2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 1 février 2020

Maroc : Scandaleuses violations des droits économiques et sociaux des petits paysans et des professionnels forestiers.



Plaintes concernant le financement de projets d'investissement pour des dizaines de milliards de dollars, représentant des violations massives des droits économiques et sociaux des petits paysans et des professionnels forestiers marocains.
A messieurs :
 Le Secrétaire Général des Nations Unies
Le Secrétaire Général du Comité des Droits de l'Homme des Nations Unies
Le Secrétaire Général de l'Organisation Internationale du Travail
Le Secrétaire Général de l'Union Marocaine du Travail
Le président d’Instance des Barreaux du Maroc
Le Procureur Général du Roi, Chef du Paquet Général à Rabat

Contre les banques suivantes :
Le Fonds Monétaire International
La Banque Mondiale
L'Agence Européenne de Développement
L'Agence Française de Développement
La Banque Africaine de Développement
La Banque Allemande de Développement
Le Fonds Saoudien de Développement
Le Fonds Abou Dhabi pour le Développement
Le Fonds Qatar pour le Développement


Le syndicat national des petits paysans et professionnels forestiers, filière de l'Union Marocaine du Travail, considère que les banques ci-dessus sont impliquées dans des délits financiers qui sont autant de violations flagrantes des droits des petits paysans et professionnels forestiers du Maroc, ce qui a un impact grave sur le droit inaliénable à la liberté en démocratie, en particulier à la liberté d'expression, d'opinions et de protestations.
 Les militants syndicalistes, les militants des associations   droits humains, les journalistes, les blogueurs et tous ceux qui n'acceptent pas ces violations des droits humains, sont exposés à la répression et à la détention.

Les politiques financées par ces banques conduisent le peuple marocain à subir la dégradation à tous les niveaux des droits économiques, sociaux et culturels, malgré la disponibilité de leurs importantes qualifications économiques, suffisantes pour assurer la prospérité et l’accès à une vie décente à tous les Marocains. Mais l'intervention illégale de ces banques à travers l'adoption d'accords sans rapport avec le vrai développement des forces laborieuses, signés dans les salons et les couloirs des ministères qui ignorent l'intérêt du peuple marocain. De plus, aucune obligation légale contraignante de la part des signataires n'est stipulée en cas d’échec ou de  déséquilibres administratifs et financiers qui risquent d' avoir des impacts négatifs sur la vie de la population. Ce sont des accords illégaux, incompatibles avec le droit international et les  droits humains, sans respect de l'environnement, du développement et de la sécurité alimentaire qui exigent l’accès au droit à la terre en condition préalable à tout projet de développement dans le monde rural.