2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 1 septembre 2018

Nasser Zafzafi annonce une grève de la faim illimitée






Dans une vidéo publiée sur Facebook, le père du leader du Hirak annonce que son fils Nasser Zafzafi entame une grève de la faim illimitée pour dénoncer « les privations et humiliations » qu’il dit subir en détention. La prison locale réagit sur les conditions de détention, sans nier sa grève de la faim.

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Nasser Zafzafi Crédit: Yassine Toumi/TELQUEL

Le leader du Hirak rifain, Nasser Zafzafi, condamné à 20 ans de prison dans le cadre du procès des évènements d’Al Hoceima, a entamé une grève de la faim illimitée selon son père Ahmed Zafzafi. Ce dernier s’est exprimé dans une vidéo publiée le 30 août sur Facebook, et a réitéré ses propos à l’AFP.
Ahmed Zafzafi annonce que son fils ne prendra ni eau ni sucre. Selon le témoignage du père, cette grève a pour objectif de dénoncer « les privations et humiliations » qu’il dit subir en prison. La même source affirme que la figure de proue du Hirak est isolée « dans un cachot » où « il ne peut faire sa prière qu’en s’asseyant sur une chaise, la cellule étant trop petite. »
Dans la vidéo, le père informe que son fils a demandé à sa famille de ne pas essayer de le dissuader d’arrêter sa grève. « C’est une grève de non-retour », a déclaré Ahmed Zafzafi à l’AFP. Selon lui, son fils « est décidé à ne plus manger ni boire jusqu’à ce que ses revendications soient satisfaites ». Lesquelles se résument aux « droits dont bénéficient les autres prisonniers : qu’on le sorte de l’isolement en cellule individuelle et le mette dans une cellule digne où il puisse voir et parler » avec les détenus, a-t-il ajouté.