2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Julian Assange. Afficher tous les articles
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jeudi 20 juin 2024

INVESTIGaction - Karen Sharpe : « Si Julian Assange tombe, nous tomberons aussi »

Supporters of WikiLeaks founder Julian Assange, fly a banner featuring an image of Assange, as they protest in support of him, outside The Royal Courts of Justice, Britain's High Court, in central London on May 20, 2024. - WikiLeaks founder Julian Assange could find out on Monday whether he has won a reprieve in his last-ditch UK legal battle to avoid extradition to the United States. (Photo by BENJAMIN CREMEL / AFP)AFP

Karen Sharpe : « Si Julian Assange tombe, nous tomberons aussi »

Le 20 mai, la Haute Cour de justice britannique a autorisé la défense de Julian Assange à introduire un ultime recours contre son extradition vers les États-Unis lors d’un procès en appel à venir. Cette décision écarte pour le moment le spectre de voir le fondateur de WikiLeaks condamné à une lourde peine pour espionnage aux États-Unis. Mais la partie est loin d’être gagnée, comme nous l’explique Karen Sharpe. Et en attendant, Julian Assange croupit toujours dans la prison de Belmarsh.

Investig’Action : Qu’est-ce que la décision de la Haute Cour de justice rendue le 20 mai implique concrètement dans l’affaire Assange ?

Karen Sharpe: Le 20 mai, les juges de la Haute Cour, Dame Victoria Sharp et Justice Jeremy Johnson, ont décidé que Julian Assange, journaliste plusieurs fois primé, fondateur et éditeur de WikiLeaks, pouvait bénéficier d’un recours contre son extradition vers les États-Unis, où il risque 175 ans de détention dans une prison supermax, principalement en vertu de la loi de 1917 sur l’espionnage (Espionage Act).

En février, la Haute Cour avait demandé aux États-Unis d’apporter des garanties sur le fait qu’en cas d’extradition, Julian ne risquerait pas la peine de mort et ne serait pas privé – en raison de sa nationalité australienne – d’invoquer le droit à la liberté d’expression garanti par le premier amendement de la Constitution US. Les États-Unis ont donc fourni ce qu’ils considèrent être des garanties et qui ont servi de base à l’audience du 20 mai.

Pas très convaincants, visiblement…

Les avocats de Julian ont accepté que la garantie présentée contre la peine de mort soit maintenue. Mais ils se sont opposés avec véhémence à la « garantie » que Julian pourrait bénéficier du droit à la liberté d’expression. Les Étatsuniens ont dit simplement que Julian pourrait « demander » protection sous le premier amendement. Et on peut largement douter qu’un tribunal fédéral – amené à juger Julian aux États-Unis – soit contraint de lui accorder les droits du premier amendement, car la Cour suprême des États-Unis a précédemment statué que les ressortissants étrangers ne pouvaient pas bénéficier des protections de cet amendement. De plus, les États-Unis ont déjà donné par le passé des garanties qui, selon Amnesty International notamment, ne valent même pas le papier sur lequel elles sont écrites.

Par ailleurs, une fois sur le sol étasunien, Julian pourrait se voir retirer ou modifier ces protections. Il pourrait même faire l’objet d’autres inculpations. On pense notamment aux divulgations sur Vault 7 – la plus grande publication de documents confidentiels jamais publiés sur la CIA – qui ont révélé les méthodes de surveillances et les méfaits de l’agence. Ces divulgations alimentent un désir de vengeance au sein de la CIA.

Sait-on déjà quand pourra se dérouler ce procès en appel ?

Le 20 mai, les juges avaient trois options : ils pouvaient accepter les garanties, auquel cas Julian aurait été immédiatement embarqué dans un avion militaire à destination des États-Unis – deux US marshals étaient d’ailleurs présents dans la cour au cas où – et on n’en aurait plus jamais entendu parler ; ils pouvaient rejeter les garanties, auquel cas Julian pouvait faire appel ; ou ils pouvaient reporter toute décision à une date ultérieure.

