2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Palestiniens. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Palestiniens. Afficher tous les articles

mercredi 8 mai 2024

Association France Palestine Solidarité : Rafah – Gaza – Palestine : Jusque quand laissera-t-on Netanyahou massacrer les Palestiniens en toute impunité ? >>

[afps-infos] Communiqué de l'AFPS / Rafah – Gaza – Palestine : Jusque quand laissera-t-on Netanyahou massacrer les Palestiniens en toute impunité ?

Boîte de réception
Notifications

Association France Palestine Solidarité

15:45 (il y a 1 heure)


À afps

Photo : La carte de l’ordre d’évacuation pour les habitant.es de l’Est de Rafah, distribué par l’armée israélienne. Al-Mezan.

Communiqué sur le site de l'AFPS

Méprisant toutes les tentatives pour trouver un accord de cessez-le-feu humanitaire, pourtant accepté depuis plusieurs heures par le Hamas, Israël a poursuivi dans la nuit du 6 au 7 mai ses bombardements sans relâche des quartiers résidentiels de Rafah causant de nouveaux massacres. Au petit matin, après l’avoir bombardé et détruit des camions d’aide humanitaire, il a pris le contrôle du passage de Rafah entre l’Égypte et la bande de Gaza et y a dressé le drapeau israélien. Désormais plus personne, plus rien ne peut ni entrer ni sortir de la bande de Gaza à part l’armée israélienne.


Le 6 au matin, il avait intimé aux Palestinien⸱nes qui avaient trouvé refuge à l’Est de Rafah de partir pour des zones « sécurisées ». Il y a longtemps que tout le monde sait ce que cette propagande de guerre israélienne veut dire car il n’y a aucun lieu sûr à Gaza, il y a juste des endroits moins bombardés que d’autres. Les familles, souvent déjà déplacées plusieurs fois sont de nouveau condamnées à errer sur des routes défoncées dans une angoisse totale dans l’espoir d’éviter la mort.

Ce sont bien 1,3 millions de personnes qui sont prises dans cette nasse mortifère.

La volonté de Netanyahou est claire, poursuivre son attaque coûte que coûte en dépit de l’opposition au moins affichée faiblement de ses alliés occidentaux et des Nations-unies à cette opération. Avec son gouvernement d’extrême droite il poursuit implacablement son objectif : l’exode, le nettoyage ethnique, le génocide du peuple palestinien.

Il découvre une fois encore son vrai visage, et un nouveau carnage est à craindre.

La logique de guerre semble devoir s’imposer malgré toutes les mises en garde des organisations humanitaires.

Les réactions de ses amis et alliés restent comme toujours de l'ordre des déclarations sans suite. La France rappelle son opposition à l'invasion terrestre mais ne fait rien, comme à son habitude. Joseph Borel dit que l'Union européenne doit agir et... on attend les actions de l'Union européenne. C'est cette inaction continue depuis des mois et des années face aux crimes d'Israël qui a conduit à cette situation où le peuple palestinien fait face seul à son oppresseur.

Jusqu'à quand Israël va-t-il bénéficier de cette lâcheté coupable ?

Les Palestinien⸱nes ne peuvent compter que sur les peuples mobilisés. C'est pour cela qu'alors que les étudiant⸱es et lycéen⸱nes continuent leur mobilisation malgré la répression qu'ils subissent, l'Association France Palestine solidarité a appelé à des rassemblements partout où c'est possible et dès que possible.

Mobilisé-es, nous sommes pour un soutien total au peuple palestinien de Rafah, de Gaza et de toute la Palestine et mobilisé⸱es nous resterons !

Un génocide, ça ne se regarde pas, ça se combat et ça s'arrête !

Le Bureau national de l'AFPS
Le 8 mai 2024

--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l'AFPS sur france-palestine.org
Facebook (@AFPSOfficiel) Twitter (@AFPSOfficiel) 
Instagram (@afps.officiel)  Youtube (@francepalestine) 


 

vendredi 22 juillet 2022

Communiqué de l'AFPS / Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture

La pratique systémique de la torture des prisonniers palestiniens est intolérable !

Boîte de réception

Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture : la pratique systémique de la torture des prisonniers palestiniens est intolérable !


« Les tortionnaires ne doivent jamais être autorisés à échapper aux conséquences de leurs crimes et les systèmes qui permettent la torture devraient être démantelés ou transformés. »
Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU.

Par résolution adoptée le 12 décembre 1997, l'Assemblée générale des Nations Unis a proclamé le 26 juin Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture afin d'assurer l'application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, entrée en vigueur le 26 juin 1987.  

