Un ancien consul américain à Casablanca s’inquiète des « limites de la démocratisation » du Maroc
« Les événements d‘Al Hoceima soulignent les limites des progrès en matière de libertés civiles et de droits de l’Homme et la déception des défenseurs des droits de l’Homme après un premier optimisme dans la capacité de Mohammed VI à apporter des changements positifs »
Par Kenza Filali 11/10/2017
« Les événements d‘Al Hoceima soulignent les limites des progrès en matière de libertés civiles et de droits de l’Homme et la déception des défenseurs des droits de l’Homme après un premier optimisme dans la capacité de Mohammed VI à apporter des changements positifs »
Par Kenza Filali 11/10/2017
« Le roi demeure le véritable centre du pouvoir conseillé par les mêmes
proches qu’il a depuis son accession au pouvoir tandis que Benkirane
est apparu (…) inefficace », écrit dans une tribune de l’Atlantic
Council, Nabeel Khoury, senior fellow au Centre Rafik Hariri pour le
Moyen-Orient. Cet ancien diplomate américain a servi deux fois au Maroc :
il a été attaché de presse à l’ambassade des États-Unis à Rabat de 1994
à 1997 et consul général des États-Unis de 1998 à 2002.
Sur le plan économique, le Maroc conserve un faible rang sur les indices du développement, de la corruption, de la démocratie et de l’emploi des jeunes, rappelle-t-il.
Un ancien consul américain à Casablanca s’inquiète des « limites de la démocratisation » du Maroc -
Sur le plan économique, le Maroc conserve un faible rang sur les indices du développement, de la corruption, de la démocratie et de l’emploi des jeunes, rappelle-t-il.
Un ancien consul américain à Casablanca s’inquiète des « limites de la démocratisation » du Maroc -