Les juges ont convenu avec les avocats de Julian que l’assurance du droit de Julian à la liberté d’expression n’était pas suffisamment garantie. Et sur cette base, ils ont accordé un appel. Les deux parties avaient jusqu’au 24 mai pour soumettre un calendrier et une procédure. La date de l’appel à venir pourra alors être fixée des semaines voire des mois plus tard.  Et si d’aventure, les juges tranchent contre l’extradition, les Étatsuniens pourront alors faire appel de cette décision auprès de la Cour suprême britannique. Ce qui laissera encore beaucoup de temps avant une décision finale.

Jusqu’ici, la justice britannique s’était montrée franchement peu favorable au sort de Julian Assange et aux arguments de sa défense. Comment expliquez-vous cette décision?

Cette affaire a beau se dérouler dans une salle d’audience, mais elle n’a rien à voir avec la justice, elle relève complètement du politique. Depuis le début, les Britanniques suivent les directives des États-Unis. Et tant l’ancien président Trump que le président actuel Biden souhaitent ardemment que Julian disparaisse à jamais. Sous Trump, la CIA a comploté avec le MI5 britannique pour kidnapper ou abattre Julian dans les rues de Londres alors qu’il se trouvait dans l’ambassade équatorienne où il avait obtenu l’asile politique. Joe Biden et les démocrates restent convaincus que les révélations de WikiLeaks concernant l’entrave à la candidature de Bernie Sanders à l’élection présidentielle, entre autres, sont à l’origine de la défaite d’Hillary Clinton face à Trump en 2016. Certains ont même suggéré que Julian soit “dronisé” en représailles.

 

vendredi 12 mai 2023

Un large mouvement contre la guerre peut sauver la vie de Julian Assange

Le 10 avril dernier, à l’occasion du 25ème anniversaire du Good Friday Agreement en Irlande du Nord, le président des EU Joe Biden est arrivé à Belfast pour fêter cet accord du Vendredi saint. Un accord de paix signé le 10 avril 1998 entre la Grande-Bretagne, les Royalistes d’Irlande du Nord et Sinn Fein, le parti républicain irlandais. Trente ans de guerre prenaient fin. Fin d’une guerre contre l’occupation britannique de l’Irlande du Nord, qui a coûté la vie à 3 500 personnes.

 De l’Irlande à l’Afrique du Sud : la libération des prisonniers politiques est une affaire politique et non pas juridique

 

La libération des prisonniers politiques irlandais dans les prisons britanniques était une question centrale dans les négociations. L’accord de paix du Vendredi saint stipulait la libération de tous ces prisonniers, appelés « les paramilitaires » ou « les terroristes » par les Britanniques.

L’inimaginable devenait réalité : au total 483 prisonniers furent libérés, dont 143 condamnés à une peine de prison à vie. Un an auparavant déjà, en signe de « bonne volonté » de la part des Britanniques, 13 prisonniers de l’IRA, qui se trouvaient dans la section de sécurité maximale (SHU), en isolement total, à la prison de Belmarsh furent transférés vers d’autres prisons, où ils pouvaient bénéficier d’un régime carcéral plus ouvert. En juillet 2000, les derniers 87 prisonniers sortaient de la prison de Maze en Irlande du Nord. La prison de Maze a été fermée la même année.

Rappelons-nous cet autre fait historique qui s’est produit dix ans auparavant en Afrique du Sud. En 1989, le mouvement de libération ANC (African National Congres) exigeait et obtenait du pouvoir raciste blanc (le NP, National Party) la levée de l’état d’urgence, la libération de tous les prisonniers politiques, la légalisation des organisations dissoutes et la suspension de l’usage de la peine de mort. Sans libération de tous les prisonniers politiques, l’ANC refusait d’abandonner ou de suspendre la lutte armée. Ainsi, le 11 février 1990, Nelson Mandela était libéré après 27 ans de prison. Il avait été condamné aux travaux forcés et à la prison à perpétuité dans une prison de haute sécurité à Robben Island. Sa libération annonçait la fin de l’Apartheid. Au 30 avril 1991, 933 prisonniers politiques étaient libérés.(1) En 1996, la prison à Robben Island fermait définitivement ses portes.

Illustration que tout est possible, vraiment tout, à condition qu’il y ait un rapport de force construit dans les luttes et suffisamment grand pour l’imposer.

