2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 26 juin 2019

« Et maintenant qu’ils sont là... on fait quoi ? » un livre de Max Duez




Résultat de recherche d'images pour "Max Duez"Il n’a plus beaucoup de cheveux sur le caillou. Sûrement à force de trop se gratter la tête à la recherche de solutions. « Finalement je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de solutions » se lamente Max Duez. Alors l’ancien chirurgien est passé à l’action, en facilitant l’accueil des migrants à Briançon et en narrant ce qu’il sait du sort des exilés.
 
Pendant 40 ans vous avez soigné des patients et maintenant que vous êtes à la retraite, vous continuez. Pourquoi aidez-vous les exilés ?
« Je travaillais encore en 2015 quand a été ouvert à Briançon le Centre d’accueil et d’orientation. À ce moment-là, je n’avais pas le temps de m’occuper des migrants. Mais dès le mois de juillet 2017, j’ai vu des tentes se monter sur le trottoir devant la MJC, j’ai vu des cas de déshydratation, d’hypoglycémie, de gale, de tuberculose. J’ai compris l’urgence sanitaire et quand j’ai arrêté de travailler en 2018 je me suis engagé auprès du refuge solidaire pour donner les premiers soins et ne pas encombrer les urgences du centre hospitalier ».
Pourquoi avoir décidé d’écrire un livre sur l’accueil des réfugiés à Briançon ?
« Il y avait les blessés... mais les trois morts de 2017, ça m’a révolté. J’ai commencé à écrire au fur et à mesure les témoignages de ces gars qui ont traversé le désert, qui ont connu l’esclavage en Libye, les viols, le tabassage, les sévices, la mort en Méditerranée. Une fois arrivés en France ils sont encore en danger, ce n’est pas possible. J’avais envie de dire mon indignation. Je suis médecin et quand les gars me montrent leurs blessures, ça me parle. J’ai envoyé mon manuscrit à une maison d’édition et cette histoire a plu ».