lui ou de moi ? », demande Laâbi. Entretien — de la montée de l'islamisme à la poésie comme incitation à la vie.


Vous lire ne rend pas notre entretien chose aisée ! Vous confiez, dans Le Livre imprévu, le désespoir et l’agacement qui sont les vôtres face à tous ces journalistes qui ressassent les mêmes questions, ne vous lisant pas ou se contentant d’Internet. Tentons quand même. Vous parlez du Maghreb comme d’une « belle utopie qui ne cessera jamais d’éclairer [votre] chemin d’homme ». Quel est ce rêve, au juste ?
C’est un rêve concret qui a visité beaucoup de Maghrébins de ma génération au lendemain des indépendances. Nous y avons cru dur comme fer. Notre foi était loin d’être irrationnelle. Elle prenait en compte une histoire commune (l’épisode colonial y compris), la continuité géographique, l’usage de langues communes (l’arabe, l’amazigh ainsi que le français), la même aspiration à la construction d’un projet politique pouvant assurer une véritable souveraineté, la démocratie et la justice sociale. L’idée d’un grand Maghreb s’était cristallisée presque en même temps que l’idée européenne. Elle aurait pu avancer elle aussi et se réaliser par étapes pour déboucher sur une forme d’union adéquate. La marâtre Histoire, bras armé de tant de forces rétrogrades et égoïstes coalisées, en a décidé autrement. Et nous payons aujourd’hui très cher ce ratage. Pour autant, la force d’attraction d’une telle utopie n’a pas disparu. Je le vérifie personnellement à chaque occasion où des intellectuels et des créateurs maghrébins se trouvent réunis ici ou là de par le vaste monde. La complicité et la fraternité sont immanquablement au rendez-vous. Les murs-murailles et autres rideaux de fer érigés entre nos pays par les régimes en place nous paraissent tellement dérisoires !

En 2013, vous avez publié Un autre Maroc. Vous dénoncez sa « justice archaïque » et déplorez la mise à l’écart de certaines minorités (chiites, chrétiennes, athées, homosexuelles). Sous Hassan II, vous écriviez qu' on écrasait « la chair et l’âme des insoumis ». Qu’en est-il des âmes et des corps, sous le règne de son fils ?

« L’idée d’un grand Maghreb s’était cristallisée presque en même temps que l’idée européenne. »

L’écrasement est moins brutal et systématique sous le nouveau règne. Le nier serait stupide. Mais il revêt d’autres formes qui ne sont pas moins stérilisantes s’agissant de la vie politique. Cette dernière se déroule à l’instar d’un théâtre de marionnettes où les ficelles sont tirées par ce que l’on appelle par euphémisme le « pouvoir profond », terme qui remplace de plus en plus, dans le nouveau lexique politique marocain, celui bien connu de makhzen, désignant l’ensemble des appareils de l’institution monarchique. En dehors d’une minorité qui proteste encore contre la duperie d’un tel système, la plus grande partie de la classe politique, y compris la mouvance islamiste qui est au gouvernement aujourd’hui, s’en accommode sans grands états d’âme. Le plus pervers dans cette situation, c’est que l’on n’a plus besoin de truquer les élections. On peut même dire que les dernières d’entre elles ont été relativement libres et transparentes. L’illusion démocratique fonctionne donc bien, alors que nous faisons encore du surplace s’agissant de l’établissement de l’État de droit, d’une réelle séparation des pouvoirs et de l’exercice sans entrave des libertés. Dans une telle situation, ceux que vous appelez « les insoumis » sont condamnés à prêcher dans le désert.

Le Ramadhan sous occupation : Le Sahara occidental de tous les paradoxes

Par Larbi Chaâbouni, 24/6/2016
Faut-il pompeusement présider le Comité El Qods, oublié de tous et tristement abandonné, pour mieux occuper la terre arabe sahraouie ? Le paradoxe marocain est l’expression concrète de la dérive monstrueuse de la Oumma sans âme, sans repères, ni idéaux. Une Oumma qui s’adonne à la forfaiture sahraouie, malheureusement bénie par certains pays arabes, et se livre à grande échelle à cette guerre de reconquête néocoloniale par procuration aussi ravageuse que ruineuse pour les grands pôles civilisationnels, la Syrie et l’Irak notamment. Une Oumma déchue de son passé glorieux et impuissante à s’imposer en partenaire crédible dans l’avènement du nouvel ordre mondial. 

