2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Antonio Guterres. Afficher tous les articles
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mardi 14 janvier 2020

Sahara Occidental : Aminatou Haidar tabassée sous le regard de la MINURSO et le silence d’Antonio Guterres




Sahara Occidental : Aminatou Haidar tabassée sous le regard de la MINURSO et le silence d’Antonio Guterres

Samedi 11 janvier 2020, la militantes des droits de l’homme, Aminatou Haidar, a été « tabassée » à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental.
« Voilà le tortionnaire marocain qui m’ a tabassée cet après midi à El Aaiún Occupé, il exécute les ordres de ces responsables membres du Régime expansionniste marocain,bénéficiant de l’ impunité totale. MINURSO après 29 ans sans mandat de surveiller les des droits de l’ homme!! », a écrit Mme Haidar dans un tweet pour dénoncer le silence de la MINURSO et du Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, sur les excès de l’administration colonialiste marocaine.
Dans ce combat humanitaire, les Sahraouis sont solitaires. Ils doivent se débrouilller seuls au milieu d’une ambiance de violence inouïe pratiqué par une puissance d’occupation soutenue par une puissance internationale et dont le soutien lui garantit tous les excès et les violations des droits de l’homme imaginables.
Aminatou Haidar a découvert une amère réalité. A l’intérieur ou à l’extérieur des geôles marocains, la situation est pareille. La différence se trouve dans les dimensions. Ici, il s’agit d’une prison à ciel ouvert et dont les dimensions sont gigantesques. Le Maroc entretient au Sahara Occidental une prison dont les limites se trouvent aux frontières du territoire sahraoui.
Aminatou Haidar se plaint tout en diffusant la photo de son tortionnaire. Sa douleur sera-t-il écoutée par les responsables de l’ONU. Rien n’est moins sûr!

jeudi 26 décembre 2019

Maroc-ONU : Scandale au Conseil des Droits de l’homme

Quand un hacker dévoilait un scandale à l’ONU dont le protagoniste est le Maroc

Les révélations sur les combines de la diplomatie marocaine continues à être dévoilées par le Snowden Marocain, qui utilise le pseudonyme « Chris Coleman24 » sur son compte Twitter. C’est grâce à ce compte qu’ont été dévoilés les détails sur les stratégies et les manigances des diplomates marocains à New-York et Genève. Mais les informations distillées par le mystérieux hacker sur les actions menées au sein du Bureau de Navanethem Pillay, l’ex-Haut Commissaire aux Droits de l’homme, révèlent un scandale sans précèdent.
L’ex-Haut commissaire aux Droits de l’homme a été manipulée par les diplomates marocains.
Mis en ligne récemment, des documents de la Mission marocaine à Genève, paraphés par son Ambassadeur Omar Hilale, renseignent sur les méthodes du Maroc pour influencer les fonctionnaires et les responsables du Conseil des droits de l’homme.
Ainsi, en apprends que l’Ambassadeur marocain avait infiltré l’entourage de l’ex-Haut Commissaire, Navi Pillay, et pouvait manipuler toutes ses actions concernant la gestion du dossier des violations des droits de l’homme au Sahara Occidental.
Soutien financier
L’Ambassadeur marocain n’a pas hésité à soutenir financièrement Navanethem Pillay et les membres de son bureau, pour la dissuader de toute action qui peut aller à l’encontre des souhaits du Maroc. Et Madame Pillay semblait être très attentive aux désirs, voire aux ordres, de ses généreux amis marocains.

lundi 7 octobre 2019

Sahara Occidental : Guterres appelle à préserver l’élan de Genève

6 /10/ 2019
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé, dans un nouveau rapport sur le Sahara occidental, à préserver la dynamique insufflée par son ancien envoyé personnel, Horst Kohler, lors des discussions de Genève, affirmant qu’une solution au conflit était 
«possible».
 