À Belfast, Biden a salué le processus de paix en Irlande du Nord en annonçant une augmentation des investissements américains, « vu, ce sont ces mots, le vaste potentiel économique qui se trouve ici ». Et il a bien sûr parlé de la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne font jamais rien sans penser à leurs profits ou sans penser à la guerre. On peut supposer, lutte pour la paix oblige, qu’il a mis aussi sur la table l’adhésion de la République d’Irlande à l’OTAN, ce pays étant un des derniers pays européens à la refuser.

Un salut à la paix on ne peut plus cynique.

 À 500 km de Belfast, sur ordre des États-Unis en collaboration avec les Britanniques, Julian Assange croupit depuis quatre ans dans la prison de haute sécurité de Belmarsh. Julian Assange n’a pas commis d’attentat ou un quelconque acte violent. Difficile de le taxer de paramilitaire ou de terroriste. Julian est un journaliste qui a lutté pour la paix. Pour la fin de la guerre en Afghanistan et en Irak, en publiant des documents secrets, cachés au public, des crimes de guerre commis par les États-Unis et ses alliés. Du coup, Joe Biden a dû inventer un nouveau nom pour le lier au terrorisme : « Assange est un cyber terroriste, un hightech terroriste », a-t-il dit. Et Pompeo, le chef de la CIA, a ajouté : « il est temps d’appeler Wikileaks pour ce que c’est : un service de renseignement non-étatique soutenu par des États comme la Russie ».

Pardon, amnistie, réconciliation après les guerres du passé ?

On pourrait dire que tout cela appartient au passé, maintenant que ces guerres ont officiellement pris fin. En Irak, le 15 décembre 2011, après neuf ans de guerre. En Afghanistan, le 15 août 2021, après vingt ans de guerre. Bilan : au moins 1,3 millions de personnes, et probablement plus que 2 millions, ont été tuées pendant ces « guerres contre la terreur » en Afghanistan, Irak et au Pakistan.(2)

À la fin de ces guerres il n’y a pas eu d’accord sur la libération des prisonniers, comme en Irlande du Nord ou en Afrique du Sud.

Pas de fermeture de Guantanamo, comparable à la fermeture de celle de Maze ou de Robben Island. Aucune poursuite des responsables politiques étasuniens et britanniques par un tribunal international pour les crimes de guerre commis, comme cela se met en place pour la guerre en Ukraine. Pas d’excuses, pas de prise de responsabilité pour ces crimes rendus publics par Wikileaks. Pas d’amnistie, pas d’arrêt des poursuites contre les journalistes et les lanceurs d’alerte par leur libération de prison ou en leur permettant de retourner dans leur pays après avoir été forcés à l’exil.

 Pourquoi n’assiste-t-on pas à un accord de paix ?

Tout d’abord, l’accord de paix conclu en Irlande du Nord ne signifiait pas la défaite de l’impérialisme britannique. Certes, la résistance irlandaise obtenait des progrès politiques et sociales considérables, mais pas la fin de l’occupation britannique de cette partie de l’Ile. C’était une situation où les deux parties étaient à bout de forces après trente ans de guerre.

En Afghanistan, les États-Unis (et l’OTAN) ont subi une défaite sanglante, qui les a humiliés aux yeux du monde entier. Cette défaite historique, après vingt ans de guerre, est loin d’être digérée et, tout comme la défaite des EU au Vietnam, elle ne le sera probablement jamais. Ce qui explique en partie l’esprit de vengeance et de représailles, œil pour œil, dent pour dent, qui sont les leitmotivs de l’appareil politique, militaire et judiciaire des États-Unis et dont Julian Assange et ses camarades sont victimes. Celui ou celle qui, comme Assange, était du mauvais côté dans la guerre en Afghanistan et en Irak, en paiera le prix et subira une politique d’extermination jusqu’au bout, jusqu’à la mort.