L'Etat d'Israël a signé et ratifié cette convention comme 172 autres États, mais avec des réserves qui rendent de fait tous contrôle et enquête impossibles sur son territoire.

La Cour Suprême israélienne a par ailleurs validé le recours par les services israéliens à des pratiques relevant directement de mauvais traitements voire de torture.

Ces pratiques ont été relevées depuis très longtemps, documentées, dénoncées par des agences des Nations Unies, par des ONG palestiniennes, israéliennes et internationales.

Ainsi, l'organisation Al - Haq a établi que près de 15% des détenus palestiniens ont été transférés dans des hôpitaux pour recevoir des soins suite à des blessures résultant des interrogatoires. L’absence de soins adaptés, la maltraitance durant la détention sont monnaie courante.

Les enfants ne sont pas épargnés. Les cas attestés de mauvais traitements, voire de traitements inhumains, lors de leur interrogatoire et durant leur détention sont de plus en plus nombreux.

Ahmad Manasra est l’un deux : âgé de 13 ans lors de son arrestation en 2015, il a subi des mauvais traitements continus : menotté pendant qu’il était dans le coma, puis ligoté et torturé lors des interrogatoires. Les brimades et la torture psychologique continues ont entrainé une détérioration de sa santé mentale. Une audience est prévue le 28 juin pour tenter d’obtenir, dans ces circonstances, sa libération immédiate.

Le Comité public contre la torture en Israël - PACTI - a établi de nombreux cas de recours à la torture et aux mauvais traitements dont sont victimes les prisonniers palestiniens et l’organisation israélienne de défense des droits humains Yesh Din estime que 80% d’entre eux en sont victimes.

Face à la détermination de l'État israélien à continuer les pratiques de tortures contre les Palestiniens et à son refus d'enquêter honnêtement à la suite des plaintes des victimes (aucune inculpation à la suite des 1 300 plaintes de victimes et seulement deux enquêtes criminelles), le PACTI vient de saisir la Cour pénale internationale (CPI).

Il demande, avec la FIDH (Fédération internationale pour les droits humains) que les Israéliens impliqués dans des actes de torture soient jugés dans le cadre d'une enquête internationale menée par la CPI.

L'AFPS, pour sa part, s'associe pleinement à ces dénonciations et condamnations de telles pratiques qui relèvent du crime contre l'humanité puisque menées systématiquement et dans la durée.

La France doit clairement dénoncer et agir contre ces pratiques de torture qu’elle ne peut pas ignorer, sous peine de se rendre, par son silence, complice de ces crimes contre l’humanité.

L’action de la Cour Pénale Internationale, qui permet de poursuivre des personnes physiques pour les crimes qu’elles ont commis, ne permet cependant pas de poursuivre l’État d’Israël ni de le contraindre à respecter le droit international et les droits de l’Homme. C’est et cela reste la responsabilité des États, dont la France, qui est de surcroît membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, de prendre enfin toutes les mesures nécessaires, et en particulier des sanctions, pour contraindre l’État d’Israël à se conformer au Droit.

Le Bureau national de l'AFPS
Le 27 juin 2022

--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l'AFPS sur france-palestine.org
Facebook (@AFPSOfficiel) Twitter (@AFPSOfficiel) 
Instagram (@afps.officiel)  Youtube (@francepalestine)



lun. 27 juin 16:57


 

lundi 29 novembre 2021

Rassemblement pour la libération immédiate des enfants prisonniers palestiniens

communiqué de l’AFPS

Samedi 27 novembre 14H place de la République

160 enfants emprisonnés au 7 novembre 2021.

Depuis 2000, au moins 12 000 enfants palestiniens ont été arrêtés, interrogés et inculpés par la justice militaire israélienne, soit 500 à 700 par an.

Au 7 novembre, ce sont 4650 prisonniers politiques palestiniens qui sont détenus par Israël, dont 500 en détention administrative (sans procès, ni chef d’accusation communiqué au prisonnier).

En Cisjordanie, ce sont des tribunaux militaires qui siègent au sein des prisons ou centres de détention, y compris pour les enfants, et ce dès l’âge de 12 ans.
Ces procédures sont réservées aux Palestiniens. Les colons, quant à eux, sont soumis au droit pénal israélien.

Ce que subissent les enfants arrêtés, voire emprisonnés :
• Arrestations violentes, très souvent lors de raids nocturnes ;
• Intimidation, humiliation, torture, présence des parents non autorisée lors des interrogatoires ;
• Détention administrative, ordre de détention militaires, arbitraire, y compris pour les enfants malades ;
• Conditions de détention indignes, maltraitance, absence de soins ;
• Visites des familles limitées.