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé, dans un nouveau rapport sur le Sahara occidental, à préserver la dynamique insufflée par son ancien envoyé personnel, Horst Kohler, lors des discussions de Genève, affirmant qu’une solution au conflit était «possible». «Je reste convaincu qu’une solution à la question du Sahara occidental est possible», a-t-il ajouté, soulignant que «la recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental nécessite, toutefois, une volonté politique forte de la part des parties et de la communauté internationale». Guterres a encouragé les deux parties au conflit, le Front Polisario et le Maroc, à s’engager «de bonne foi et sans préconditions» dans le processus politique dès qu’un nouvel envoyé personnel sera désigné. À ce propos, il a précisé que son ancien envoyé personnel avait annoncé son intention d’organiser une troisième table ronde après les deux réunions tenues à Genève lorsqu’il y aura des signes de progrès réels sur le fond et aussi sur un processus politique sans préconditions. Kohler, qui s’est retiré en mai de son rôle d’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, après vingt mois d’intenses médiation, a voulu observer une halte avant de lancer un troisième round de discussions. L’ancien envoyé personnel, qui était insatisfait du rythme imposé par certains membres permanents du Conseil de sécurité, avait souhaité prendre le temps qu’il faut pour s’assurer que tout le monde est à bord et rame dans la même direction. En matière des droits de l’homme, le SG de l’ONU a souligné la persistance des violations à l’encontre des Sahraouis des territoires occupés et le maintien du blocus médiatique imposé à ce territoire non autonome. Guteress a indiqué que le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme demeure préoccupé par la persistance des restrictions aux libertés d’expression, d’association et de réunion, ainsi que par les informations sur les tortures et mauvais traitements infligés aux prisonniers sahraouis, notamment le groupe des détenus de Gdeim Izik. Durant la période couverte par le rapport, le Haut-Commissariat a continué à recevoir des informations faisant état de harcèlement et d’arrestations arbitraires de journalistes, d’avocats, de blogueurs dans les territoires sahraouis occupés. Soulignant l’importance de la Minurso en tant que principale source d’informations impartiales sur le Sahara occidental, Guterres a recommandé au Conseil de sécurité de proroger le mandat de la mission onusienne, mais sans proposer une durée pour ce renouvellement. 

samedi 28 septembre 2019

Guterres : l’ONU traite le conflit au Sahara Occidental comme "une question de décolonisation "



NEW YORK 27 sept 2019(SPS)
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a levé toute équivoque sur la nature du conflit au Sahara Occidental, en réaffirmant dans un nouveau rapport soumis à l’Assemblée générale que les organes de l’ONU traitent ce dossier comme "une question de décolonisation".
Dans ce rapport établi à la demande de l’AG de l’ONU sur la question du Sahara Occidental, le chef de l’ONU tient à rappeler que la quatrième commission chargée de la décolonisation et le Comité spécial de la décolonisation, dit comité des 24, abordent le dossier du Sahara Occidental dans "le cadre des questions relatives à la décolonisation".
"La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation (Quatrième Commission) de l’Assemblée générale et le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux l’examinent quant à eux dans le cadre des questions relatives aux territoires non autonomes et à la décolonisation", souligne Guterres.
Bien que le Conseil de sécurité examine la situation au Sahara Occidental dans le cadre des questions relatives à la paix et à la sécurité, l'instance suprême des Nations Unies a "appelé de ses vœux dans des résolutions successives à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ", rappelle encore le chef de l’ONU.

jeudi 18 avril 2019

La CONASADH condamne la détention arbitraire d'un militant sahraoui


La CONASADH condamne la détention arbitraire d'un militant sahraoui
BIR LEHLOU (Territoires sahraouis libérés)-14/4/2019