Une deuxième raison est que la « Global War on Terror », la guerre mondiale contre le terrorisme, lancée par le président Bush en 2001, n’est pas une guerre comme les autres. Elle est par définition une guerre sans tranchées, sans frontières, une guerre qui se déplace de continent en continent, une guerre sans fin, une guerre sans accord de paix en perspective. Il suffit de lire la récente publication du département d’État, intitulée « Terrorism Still a Pervasive Threat Worldwide » (le terrorisme : une menace toujours omniprésente à l’échelle mondiale), qui annonce de nouvelles guerres contre le terrorisme. (3) De ces nouvelles guerres coloniales, les Assange, les lanceurs d’alerte ou autres fouineurs doivent être écartées une fois pour toutes.

Une troisième raison est qu’après la fin de la « guerre froide », les tambours de la guerre résonnent à nouveau. La guerre en Ukraine (et la défaite de la Russie) doivent rétablir la confiance perdue dans la surpuissance des EU de diriger le monde. Un conflit mondial entre les EU-OTAN d’un côté et la Russie et la Chine de l’autre se dessine à l’horizon. Les conséquences au niveau de la liberté de la presse sont un prélude de ce qui nous attend. Pour ceux et celles qui pensent que la liberté de la presse est uniquement menacée en Russie et en Chine, voici quelques exemples de ce qui se passe dans notre camp. « Aux États-Unis, il n’y a aucun média grand public qui semble prêt à publier ne fût-ce qu’un appel à arrêter la livraison d’armes à l’Ukraine ou même de plaider pour des négociations en Ukraine, écrit Counterpunch, Il y a même un blackout sur les nouvelles concernant le (petit) mouvement contre la guerre qui est en train de se construire ».(4) Ce n’est pas uniquement le cas aux Etats-Unis. En Europe, des médias comme RT/RussiaToday ou Sputnik sont interdits. En 2022, l’Ukraine publie une liste noire de politiciens et journalistes européens et étasuniens « pro-russes », dont le journaliste Glen Greenwald. Au sein des grands médias, la chasse aux journalistes considérés comme « pro-Russe » ou « pro-Poutine », par des menaces, leur licenciement, le gel de leurs avoirs a bel et bien commencé.(5)

C’est pourquoi Assange est toujours en prison. Il est l’avertissement à tous les journalistes : vous allez subir le calvaire de Julian Assange si vous osez nous critiquer.

 Le mouvement contre la guerre au Vietnam a libéré Daniel Ellsberg.

Daniel Ellsberg était un analyste militaire qui a travaillé pour l’armée des EU. En juin 1971, il a divulgué les Pentagon Papers, des documents secrets qui exposaient les mensonges du gouvernement des EU dans la guerre du Vietnam. Le 3 janvier 1973, Ellsberg a été inculpé en vertu de la même loi que celle par laquelle Assange est inculpé aujourd’hui : l’Espionage Act de 1917, en plus des accusations de vol et de conspiration. Il risquait alors une peine maximale de 115 ans. : « Ce dont Assange est coupable, je le suis aussi, a déclaré Daniel Ellsberg, nos motivations sont les mêmes. La différence est que j’étais une source, lui un éditeur. Je me reconnais complètement en lui. Les publications de WikiLeaks sur les guerres en Afghanistan et en Irak ont montré que la torture est devenue la chose la plus normale au monde. Les publications de WikiLeaks sont l’une des révélations les plus importantes et les plus véridiques du comportement secret et criminel de l’État dans l’histoire des EU. Le public étasunien avait le droit de savoir ce qui était fait en son nom. La publication non autorisée de documents secrets était le seul moyen d’accorder ce droit au peuple » (6).

Les autorités des EU ont mis en place des écoutes illégales contre Ellsberg, des cambriolages chez son psychiatre pour tenter de le discréditer, et ils y avaient, tout comme dans l’affaire Assange, des plans pour l’éliminer physiquement. Mais contrairement à Assange, Ellsberg n’a pas été envoyé en prison en attendant son procès. Le 11 mai 1973, le tribunal a même abandonné toutes les charges contre Ellsberg. Pourquoi ?

