lundi 30 avril 2018

Président des riches, plus que jamais. Balayés les droits de l'Homme !




Non, les nouveaux Justes ne sont pas contents ! 30 avril, début de la marche.



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dimanche 29 avril 2018

La grève de la faim de Claude Mangin : une dénonciation de la politique française vis-à-vis du Sahara Occidental

par Cristina Martínez Benítez de Lugo, 27/4/2018. Traduit par Fausto Giudice, Tlaxcala
La citoyenne française Claude Mangin-Asfari , par sa grève de la faim, met en accusation la connivence de la France avec l'occupation marocaine du Sahara Occidental.
Militante pour la libération du Sahara Occidental, Claude est en grève de la faim depuis le 18 avril à la mairie d'Ivry-sur-Seine. Elle réclame de pouvoir rendre visite à son mari, Naama Asfari, un prisonnier politique sahraoui dans les prisons marocaines, condamné à 30 ans de prison dans le simulacre de procès de Gdeim Izik. Il est emprisonné depuis 2010 et a été torturé, comme les autres membres  du groupe et comme les autres prisonniers politiques sahraouis.
Le Comité des Nations Unies contre la torture a établi en décembre 2016 que le Maroc avait torturé Naama et a spécifiquement demandé qu'il n'y ait pas de représailles contre lui ou sa famille. Le Maroc s’est bien moqué de cette résolution d'un organe des Nations Unies, car il a fait tout le contraire. Il n'a même pas consenti, au procès de Gdeim Izik, à ce que ses avocats français terminent leur  phrases lorsqu'ils ont commencé à parler de la résolution du Comité.
Naama est à la prison de Kenitra (Maroc). Claude vit à Ivry-sur-Seine, près de Paris. Les autorités marocaines  ne l’ont pas laissée franchir l'aéroport de Rabat-Salé (Maroc) en octobre 2016 ni lors de ses trois autres tentatives pour rendre visite à son mari, la dernière en date du 16 avril dernier.
Le Maroc disperse les prisonniers politiques sahraouis et les maintient dans des prisons au Maroc, loin de leur terre, en violation de l'article 76 de la Quatrième Convention de Genève: "les personnes protégées par la Convention seront détenues dans le pays occupé et, si elles sont condamnés, elles  doivent y purger leur peine ". Ces prisonniers sont condamnés, non seulement à la prison, mais à l’éloignement de leurs familles à plus de  1 000 et de 1 200 km. Les familles des territoires occupés ne peuvent pas se permettre le voyage pour des raisons économiques et pour s'occuper de leurs jeunes enfants. Pour la famille française, ils ne la laissent carrément  pas passer. C'est une vengeance. Ils ne savent pas comment punir ces prisonniers irréductibles.
Le militantisme de Claude ne date pas d'aujourd'hui. Elle a traversés de multiples épreuves.  C'est terrible que l'on doive mettre sa santé en danger pour être entendu, mais c'est le prix à payer. Claude veut que le gouvernement français la défende.
Mais c’est que le pays censé défendre les  droits de l'homme soutient ouvertement le Maroc dans son occupation du Sahara Occidental. Il constitue le plus grand obstacle à l’extension du mandat de la  MINURSO au  contrôle des droits de l'homme dans les territoires occupés et  dans la foulée, au lancement du référendum, raison d’être de cette mission. Macron a récemment déclaré qu'il soutiendrait une attaque militaire du Maroc contre les territoires libérés du Sahara occidental.
C'est la politique de la France, qui n'a envisagé de défendre sérieusement face au Maroc ni Claude Mangin-Asfari ni  les deux avocates françaises Olfa Ouled et Ingrid Metton, qu’il n’a pas laissé visiter leur  client, Naama Asfari , qui, d'ailleurs, a aussi la nationalité française. La France ne défend ni  ses ressortissants  ni la légalité internationale.
La grève de Claude Mangin-Asfari défend la cause sahraouie. Elle donne de la visibilité à la situation des prisonniers politiques sahraouis. Et elle constitue une dénonciation de  la position de la France, bras droit du Maroc dans l'occupation.
Nous devons soutenir cette grève. Il faut lui  donner de la visibilité parce qu’elle a une grande signification. Les horribles méthodes pacifistes utilisées par les Sahraouis sont transférées en Europe pour cette cause, dans un mimétisme de leur situation désespérée.
En apprenant la nouvelle, la famille de Mohamed Bani, un prisonnier politique sahraoui condamné à la réclusion à perpétuité, a entamé une grève de la faim de 24 heures à El Ayoune. La mère de Bani, sa soeur, sa femme, sa fille et son fils aînés  et les trois petits frères ont exprimé leur solidarité en parlant devant la caméra vidéo, avec des bouteilles d'eau à la main et des affiches du prisonnier et de la gréviste.
La grève coïncide avec la réunion annuelle du Conseil de sécurité au cours de laquelle la décision habituelle est prise: ne pas donner de compétences à la MINURSO pour le suivi des droits de l'homme au Sahara Occidental occupé.
Je suggère que vous envoyiez des messages d’affection et d'encouragement à cette combattante, à l’'adresse soutien.claude@gmail.com.
Et le soutien  peut aller plus loin. Nous pouvons nous planter à Paris, de la même manière que nous sommes allés à Lanzarote dès qu'Aminetu Haidar avait entamé sa grève de la faim. Claude était alors avec nous. Cela peut être une bonne occasion d'exprimer notre solidarité pour cette femme et pour cette cause qui ne finit jamais, et de la manifester dans un pays qui a  beaucoup de responsabilité dans le conflit.
N'attendons pas qu’elle ait  à souffrir encore plus longtemps. Le temps passe vite. Il faut se mettre en marche maintenant. Et que le gouvernement français cesse de se dérober.
http://tlaxcala-int.org/upload/gal_18407.jpg