 Au Sahara occidental, la décolonisation confisquée rend tragique la vie en exil d’un peuple coupé des siens par « le mur de la honte » et partageant les dures conditions de la survie dans les camps. Sous les 50°C, le Ramadhan de l’exil à Boujdour, Smara, Ousserd, Laâyoune et Dakhla accentue les souffrances dans le dénuement et les rigueurs d’un environnement difficile. Les risques de déshydratation et d’hypoglycémie s’aggravent considérablement et mettent les ONG médicales présentes dans les camps en état de vigilance totale. Près de 30% pour les enfants de moins de 5 ans et de 50% pour les femmes enceintes, disent les enquêtes effectuées sur le terrain par les ONG humanitaires. En outre, les risques de la malnutrition et de l’anémie sont présents. La survie est au quotidien. En l’absence de la solidarité arabe, pourtant espérée de longue date, la dépendance à l’aide étrangère est la seule bouffée d’oxygène de ce peuple fier qui se revendique des valeurs perverties de l’arabité et de l’islamité. La main tendue algérienne est l’exception notable. Les besoins sont immenses. Une enquête nutritionnelle, publiée en mai 2013 par le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM), donne un aperçu sur le déficit nutritionnel. La carence en fer est la cause la plus courante de l’anémie suscitée également par d’autres carences en acide folique, vitamine B12 et vitamine A. La diversité du panier alimentaire, apportant en moyenne l’équivalent de 2.020 kcal, soutenu par d’autres acteurs, l’Oxfam en particulier, permet de pallier la malnutrition des familles sahraouies. Dur, dur, dur le Ramadhan de l’exil d’un peuple privé de sa terre et de son droit à la liberté.
 

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dimanche 26 juin 2016

LIBERTÉS – Des ONG en France montrent de nouveau le Maroc du doigt…




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Au menu de la table ronde qui eu lieu le jeudi à Paris, le procès du 29 juin prochain à Rabat où seront jugés Maâti Monjib, Abdessamad Aït Aïcha, Hicham Mansouri, Hisham Khribchi, Mohamed Sber, Rachid Tarik et Maria Moukrim, a-t-on appris samedi.
C’est une table ronde/conférence de presse sur les droits de l’homme et la liberté d’expression au Maroc qui a attiré pas mal de monde, et beaucoup de personnes n’ont malheureusement pu y accéder, selon un communiqué rendu public.
Organisée par le député français Jean-Louis Roumégas, elle rassemblait les associations suivantes : ASDHOM, AMDH, RSF (Reporters sans frontières), FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’homme), Amnesty international et Free press unlimited.
Le journaliste Omar Brouksy a brossé le contexte politique marocain avant que chacune d’entre elles ne prenne la parole.
Ce procès, déjà reporté trois fois, est particulièrement suivi en France chez les parlementaires des deux chambres représentées comme chez les militants et simples amis, mais aussi dans un certain nombre d’autres pays du monde. Comme l’ont souligné quasiment tous les intervenants, s’il y a eu des avancées significatives au Maroc, il reste inquiétant et inacceptable que le Maroc ne respecte même pas ses engagements internationaux, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et sa propre Constitution qui garantissent la liberté d’expression, souligne le communiqué .
Ces journalistes sont accusés, pour certains d’avoir perçu des subventions de l’étranger sans l’avoir déclaré au secrétariat général du gouvernement, pour les autres d’atteinte à la sûreté nationale/de l’État. Cette dernière accusation, très grave, vise un universitaire et de jeunes journalistes militant pour les droits humains et la liberté d’expression, et se base principalement sur la formation à l’utilisation et la promotion de Story maker, une application pour smartphone permettant de réaliser des reportages de qualité avec des moyens simples, le tout étant développé par l’ONG néerlandaise Free press unlimited (et promu par le journal The Guardian), précise le communiqué .
Cette ONG  a expliqué qu’elle était présente au Maroc depuis 2006, seul pays au monde avec lequel il y a des problèmes liés à ces formations. Pourtant Story maker permet de partager l’information en toute sécurité par les téléphones mobiles et de rester connectés au monde où, on le sait, les nouvelles circulent vite. Le Maroc voudrait-il, dès lors, se déconnecter du monde en interdisant story maker ?
On sait que le Maroc est bien mal placé dans le classement des pays qui respectent la liberté d’expression : 131ème sur 180. Beaucoup de journalistes sont intimidés, menacés, harcelés, arrêtés et accusés de façon insidieuse (on pense notamment à Ali Anouzla sous le coup d’une accusation grave depuis 2013 mais non encore jugé à ce jour).
Le durcissement en matière de liberté d’expression -donc le non respect de la Constitution et des engagements internationaux- concerne aussi les associations dont soit les statuts ne sont pas enregistrés soit les activités sont interdites (l’AMDH étant principalement visée), tout comme les manifestations pacifiques (arrêter des chômeurs handicapés qui manifestaient devant le Parlement est pour le moins singulier et aberrant).
Ce 23 juin, deux des co-accusés avaient pu effectuer le déplacement pour témoigner de cela dans leur vie et leur quotidien, affirme la même source.
Quant à Maâti Monjib, retenu par d’autres obligations, attaqué ces dernières semaines dans des médias proches des services -comme si sa réputation n’avait pas été assez entachée par cette affaire- , on veut en faire un opposant politique ni plus ni moins alors qu’il prône toujours la modération et le dialogue et qu’il analyse systématiquement les mécanismes du pouvoir politique puisqu’il s’agit de sa spécialité académique.
À l’Assemblée nationale, ce 23 juin, le moment était grave mais intéressant et mobilisant, riche de précisions et d’échanges. Toutes les associations présentes et intervenantes s’affirment solidaires de ces sept co-accusés et demandent aux autorités marocaines d’abandonner toutes les charges à leur encontre, ajoute le communiqué .
Affaire à suivre !

