2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 13 mars 2021

Le Comité sahraoui des droits de l'Homme dénonce une visite "illégale" du CICR dans les territoires sahraouis occupés , 2 poids, 2 mesures ?

12 mars 2021 

BIR LAHLOU-Le Comité national sahraoui des droits de l'Homme a dénoncé, vendredi, une visite d'une délégation du Comité international de la Croix rouge (CICR) dans les territoires occupés du Sahara occidental sans en aviser le Front Polisario, représentant légitime du peuple sahraoui, indique un communiqué du comité sahraoui.    

"Le Comité national sahraoui des droits de l'Homme a appris, à travers des sites d'information marocains, qu'une délégation du Comité international de la Croix rouge a visité plusieurs villes dans les territoires occupés où elle a rencontré des représentants de l'Etat occupant et des représentants d'associations et d'organisations marocaines, transgressant ainsi les principes d'impartialité et d'indépendance", précise le communiqué.

Le Comité national sahraoui des droits de l'Homme a exprimé son étonnement quant à cette visite "inacceptable" et "illégale" effectuée sans coordination préalable avec le Front Polisario et sans prendre en considération le statut légal du Sahara occidental.

Le Comité a tenu à rappeler que "le Front Polisario est un mouvement de libération national reconnu par l'Organisation des Nations unies en vertu de la motion 37/34  datée du 21 novembre 1979 et la motion 19/35 datée du 11 novembre 1980".

Le communiqué a rappelé également la décision des Nations unies 2625 qui stipule que le Sahara occidental est un territoire distinct du Royaume du Maroc.

D'autre part, il a attiré l'attention sur le fait que le Front Polisario a été partie prenante dans différents accords au nom du peuple du Sahara occidental incluant ceux liés à la tenue du référendum d'autodétermination dans les territoires occupés. 

Sur un autre plan, le Front Polisario a "facilité les démarches au CICR en vue de la libération des prisonniers de guerre marocains au moment où nous n'avons enregistré aucune initiative pour la libération de l'ensemble des détenus politiques sahraouis emprisonnés au Maroc, ni même l'organisation d'une visite (du CICR dans les prisons marocaines)", ajoute le communiqué.

Le Comité national sahraoui des droits de l'Homme estime, enfin, qu'en effectuant cette visite "sans aucune coordination" avec le Front Polisario, le CICR "a servi les intérêts de l'occupant marocain en détournant les yeux des crimes commis contre l'humanité dont sont victimes les civils sahraouis".

 

dimanche 28 juin 2020

Journée de soutien aux victimes de la torture: le Maroc sommé de se conformer à la légalité internationale

Bir Lehlou (territoires sahraouis libérés), 26 juin 2020 (SPS) 

 Plusieurs organisations de défense des Droits de l'Homme ont dénoncé vendredi l’impunité dont jouissent les responsables des crimes de torture et de disparition forcée contre le peuple sahraoui, et exigé des autorités d'occupation marocaines de faire toute la lumière sur le sort de tous les disparus sahraouis et de porter devant la justice tous les responsables de crimes de torture.

La Commission nationale sahraouie des Droits de l’homme (CONASADH) et l’Association des familles de prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA), ont exprimé, dans un communiqué conjoint à l'occasion de la Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, leur "solidarité et leur soutien à toutes les victimes de la torture à travers le monde et leur souhait  d'attirer l’attention de la communauté internationale particulièrement sur la situation des sahraouis victime de torture dans les territoires sous occupation marocaine et dans les centres de détention marocains, tant sur le territoire marocain, comme au Sahara occidental occupé".
Les organisations ont rappelé que "par sa résolution A/RES/52/149, du 12 décembre 1997, les Nations Unies ont proclamé le 26 juin, Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, en vue d'éliminer totalement la torture et d'assurer l'application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, entrée en vigueur le 26 juin 1987".
Au sujet des prisonniers sahraouis, elles ont relevé qu'"ils sont incarcérés dans des conditions inhumaines et dégradantes, subissant la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans des prisons situées sur le sol marocain, en violation du Droit international humanitaire, une situation qui s’est aggravée suite à la pandémie  du Covid19".
Et d'ajouter: "La situation de nombreux de ces prisonniers a fait l’objet d’analyse faites par différents organes et mécanismes des droits de l’Homme de l’ONU, y compris le Comité des Droits de l’Homme, le Comité contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, le Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, le Groupe de travail sur la détention arbitraire, la Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l'homme, le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d'association, entre autres".
En outre, dénoncent les organisations: "La pratique de la torture a été explicitement mentionnée dans les Rapports périodiques du Secrétaire Général de l’ONU sur la situation au Sahara Occidental. Toutes les décisions et recommandations des détenteurs de mandats et des organes de traité sont restées lettre morte".

