2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est étudiants sahraouis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est étudiants sahraouis. Afficher tous les articles

mercredi 30 août 2017

30 jeunes sahraouis bénéficient de bourses universitaires accordées par le gouvernement deCuba.



30 jeunes sahraouis, qui ont réussi le test de sélectivité à l'école Simon @Bolivar, ont commencé la nuit dernière à bénéficier de bourses universitaires accordées par le gouvernement de la République de Cuba.
Grâce à l'internationalisme et à la solidarité de Cuba, la République Sahraouie compte des milliers de diplômés dans la plus grande des Antilles, qui sont aujourd'hui dans toutes les institutions de l'état.
À côté de l'Algérie ạljzạỷr, Cuba est le pays qui a le plus investi dans la formation du peuple sahraoui. Pour connaître la valeur de cette collaboration, nous devons garder à l'esprit qu'après 100 ans de colonisation, l'Espagne (réseau de bibliothèques de l'Institut Cervantes) a quitté le Sahara Occidental sans laisser un seul licencié.


 
30 saharauis se beneficiaran de becas universitaria otorgadas por la República de Cuba. jóvenes…
youtube.com

lundi 24 juillet 2017

Gdeim Izik et étudiants : Amnesty appelle les autorités judiciaires marocaines à garantir un procès équitable à tous les détenus sahraouis






LONDRES –

 Amnesty International a appelé les autorités judiciaires marocaines à garantir un procès équitable à tous les détenus politiques sahraouis et à éviter tout dépassement (torture ou mauvais traitement) au cours de l’instruction.
Dans sa réponse à la lettre adressée par le président de la République arabe sahraouie démocratique et secrétaire général du Front Polisario, Ibrahim Ghali, au sujet des étudiants sahraouis incarcérés, le Secrétaire général d’Amnesty International, Salil Shetty, a appelé les autorités judiciaires marocaines à « veiller lors du procès des Sahraouis à ce que nul ne soit déclaré coupable sur la base de preuves extorquées sous la torture ».
Dans un communiqué conjoint publié le 10 juillet, Amnesty International et Human Rights Watch avaient appelé le Maroc à veiller à ce qu’aucun Sahraoui incarcéré ne soit déclaré coupable sur la base de preuves extorquées sous la torture.
Après avoir pris connaissance du verdict prononcé à l’encontre des détenus politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik, Amnesty International a dénoncé un procès mené en l’absence d’une instruction sérieuse.
Le président sahraoui avait écrit au secrétaire général d’Amnesty International, le 10 juillet, concernant les lourdes peines (3 à 10 ans de prison) prononcées par le Maroc à l’encontre d’un groupe d’étudiants sahraouis après une longue période d’incarcération sur fond de tergiversations et de reports et en l’absence des moindres conditions d’un procès équitable.
Les étudiants ont subi toutes formes de torture et d’intimidation dans les postes de police marocains, a-t-il affirmé, précisant que les autorités d’occupation marocaines avaient entamé début 2016 une vaste campagne d’arrestation parmi les étudiants sahraouis dans les villes marocaines d’Agadir et de Marrakech et dans la ville de Boujdour dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Les étudiants sahraouis ont été arrêtés en raison de leurs convictions politiques, leur engagement en faveur de la défense des droits de l’homme au Sahara occidental et leur attachement aux principes et résolutions de l’Organisation des Nations Unies.
Le président sahraoui a précisé qu’il avait été procédé aux arrestations sur la base d’accusations montées de toutes pièces dans le but de criminaliser la résistance pacifique sahraouie et faire taire toutes les voix qui défendent le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la liberté.
Le président sahraoui a attiré encore une fois l’attention d’Amnesty International sur la poursuite des pratiques terroristes de l’occupant marocain contre les civiles sahraouis à travers la répression des manifestations pacifiques et l’arrestation des civils sahraouis, victimes de peines iniques suite à des procès sous silence et en l’absence des moindres conditions légales requises.
Il est évident que l’Etat de l’occupant marocain entend continuer à faire fi des droit international et humanitaire et à ignorer les appels de plusieurs organisations des droits de l’homme à mettre fin aux pratiques arbitraires, aux interpellations, à la torture et au simulacre de procès outre l’embargo imposé aux territoires occupés du Sahara Occidental et les contraintes infligés aux civiles sahraouis en matière de règles fondamentales et de libertés, a-t-il ajouté.
L’ONU, l’UA et la communauté internationale sont appelés à assumer leur responsabilité dans la décolonisation au Sahara Occidental, dernière colonie en Afrique, a affirmé le président sahraoui, exhortant Amnesty International à intensifier ses efforts pour la libération du groupe des étudiants et du groupe de Gdeim Izik et interpeller le Maroc sur le sort de plus de 651 civils sahraouis disparus depuis l’invasion et l’occupation du Sahara Occidental le 31 octobre 1975, Il faut prendre des mesures urgentes pour faire cesser le pillage des ressources naturelles sahraouies et enlever le mur de séparation érigé par le Maroc et qui constitue un crime contre l’humanité, a-t-il conclu.
APS

  • facebook
  • googleplus
  • twitter
  • linkedin
  • linkedin


LONDRES – 
Amnesty International a appelé les autorités judiciaires marocaines à garantir un procès équitable à tous les détenus politiques sahraouis et à éviter tout dépassement (torture ou mauvais traitement) au cours de l’instruction.
Dans sa réponse à la lettre adressée par le président de la République arabe sahraouie démocratique et secrétaire général du Front Polisario, Ibrahim Ghali, au sujet des étudiants sahraouis incarcérés, le Secrétaire général d’Amnesty International, Salil Shetty, a appelé les autorités judiciaires marocaines à « veiller lors du procès des Sahraouis à ce que nul ne soit déclaré coupable sur la base de preuves extorquées sous la torture ».
Dans un communiqué conjoint publié le 10 juillet, Amnesty International et Human Rights Watch avaient appelé le Maroc à veiller à ce qu’aucun Sahraoui incarcéré ne soit déclaré coupable sur la base de preuves extorquées sous la torture.
Après avoir pris connaissance du verdict prononcé à l’encontre des détenus politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik, Amnesty International a dénoncé un procès mené en l’absence d’une instruction sérieuse.