dimanche 22 avril 2018

Au Maroc, ces foyers de contestation qui ne s’éteignent pas

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Grèves et contestations sociales se succèdent au Maroc, du Rif à Jerada, sans que la répression parvienne à en venir totalement à bout. Mais ces mouvements peinent à s’unifier, même si on peut voir dans ces mobilisations les retombées du Mouvement du 20 février qui avait secoué le pays en 2011.


Selon Youssef Raissouni de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), il demeure le seul mouvement « continu » du pays, traversé par de profondes tensions sociales. Les manifestants de Jerada réclament une alternative économique afin que les habitants, durement touchés par le chômage, ne risquent plus leur vie dans les puits clandestins. À la fin des années 1990, en effet, le centre minier fermait ses portes, ne leur laissant d’autre choix que de travailler dans ces puits et de vendre le charbon à un prix dérisoire aux « barons du charbon » qui disposaient de permis distribués par l’État.
Craignant une contagion de la contestation, les autorités ont rapidement reconnu la légitimité des revendications et annoncé début février des mesures telles que l’interdiction des permis illicites d’exploitation, le lancement de projets agricoles, ou encore une prise en charge pour les anciens mineurs malades. Mais le 10 mars dernier, deux leaders du mouvement, Amine Mkallech et Mustapha Dainane étaient arrêtés, officiellement pour un accident de voiture survenu deux jours auparavant. Le 13 mars, le ministère de l’intérieur interdisait tout rassemblement « non autorisé ». Le lendemain, des milliers de personnes bravaient cette interdiction, et des affrontements avec les forces de l’ordre faisaient des dizaines de blessés. Depuis, près de soixante personnes auraient été arrêtées, d’après l’AMDH. « L’État répond par la répression aux manifestations pour les revendications économiques et sociales du fait de son incapacité à satisfaire ces demandes et de sa persistance à mener une politique économique qui aggrave les inégalités », ont déclaré dans un communiqué conjoint la Fédération de la gauche démocratique (FDG), l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et la Fédération nationale de l’enseignement (FNE).

