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2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
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dimanche 9 juin 2019
jeudi 3 mai 2018
Semaine d'actions pour la fraternité et contre les politiques indignes de rejet des exilés
Contre les politiques indignes de rejet des exilés, la collusion avec l'extrême-droite et la criminalisation des solidaires
Rappel des actions de la semaine et Appel à mobilisation
30 avrilUne petite délégation de Tous Migrants a participé à la première journée de la Marche pour la Solidarité, organisée par l’Auberge des Migrants (Calais) et la Roya Citoyenne, avec le parrainage des Etats Généraux des Migrations. Nous avons été chaleureusement accueillis. Nous avons pris la parole à la demande des organisateurs devant la presse nombreuse au départ à Ventimille, puis le soir lors de la conférence-débat devant les 150 participants pour exposer ce qui se passe ici et appeler au soutien de nos actions pour la fraternité et le respect des droits fondamentaux, contre les politiques indignes de rejet des exilés, collusion avec l'extrême-droite et criminalisation des solidaires
Mercredi 2 maiAujourd’hui à 14h s’est tenue la conférence de presse à la gare de Bardonecchia, organisée par les comités de soutien français, italien et suisse aux "3 de Briançon ». Un appel rédigé par Erri de Luca a été lu en français et en italien, et sera transmis cet après-midi à tous les médias. Cet appel a déjà recueilli plus de 650 signatures de personnes connues et inconnues de tous horizons : depuis Monseigneur Gaillot (qui a également témoigné par sa présence et ses paroles son soutien à la Marche de la Solidarité), jusqu’à Edwy Plenel et Cédric Hérou (texte de l’appel en pièce jointe)
Jeudi 3 mai, à 13h devant le tribunal à GapRassemblement pacifique, fraternel et solidaire pour la libération immédiate des 3 bénévoles incarcérés aux Beaumettes depuis 8 jours.RDV CO-VOITURAGE 11H15 DEVANT LA MJC. Venez avec vos pancartes
Vendredi 4 mai, de 12h15 à 13h15 au col de MontgenèvreÀ l’appel du groupe Article 13 du Mouvement Emmaüs (communiqué de presse ci-joint), nous allons disposé 5 portes OUVERTES au col de Montgenèvre entre 12h15 et 13h15. Vous pouvez rejoindre les équipes d’Emmaüs à tout moment selon votre disponibilité et le programme prévu :
10h30 Arrivée parking de la gare de Briançon (à 2mn du Refuge Solidaire)
11h00 Rassemblement avant départ pour le Mont Genèvre (Récupérer les t-shirts Bruno St Etienne)
12h15 Installation des portes terminées
12h30 Arrivée des militants : "Tous migrants", "Refuge Solidaire", "Compagnons Emmaüs", sympathisants
12h45 Distribution des t-shirts Article 13 + déroulement de la banderole Article 13
13h Rassemblement + photos
14h30 ou 15h Rencontre entre élus, associations, artisans pour échanger sur un lieu d'accueil possible dans le Briançonnais en complément des lieux existants
Il est important que les membres de notre association soient nombreux demain à Gap et vendredi au col du Montgenèvre, en raison des enjeux. Nous voulons montrer à la population que les citoyens solidaires sont des gens comme tout le monde, que nous sommes tous concernés, que chacun peut et doit prendre sa part pour faire vivre la fraternité et faire respecter les droits humains fondamentaux. Ce courage collectif fraternel, que le procureur voudrait disqualifier et criminaliser sous couvert de délit commis en bande organisée, est notre meilleure réponse aux menaces et manipulations des pouvoirs publics, à la propagande raciste, et aux réactions de colère ou de désespoir.