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (C.I.D.E.), la Déclaration universelle des droits de l’homme, la IVe convention de Genève...ne sont pas respectées.

La situation est chaque fois plus grave. Le 7 novembre, six ONG palestiniennes de défense des droits humains parmi les plus importantes et les plus reconnues sur le plan international, ont été interdites dont "Addameer" (organisation de défense des droits des prisonniers politiques) et "Prisoner Defense for Children International-Palestine" DPCI-PI (Organisation internationale de défense des enfants - Section Palestine).

Pour informer l’opinion publique en France et dénoncer cette grave situation, nous organisons, avec les associations, organisations syndicales et politiques de la campagne « Libération immédiate des enfants palestiniens prisonniers d’Israël » un rassemblement samedi 27 novembre.

Paris, le 24 novembre 2021

Association France Palestine Solidarité, Forum Palestine Citoyenneté, Organisation de Femmes Egalité

 

samedi 23 mai 2020

Covid-19. La double peine des prisonniers palestiniens et arabes

Plus de 150 personnalités du monde arabe appellent à la libération des prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes et des prisonniers d’opinion dans le monde arabe. Parmi les signataires de la tribune figurent les universitaires tunisien et marocain Yadh Ben Achour et Abdullah Hammoudi, les écrivains jordanien et égyptien Ibrahim Nasrallah et Ahmed Nagy, le compositeur et joueur de oud tunisien Anouar Brahem, la chanteuse libanaise Omaima El Khalil et l’acteur palestinien Saleh Bakri, les journalistes libanais et égyptien Pierre Abi Saab et Khaled Al-Balshi, les responsables politiques palestiniens Hanan Ashrawi et Nabil Shaath et les défenseurs des droits humains palestinien et tunisien Omar Barghouti et Mokhtar Trifi.

En ce temps de confinement, nous mesurons encore plus la primauté de la liberté pour l’être humain et les souffrances qu’engendre la privation de la liberté de circulation (ne pas pouvoir voir les êtres chers, les serrer dans ses bras, ou pire encore leur dire un dernier adieu). Ces souffrances sont le pain quotidien des prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes et des prisonniers politiques et d’opinion dans le monde arabe. Mais contrairement à notre confinement sans barreaux, rempart médiéval pour nous protéger du Covid-19, la prison est l’arme des lâches contre des femmes, des hommes et des enfants dont le seul crime est d’avoir défendu des droits humains fondamentaux. Elle est utilisée depuis des décennies par les occupants israéliens pour briser la volonté des Palestiniens de défendre leurs droits inaliénables, mais ils se heurtent à leur résilience face à la colonisation et à l’apartheid. C’est aussi l’arme de prédilection des régimes corrompus et pervers qui règnent sur le monde arabe pour faire taire toute opposition, voire même toute critique.
En ce temps d’épidémie, la prison devient une double peine : à la privation de liberté et d’autres droits fondamentaux s’ajoute le risque de contamination par le très contagieux coronavirus. Les prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes et les prisonniers d’opinion dans le monde arabe vivent dans une promiscuité étroite, le plus souvent dans des conditions sanitaires désastreuses, avec un accès limité aux ressources qui permettraient de maintenir une hygiène minimale -sans même parler de l’arsenal prophylactique élémentaire. Dans tout le monde arabe, du Maroc à l’Irak en passant par l’Égypte (à l’exception peut-être de la Tunisie), des milliers de prisonniers politiques croupissent dans des conditions qui favorisent la contagion.
Au début de l’année 2020, il y avait un peu plus de 5047 prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes, dont 431 en détention administrative, c’est-à-dire sans inculpation ni jugement. Parmi eux, on compte 194 mineurs, dont 30 âgés de moins de 16 ans, 43 femmes et 6 membres du Conseil législatif palestinien.
Des prisonniers palestiniens malades ont adressé récemment un appel aux associations de droits humains et à tous les êtres humains libres de par le monde : « Nous réclamons que soit appliqué ce qui nous reste de nos droits, alors que la maladie menace chaque jour nos vies et qu’aucune mesure concrète ni procédures ne sont mises en place pour endiguer la propagation de l’épidémie. […] Ne nous laissez pas mourir sur nos lits de prisonniers, alors que l’épidémie se propage et que personne ne réagit pour nous protéger et éviter que nous périssions ».