Parce qu’Ellsberg était entouré par « le mouvement contre la guerre au Vietnam qui était le plus large et le plus organisé jamais connu dans l’histoire des Etats-Unis »(7). À partir de 1964 jusqu’à la fin de la guerre en 1975, des centaines de milliers de jeunes, des syndicats, groupes religieux, organisations pour les droits égaux de la population noire se sont engagés dans la résistance à la guerre.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Organiser la résistance à toutes les guerres qui ont suivi celle du Vietnam jusqu’à aujourd’hui est pourtant la voie à suivre pour obtenir la libération de Julian Assange.

Comme dit au début, rien n’est impossible. Que le courage et la ténacité d’Ellsberg soient une source d’inspiration dans ce combat.

Notes

(1) http://www.csvr.org.za/docs/correctional/negotiatingtherelease.pdf

(2) Voir le rapport “Body Count : Casualty Figures after 10 Years of the ’War on Terror” par Physicians for Social Responsibility, Physicians for Global Survival et Physicians for the Prevention of Nuclear War

(3) https://www.voanews.com/a/us-state-department-terrorism-still-a-pervas…

(4) https://www.counterpunch.org/2023/04/12/the-war-machine-keeps-turning/

(5)Voir https://johnpilger.com/articles/there-is-a-war-coming-shrouded-in-prop…;; https://www.algeriepatriotique.com/2023/02/19/contribution-de-mohsen-a…

(6) https://en.wikipedia.org/wiki/Daniel_Ellsberg ; https://www.chicagotribune.com/nation-world/ct-nw-daniel-ellsberg-juli…

(7) https://www.history.com/news/anti-war-movements-throughout-american-history

 
Source : https://lukvervaet.blogspot.com/2023/05/un-large-mouvement-contre-la-guerre.html

 

jeudi 2 février 2023

Assange, l'Ultime Combat


  • À la question : "Quelle est votre plus grande déception ?" Julian Assange a répondu :
    "Apprendre que même les gens intelligents peuvent être des lâches et que le courage est une qualité bien plus rare que l'intelligence."🌿

     

  • mardi 24 janvier 2023

    Solidarité avec Julian Assange à la CSC à Bruxelles.

     
    10 janvier 2023, une salle pleine à la soirée de solidarité avec Julian Assange à la CSC à Bruxelles. Avec les films docu de ZINTV et "Grande-Bretagne : Global Assange" de Etienne Huver et Marina Ladous, dégustation de Nouvel An offerte par Farida, une mise à l'honneur de la militante Marie-José Body et les témoignages de Marie-France Deprez, Ali Aarrass et Luk Vervaet.
    Merci à tous et à toutes pour votre présence et votre solidarité, la lutte pour la libération de Julian Assange continue !

     

    samedi 31 décembre 2022

    De : Les ciné-débats citoyens : film-documentaire "HACKING JUSTICE", sur Julian ASSANGE.

    Très bon film vu il y a quelques semaines lors d'une soirée de solidarité avec Julian Assange
    Luk Vervaet

    "HACKING JUSTICE"
    De : Les ciné-débats citoyens <cinedebats.lorgues@gmail.com>
     
     
    Agréés association de jeunesse et d'éducation populaire,
    Agréés organisme d'intérêt général à caractère culturel,
    Reconnus Ciné-club par la Ligue de l'Enseignement du Var,
    Agréés par le Centre national du cinéma et de l'image animée.
    Partenaire de la CAF du Var.
    Tél : 0679179781 ou 0676999374.

    Chers amis (es) des "Ciné-débats citoyens" bonjour,

    Toute l'équipe des Ciné-débats citoyens vous souhaite une belle année !


    Après le Festival Départemental de Cinéma d'Auteur dédié à Robert GUEDIGUIAN, nous reprenons nos séances que nous avons souhaitées proches de l'actualité du moment.
    C'est ainsi que la séance du 12 janvier 2023 à 19h, nous vous proposons le thème suivant : "La liberté d'informer !", illustré par le film-documentaire "HACKING JUSTICE", sur Julian ASSANGE.

    Pour en savoir plus :

    dimanche 18 décembre 2022

    L’Appel de Paris pour Julian Assange !

    L’Appel de Paris pour Julian Assange !
     
    Le Mouvement de la paix s'est engagé pour la libération immédiate d’Assange et son asile politique en France.
    « L’Appel de Paris » compte désormais 43 signataires d'organisations.