Le président sahraoui avait écrit au secrétaire général d’Amnesty International, le 10 juillet, concernant les lourdes peines (3 à 10 ans de prison) prononcées par le Maroc à l’encontre d’un groupe d’étudiants sahraouis après une longue période d’incarcération sur fond de tergiversations et de reports et en l’absence des moindres conditions d’un procès équitable.
 Les étudiants ont subi toutes formes de torture et d’intimidation dans les postes de police marocains, a-t-il affirmé, précisant que les autorités d’occupation marocaines avaient entamé début 2016 une vaste campagne d’arrestation parmi les étudiants sahraouis dans les villes marocaines d’Agadir et de Marrakech et dans la ville de Boujdour dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Les étudiants sahraouis ont été arrêtés en raison de leurs convictions politiques, leur engagement en faveur de la défense des droits de l’homme au Sahara occidental et leur attachement aux principes et résolutions de l’Organisation des Nations Unies.
Le président sahraoui a précisé qu’il avait été procédé aux arrestations sur la base d’accusations montées de toutes pièces dans le but de criminaliser la résistance pacifique sahraouie et faire taire toutes les voix qui défendent le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la liberté.

Lire l'article :

Le président sahraoui a attiré encore une fois l’attention d’Amnesty International sur la poursuite des pratiques terroristes de l’occupant marocain contre les civils sahraouis à travers la répression des manifestations pacifiques et l’arrestation des civils sahraouis, victimes de peines iniques suite à des procès sous silence et en l’absence des moindres conditions légales requises.
Il est évident que l’Etat de l’occupant marocain entend continuer à faire fi des droit international et humanitaire et à ignorer les appels de plusieurs organisations des droits de l’homme à mettre fin aux pratiques arbitraires, aux interpellations, à la torture et au simulacre de procès outre l’embargo imposé aux territoires occupés du Sahara Occidental et les contraintes infligés aux civiles sahraouis en matière de règles fondamentales et de libertés, a-t-il ajouté.
L’ONU, l’UA et la communauté internationale sont appelés à assumer leur responsabilité dans la décolonisation au Sahara Occidental, dernière colonie en Afrique, a affirmé le président sahraoui, exhortant Amnesty International à intensifier ses efforts pour la libération du groupe des étudiants et du groupe de Gdeim Izik et interpeller le Maroc sur le sort de plus de 651 civils sahraouis disparus depuis l’invasion et l’occupation du Sahara Occidental le 31 octobre 1975, Il faut prendre des mesures urgentes pour faire cesser le pillage des ressources naturelles sahraouies et enlever le mur de séparation érigé par le Maroc et qui constitue un crime contre l’humanité, a-t-il conclu.
APS

  • facebook
  • googleplus
  • twitter
  • linkedin
  • linkedin
  • linkedin

samedi 8 avril 2017

Mohamed VI s’en va en vacances chez l’ennemi


reseauinternational.net
  • twitter-logo
Si le Maroc a un ennemi en Amérique Latine c’est bien Cuba. Or c’est justement dans cet archipel que le roi Mohamed VI a entamé, ce vendredi 7 avril, des vacances en famille. L’information a laissé stupéfaits bon nombre de diplomates qui suivent de près l’actualité politique marocaine.

C’est un journal numérique hispanophone qui se consacre au tourisme dans les Caraïbes, Caribbean News Digital, qui a annoncé la nouvelle le weekend dernier en se trompant un peu sur la date de son arrivée. Le journal en ligne marocain le plus proche du Palais, Le 360, l’a confirmée six jours après. Le souverain, de 53 ans, et sa famille ont quitté Casablanca peu après la prière du vendredi pour se rendre à Cuba.
Mohamed VI ira d’abord à Cayo Santa María, une île paradisiaque de 21 kilomètres carrés. C’est là que la famille royale devrait fêter ce samedi l’anniversaire du prince héritier Moulay Hassan qui aura 14 ans. Sa mère, la princesse Lalla Salma, et sa sœur, la princesse Lalla Khadija, 10 ans, seront également de la partie. Après Cuba le monarque se déplacera probablement, en visite de travail et sans sa famille, dans un autre pays d’Amérique Latine.
Le 360 laisse entendre que le roi a bien mérité ces vacances car « son agenda a été des plus chargés ». Depuis l’automne il a, en effet, effectué trois longues tournées africaines -la dernière a duré 45 jours- et à son retour, fin mars, il a eu de nombreuses activités au Maroc. Les périples africains ont cependant été émaillés de brefs séjours de repos dans les pays qu’il visitait.
Le 360 et les autres médias marocains qui donnent l’information ne mentionnent pas que le Maroc n’entretient pas de relations diplomatiques avec Cuba depuis 1980. Même du temps ou les deux pays avaient des relations, elles n’étaient pas cordiales à cause, notamment, du soutien diplomatique et militaire que le président Fidel Castro fournit à l’Algérie pendant la guerre des Sables (octobre 1961-février 1964).

Lire l'article