2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 25 juin 2020

Marrakech: une dizaine d’arrestations pour «avortement illégal»





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Onze personnes ont été interpellées mardi pour « avortement illégal » dans la ville  de Marrakech, ont annoncé les services de police dans la nuit de mardi à mercredi. 
Dans un communiqué, la sûreté nationale (DGSN) indique avoir ouvert une enquête après avoir « reçu des plaintes sur une clinique pratiquant l’avortement illégal ».
Le propriétaire de la clinique, un médecin de 77 ans, quatre infirmières et six clients, dont une mineure de 17 ans, ont ensuite été interpellés pour « implication présumée dans la pratique courante d’avortement illégal, détournement de mineur, adultère et complicité », selon la même source.
Huit des personnes mises en cause ont été placées en garde à vue, tandis que la jeune fille mineure a été placée sous contrôle policier.
Le Maroc s’était engagé en 2015 dans un profond débat sur « l’urgence » d’un assouplissement de sa législation face au fléau des centaines d’avortements clandestins pratiqués chaque jour, dans des conditions sanitaires parfois désastreuses.

samedi 13 juin 2020

Insultes racistes et homophobes, garde à vue injustifiée pour des mineurs de 14 à 15 ans du Val-de-Marne

Par
Quatre collégiens de Vitry-sur-Seine racontent à Mediapart leur arrestation, les coups, les insultes et la garde à vue injustifiée de trois d’entre eux, il y a deux semaines. Les familles portent plainte auprès du parquet de Créteil. Enquête ouverte.

Au moment où le gouvernement admet enfin l’existence du problème, une nouvelle affaire de violences policières et d’insultes racistes et homophobes va être portée à la connaissance de la justice. Cette fois-ci, les victimes sont quatre jeunes mineurs, élèves de troisième âgés, de 14 à 15 ans, domiciliés à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Deux sont d’origine maghrébine, l’un est noir, le quatrième blanc aux cheveux bruns. Ils viennent de subir une arrestation, ont été menottés, humiliés, menacés, insultés, l’un a été giflé, les trois autres ont passé plus de 24 heures en garde à vue avant d’être mis hors de cause, selon des informations obtenues par Mediapart et France Inter.
Quatre plaintes pour des faits de « détention arbitraire », « injures à caractère raciste et homophobe », « discriminations », et « violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique » ont été adressées lundi 8 juin au parquet de Créteil par Jérôme Karsenti, l’avocat des familles. Une double enquête administrative (l’une sur les injures racistes, l’autre sur les droits en garde à vue) a déjà été ouverte par la préfecture du Val-de-Marne, alertée par la députée Mathilde Panot (LFI).

mercredi 27 mars 2019

COMMUNIQUE ROYA CITOYENNE : "7 gardes à vue : STOP A L’INTIMIDATION, A LA REPRESSION ET A L’ARBITRAIRE !"

"7 gardes à vue : STOP A L'INTIMIDATION ET A L'ARBITRAIRE !" le 13 mars.
PAR Suzel Prio, pour Roya citoyenne? 
 COMMUNIQUE DE PRESSE 

 STOP A L’INTIMIDATION, A LA REPRESSION ET A L’ARBITRAIRE
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Mercredi 13 mars 2019 à l’aube, sept personnes, dont 3 membres du Conseil d’administration de l’association Roya citoyenne, sont interpellées dans un déploiement inouï de forces de police armées, pour certains devant des enfants en bas âge affolés.
Cette opération a été menée sur commission rogatoire d’un juge d’instruction de Nice par l’Office Central pour la répression de l’immigration irrégulière et l’emploi d’étrangers sans titres, qui a dépêché une soixantaine de gendarmes des brigades de Eze, Menton, La Turbie, Cap d’Ail, La Trinité, Villeneuve-Loubet…
Plus de 30 heures de garde à vue pour « aide à l’entrée et au séjour irrégulier », des interrogatoires sans fin révélant des placements sur écoutes de plusieurs d’entre eux depuis bientôt un an, des perquisitions accompagnées de chiens, avec saisies des ordinateurs de la trésorière et de la chargée de communication, ainsi que de son téléphone portable, de pièces comptables, manifestement à la recherche d’une incrimination pour « bande organisée » pour, in fine, des libérations sans suite… L’enquête se poursuit néanmoins ! De toute évidence, les pouvoirs publics visent à rendre impossible le fonctionnement de l’association.
Alors que :
- depuis près de trois ans, Roya citoyenne dénonce avec force la carence de l’Etat dans la prise en charge effective des mineurs et des demandeurs d’asile, à la frontière franco-italienne comme dans la vallée.
- depuis près de trois ans, Roya citoyenne est contrainte de mettre en place un accompagnement des exilés pour la préservation de leurs droits les plus fondamentaux parfaitement connu des autorités (déclaration de l’état civil des demandeurs d’asile par mail préalable auprès de la gendarmerie de Breil)
- de nombreuses décisions de justice sont venues confirmer les entraves au droit des étrangers faites par la Préfecture des Alpes-Maritimes.
- un signalement précis d’infractions commises à la frontière par les autorités de police, déposé par le SAF et la LDH, a eu pour conséquence l’ouverture d’une enquête sur les pratiques de la PAF
- de grandes associations nationales telles que Amnesty International, la Cimade, le Gisti, l’Anafé, la Commission Consultative des Droits de l’Homme, le Défenseur des Droits, tous dénoncent le même constat accablant sur les violences et les violations des droits à la frontière.
Le gouvernement a fait choix de s’attaquer aux citoyens solidaires qu’il poursuit sans relâche pour les affaiblir et tenter d’enrayer la solidarité avec ceux qui ont risqué leur vie et qui, au lieu d’être accueillis par la France dans le respect de ses propres lois et de ses engagements internationaux, ont subi enfermement, refoulements, violences inacceptables, et alors même que la fraternité vient d’être élevée au rang de valeur constitutionnelle !!
En réalité, c’est le soutien à l’ensemble des personnes les plus vulnérables qui devient suspect ! On tente d’atteindre, par des pressions politico-judiciaires, la détermination de ceux pour qui la solidarité n’est pas un vain mot. A l’heure où les instances de l’ONU ont taclé la France au vu de la spirale répressive développée à l’encontre des mouvements sociaux, son gouvernement s’enfonce dans la voie de la violence et de la répression.
Forts des valeurs de solidarité et de la fraternité qui nous animent, nous poursuivrons ensemble nos actions envers celles et ceux dont les droits les plus élémentaires sont bafoués et violentés tous les jours.
Vallée de la Roya, le 26 mars 2019.