2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 3 février 2022

Rachid Oufkir : La bibliothèque de la lune

     Une belle initiative citoyenne inédite qui mérite d’être encouragée et applaudie par les citoyens  deNador - Un promoteur immobilier rifain, un particulier donc, talentueux alliant innovation et création, a financé sur ses propres deniers la réalisation d'un projet singulier et porteur de sens : la construction d'une bibliothèque publique qu'il a baptisé "La Bibliothèque de la Lune" ou tasdfist n tziri en tamazight, offrant ainsi un espace de lecture aux étudiants, chercheurs et au grand public 
     
    La morale de l'histoire :
     
    Un exemple d'autogestion, d'autonomie. On n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Cette initiative met en cause la crédibilité des conseils élus, sous prétexte que ce type de projets sont réputés non rentables économiquement !
    Une invitation aux fortunes locales de suivre cette voie d'entreprendre dans l' écosystème culturel, financer des édifices d'utilité publique et de participer au développement et au rayonnement culturel local
    L'édifice a été construit sur trois étages, comprenant des salles de lecture, une salle multimédia en plus d'autres installations. Tout le monde peut en profiter gratuitement
    Source : plusieurs médias
    30 commentaires

    Mehdi Qoq
    Superbe initiative néanmoins nous ne sommes pas encore dans l'autonomie ou l'autogestion. Les deux ne s'éprouvent qu'à l'usure du temps et du bon fonctionnement (ou pas) effectif.
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    Rachid Oufkir
    Mehdi Qoq l'idée que le citoyen s'en prenne en charge face à la démission de ceux et celles qui sont censés les représenter. Cela nécessite parfois un petit effort financier, un peu de volonté, de courage , de solidarité et d'encouragement !
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  • 3 j

 

vendredi 25 janvier 2019

Un colonel de gendarmerie marocain s’approprie des terres collectives à Nador, au Maroc

Par Amal Lahoucine




Image en ligne

En octobre dernier les autorités marocaines, appuyées par des forces de répression et des gendarmes, avaient envahi des terres  appartenant à des Oulad Settout à Zaïo, dans la province de Nador (région de L’Oriental). Elles avaient chassé les petits paysans pauvres de leurs terres, détruisant leurs projets agricoles et occupant leurs maisons.
L'État marocain avait annoncé « la restitution d’un million d’hectares de terres collectives irriguées aux petits paysans ». Curieux exemple de cette décision : un colonel de la gendarmerie est devenu propriétaire de 37 hectares de telles terres à un prix d’un dollar, sur la base d’un acte officiel datant des années 1970, années de plomb.
Les petits paysans propriétaires de ces terres qu’ils exploitaient depuis plus de 150 ans avec des titres de propriété, avaient manifesté contre cette offensive. Ils avaient organisé une marche et des sit-in dans la ville de Zaïo. L’un des militants de droits de l’homme, membre de l’Instance marocaine des droits humains, Brahim El Abdellaoui, qui avait soutenu leurs manifestations, est poursuivi devant le tribunal de Zaïo.
C’est là un nouvel exemple d’accaparement de terres collectives de communautés de petits paysans marocains, qui s’appauvrissent de jour en jour. Les hauts fonctionnaires, la bourgeoisie commerçante et les grands propriétaires fonciers, soutenus par les puissances impérialistes, France en tête, occupent le pouvoir et l’économie et appauvrissent le peuple. Tout cela pour que le sang et la sueur des ouvriers et des paysans puissent continuer à nourrir le capital financier impérialiste français, conséquences de l’exploitation de leur force de travail dans les camps de concentration.
Le Syndicat national des petits paysans et professionnels forestiers soutient leur lutte en alertant l'État marocain ainsi que l'État français et le Parlement européen sur les conséquences graves de ces politiques économiques de classe. Des lettres de protestation ont été envoyées par notre syndicat au secrétariat général du Parlement européen et au  Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) sur des affaires similaires qui aggravent la vie des paysans au Maroc. 
Aujourd’hui la situation des paysans marocains empire et devient insupportable, ce qui converge avec les causes de la révolte en cours du peuple français. Pour cela, nous appelons les ouvriers et paysans français à soutenir notre lutte pour le droit à la terre, à l’eau et aux ressources naturelles et contre les lois coloniales et la spéculation foncière.
 Nous demandons à monsieur le secrétaire général du parlement européen et M. le président de la Sous-commission "droits de l'homme" de transmettre notre lettre aux parlementaires pour les informer d’une situation grave que leur silence ne ferait que cautionner. L’Union européenne, de par ses accords d’association avec le Maroc, est partie prenante dans le conflit entre le régime marocain et les paysans. 
Il nous semble donc urgent que le Parlement adopte une résolution exigeant du Conseil qu’il rappelle au gouvernement marocain ses engagements à respecter les droits de l’homme et les principes démocratiques, pris dans les accords d’association avec l’UE.
Syndicat National des petits paysans et professionnels forestiers
Agadir, le 25 janvier 2019
Le secrétaire général
Lahoucine Amal