Un éternel recommencement

Au Maroc, l’histoire des mouvements de protestation est un éternel recommencement. Celui-ci se concentre désormais, comme ceux qui l’ont précédé, sur la libération de ses prisonniers. Le 2 avril, le procès de sept personnes jugées à Oujda était encore reporté. Les chefs d’accusation des manifestants arrêtés depuis le 14 mars incluent, selon l’AFP, l’« incitation à la désobéissance », l’« outrage et usage de la violence à l’encontre de fonctionnaires publics avec préméditation » et l’« incitation à commettre des crimes et délits ».
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TraductionsIn Morocco, Hotbeds of Protest Are Not Being Extinguished
المغرب: شعلة احتجاج لا تنطفئ

vendredi 20 avril 2018

Ali Aarrass saisit la Cour européenne des droits de l’homme

La Belgique doit lui porter assistance avec tous les moyens dont elle dispose
dans ACTIONS/AVOCATS/ORGANISATIONS POUR LES DROITS DE L'HOMME / FOR HUMAN RIGHTS par
(photo : les député(e)s bruxellois(es) pour Ali Aarrass)

Bruxelles, 12 avril 2018
Ali AARRASS à la Cour européenne des droits de l’homme : le Belgique doit lui porter assistance avec tous les moyens dont elle dispose
Depuis son incarcération en Espagne, en avril 2008, Ali AARRASS n’a pas cessé de solliciter l’assistance consulaire de la part des autorités belges.
Sous divers prétextes – d’abord la confiance mutuelle pour l’Espagne, puis sa double nationalité et enfin le « risque de réciprocité » – la Belgique a toujours refusé de l’aider. Elle s’est contentée, aux pires moments traversés par Ali d’adresser des « petits courriers » au Maroc. Cet État lui répondait que tout allait bien et la Belgique s’est contentée de ces réponses.
Ce n’est pas normal.
Ali AARRASS est un citoyen belge et un État dispose d’un certain pouvoir pour agir en faveur du respect des droits fondamentaux de ses ressortissants, même quand ils se trouvent à l’étranger.
C’est la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963 qui organise tout cela. La fonction consulaire se définit en effet comme étant celle visant à « a) Protéger (…) ses ressortissants, personnes physiques et morales dans les limites admises par le droit international ; (…) e) Prêter secours et assistance aux ressortissants, personnes physiques et morales de l’État d’envoi » (Art. 5).
Il entre généralement dans la mission des autorités consulaires : d’informer les proches ; d’aider à correspondre avec les proches ; d’avoir des contacts réguliers ; de veiller à ce que les conditions de détention respectent les droits de l’homme ; de veiller à ce que les soins médicaux soient donnés ; de faciliter l’achat des biens de première nécessité.
L’article 36 de cette Convention précise « les fonctionnaires consulaires ont le droit de se rendre auprès d’un ressortissant de l’État d’envoi qui est incarcéré, en état de détention préventive ou toute autre forme de détention, de s’entretenir et de correspondre avec lui et de pourvoir à sa représentation en justice. Ils ont également le droit de se rendre auprès d’un ressortissant de l’État d’envoi qui, dans leur circonscription, est incarcéré ou détenu en exécution d’un jugement ».
Le consul belge a donc le droit de rendre visite à Ali AARRASS, même détenu au Maroc, et de lui procurer toute l’aide possible pour améliorer sa situation.
Mais, pour Ali AARRASS, le Ministre des affaires étrangères n’a pas eu envie de demander l’application de cette Convention.
Un tel arbitraire est-il acceptable dans une société démocratique ? Ali AARRASS, ses proches et sa défense ne le pensent pas. Lorsqu’une personne démontre qu’elle fait l’objet de mauvais traitements à l’étranger, la Belgique doit essayer de l’aider dans toute la mesure de ses possibilités.
C’est la raison pour laquelle Ali AARRASS avait saisi les Cours et Tribunaux belges. Le premier juge lui a donné raison, le second également, mais, malheureusement, la Cour de cassation est revenue sur cette appréciation dans un arrêt du 11 octobre 2017.
Ce revirement paraît contraire à la Convention européenne des droits de l’homme. Celle-ci vise à protéger des droits concrets et effectifs et non théoriques et illusoires. C’est la raison pour laquelle Ali AARRASS a saisi, ce 29 mars 2018, la Cour européenne des droits de l’homme d’un recours contre la Belgique. À suivre…
Dounia Alamat et Nicolas Cohen, avocats d’Ali Aarrass