     

    Appel commun dont la LDH est signataire

    Julian Assange est un journaliste australien en prison. En prison pour avoir rempli sa mission de journaliste. Julian Assange a fondé WikiLeaks en 2006 pour permettre à des lanceurs d’alerte de faire fuiter des documents d’intérêt public.

    C’est ainsi qu’en 2010 grâce à la lanceuse d’alerte Chelsea Manning, WikiLeaks a fait oeuvre de journalisme, notamment en fournissant des preuves de crimes de guerre commis par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan. Les médias du monde entier ont utilisé ces informations. Certains se sont même associés à WikiLeaks. Les journalistes français et leurs hiérarchies sont ici interpellés puisque trop de grands médias font preuve d’un silence suspect face au sort de Julian Assange.

    Celui-ci est persécuté par les États-Unis depuis douze ans, avec l’aide de leur allié britannique. Poursuivi, harcelé, sali dans son honneur, il a déjà été privé de liberté pendant plus de onze ans au Royaume-Uni (une année en résidence surveillée avec un bracelet électronique, sept ans réfugié politique dans les locaux exigus de l’ambassade d’Équateur à Londres et depuis trois ans dans la prison de haute sécurité de Belmarsh). Julian Assange risque d’être extradé vers les États-Unis qui le poursuivent pour « espionnage ». Là-bas, il encourt jusqu’à 175 ans de prison !

    Depuis des années, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) avec ses 190 affiliées représentant quelques 600 000 adhérents des médias dans 150 pays et les syndicats nationaux ont plaidé sa cause sans relâche. Depuis des années, des collectifs, des organisations, des médias, des personnalités alertent sur la persécution dont est victime Julian Assange et demandent sa libération. Plusieurs appels ont été lancés. Récemment, l’Appel de Genève* a réuni journalistes, rédacteurs en chef et directeurs, éditeurs et médias (Club suisse de la presse, 22 juin 2022).

    Le 3 juillet, à la suite d’un rassemblement place de la République à Paris soutenu par une vingtaine d’organisations et de médias – à l’occasion du 51e anniversaire de Julian Assange –, un comité de soutien français est créé et un nouvel appel est lancé.

    Cet Appel de Paris demande :

    – que Julian Assange soit libéré, protégé, réhabilité, rendu dans tous ses droits personnels et professionnels et indemnisé ;
    – que le gouvernement français lui accorde l’asile politique.

    Julian Assange est nommé** en 2022 pour le prix des droits de l’Homme Václav Havel du Conseil de l’Europe qui, chaque année récompense une personne, organisation non gouvernementale ou institution œuvrant à la défense des droits de l’Homme. C’est déjà une reconnaissance essentielle pour ce prisonnier politique victime de la raison d’État de Washington. S’il était extradé vers les États-Unis, quelle personne au monde (journaliste, lanceur d’alerte, etc.) oserait encore informer sur des dossiers gênants pour l’administration américaine ?

    JULIAN ASSANGE DOIT ÊTRE LIBÉRÉ. LA FRANCE DOIT LUI ACCORDER L’ASILE.

    Premiers signataires :

    Acrimed ; Anticor ; Assange, l’ultime combat ; Attac France ; Au poste ; Blast, le souffle de l’info ; Le Canard réfractaire ; Convergence nationale des collectifs de défense et développement des services publics ; Élucid média ; Fédération internationale des journalistes (FIJ); Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) ; Le Grand Soir ; Là-bas si j’y suis ; LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Maison des lanceurs d’alerte ; Les Mutins de Pangée ; Rencontres annuelles des lanceurs d’alerte ; Robin des lois ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) ; Terre et Liberté pour Arauco ; Toute la France avec Assange – Unity4JFrance.

    Et aussi :

    Alertes.me ; Altermidi ; Association nationale des communistes (ANC) ; CAPJPO-EuroPalestine ; Delphi Initiative for the Defense of Democracy ; Demain Le Grand Soir ; Halte au contrôle numérique ; Institut homme total (IHT) ; Librairie Résistances ; Pourlecinema.com ; Vegan Corporation ; Le Vent Se Lève.