Pris par l’urgence nous n’avons pas eu le temps de finaliser et de diffuser un récit précis face aux informations incomplètes ou erronées et aux manipulations de l’opinion par les opposants à l’accueil des personnes exilées. Nous avons néanmoins publié un premier communiqué dès lundi 23/04 et nous avons fourni la matière au communiqué du 26/04 du collectif des Délinquants Solidaires qui regroupe plus de 500 associations : http://www.delinquantssolidaires.org/item/col-de-lechelle- impunite-identitaires-dun- cote-prison-tabassage- soutiens-pacifiques-migrants- de-lautre-jusquou-iront- gouvernement-police-justice
À très bientôt,michel pour Tous Migrants
« C’est par la fraternité qu’on sauve la liberté » Victor Hugo
Sans étiquette politique ou
religieuse, Tous Migrants est un mouvement
citoyen pacifiste de sensibilisation et de
plaidoyer né en septembre 2015 autour du
drame humanitaire des migrants en Europe.
Fort de l’adhésion de plus de 500 citoyens à la cause qu’il défend, 6800 abonnés Facebook et 2000 destinataires de sa Lettre d'information, le collectif mène des initiatives variées, dans le Briançonnais : veille et partage de l’information via une newsletter périodique et une page Facebook, conférences, cinés-débat, ateliers d’écritures, manifestations artistiques ou culturelles de soutien…
L’action de Tous Migrants repose sur 3 principes directeurs :
- C’est en renforçant le lien social local, en ouvrant des espaces de dialogue, d’échange, de convivialité et de solidarité avec notre voisin d’ici (« l’autre d’ici ») que nous accepterons naturellement notre voisin de là-bas (« l’autre de là-bas », étranger, migrant, réfugié,…);
- Chacun d’entre nous peut « faire sa part », à son échelle, pour contribuer à la résolution de la crise des politiques d’accueil des migrants, y compris en plaidant pour l’adoption de décisions politiques conformes aux droits humains fondamentaux, tels que définis notamment par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Il en va de notre humanité et de notre dignité.
Fort de l’adhésion de plus de 500 citoyens à la cause qu’il défend, 6800 abonnés Facebook et 2000 destinataires de sa Lettre d'information, le collectif mène des initiatives variées, dans le Briançonnais : veille et partage de l’information via une newsletter périodique et une page Facebook, conférences, cinés-débat, ateliers d’écritures, manifestations artistiques ou culturelles de soutien…
L’action de Tous Migrants repose sur 3 principes directeurs :
- C’est en renforçant le lien social local, en ouvrant des espaces de dialogue, d’échange, de convivialité et de solidarité avec notre voisin d’ici (« l’autre d’ici ») que nous accepterons naturellement notre voisin de là-bas (« l’autre de là-bas », étranger, migrant, réfugié,…);
- Chacun d’entre nous peut « faire sa part », à son échelle, pour contribuer à la résolution de la crise des politiques d’accueil des migrants, y compris en plaidant pour l’adoption de décisions politiques conformes aux droits humains fondamentaux, tels que définis notamment par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Il en va de notre humanité et de notre dignité.
- Les moyens que nous utilisons
doivent être conformes aux fins que nous
poursuivons. C’est pourquoi notamment le
respect des principes de la non-violence
doit orienter toutes nos actions.
vendredi 2 mars 2018
Hautes-Alpes : migrants, « 10 personnes auraient pu être retrouvées mortes dans les rues de Gap »
Hautes-Alpes : migrants, « 10 personnes devraient être retrouvées mortes dans les rues de Gap »
Photo © Tous Migrants
01
Mars 2018
SOCIÉTÉ / Le Réseau Hospitalité dénonce des conditions d'accueil qui ne sont plus assurées par la préfecture. L'État réplique.
- Hautes-Alpes - MNA,
Nouveau bras de fer entre les associations humanitaires et la préfecture des Hautes-Alpes, sur fond de débat migratoire. Le Réseau Hospitalité dénonce l’accueil réservé dans le département aux migrants n’étant pas reconnus mineurs. « Après
la misère, l’esclavage ou la guerre, après la traversée périlleuse de
la Méditerranée et des Alpes, c’est la rue qui est promise », selon les responsables du collectif.