jeudi 19 avril 2018

Journée internationale des prisonniers politiques et enfants prisonniers palestiniens

Couverture Telquel : les affaires...avant les droits de l'Homme





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« Mains noires, Pizza berbère : un bijou qui m’a émerveillé », par Mohammed Belmaïzi




(Photo Mohammed Belmaïzi)
Le livre « Mains noires, Pizza berbère » est un bijou qui m’a vraiment émerveillé. Un livre joliment écrit, habilement ficelé, renvoyant à cette nostalgie d’antan, saturée d’humanisme et de si belles rencontres. Ce genre de livre doit être utilisé comme manuel de français pour à la fois apprendre la langue, l’amitié et la solidarité qui lient les peuples, ainsi que l’état des lieux où se trouve le Maroc…
Tout cela, Marie-Jo Fressard a su le mettre dans un moule où s’agencent récit romanesque, humour, Histoire, imaginaires et mémoire commune !
Je vois ce petit livre en grande format, avec ses beaux dessins, et la boucle sera bouclée… un jour !
De toute façon, ce petit livre doit être  catalogué comme un événement précieux qui redonne sa dette de sens à la solidarité et l’amitié franco-marocaine !
Toutes mes félicitations ma chère Marie-Jo, et bravo!
Soleil fraternel !
Mohammed






mercredi 18 avril 2018

Syrie : À la recherche de la vérité dans les ruines de Douma - et les doutes d'un médecin sur une attaque chimique






Robert Fisk

Traduit par  Chronique de Palestine


Par Robert Fisk
C’est l’histoire d’une ville appelée Douma, un lieu ravagé et puant d’immeubles détruits – et d’une clinique souterraine dont les images de souffrance ont permis à trois des nations les plus puissantes du monde occidental de bombarder la Syrie la semaine dernière. Il y a même un avenant docteur en blouse verte qui, quand je le trouve dans la même clinique, me dit avec plaisir que la vidéo sur le « gaz » qui a horrifié le monde – malgré tous les sceptiques – est parfaitement authentique.
Les histoires de guerre, cependant, ont l’habitude de devenir de pire en pire. Le même médecin syrien âgé de 58 ans, raconte quelque chose de profondément dérangeant : les patients, dit-il, ont été vaincus non pas par le gaz, mais par le manque d’oxygène dans les tunnels et les sous-sols où ils vivaient, de gros bombardements ayant provoqué une tempête de poussière.
Alors que le Dr Assim Rahaibani me fait part de cette conclusion extraordinaire, il vaut la peine d’observer qu’il est de son propre aveu pas un témoin oculaire lui-même et, comme il parle bien anglais, il se réfère deux fois aux combattants djihadistes de Jaish el-Islam à Douma en tant que « terroristes » – le mot employé par le régime pour ses ennemis, et un terme utilisé par de nombreuses personnes à travers la Syrie. Est-ce que j’entends bien ? Quelle version des événements devons-nous croire ?
 
Par malchance, les médecins qui étaient de service ce soir-là, le 7 avril, étaient tous à Damas, témoignant dans une enquête [des Nations Unies] sur les armes chimiques qui tentera de fournir une réponse définitive à cette question dans les semaines à venir.
La France, quant à elle, a déclaré avoir des « preuves » d’utilisation d’armes chimiques, et les médias américains ont cité des sources affirmant que des analyses d’urine et de sang le démontraient également. L’OMS a déclaré que ses partenaires sur le terrain traitaient 500 patients « présentant des signes et des symptômes compatibles avec l’exposition à des produits chimiques toxiques ».
Dans le même temps, les inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) sont actuellement retardés dans leur venue eux-mêmes sur le site de l’attaque de gaz présumée, apparemment parce qu’ils n’ont pas les bons permis des Nations Unies.