 La Commission nationale sahraouie des droits de l’Homme (CONASADH) a condamné dimanche la détention arbitraire du militant politique sahraoui Ali Salem Buyemaa Saaduni par les forces marocaines, appelant à sa libération immédiate et sans conditions.
Dans un communiqué publié dimanche, repris par l'agence de presse sahraouie SPS, la CONASADH a demandé "la cessation des représailles et la répression déclenchée contre les citoyens sahraouis dans les zones occupées du Sahara occidental".
En ce sens, elle a également appelé à "la libération immédiate et sans conditions de tous les militants et prisonniers politiques sahraouis, l'annulation de tous les procès et de révéler le sort de tous les Sahraouis disparus et d'ouvrir le territoire occupé de la République sahraouie aux médias et aux observateurs internationaux afin qu'ils puissent vérifier la situation des droits de l'Homme dans ces territoires occupés constamment violée par l'Etat d'occupation marocain".
La Commission nationale sahraouie des droits de l'Homme s'est déclarée "profondément préoccupée par l'état de santé préoccupant de plusieurs prisonniers politiques sahraouis du groupe Gdeim Izik, en raison des répercussions des grèves de la faim qui se sont succédées pour protester contre les mauvais traitements et les pratiques abominables contraires à la loi et les conventions internationales".
L'ONG sahraouie a exprimé son soutien et sa solidarité envers tous les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim et à leurs familles.
La semaine dernière, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déploré les restrictions imposées par le Maroc à la liberté de mouvement de son envoyé personnel, Horst Köhler, et de la Minurso,regrettant que l’émissaire onusien n’ait toujours pas accès aux interlocuteurs locaux dans les territoires sahraouis occupés.

Lire Aussi:  La Révolution algérienne un exemple pour les peuples qui luttent pour leur liberté

"La Minurso n’a pas accès à des interlocuteurs locaux à l’ouest du mur de sable, ce qui continue de limiter sa capacité d’évaluer en toute indépendance la situation au Sahara occidental à des fins d’analyse ou de sécurité", écrit le secrétaire général dans son rapport final sur la situation au Sahara occidental, transmis au Conseil de sécurité 
M.Guterres explique que ce blocage imposé par le Maroc a empêché la mission onusienne de "s’acquitter de cette partie de son mandat qui consiste à prêter assistance" à M. Kohler.
Plus grave encore, "ces restrictions n’ont fait que s’aggraver pendant la période considérée, et ceci alors même que mon envoyé personnel demandait à mon représentant spécial de l’aider à maintenir des contacts avec certains interlocuteurs locaux", s’est indigne le secrétaire général de l’ONU.
L’ONU ajoute que "l’image d’impartialité de la mission onusienne est compromise par le fait que le Maroc continue d’imposer aux véhicules de la Minurso de porter des plaques d’immatriculation marocaines" à l’ouest du mur de sable contrairement à l’accord de principe conclu avec le gouvernement marocain en 2015.
Les difficultés auxquelles se heurtent les opérations de la Minurso (Mission de l'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental) pourraient être évoquées mercredi lors de la première séance de discussion que consacre le Conseil de sécurité à la mission onusienne avant la prorogation de son mandat prévu fin avril.


dimanche 7 octobre 2018

Sahara Occidental : l’ONU s’inquiète du blocus politico-médiatique imposé par le Maroc

Sahara Occidental : l’ONU s’inquiète du blocus politico-médiatique imposé par le Maroc