10 jeunes migrants auraient dû dormir dans la rue mardi soir, selon eux, sans l’aide du Secours Catholique qui a ouvert son local afin d’installer « des matelas de fortune ». « La préfecture et l’APPASE [gestionnaire des hébergements d’urgence dans les Hautes-Alpes] nous ont répondu qu’aucun hébergement n’est disponible », poursuit le Réseau Hospitalité. « Demain matin, 10 personnes devraient être retrouvées mortes dans les rues de Gap », n’hésite pas à avancer le collectif, qui reproche également à l’État de proposer en solution de repli des hébergements à Briançon, une marche arrière vers « une frontière militarisée, vers une montagne hostile », selon le Réseau.
L’État de droit et la protection des personnes vulnérables respectés selon la préfecture
Des
accusations que rejette une par une la Préfecture des Hautes-Alpes, qui
témoigne d’une demande croissante dans les hébergements d’urgence. Si
plus de 140 personnes sont actuellement accueillies, « dont 90 % d’étrangers, dont la majorité en situation irrégulière »,
la capacité a dû être doublée ces dernières semaines face à la demande
croissante. Des solutions d’accueil seraient recherchées chaque jour,
selon l’organisme étatique, afin « d'éviter que les personnes vulnérables restent sans solutions ».
Ainsi, quand plus aucune place n’est disponible sur Gap, un hébergement est proposé à Briançon, « très belle commune où plus de 12.000 Haut-Alpins y vivent et des milliers de touristes viennent y séjourner ». La préfecture brosse ainsi les atouts de la 2ème ville haut-alpine, afin d’éloigner l’accusation d’une « frontière militarisée ou d’une montagne hostile ». Mais s’appuie également sur l’État de droit et la fermeté qui doit s’y appliquer : « les
personnes majeures en situation irrégulière feront l’objet des mesures
de droit commun : éloignement, examen des demandes d’asile… ».
Réseau Hospitalité n’épargne pas le Conseil Départemental
Ce collectif vise aussi le Conseil Départemental des Hautes-Alpes,
chargé d’évaluer les personnes migrantes se présentant comme mineures
et isolées. En 2017, selon la préfecture, 1.238 Mineurs Non Accompagnés
ont été enregistrés par le Département, 1.069 avaient fait l’objet d’une
évaluation au 31 décembre. Parmi ceux-ci, 58 % ont vu leur minorité
confirmée.
Mais
pour le Réseau Hospitalité, la réalité est toute autre : sur les MNA qui
arrivent actuellement au sein du Conseil Départemental, plus de la
moitié d’entre eux « ne sont pas reconnus mineurs alors même que certains en apportent la preuve irréfutable ». Les services du Département qui répliquent aussitôt, refusant que « la compétence de ses personnels »
soit remise en cause, avançant des documents d’identité souvent
falsifiés ou d’origine douteuse. Documents soumis à l’expertise de la
Police Aux Frontières, sous contrôle des magistrats. Une fois les
conclusions de l’évaluation établie, c’est au Procureur de considérer si
oui ou non la personne qui est arrivée est bien MNA.
vendredi 8 décembre 2017
Le cercle de silence de Gap vous invite
A Gap
Le
2ème samedi de chaque mois
Esplanade de la Paix
Esplanade de la Paix
Nous
refusons que des hommes, des femmes et des enfants subissent des
traitements dégradants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers
Nous
appelons toutes celles et tous ceux qui souhaitent s'associer à
cette protestation, non-violente et silencieuse, à nous rejoindre.
Labels:
cercle de silence,
Réseau Hospitalité
mercredi 30 août 2017
Migrants Hautes Alpes : Tous les jeudis matin à 9H, jours de pointage au CD pour les jeunes mineurs
Rassemblement
Appel à soutien émanant du syndicat UTTA (Union des Travailleuses
et des travailleurs Anti-autoritaires).
Rassemblement devant le Conseil Départemental Jeudi 31 Août
à partir de 9h ! :
Depuis plusieurs mois, il y a dans le département des
Hautes-Alpes une arrivée grandissante de migrants, dont beaucoup
de mineurs non accompagnés.
