2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 16 février 2019

protection des enfants en situation de grande précarité dans les rues du Maroc.

Société Publié Le 13/02/2019 



Des dispositions vont être prises pour la protection des enfants en situation de grande précarité dans les rues du Maroc. Les assistants sociaux, la société civile et les officiers de la police judiciaire, entre autres, sont amenés à collaborer dans cette perspective.

Le procureur général du roi près la cour de cassation, Mohamed Abdennabaoui, a exhorté hier les procureurs marocains à prêter une attention particulière au phénomène des «enfants des rues» et à y mettre un terme. Dans une circulaire, il demande au ministère public de mettre en œuvre les dispositifs relatifs à la protection des enfants abandonnés ou en situation de grande précarité, et de mettre à leur disposition des lieux sûrs, soit au sein de leurs familles, soit dans des centres dédiés à cet effet.
Le procureur a également appelé à donner la priorité «à l’intérêt supérieur de l’enfant», soulignant la nécessité de prendre en compte la spécificité de chacun d’entre eux et de solliciter la contribution des assistants sociaux et des officiers de la police judiciaire. Les magistrats sont par ailleurs incités à collaborer avec les autres institutions de L’État et la société civile pour garantir la protection des droits des enfants.
Ces dispositions seront appliquées dans un premier temps à Rabat, avant d’être généralisées aux autres villes du royaume, dans le cadre d’un plan d’action qui inclut la publication de statistiques sur ce phénomène et les mesures prises pour l’éradiquer. La circulaire du procureur du roi près la cour de cassation constitue une étape dans la campagne de sensibilisation panafricaine «Pour des villes africaines sans enfants des rues», lancée en novembre dernier à Marrakech, Rabat en étant au Maroc la déclinaison pilote.

25 000 enfants dans les rues du Maroc en 2015
Dans un message aux participants au 8e Sommet Africités à Marrakech, du 20 au 23 novembre dernier, le roi Mohammed VI avait rappelé que dans le monde et sur les 120 millions d’enfants des rues, «un enfant des rues sur quatre est Africain». Et d’ajouter qu’«un comité d’expertise et de suivi permettra d’institutionnaliser ces engagements, d’assurer le suivi des actions entreprises dans les villes africaines et d’améliorer les outils d’intervention en faveur de l’enfance».
Car la tâche est grande : en 2015, l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) estimait à 25 000 le nombre d’enfants vivant dans les rues (du Maroc), dont un quart à Casablanca, d’après le journal Le Monde. «Environ 30 % de ceux que nous rencontrons sont des mineurs. On n’arrive pas vraiment à les aider, ils veulent seulement partir en Europe», expliquait au journal français Hakima Komairi, la secrétaire générale de l’association Qulub Alrahima, basée à Tanger.