Vu d'Espagne. Le roi du Maroc, Mohamed VI, suit les traces de la dictature de son père, Hassan II, notamment dans le Rif. Les déclarations des prisonniers politiques rifains ont démontré la fausseté d'un État gouverné par des criminels.
Dès
la première minute après leur arrestation, les prisonniers ont subi
toutes sortes de tortures physiques, des coups avec des objets
métalliques, des insultes et des humiliations. Certains ont été
déshabillés de force sous la menace de les violer avec une bouteille en
verre pour obtenir de faux témoignages contre leurs compagnons. On est
arrivé à montrer à un prisonnier la photo de sa fille mineure lui
annonçant qu'elle allait être violée avec son épouse s'il refusait de
signer les fausses déclarations élaborées par des agents policiers.
Après avoir entendu les premiers cas de torture, le roi du Maroc a ordonné d'enquêter sur ces cas. Les Rifains du Hirak, comme les défenseurs des droits de l'homme, nous avons compris que les ordres du roi d'enquêter sur la torture systématique n'étaient que de faux messages destinés à la consommation médiatique: du milieu familial des détenus et de leurs avocats nous avons entendu que la torture continue, tout comme se poursuit l'impunité des tortionnaires.
Nasser Zafzafi, le visage visible du Hirak, est incarcéré depuis plus de 2 ans dans le module d'isolement; une cellule minuscule, sans contact avec personne sauf avec son père, qui peut voir que deux heures par mercredi.
Après avoir entendu les premiers cas de torture, le roi du Maroc a ordonné d'enquêter sur ces cas. Les Rifains du Hirak, comme les défenseurs des droits de l'homme, nous avons compris que les ordres du roi d'enquêter sur la torture systématique n'étaient que de faux messages destinés à la consommation médiatique: du milieu familial des détenus et de leurs avocats nous avons entendu que la torture continue, tout comme se poursuit l'impunité des tortionnaires.
Nasser Zafzafi, le visage visible du Hirak, est incarcéré depuis plus de 2 ans dans le module d'isolement; une cellule minuscule, sans contact avec personne sauf avec son père, qui peut voir que deux heures par mercredi.




