2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est PRINCIPAL_MONDE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PRINCIPAL_MONDE. Afficher tous les articles

jeudi 17 mars 2022

Le soutien réaffirmé de la CE au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination est très important

Publié le : mardi, 15 mars 2022
Share to Plus d'options...
Le soutien réaffirmé de la CE au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination est très important

BRUXELLES - Le représentant du Front Polisario en Europe et auprès de l'Union européenne (UE), Oubi Bouchraya Bachir, a affirmé, mardi, que le soutien réaffirmé de la Commission européenne au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination "est très important" sur les plans politique et juridique, notamment en ce qui concerne la question du "pillage systématique des ressources du peuple sahraoui".

La Commission européenne avait affirmé, dans une réponse écrite à un parlementaire européen le 11 mars dernier, son soutien aux efforts du SG de l'ONU pour la réalisation d'une solution politique juste et durable dans le Sahara occidental, sur la base de l'autodétermination du peuple sahraoui dans le cadre des dispositions compatibles avec les principes et les objectifs de la Charte des Nations unies.

Dans une déclaration à l'APS, M. Oubi Bouchraya Bachir a affirmé que la récente déclaration de la Commission européenne par la voix du Commissaire européen à l'Environnement, aux Océans et à la Pêche, Virginijus Sinkevicius, avait une importance politique sur le plan de l'affirmation de la position de l'UE contre les tentatives du Maroc d'imposer une réalité coloniale dans le Sahara occidental et le soutien du Droit international qui classifie le Sahara occidental comme territoire non autonome, en attendant la poursuite du processus de règlement onusien.

Selon le responsable sahraoui, "cette déclaration confirme également que les solutions unilatérales que le Maroc cherche à imposer dans la région n'aboutiront à rien et que la solution recherchée doit reposée sur l'autodétermination".

Le diplomate sahraoui a souligné que "cette position intervient dans une conjoncture particulière, marquée par les crises diplomatiques ouvertes entre le Maroc et plusieurs pays européens, intervenant sur fond de refus des thèses marocaines expansionnistes".

Cette déclaration intervient "en moins d'un mois de la tenue du Sommet UA-UE à Bruxelles qui a constitué un important échec pour l'occupation marocaine".

Le président sahraoui avait conduit une importante délégation aux travaux du 6e Sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'UA et de l'UA, tenu les 17 et 18 février dernier à Bruxelles, la République arabe sahraouie démocratique  (RASD) étant un pays membre fondateur de l'UA.

Concernant l'importance juridique de cette déclaration et son impact sur le pillage des richesses du peuple sahraoui, le responsable sahraoui a souligné que "la commission européenne reconnaît l'annulation par le tribunal de l'UE des accords économiques avec le Maroc, mais ne trouve pas un motif valable à avancer pour justifier le recours introduit contre la décision rendue le 29 septembre 2021".

"Le pillage systématique des richesses sahraouies par l'occupant marocain en partenariat avec l'UE met en lumière les contradictions de l'Europe", a-t-il dit.

"Le Conseil européen et la Commission européenne continuent à faire fi des décisions de la Cour de justice européenne et des lois internationales et européennes, ce qui complique davantage la situation au Sahara occidental et repousse une solution politique définitive et juste", a-t-il regretté.

"Avec cette politique, l'Europe encourage le Maroc à se moquer de la légalité internationale et par conséquent favorise l'instabilité et l'insécurité dans une région sensible dans le monde", a-t-il dénoncé.

Il a affirmé que le peuple sahraoui à travers son unique et seul représentant le front Polisario, "a totalement confiance en la justice européenne" et que "le Polisario ne ménagera aucun effort pour défendre par toutes les voies légales la souveraineté du peuple sahraoui sur son pays et ses richesses naturelles".


samedi 8 janvier 2022

Le Polisario dénonce la politique française concernant le Sahara occidental

Le Polisario dénonce la politique française concernant le Sahara occidental

Publié le : vendredi, 07 janvier 2022
Share to Plus d'options...
Le Polisario dénonce la politique française concernant le Sahara occidental

PARIS - Une délégation du Front Polisario, emmenée par son représentant en Europe et à l'Union européenne (UE), Oubbi Bouchraya Bachir a dénoncé jeudi, devant l'Assemblée nationale française, la politique étrangère de Paris à l'égard du Sahara occidental, soulignant que la véritable solution à même de mettre un terme au conflit dans la dernière colonie en Afrique est la "voie référendaire".

