2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 17 novembre 2021

Maroc : La vaccination des migrants et enfants en situation précaire au point mort

La vaccination des migrants et enfants en situation précaire au point mort
Les préparatifs de la vaccination des 12-17 ans vont bon train
vendredi 12 novembre 2021 

Les autorités n’ont pas encore mis en place la nouvelle stratégie d’élargissement de la vaccination à destination des enfants en situation de rue, abandonnés ou non scolarisés et des migrants, l’une des catégories oubliées dans cette vaste campagne de vaccination contre le coronavirus.

Alors que le Maroc entre dans sa deuxième semaine d’application du pass sanitaire, un sujet qui fait toujours débat chez les citoyens, les autorités sanitaires ont encore du mal à organiser cette opération d’autant plus qu’elle intervient avec d’autres nouveautés.

En effet, le pass sanitaire pose plusieurs problèmes dans son exécution à cause de la rapidité avec laquelle il a été imposé. Les autorités ont accordé un pass sanitaire « provisoire » pour les primo vaccinés mais ce dernier pose déjà des défis puisque certaines personnes qui ont été contrainte de se faire vacciner ne comptent pas faire de deuxième dose.

Le processus de vaccination ou de non vaccination des personnes présentant des risques élevés de réactions allergiques reste de son côté, encore flou. Enfin, l’élargissement de la vaccination vis à vis des migrants, et des enfants en situation de rue ou non scolarisés est un tout autre sujet qui n’a pas encore été traité au niveau du ministère de la Santé même s’il a été annoncé par le ministre.

Si la nouvelle a été annoncée dans une circulaire la semaine dernière dans laquelle les responsables de santé régionaux étaient appelés à proposer des actions et à mettre en œuvre cette nouvelle mesure, à ce jour, aucun signe de la mise en place de cette décision n’a été communiqué.

Contactés par Hespress FR, plusieurs responsables au sein du ministère de santé ou des délégations régionales n’ont pas pu répondre aux questions portant sur l’organisation de cette prochaine étape, et certains ont dit ignorer l’existence de cette circulaire ou d’une telle stratégie.

Pourtant, lundi, dans une séance au Parlement, le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, a répondu aux interrogations des parlementaires et a évoqué cet élargissement de la campagne de vaccination.

« Il a été décidé d’adopter une nouvelle stratégie visant à étendre la campagne de vaccination à d’autres groupes, au premier rang desquels les migrants irréguliers, les enfants abandonnés, les non scolarisés et les personnes ayant des besoins particuliers », a-t-il déclaré devant les parlementaires.

« Je pense que cette opération va être gérée en inter départemental. Il n’y aura pas que la Santé, il y aura le ministère de l’Education nationale et les autorités locales, donc certainement il s’agira d’une stratégie collégiale », nous a déclaré une source au sein du ministère de la Santé sans pour autant connaitre les détails de l’opération.

L’élargissement de cette campagne de vaccination à ces nouvelles catégories de personnes pose un certain nombre de questions, dont la manière avec laquelle ces personnes seront recensées et sensibilisées à la vaccination, comment effectuer le suivi pour les prochaines doses au moment où elles sont sans domicile fixe, comment vacciner les personnes non munies de pièce d’identité, et comment vacciner des enfants sans autorité parentale?


jeudi 9 avril 2020

Un scandale au Maroc.

L'agresseur qui avait coupé la main d'une femme se trouve parmi les 654 graciés par Mohammed VI

Un véritable scandale est entrain d'éclater au Maroc. Parmi les 5.654 détenus libérés [sur plus de 80.000] le dimanche dernier par Mohamed VI, un agresseur qui a causé une incapacité physique permanente à une femme. Celle-ci en larmes se dit, dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, choquée d'apprendre que son agresseur a été libéré après quelques années par une grâce royale.

La femme raconte qu'elle se rendait à l'hôpital lorsque l'agresseur lui a coupé la main. Le coupable a ensuite été condamné à 12 ans de prison et à une amende de 300.000 dirhams (28.00 euros). Cependant, la femme n'a reçu aucune indemnisation ; on lui a dit qu'au lieu de recevoir une indemnisation, son agresseur serait emprisonné pendant neuf ans.

La femme s'adresse directement à Mohamed VI dans la vidéo, et lui demande des explications concernant cette libération. La vidéo a été publiée par une association marocaine de défense des droits humains. A la fin de la vidéo, elle a dit qu'elle veut se débarrasser de la nationalité marocaine.

Cela rappelle un autre scandale qui est la libération en 2013 de Daniel Galvan Viña, qui a été condamné à trente ans de prison au Maroc pour pédophilie.