Les propositions d'hébergement ont très vites été insuffisantes,
et des habitants du département se sont mobilisés, parfois en
accueillant chez eux, en faisant des repas collectifs, en
réquisitionnant des maisons inoccupées, allant même jusqu'à
faire pour certains une grève de la faim.
Malgré tout, l’accueil des mineurs non accompagnés est resté minimal, consistant en un entretien de l'évaluation de l'âge et la distribution de tickets alimentaires pour la majorité.
Le Département ne respectant pas pour une centaine de mineurs sans hébergement ses obligations de protection des mineurs non accompagnés.
Devant l'urgence de la situation, des collectifs, associations et syndicat se sont à nouveau mobilisés le mardi 1 er août 2017. Ils ont accompagné au Conseil Départemental les mineurs sans hébergement ce jour là. L'occupation des lieux s'est déroulée pacifiquement de 16h à 19h30, les personnes présentes attendant simplement une réponse à la question de "où dorment les mineurs ?".
La réponse aura été une nuitée d’hôtel et l'envoi de plus d'une dizaine de policiers (caqués, armés) pour faire sortir l'assemblée de l'Hôtel du Département.
Depuis bientôt une semaine, les mineurs sont hébergés jusqu'à la rentrée des classes dans l'internat d'un lycée agricole,dans une paroisse, et toujours chez plusieurs bénévoles.
Lors de cet événement, une agente du Conseil Départemental, militante anti-autoritaire, travailleuse sociale, était présente, en dehors de son temps de travail. Depuis, des poursuites disciplinaires ont été engagées contre elle, pour s'être affranchie de son devoir de réserve, avoir adopté un discours et un comportement incitatif et avoir exprimé ses convictions personnelles.
Malgré tout, l’accueil des mineurs non accompagnés est resté minimal, consistant en un entretien de l'évaluation de l'âge et la distribution de tickets alimentaires pour la majorité.
Le Département ne respectant pas pour une centaine de mineurs sans hébergement ses obligations de protection des mineurs non accompagnés.
Devant l'urgence de la situation, des collectifs, associations et syndicat se sont à nouveau mobilisés le mardi 1 er août 2017. Ils ont accompagné au Conseil Départemental les mineurs sans hébergement ce jour là. L'occupation des lieux s'est déroulée pacifiquement de 16h à 19h30, les personnes présentes attendant simplement une réponse à la question de "où dorment les mineurs ?".
La réponse aura été une nuitée d’hôtel et l'envoi de plus d'une dizaine de policiers (caqués, armés) pour faire sortir l'assemblée de l'Hôtel du Département.
Depuis bientôt une semaine, les mineurs sont hébergés jusqu'à la rentrée des classes dans l'internat d'un lycée agricole,dans une paroisse, et toujours chez plusieurs bénévoles.
Lors de cet événement, une agente du Conseil Départemental, militante anti-autoritaire, travailleuse sociale, était présente, en dehors de son temps de travail. Depuis, des poursuites disciplinaires ont été engagées contre elle, pour s'être affranchie de son devoir de réserve, avoir adopté un discours et un comportement incitatif et avoir exprimé ses convictions personnelles.
Le prochain rdv dans le cadre de cette procédure a lieu le Jeudi 31 Août à 9h.
Cette procédure ressemble fort à un avertissement lancé à tous
les agents du Conseil Départemental qui auraient envie
d’exprimer leur opinion face au manquement du département dans
ses obligations ou aux politiques menées.
C'est pourquoi il nous semble important de ne pas laisser cet événement dans l'ombre. nous voulons que cette histoire circule et appeler à votre soutien.
C'est pourquoi il nous semble important de ne pas laisser cet événement dans l'ombre. nous voulons que cette histoire circule et appeler à votre soutien.
Hôtel du Département. Place saint Arnoux. BP 159. 05008 GAP CEDEX.
04.92.40.38.00
Non à l'autoritarisme !
Non au Paternalisme!
Ni patrie, ni frontière, liberté de circuler !
Liberté de penser !
La terre est à tout le monde !
UTTA
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