mardi 12 juin 2018

Immigration clandestine : 600 mineurs marocains attendent à Nador


Finalement, le projet de construction d’un centre d’accueil à Béni-Nsar, proposé par le gouvernement local de Mellilia pour y envoyer les clandestins marocains mineurs non accompagnés, ne semble pas prendre du chemin.
C’est une information fournie par des sources locales. La ville de Béni-Nsar ne pourra pas accueillir un centre d’accueil pour des migrants marocains mineurs en situation irrégulière à Mellilia. Pour répondre aux problèmes posés par l’arrivée de ces mineurs clandestins, le gouvernement local de Mellilia a fait cette proposition, en janvier dernier. L’Espagne s’est dit prête à financer ce projet à hauteur de 8 millions d’euros. Mais aux dernières nouvelles, l’idée ne semble pas prendre du chemin. Des sources bien informées ont déclaré au Reporter que ce sujet, qui a été à l’ordre du jour de la session d’avril du Conseil communal de Béni-Nsar, a été rejeté à l’unanimité.
Cette décision n’a pas manqué de susciter la satisfaction des associations locales et des défenseurs des droits des migrants. «C’est une grande victoire», s’est exclamé Aziz Kattouf, de l’AMDH-Nador. «L’Association s’est opposée fermement au projet de ce centre dès son annonce par les autorités espagnoles. On a tout fait pour éviter la construction de ce centre», a-t-il souligné. Pour l’AMDH-Nador, le projet n’est qu’une manœuvre de la part des autorités espagnoles pour se débarrasser de ce dossier et renvoyer ces enfants vers le Maroc, ce qui va à l’encontre des lois et conventions internationales en vigueur.

A l’AMDH-Nador, on qualifie la situation de ces mineurs à Nador et à Béni-Nsar de très inquiétante. Depuis plusieurs années, le phénomène ne fait qu’empirer dans ces deux villes qui voient arriver des centaines de clandestins mineurs des quatre coins du pays, pour tenter de passer clandestinement à l’autre rive de la Méditerranée.
A Nador, il est fréquent de voir des petits groupes d’enfants errer dans les rues. On les croise aussi sur la route reliant cette ville à Béni –Nsar, petite cité limitrophe de l’enclave de Mellilia. Ils essaient de passer dissimulés dans des camions de marchandises ou dans des autocars à destination de cette dernière.
«Actuellement, ils sont des dizaines de mineurs marocains à déambuler dans les rues de Nador. Ils dorment à même le sol, pratiquent la mendicité et consomment toutes sortes de drogues.  Ils attendent l’occasion de passer clandestinement en Europe, via Mellilia et Béni-Nsar», a expliqué Aziz Kattouf, membre de l’AMDH-Nador.

Combien de mineurs clandestins restent-ils bloqués à Nador?
«Plus de 600 mineurs clandestins marocains attendent, aujourd’hui à Nador, le moment de passage à l’autre rive. Ils vivent  dans les rues de Nador dans des conditions très difficiles. Les élus et les autorités font semblant de ne rien voir», a précisé l’associatif Aziz Kattouf, avant d’ajouter: «Chaque mineur a une histoire derrière lui et un parcours particulier. Mais le point commun à eux tous, c’est leurs extrêmes pauvreté et précarité ».
Selon des associations locales, plusieurs centaines de mineurs marocains sont déjà arrivés en Europe. Parvenus à Mellilia, Ils sont mis dans un centre d’accueil qui leur est dédié. A fin décembre 2017, le centre d’accueil à Mellilia abritait 550 mineurs marocains. Le décès, cette année, d’un mineur dans ce centre pose beaucoup de questions sur les conditions de vie de ces mineurs marocains, s’indignent des associations locales. Ces enfants sont régulièrement reconduits à la frontière de Mellilia, sans aucune procédure. En 2017, rappelons-le, l’ONU a demandé au gouvernement espagnol de cesser les refoulements à chaud de mineurs depuis les deux enclaves.
Naîma Cherii

mercredi 9 mai 2018

Centre de protection de l'enfance NADOR
8 mai 2018
Hicham ACHEMLAL, mineur de 14 ans
Arrêté le 26 janvier 2018 à Imzouren.

Condamné à une année de prison en sursis
Détenu à la prison pour mineurs à Nador
Il a quitté la prison après 72 jours en détention
Il est le frère du détenu Bilal ACHEMLAL, détenu à la prison de Taza depuis 3 ans.
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