2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 8 janvier 2018

Plus d'un an après, les manifestants du Hirak demeurent derrière les barreaux au Maroc


Par Ilhem Rachidi, publié le 02 janvier 2018Traduit de l’anglais. Voir la version originale en cliquant ICI
Créé en février 2012 par l’homme d’affaires américano-syrien Jamal Daniel, Al-Monitor se veut le site d’actualités le plus complet sur le Moyen-Orient.Le site se définit lui-même comme “un site dédié à la couverture et à l’analyse du Moyen-Orient, avec des articles provenant de toute la région.”
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Le 26 décembre, une audience a eu lieu dans le cadre de la poursuite judiciaire collective de 54 militants détenus à la prison d'Okacha à Casablanca, avec d'autres dates d'audience reportées à janvier. Les activistes en procès sont affiliés à Hirak, le mouvement de protestation qui a émergé dans la région du Rif en octobre 2016 après que Mohsin Fikri, un poissonnier, a été écrasé dans un camion à ordures alors qu'il tentait de récupérer du poisson confisqué par les autorités.
Bien que le gouvernement ait reconnu les griefs sociaux et économiques de Hirak - c'est-à-dire une meilleure infrastructure, des emplois et des établissements de santé - des centaines de manifestants restent derrière les barreaux après une répression qui a commencé en mai.
Nasser Zefzafi, décrit comme le leader de Hirak, fait partie des 54 activistes qui sont jugés, dans son cas, pour avoir menacé la sécurité intérieure de l'Etat. Les autorités poursuivent également sept journalistes qui ont couvert les manifestations pour les sites locaux. Hamid al Mahdaoui, le journaliste le plus connu du groupe et rédacteur en chef de Badil.info récemment fermé, avait été arrêté en juillet. Il a été condamné à un an de prison pour avoir incité à protester. Il avait ouvertement soutenu le Hirak et critiqué le traitement du Hirak par le gouvernement et les mesures répressives. Il est actuellement accusé d'avoir omis de dénoncer un crime menaçant la sécurité nationale, pour lequel il risque jusqu'à 5 ans de prison.