2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 30 mars 2024

Pétition Russie : stop à la répression des voix antiguerre !

Agir
Pétition
Russie stop à la répression des voix antiguerre ! 
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Un homme tenant une pancarte « Non à la guerre ! » se fait arrêter par des policiers dans les rues de Moscou, le 25 février 2022 / © Evgenia Novozhenina via Reuters

Russie : stop à la répression des voix antiguerre ! 

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Informer, manifester, critiquer le pouvoir relève de l’héroïsme en Russie. La répression du Kremlin est implacable et étouffe toute voix dissidente. Depuis l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, la répression s’est intensifiée. Aujourd’hui en Russie, toute personne qui s’oppose pacifiquement à la guerre s’expose à de lourdes peines de prison. Soutenons leur voix et manifestons-nous pour l’abrogation des lois de censure qui criminalisent les voix antiguerre !

Sept ans de prison pour l’artiste russe Alexandra Skotchilenko. Son action : elle a remplacé des étiquettes de prix dans un supermarché par des messages dénonçant la guerre.

Un an et demi de prison pour Dmitry Skurikhin, un commerçant d’une ville au nord-ouest de la Russie. Son action : il a peint la devanture de son magasin avec des messages anti-guerre et les noms des villes ukrainiennes attaquées par l'armée russe.

Six ans de prison pour Maria Ponomarenko, journaliste russe et mère de deux enfants.  Son action : elle a publié sur le réseau social Telegram un post sur le bombardement du théâtre de Marioupol.  

Lire aussi : Cinq portraits de Russes en prison pour avoir critiqué la guerre

Des situations iniques, permises par des lois draconiennes. L’arsenal législatif déployé par le Kremlin vise à bâillonner entièrement toute opinion anti-guerre en Russie. Les lois de censure érigent par exemple en infraction le fait de propager de « fausses nouvelles » sur l’armée russe. Les peines peuvent aller jusqu’à 15 ans de prison.

Malgré les lourdes sanctions, la dissidence russe reste debout et continue de manifester sa voix. La solidarité est primordiale. Montrons aux personnes qui se sont courageusement opposées à la guerre qu’elles ne sont pas seules. L’action est aussi primordiale. Faisons pression auprès des autorités russes pour demander l’abrogation de ces lois iniques et la libération des personnes emprisonnées !

 

dimanche 25 août 2019

G7 : la lutte contre les inégalités doit se faire avec la société civile, pas avec des régimes répressifs

Le 22 août 2019
Lettre ouverte dont la LDH est signataire
Du 24 au 26 août 2019, le président français Emmanuel Macron accueillera à Biarritz un G7 contre les inégalités, notamment femmes-hommes. La FIDH et 68 de ses organisations membres à travers le monde s’étonnent qu’à cette occasion l’Élysée, prétendant élargir la participation au sommet, ait invité des Etats notoirement coupables de violations graves et systématiques des droits humains tels que l’Inde et l’Égypte, et ait rencontré le président russe Vladimir Poutine quelques jours seulement avant le sommet. L’Union africaine et le G5 Sahel seront également représentés au moment où les violations des droits humains perpétrées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel sont de plus en plus dénoncées. Nous pressons le président français Emmanuel Macron d’aborder sérieusement la question des inégalités, en mettant les représentants des populations affectées, la société civile ainsi que les droits humains au cœur des débats, et en appelant à la mise en œuvre effective des recommandations pertinentes des représentants spéciaux des Nations unies.
Ce sommet « au format renouvelé » - selon la communication présidentielle - ayant pour thème la lutte contre les inégalités, en particulier femmes-hommes, était supposé comprendre la participation d’ « acteurs clés de la société civile ». Pourtant, il ne devrait finalement être ouvert qu’à seulement dix personnalités issues d’organisations nationales et internationales, lesquelles ne sont pour l’instant pas admises dans la plupart des enceintes de discussions, dont le centre des médias.