"La France a non seulement failli à ses obligations en matière de droit international mais elle a aussi clairement soutenu et encouragé le Maroc à se rebeller contre la légalité internationale", a indiqué Oubbi Bouchraya lors d'une séance publique à l'Assemblée nationale française tenue sous le thème "bilan des actions de la France pour faire respecter le droit international, le cas du Sahara occidental".

Lors de cette séance organisée à la demande du groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR), le représentant du Front Polisario a énuméré les obstacles mis en place par le gouvernement français dans divers domaines pour saper les efforts de règlement pacifique du conflit au Sahara occidental.

"A l'intérieur comme à l'extérieur du Conseil de sécurité, la France a soutenu le Maroc dans son rejet du référendum (d'autodétermination), a défendu la proposition unilatérale du Maroc relative à l'autonomie et a agi pour bloquer tout effort visant à permettre à la Minurso de surveiller la situation des droits de l'homme", a déploré Bouchraya Bachir.

Condamnant l'attitude de Paris qui "agit en leader au sein de l'Union européenne pour contourner les différentes décisions de la Cour de Justice", le représentant du Front Polisario a souligné qu'au Sahara occidental et dans la plupart des pays du voisinage immédiat, il y a un mécontentement de cette "immuable position favorisant le Maroc au détriment des intérêts des autres pays de la région".


Lire aussi: Maroc: Normalisation touristique, la voie des sionistes pour la conquête du Royaume


"Ce copinage a mis le Maroc sur la voie de l'arrogance le conduisant à être intransigeant, extrémiste, belliqueux et parvenant finalement à ramener le conflit aux affrontements militaires", a-t-il déploré, relevant que le Royaume "rumine le plan à même de conduire toute la région vers une situation irréparable".

La France, a-t-il poursuivi, "est responsable de cette situation et l'instabilité ne prendra fin que si elle équilibre sa position".

Rejetant en bloc le plan d'autonomie marocain, Oubbi Bouchraya a assuré que "la véritable solution de compromis est celle qui est conforme au droit d'abord et à la démocratie, ensuite, à savoir la solution référendaire".

 Appel à la libération des prisonniers sahraouis de Gdeim Izik

 De son côté, l'activiste française Claude Mangin épouse du militant sahraoui Naama Asfari est intervenue pour évoquer dans son discours la grave crise des droits humains dans les territoires occupés et l'horreur des crimes commis quotidiennement par les forces d'occupation marocaines contre les civils sahraouis.

Elle a expliqué que son époux est en détention au Maroc depuis plus de 11 ans et a été enlevé par les forces de sécurité marocaines le 7 novembre 2010 à Laayoune, la veille du démantèlement par les forces armées marocaines d'un campement de protestation pacifique qui a réuni durant un mois plus de 20.000 Sahraouis rassemblés dans 8000 tentes traditionnels à Gdeim Izik à 10 km de la capitale du Sahara occidental.

"Lors de ce démantèlement violent il y aurait eu 11 agents tués, et Naama arrêté la veille a pourtant été accusé de ces meurtres est transféré en prison à Rabat où il a été torturé (il a été) condamné à 30 ans de prison par le Tribunal militaire de Rabat en 2013 sur la base d'aveux extorqués sous la torture (un verdict) confirmé en appel en 2017 pour lui et ses compagnons arrêtés dans le cadre de la même affaire", a-t-elle rappelé.

Soulignant, par ailleurs, que ces procès "ont été entachés de nombreuses irrégularités relevées par les observateurs internationaux présents", Claude Mangin rappelle que le 15 novembre 2016 le comité de l'ONU contre la torture a condamné le Maroc pour faits de tortures sur Naama Asfari, lui demandant de s'abstenir de toutes représailles sur le plaignant et sa famille.

Tout en condamnant les représailles des autorités marocaines qui l'empêchent de rendre visite à son mari, l'activiste française a demandé "l'application des décisions onusiennes et la libération des prisonniers se trouvant en détention arbitraire depuis 11 ans".

Share to Plus d'options...

 