Avant d’aller plus loin, les lecteurs doivent savoir que ce n’est pas la seule histoire à Douma. Il y a beaucoup de gens à qui j’ai parlé au milieu des ruines de la ville qui m’ont dit qu’ils n’avaient « jamais cru » aux histoires sur les attaques au gaz – qui étaient généralement racontées, selon eux, par les groupes islamistes armés. Ces djihadistes ont survécu sous le blizzard des bombardements en vivant dans les maisons des autres et dans de vastes et larges tunnels creusés à même la roche par des prisonniers sur trois niveaux sous la ville. J’ai parcouru trois d’entre eux hier, de vastes couloirs qui contenaient encore des fusées russes – oui, russes – et des voitures incendiées.
Donc, l’histoire de Douma n’est pas seulement une histoire de gaz – ou d’absence de gaz, selon le cas. Il s’agit de milliers de personnes qui n’ont pas opté pour l’évacuation de Douma dans les bus qui sont partis la semaine dernière, aux côtés des hommes armés avec lesquels ils ont dû vivre comme des troglodytes pendant des mois pour survivre.

Proposition : que des Marocain viennent du Maroc et des Algériens de l'Algérie pour se retrouver à la frontière .

Yahia Hadjer   On invite les médias du monde. Les Algériens rentrent au Maroc et le Marocains rentrent en Algérie donc nous les peuples fiers, nous cassons les frontières . Qui est partant ????? Date à déterminer plus tard ensemble .

Des jeunes Algériens de la ville frontalière Maghnia se sont rassemblés à la frontière de Bin-Lajraf pour demander la réouverture des frontières avec le Maroc et exprimer leur fraternité avec leurs voisins ! Bravo !

 

Au mépris de deux arrêts de la CJUE, l'UE va négocier avec le Maroc de nouveaux accords de pêche, y compris le SO


Au mépris de deux arrêts de la cour de L'Union Européenne, les états membres de l'ue ont aujourd'hui autorisé la Commission européenne à négocier avec le Maroc un nouveau protocole de pêche qui couvrira également le Sahara occidental occupé.

Deux mois après que la cour de justice de L'Union Européenne (CJUE) a décidé qu'aucun partenariat de pêche entre l'ue et le Maroc ne peut être appliqué au Sahara Occidental, le conseil de l'UE a voté en faveur de la négociation d'un nouveau protocole de pêche avec le Maroc qui inclut les eaux. Du Sahara occidental occupé.

La Commission de l'UE a annoncé son intention de commencer les pourparlers avec le Maroc il y a un mois. Le texte du mandat de négociation a été publié en même temps, déclarant que l'ue considère qu'"il est possible d' étendre les accords bilatéraux avec le Maroc au Sahara Occidental sous certaines conditions", mais que l'arrangement fait l'objet d'une résolution de la Un conflit dans un contexte de l'ONU.

La Suède a déclaré qu'elle s'oppose à un mandat pour un nouveau protocole en février 2018 " parce que la Suède considère que le mandat proposé ne répond pas aux exigences du droit international."

Le 27 février de cette année, la cour de justice de L'Union européenne a décidé que l'accord de partenariat entre l'ue et le Maroc n'est juridiquement valable que s'il n'est pas appliqué au Sahara Occidental. La décision était conforme à la décision précédente de la cour de décembre 2016, concluant qu'aucun accord de commerce ou d'association de l'ue ne pouvait être appliqué au Sahara occidental - en raison de son statut "Distinct et distinct" - sans le consentement du peuple de ce pays. Territoire.
· L'ue va négocier avec le Maroc de nouveaux accords de pêche, y compris le Sahara occidental