Parmi les 5.654 détenus libérés le dimanche dernier figurent également 50 détenus salafistes, théoriciens et prêcheurs de la Salafiya Jihadiya qui avaient édicté des Fatwas légalisant des agressions et des attaques à mains armées, et qui ont été condamnés à de réclusion criminelle pour constitution d'une bande de malfaiteurs, vol qualifié, coups et blessures, kidnapping et séquestration.

De l'autre côté, aucun prisonnier politique ou d'opinion ne figure parmi les 5.654 détenus libérés hier dimanche. Et ce malgré les appels et les campagnes lancées récemment par les défenseurs des droits humains et les acteurs de la société civile.

mardi 31 mars 2020

Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !





Issus du mouvement social, les initiateurs de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs… Mobilisés face au Covid 19 dans nos différents secteurs, nous avons ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid 19 et la politique du gouvernement. 
Cet appel veut aider à rendre visible et à mettre en réseau les initiatives et les exigences du mouvement social. Alors signez-le ! Diffusez-le !
***
Le site autour de cet appel se transformera pour accueillir et faire circuler vos prises de position, vos mobilisations, vos droits de retrait, vos grèves, vos colères, vos espoirs, vos solidarités. Alors faites les circuler pour les faire grandir !
Mobilisé.es contre le Covid 19 ou confiné.es ! Mais debout, solidaires et exigeants. Hier des milliards d’euros ont été dépensés pour sauver les banques. Aujourd’hui, c’est tout le fonctionnement de notre société qui doit être bouleversé pour sauver la société. Nos libertés, nos espoirs, et surtout nos initiatives vont en décider !

Personnels de santé, syndicalistes, associatifs, scientifiques, habitant.es des quartiers populaires, citoyen.nes engagés, nous lançons un appel urgent…
Si nous continuons comme cela, nous allons perdre la bataille contre le COVID 19. Pénurie de masques, de tests, entreprises non indispensables poussées à produire, mais personnels indispensables à la vie non protégés, confinement trop léger, cela suffit. Il faut arrêter. Et Vite…
Nous exigeons du gouvernement et des employeurs publics et privés, l'arrêt immédiat et sans attente de toutes les entreprises non essentielles au fonctionnement solidaire de notre société. La priorité absolue doit être la lutte contre le COVID 19, et pas la recherche du profit. La priorité des priorités est le confinement de tous ceux et celles qui ne sont pas indispensables à cet impératif. Et donc l'arrêt de toutes les activités économiques non indispensables ! Moins le confinement sera strictement appliqué, plus les réanimations seront saturées, et le nombre de morts important !

Nous exigeons du gouvernement des moyens immédiats et massifs pour la Santé. Les fermetures de lits au nom de l'austérité, les EHPAD abandonnés, l'impréparation gouvernementale face au Covid 19, les mensonges d'Etat sur l'inutilité des masques et des tests, mettent en danger l'hôpital public et la santé de tous et toutes. Les personnels en sous-effectif et sans masques ne pourront pas tenir le coup face au virus. Nous demandons des dizaines de milliards d'euros pour l'hôpital public, les Ehpad, l'aide à domicile… pour des embauches statutaires massives, pour réouvrir les lits fermés. Une partie de l'appareil productif doit être réorienté d'urgence pour fournir massivement les moyens en masques, tests, appareils respirateurs, lits, gel hydroalcooliques. 
Lire la pétition :https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/300320/pour-combattre-le-covid-19-il-faut-des-mesures-radicales-et-un-choc-de-solidarite
 