mercredi 17 juin 2020

Aucun pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental


Publié le : mardi, 16 juin 2020 18:44
Aucun pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental
 BOGOTA- Aucun pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a réaffirmé l'Association colombienne des Amis du Peuple sahraoui (ACAPS), rappelant que les parties reconnues dans le conflit sahraoui par les organismes internationaux, sont le Front Polisario et le Royaume du Maroc.
L'ACAPS réagissait, dans sa déclaration, aux allégations de Mme Clara Riveros, qui dirige un blog pro-marocain (CPLATM), présenté par la propagande marocaine comme "un think-tank colombien".
Dans sa réponse, Mme Johana Quaseda, membre de l'ACAPS, a demandé à cette bloggeuse pro-marocaine de rappeler à Rabat qui continue à dire que "165 pays ne reconnaissent pas la RASD (République arabe sahraouie démocratique), qu'aucun pays au monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur la partie du Sahara occidental qu'il occupe depuis 1975, le Sahara occidental étant un territoire non autonome, soumis à l'application de la résolution de décolonisation des pays et des peuples coloniaux, et si cette résolution n'est pas appliquée, (la résolution 1514 de Nations unies), le Sahara occidental ne sera jamais marocain".
Et d’ajouter dans sa réaction: "le Front Polisario est un mouvement de libération créé par les Sahraouis dans le but de lutter pour l'indépendance du Sahara occidental, anciennement colonisé par l'Espagne. Sa création n'a rien à voir avec l'Algérie, accusée aujourd'hui".
"L'Algérie en tant que pays qui a soutenu tous les mouvements de libération du continent africain (SWAPO, ANC, FRELIMO, MPLA, OLP, etc..) a également aidé le Front Polisario et a accueilli la population sahraouie, expulsée de son territoire, après l'agression de certains pays voisins".
Mme Quaseda a insisté, à l'adresse de la bloggeuse favorable à l'occupation du Sahara occidental par le Maroc, que l'Algérie ne fait pas partie du conflit malgré les affirmations répétées et fallacieuses du Makhzen marocain.

jeudi 29 mars 2018

Détenus politiques sahraouis au Maroc: près de 200 ONG saisissent le CICR


Détenus politiques  sahraouis au Maroc: près de 200 ONG saisissent le CICR
PARIS- Près de 200 ONG internationales ont attiré l'attention du président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer, sur la situation de 19 défenseurs des droits humains sahraouis, détenus séparément dans des prisons du Maroc.
"Compte tenu du statut juridique internationalement reconnu du territoire non autonome du Sahara occidental et de celui du Royaume du Maroc dans ce territoire (puissance occupante), le peuple sahraoui doit être considéré comme une "personne protégée" conformément à l'article 4 de la quatrième Convention de Genève", ont souligné, dans une correspondance au président du CICR, ces ONG de plusieurs pays européens, latino-américains et africains, dont le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS).
Les signataires de cette correspondance, au nombre de 193, ont fait observer au président du CICR que les 19 défenseurs des droits de l'homme sahraouis, ainsi que d'autres prisonniers sahraouis "auraient dû être jugés par les tribunaux siégeant dans le territoire non autonome du Sahara occidental et devraient y être détenus", indiquant que 18 détenus ont été transférés de la prison d'El Aarjat vers différents lieux de détention sur le territoire du Maroc.

Lire aussi: Sahara Occidental: l'Algérie appelle au pourvoi d’une composante Droits de l’homme dans la MINURSO

Dans leur correspondance, dont une copie est parvenue à l'APS, les 193 ONG déclarent attirer l'attention que les prisonniers politiques protestent contre les mauvaises conditions d'emprisonnement, le refus d'accéder aux médicaments dont ils ont besoin et exigent leur transfert sur leur territoire natal.
Elles rappellent qu'une dizaine d'entre eux, dont Naâma Asfari, ont entamé une grève de la faim illimitée.
"C'est pour cette raison que les organisations signataires dénoncent une fois de plus la violation par le royaume du Maroc de l'article 76 de la Quatrième Convention", ont-elles affirmé, demandant au président du CICR d'envoyer en "urgence" une délégation dans les lieux de détention des 19 condamnés conformément à l'article 143 de la Convention et d'inviter le Maroc à respecter les Conventions de Genève "auxquelles il a adhéré en 1956".
Plusieurs prisonniers politiques sahraouis sont en grève de la faim dans les prisons marocaines pour dénoncer leurs conditions d'incarcération et revendiquer et défendre le droit à l'autodétermination, rappelle-t-on.
Le militant sahraoui Naâma Asfari a entamé une grève de la faim illimitée le 27 février dernier en déclarant solennellement "mieux vaut mourir pour la dignité que de vivre sans elle". Il a été rejoint, le 9 mars, par 8  autres prisonniers du groupe de Gdeim Izik, malgré leur dispersion par le pouvoir marocain dans plusieurs prisons et leur mise à l'isolement.
Les Sahraouis, grévistes de la faim, veulent faire entendre leur appel au droit à l'autodétermination de leur peuple qui en est privé depuis plus de 40 ans et réclamer l’application du droit international humanitaire qui exige de la puissance occupante, le Maroc, de les transférer dans une prison du territoire du Sahara occidental.
Dernière modification le : mercredi, 28 mars 2018 12:20