    Paris, le 18 juillet 2022

     Pour contacter le comité de soutien et/ou rejoindre l’appel, écrire à : comitesoutienassange@protonmail.com

    * pressclub.ch
    ** Les six parrains et marraines sont : Mme Mairead Corrigan Maguire, prix Nobel de la paix ; M. Thorbjørn Jagland, ancien secrétaire général du Conseil de l’Europe ; M. Luiz Inácio Lula da Silva, ancien président de la République du Brésil (2003-2010) ; Mme Dominique Pradalié, présidente de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) ; M. Noam Chomsky, professeur émérite de linguistique ; et M. Jeremy Corbyn, député britannique.

    Le journalisme n’est pas un crime LIBÉREZ JULIAN ASSANGE

    Télécharger l’appel de Paris pour Julian Assange en pdf

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    mercredi 2 novembre 2022

    Réimpression du livre : Ce qui attend Julian Assange, Ni parmi les vivants, Ni parmi les mots.

    Ali Aarrass : À lire et à offrir !!!
    Merci Luk Vervaet pour ce livre tellement réel.
    L'un des chapitres le plus fort est bien celui lequel j'ai vécu aussi. Le crime de mon extradition vers le Maroc, là où ils m'ont torturé...
    Je suis très en colère et très inquiet que cela puisse arriver à Julian Assange aussi, car il risque d'être tué.
    Réimpression du livre : Ce qui attend Julian Assange, Ni parmi les vivants, Ni parmi les morts.
    Le menace d’extradition vers les États-Unis plane plus que jamais sur la tête de Julian Assange.
    Le mot d’ordre « Sauvons la vie de Julian Assange » a tout son sens. Il y a (eu), comme nous l’avons déjà évoqué, des plans sérieux pour le kidnapper et l’empoisonner. Mais avec ce qui se passe, encore aujourd’hui, pour de nombreux prisonniers politiques noirs, arrêtés il y a un demi-siècle et condamnés à des dizaines d’années de prison ou à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, on comprend que la menace de mort ne s’arrête pas là. L’enfermement et l’isolement jusqu’à la mort font partie de la politique carcérale impitoyable du goulag étasunien. (page 77)
    Pour commander : merci de verser 13 euros (frais d‘envoi inclus) sur le compte d’Antidote : BE20 0004 2359 4956 avec communication « Assange » ET votre « adresse postale »
    Des réactions de lecteurs
    « Je conseille vivement à tous de lire Ni parmi les vivants ni parmi les morts de Luk Vervaet… Un livre sur la politique carcérale anglaise et américaine qui replace l'histoire de Julian Assange dans son contexte et un regard sur le monde d'aujourd'hui ».
    Paul Willems
    "Ni parmi les vivants, ni parmi les morts " Ce qui attend Julian Assange s'il est extradé. Difficile d'imaginer que cela se passe dans "nos démocraties »
    Josiane Greggio
    « Merci pour votre livre Mr Luk Vervaet ! Très intéressant... Effrayant de découvrir votre enquête sur l'horreur des prisons haute sécurité américaines ... Où risque de se retrouver Julian Assange. Ce "petit" livre est terrible ! Avec pas mal d'infos sur les prisons belges aussi. À LIRE ABSOLUMENT ! »
    Dan Gomez
    « Merci pour ce livre que j’ai lu avec passion et effroi. Je suis de plus en plus sidéré par ce que je vois dans et autour de la prison. Il ne s’agit pas « simplement » de dysfonctionnement, mais bien d’un détournement systématique de la fonction judiciaire vers une oppression qui n’a plus rien à voir avec les objectifs déclarés de la justice pénale. Et la dérive que tu soulignes si bien aux États Unis s’exporte visiblement à travers tout le monde libre… »
    François de borreman.
    « Je n'avais pas conscience, moi la defenseure des droits humains, de l'existence de toutes ces souffrances humaines dans ce monde dit "libre" et "démocratique", et qui n'arrête pas de donner les leçons en matière de droits humains. Merci pour ce livre, il est super intéressant »
    Khadija Ryadi, ancienne présidente de l'Association marocaine des droits humains (AMDH).
     
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