== Le Maroc appelé à mettre immédiatement un terme à ses pratiques inhumaines ==
Dans le même communiqué, la CONASADH et l'AFAPREDESA ont dénoncé "l’impunité qui couvre les responsables des crimes de torture, de disparition forcée contre le peuple Sahraoui, et le refus du royaume du Maroc de se conformer aux résolutions et décisions des différents organes internationaux (Cour Internationale de Justice - ONU – UA) portant sur la décolonisation du Territoire non autonome du Sahara occidental et dénoncent les entraves posées par le Royaume depuis 1991 à l’organisation du référendum prévu par le Plan de Règlement qui a conduit à la création de la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara occidental (MINURSO)".
Elles ont également exigé "la démilitarisation immédiate du Territoire non autonome du Sahara occidental, en conformité avec les résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU", et que le Maroc "cesse l’occupation illégale du territoire de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) et qu’il respecte les frontières existant au moment de l’accession à l’indépendance, en conformité avec l’article 4 de l’Acte constitutif de l’Union Africaine".
Les organisation ont, également, exigé de Rabat de "respecter l’ensemble de règles minima de l'ONU pour le traitement des détenus (Règles Nelson Mandela), les lignes directrices contre l'intimidation ou les représailles, les lignes directrices sur la réception et le traitement des allégations de représailles contre des individus et des organisations et de coopérer avec le Comité contre la torture en vertu des articles 13, 19, 20 et 22 de la Convention contre Torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants".
Les organisations ont par ailleurs demandé "le transfert sans délais de tous les prisonniers sahraouis dans des centres de détention situés sur le territoire occupé du Sahara occidental, conformément à la IV Convention de Genève", et "la protection de tous les détenus contre la pandémie Covid19, en les dotant des moyens de protection nécessaires".
Dans le texte, la CONASADH et l'AFAPREDESA ont appelé "l'occupant marocain à mettre immédiatement un terme à toutes formes de représailles à l’encontre des prisonniers sahraouis et de leurs familles", et à "faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis et à porter devant la justice tous les responsables de crimes de torture et de disparition forcée".
Par ailleurs, les organisation ont exigé de l’Espagne de faire en sorte d'élucider la disparition depuis 50 ans de Sidi Mohamed Sid Brahim Basiri, et de prendre les mesures nécessaires pour libérer tous les prisonniers politiques sahraouis et élucider les cas des Sahraouis disparus".
Avant de conclure, les ONG, ont appelé les autorités espagnoles à "assumer sa responsabilité de puissance administrante et apporter son appui à l’organisation du référendum d’autodétermination et d’indépendance comme le lui avait demandé l’Assemblée générale de l’ONU en 1966 (résolution 2229 – XXI)".
020/090/700

mercredi 28 mars 2018

L'instrumentalisation du Forum de Crans Montana dénoncée en Afrique du Sud

26/3/2018

PRETORIA - Le Maroc persiste à piller illégalement les ressources naturelles du territoire du Sahara occidental occupé et tente d'utiliser le Forum de Crans Montana comme plate-forme pour "discuter des questions d'intérêt pour l'Afrique", a dénoncé récemment le principale journal hebdomadaire sud-africain "The Sunday Independant", appelant l'Union africaine (UA) à démasquer le double visage du Maroc et le forcer à résoudre le conflit sahraoui à travers un référendum onusien indépendant.
Cette dénonciation a été exprimée dans une contribution publiée dans The Sunday Independant, sous le titre : "Playing into hands of colonialist policy (Jouer dans les mains de la politique colonialiste)", de la Journaliste analyste sud-africaine, Shannon Ebrahim.
Elle a expliqué que le Maroc tente de se présenter comme "un leader continental progressiste" en organisant le Forum de Crans Montana et "l'utiliser comme plate-forme pour discuter des questions d'intérêt continental telles que la sécurité alimentaire, l'agriculture durable, les énergies renouvelables, la santé publique, les migrations vers l'Europe et la participation des femmes à l'économie et le développement politique".
Face à ces pratiques, la journaliste a exhorté l'UA à lever le voile sur le double visage du Maroc et l"amener à résoudre définitivement la question du Sahara occidental à travers un référendum indépendant parrainé par les Nations unies.
Mme Ebrahim a également souligné que malgré le nombre important de décisions judiciaires internationales, "le Maroc persiste dans le pillage illégal des ressources naturelles du territoire occupé", à travers le lancement d'un certain nombre de projets d'infrastructures afin de faire du Sahara occidental "une plaque tournante pour la communication et l'échange avec les pays d'Afrique subsaharienne".
"La stratégie est claire: le Maroc veut exploiter le territoire qu'il occupe illégalement comme une passerelle vers le continent africain afin de séduire les investisseurs et sortir de son isolement diplomatique", a écrit l'analyste-éditorialiste, au lendemain du Forum Crans Montana.
En janvier dernier, l'UA a décidé que ses Etats membres devraient boycotter le Forum de Crans Montana, qui s'est tenu, il y a une semaine, dans la ville sahraouie de Dakhla occupée, exhortant le Forum à s'abstenir d'organiser ses réunions dans cette ville.
L'organisation d'un tel événement à Dakhla, a dénoncé Ebrahime, tend à "légitimer une occupation illégale et brutale qui viole les droits de l'homme et refuse à tout un peuple son droit inaliénable à  l'autodétermination et à la liberté".


