2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 12 octobre 2017

Maroc : Yassine Mansouri, directeur général de la DGED, dans le collimateur des européens



Le roi Mohammed VI n’a ni la volonté ni la santé pour travailler. Cela n’a jamais été pas un scoop, c’est une vérité qui a été dénoncée par le journaliste Ali Anouzla, un des rares journalistes courageux qui osent s’attaquer au roi pour rappeler que ses congés sont payés par le contribuable et le budget de la monarchie est indiscutable, ce « qui met la monarchie à l’abri de tout contrôle ou reddition de comptes ».
Depuis lors, Mohammed VI est obligé de faire semblant de participer à la chose publique pour justifier son titre de roi qui règne et gouverne, chef d’Etat et de l’Etat-Major des armées, il préside également le Conseil suprême de la magistrature et le Conseil des ministres, sans oublier la commanderie des croyants.
« Celui qui s’octroie délibérément autant de pouvoirs et de responsabilités devrait également s’appliquer le principe de la reddition des comptes pour l’exercice de ses fonctions et accepter de dévoiler un minimum de sa vie privée : bulletins de santé, périodes de congés, voyages officiels ou privés – voire même son emploi du temps quotidien, comme il est de coutume à la Maison-Blanche ou à l’Elysée. Un problème politique et moral », a écrit Anouzla dans un article qui lui a soulevé de nombreux problèmes.
Sa plus grande erreur était de laisser le pays dans les mains de ses amis d’enfance : Fouad Ali El Himma (conseiller royal), Yassine Mansouri (directeur général de la DGED) et Mounir Majidi, les trois personnages visés par les manifestations du Printemps Marocain en 2011 qui demandaient leur démission. Mais Mohammed VI n’est pas prêt à se débarrasser d’eux et il leur a donné feu vert dans l’action. Jeunes, sans expérience, ces trois personnages ont manipulé le roi au point de donner son accord à des opérations terroristes visant à imposer le Maroc comme partenaire incontournable dans la lutte antiterroriste et gagner ainsi le soutien des européens dans la question du Sahara Occidental.