Il faut généraliser le port du masque. Il faut généraliser la pratique des tests pour isoler sérieusement les malades, et les traiter dès que les scientifiques auront validé un traitement.
Demain, contre une deuxième vague épidémique, nous aurons besoin de vaccins, pas des profits et des brevets de l'industrie pharmaceutique, qui doit être nationalisée sous le contrôle des citoyens, des travailleur.euse.s et des scientifiques. Nous avons aussi besoin de solidarité et d'un transfert massif de moyens vers les peuples du Sud, si nous ne voulons pas qu'une deuxième vague épidémique parte de ces rivages privés de systèmes de santé.
Nous soutenons les salarié.es, qui par le droit de retrait ou la grève, exigent d'arrêter les productions non indispensables, ou d'avoir les moyens de protéger leur santé, quand leur travail est utile à la société. C'est sur la base du volontariat, en mettant en sécurité ceux qui sont déjà malades ou qui sont les plus fragiles face au Covid 19, en fournissant massivement masques, gants, gel hydroalcoolique, en formant aux distances de sécurité, aux gestes barrières, en réorganisant la production de manière à  limiter au maximum les risques de transmission, que les salarié.es de la grande distribution, de l'Education nationale, de l'aide aux personnes âgées, de La Poste, d'EDF… que les petits commerçants, les routiers, les ubérisés pourront être solidaires et protégé.es. Nous dénonçons sanctions et pressions patronales contre ceux qui exigent des moyens pour ne pas être contaminé.es. Nous soutenons les syndicalistes qui refusent l'Union nationale avec le Medef.
Soignant.es, salarié.es, précaires… Nous sommes en première ligne pour combattre le virus, mais c'est pour nous que le confinement est le plus difficile, pour nos enfants que la fracture numérique sera  la plus lourde à payer. Nous sommes révolté.es par ces images des premiers de cordée, qui ont pu fuir dans leur maison de campagne, au risque de diffuser le virus. Et comment se confiner quand on est sans domicile fixe, se protéger quand on est entassé.e dans un squat, une prison, un centre de rétention, privé.e de soin, de suivi et de droit?
Avec les associations humanitaires, dont les bénévoles sont souvent fragiles, nous demandons pour les SDF, les sans-papiers, lesmineur.es isolé.es à la rue, l'ouverture immédiate et massive de lieux d’hébergements adaptés, pour un confinement avec suivi médical.
Avec l'observatoire international des prisons, le syndicat des avocats de France, nous demandons qu'un maximum de personnes sortent des prisons françaises surpeuplées, mais aussi la fermeture des centres de rétention.
Avec les associations du droit au logement, nous demandons la réquisition des logements vides.
Avec les associations féministes, nous demandons l'ouverture de moyens d'accueil pour les femmes victimes de violences conjugales, la garantie du droit d'accès à l'Ivg.
Avec les personnels de la santé mentale, nous refusons toute  discrimination à l’égard des personnes recevant des soins psychiques et la poursuite de ces soins sous les formes les plus appropriées.
Face au covid-19, mais aussi face à la crise économique qui s'annonce, nous avons besoin de salaires et de revenus à 100%, d'une revalorisation salariale immédiate pour les soignants et tous les professionnels dont le travail est indispensable, de l’annulation des remboursements de crédit pour les petites entreprises contraintes à la fermeture, pas de revenu inférieur au Smic. Nous avons besoin d'interdiction des licenciements, de blocage des loyers, de moratoire des dettes, de services publics, de gratuité de la santé, d'abandon définitif de toutes les contre-réformes libérales ( retraites, chômage…), des mêmes droits pour tous ! Partage des richesses contre le Covid 19 !

Nous voulons être confiné.es, mais nous refusons que nos libertés, nos colères soient confinées. Car c'est par elles que nous exigeons masques, tests et moyens pour la santé… C'est par elles que nous exigeons que la priorité ne soit plus aux profits, mais à la santé, la solidarité, le partage des richesses, la reconversion de la production au service de la lutte contre le covid-19. C'est pourquoi nous refusons « le projet de loi d’urgence pour faire face à l’épidémie » qui permet au gouvernement de légiférer par ordonnances, de remettre en cause durablement les droits des salariés, notamment en matières de congés payés, de temps de travail, de repos hebdomadaire ou de liberté de réunion.
Le temps du covid-19 ne doit pas être un temps de peur, d'exclusion et d'Etat fort. Mais au contraire un temps de solidarité, d'organisation de la société elle-même, pour imposer et mettre en place nos propres solidarités. Nous ne pouvons pas faire confiance aux gouvernements libéraux qui nous ont plongé dans la crise, celle du covid 19 ou du dérèglement climatique, qui ont fermé 100 000 lits d'hôpitaux en France, réduit le nombre de médecins, supprimé les CHSCT. Partout, dans nos quartiers, dans les lieux de soins ou les secteurs indispensables, sur le Net, soyons porteur.euses de solidarités concrètes avec nos voisins, nos anciens, les plus fragiles, les malades. Soyons porteur.euses d'exigences, d'initiatives de contrôle et de réorganisation de la société, pour l'urgence sanitaire et sociale.
Nous devons être aujourd'hui à l'image de la société que nous voulons demain. Mobilisé.es contre le covid 19 ou confiné.es! Mais debout, solidaires et exigeants. Hier des milliards d'euros ont été dépensés pour sauver les banques. Aujourd'hui, c'est tout le fonctionnement de notre société qui doit être bouleversé pour sauver la société. Nos libertés, nos espoirs, et surtout nos initiatives vont en décider !
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https://alt-rev.com/2020/03/28/pour-combattre-le-covid-19-il-faut-des-mesures-radical...