lundi 26 mars 2018

Sahara Occidental : L'AIDE AMÉRICAINE N'EST PAS UN BLANC-SEING POUR L'ANNEXION PAR LE MAROC

Washington met Rabat sous "tutelle"

Par

Le département d'Etat américainLe département d’État américain
L'octroi de toute aide financière pour le Maroc, de surcroît lorsqu'elle touche le domaine militaire, est subordonnée au respect des droits de l'homme au Sahara occidental, stipule une loi adoptée par le Congrès au mois de décembre 2011.
Le Congrès américain a voté le 22 mars le budget fédéral pour l'année 2018. Une aide financière a été attribuée au Maroc. Elle ne pourra cependant être attribuée dans les territoires sahraouis occupés sans l'approbation du département d’État. Si la loi a rendu ces financements destinés au Maroc disponibles à l'assistance au Sahara occidental, elle stipule, cependant, que ce feu vert est soumis à l'approbation du département d’État. «Les fonds alloués sous le titre III de la présente loi sont rendus disponibles à l'assistance au Sahara occidental à condition que 90 jours après la promulgation de la loi, et avant l'engagement des fonds, le secrétaire d’État, en consultation avec l'administrateur de l'Usaid, engagent des consultations avec la commission des appropriations sur l'utilisation proposée de ces financements», souligne une disposition adoptée par les élus de la chambre basse et du Sénat américains. Le Maroc n'a pas hésité une seconde pour y voir une caution à son projet d'autonomie qui conforte sa mise sur le Sahara occidental. 

 La commission du Sénat en charge des dotations budgétaires a rectifié le tir en 2017. Tous les fonds accordés aux territoires sahraouis occupés seront gérés par la Mission pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental (Minurso), en consultation avec le Sénat, avait-elle affirmé dans un chapitre consacré à l'aide accordée au Sahara occidental séparé de celui du Maroc. Une décision qui souligne que le Sahara occidental est un territoire distinct du royaume. Au même titre que l'arrêt rendu par la Cour de justice européenne dans l'accord de pêche qui lie le Maroc à l'UE. Pas question donc pour l'administration américaine de reconnaître une quelconque «marocanité» au Sahara occidental qui figure sur la liste des territoires autonomes de l'ONU qui restent à décoloniser. La Commission du Sénat américain a écarté ce quiproquo. Aucun élément dans ces lois budgétaires «ne pourra être interprété comme un changement de la politique des Etats-Unis sur la question sahraouie qui consiste à trouver une solution pacifique, durable et mutuellement acceptable au conflit» ont tenu à préciser ses membres. L'aide américaine n'est donc pas un blanc-seing pour l'annexion du Sahara occidental.
 lire l'article : www.lexpressiondz.com/internationale/289157-washington-met-rabat-sous-tutelle.html

mardi 14 novembre 2017

Espagne : des milliers de manifestants en faveur d’un référendum d’autodétermination au Sahara Occidental


Sahara peuple
Espagne. Une marche pour le peuple sahraoui. D. R.
Quelques milliers de personnes représentant les associations espagnoles solidaires avec le peuple sahraoui et des membres de la communauté sahraouie résidant en Espagne ont manifesté, samedi, à Madrid pour exiger l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara Occidental dans les plus brefs délais. 
De l’avenue Atocha au centre de Madrid, en se dirigeant vers la place emblématique de la capitale espagnole Puerta del Sol, les manifestants brandissant des drapeaux sahraouis, des banderoles sur lesquelles sont écrits des slogans demandant la paix pour le peuple sahraoui, le droit à l’autodétermination et la justice et le respect des droits de l’Homme dans les «territoires sahraouis occupés», ont également scandé «la paix et la liberté pour le peuple sahraoui», «le Maroc coupable et l’Espagne responsable», où sont les droits de l’Homme ?» et bien d’autres slogans mis en avant dans cette manifestation organisée chaque année à Madrid, pour dénoncer les accords tripartites de Madrid du 14 novembre 1975 par le biais desquels l’Espagne a cédé le territoire sahraoui au Maroc et à la Maurétanie.
Venus en milliers de toutes les villes espagnoles, les manifestants de tous âges ont mis en avant au cours de cette manifestation les souffrances endurées par le peuple sahraoui suite à ces accords qui ont permis au Maroc d’envahir et d’occuper illégalement le territoire sahraoui depuis 1975. Cette nouvelle manifestation se veut non seulement être un moyen de donner plus de visibilité à la cause sahraouie, selon ses promoteurs, en l’occurrence la Coordination espagnole de solidarité avec le Sahara Occidental (Ceas-Sahara), mais également une opportunité de lancer un appel de sensibilisation à l’opinion publique internationale pour les alerter sur la situation actuelle de la population sahraouie qui vit dépendante des aides humanitaires internationales.
 Lire la suite : https://www.algeriepatriotique.com/2017/11/11/espagne-milliers-de-manifestants-faveur-dun-referendum-dautodetermination-sahara-occidental/