Des militants défendent la cause sahraouie à Genève : atelier autodétermination


Activistas defienden la causa saharaui en Ginebra

La representante del Polisario en Ginebra, Omaima Abdeslam, habló sobre el derecho a la libre determinación garantizado en las Convenciones Internacionales y en la Declaración Universal de los Derechos Humanos a través de los pactos internacionales, señalando que todas las resoluciones del Consejo de Seguridad se derivan de la legitimidad internacional, siendo el principio de la libre determinación un pilar fundamental. Au cours de l'atelier sur l'autodétermination, qui a été organisé dans le cadre de la 32 ème session du conseil des droits de l'homme à Genève, le régime marocain a tenté à nouveau, de détourner, le débat avec les provocations.
L'Activiste Mohamed Mayara, coordinateur de l’équipe media, a souligné dans son intervention que le droit à l'autodétermination est un droit qui ne se prescrit pas et que le peuple sahraoui, comme d'autres peuples, pourrait y prétendre. Pour sa part, Mayara a ajouté que le Front Polisario est d'accord pour dire que le référendum prévoit trois options : L'autonomie, l'indépendance ou de faire partie du Maroc.
Activistas defienden la causa saharaui en Ginebra

La presidenta de la Asociación Nova, Abida Mohamed Buzeid, hizo hincapié en que los saharauis se adelantaron en declararse como un estado independiente construyendo las instituciones del  estado. Así desafiaron las violaciones cometidas por la ocupación marroquí en sus territorios, el muro que divide al pueblo saharaui y la apropiación de los recursos naturales.A également été confirmé le fait que le Polisario accepte que les colons marocains prennent part au référendum, selon le plan Baker, et a regretté que le Maroc continue de mettre de nombreux obstacles sur le plan de paix pour réaliser le référendum supervisé par l'organisation des Nations Unies

La Représentante du Polisario à Genève, Omaima Abdeslam, a parlé du droit à l'autodétermination garanti dans les conventions internationales et dans la déclaration universelle des droits de l'homme par le biais des pactes internationaux, notant que toutes les résolutions du conseil de sécurité découlent de la légitimité internationale, dont le principe de l'autodétermination est un pilier fondamental.
La Présidente de l'association Nova, Abida Mohamed Buzeid, a insisté sur le fait que les Sahraouis se sont comportés progressivement comme un État indépendant en construisant les institutions de l'État. Par la suite ont été évoqués les violations commises pendant  l'occupation marocaine dans leurs territoires, le mur qui divise le peuple sahraoui et l'appropriation des ressources naturelles.
http://www.emsahara.com/article2106.html
Activistas defienden la causa saharaui en Ginebra

samedi 25 juin 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 19 au 26 juin 2016


Maroc

Sahara Occidental
France et ailleurs