New  York, 06 oct 2018 (SPS) 
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué que le haut-commissariat aux droits de l’homme (HCDH) est préoccupé par "le contrôle excessif", auquel sont soumis les militants des droits de l’homme et les journalistes dans les territoires sahraouis occupés.
"Les autorités marocaines continuent de restreindre l'accès au Sahara occidental aux visiteurs étrangers, y compris aux journalistes et aux avocats du Maroc ", relève le SG de l’ONU dans son rapport préliminaire sur le Sahara occidental qui sera discuté dans les prochaines jours au Conseil de sécurité.
Durant la période couverte par ledit rapport, Guterres indique que le HCDH a reçu plusieurs rapports sur la répression des manifestations revendiquant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, ainsi que la cessation du pillage des ressources naturelles.
Selon l’ONU, Le Haut Commissariat continue de recevoir des rapports sur l’impunité des auteurs des violations perpétrées contre les sahraouis en particulier sur les arrestations arbitraires et les actes de torture et mauvais traitements infligés aux détenus sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines.
Faisant écho des rencontres de l’envoyé personnel Horst Kohler avec les représentants de la société civile à Laayoune et à Dakhla, le secrétaire général évoque "la frustration" des sahraouis à l’égard des politiques discriminatoires du Maroc.
L’échange entre Horst Kohler et les représentants de la société civile dans ces deux villes occupées a mis à nu le mensonge sur les projets d’investissement du Maroc prétendument présentés comme des programmes de développement des territoires sahraouis.
"Les représentants de la société civile ont exprimé leur inquiétude face aux projets de développement financés par le Maroc sur le territoire, affirmant qu'ils ne profitaient pas à la population autochtone sahraouie ", note le rapport.
Ces mêmes représentants " ont exprimé leur frustration à l’égard des politiques discriminatoires " qui " les empêchent d'accéder à des emplois et à des opportunités économiques et restreignent leur liberté d'exprimer leurs opinions politiques ", rapporte l’ONU.
Les ONG n’ont pas été épargnées par ce système répressif, se déclarant préoccupés pour leur propre sécurité après les violations commises à leur encontre par la police marocaine, précise l’ONU.
"Ces ONG sont unanimes en déclarant que l'autodétermination était le seul moyen de résoudre le conflit ", souligne l’ONU.
Les Sahraouis de Laayoune et Dakhla ont réaffirmé au médiateur onusien à l’occasion de ces rencontres que les soi-disant " élus " de ces territoires ne représentaient pas le peuple sahraoui mais plutôt une élite minoritaire qui bénéficie d’importants privilèges économiques.
Ces préoccupations ont été soulevées par le président Brahim Ghali lors de sa rencontre avec Kohler en juin dernier à Rabouni. Le président Ghali a exprimé son inquiétude à l’égard de la politique de colonisation que le Maroc est en train de mener au Sahara Occidental.
Ces colonies de peuplement et la nouvelle configuration administrative sont en train de changer la composition démographique au Sahara Occidental, constate le rapport. (SPS)
020/090/700

mercredi 4 avril 2018

LE SG DE L'ONU SUR LE SAHARA OCCIDENTAL L'ONU SUR LE SAHARA OCCIDENTAL : LE MAROC PRATIQUE LA TORTURE

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RAPPORT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU SUR LE SAHARA OCCIDENTAL

Par
«Le harcèlement présumé par les autorités marocaines des défenseurs des droits de l'homme sahraouis demeure également un sérieux problème», écrit Guterres.
L'heure de vérité approche. Le mandat de la Minurso, Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental, prend fin à la fin du mois d'avril. 
Le secrétaire général de l'ONU a d'ores et déjà appelé à le prolonger d'une année. Jusqu'en 2019. «Je recommande que le Conseil proroge le mandat de la Minurso pour une période de 12 mois, jusqu'au 30 avril 2019» a préconisé Antonio Guterres. Reste cependant dans quels termes sera adoptée la prochaine résolution? Ce qui est certain c'est que la question de doter la Minurso d'un mécanisme de surveillance des droits de l'homme sera au centre des débats. Une éventualité que le Maroc redoute comme la peste. Et comment pourrait-il en être autrement puisqu'il a fait de la torture le fer de lance de sa politique d'annexion, de mise au pas des militants sahraouis qui revendiquent la liberté de leur peuple.
Le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies a mentionné dans son rapport ce type de violence. «Le harcèlement présumé par les autorités marocaines des défenseurs de droits de l'homme sahraouis demeure également un sérieux problème», est-il écrit dans le document présenté au Conseil de sécurité le 29 mars qui souligne des cas avérés de torture et de mauvais traitement dans des endroits de privation de liberté. «Selon plusieurs sources, l'absence de responsabilisation face aux violations des droits de l'homme perpétrés contre les Sahraouis a été une inquiétude majeure durant la période rapportée», indique Antonio Guterres, cité par le journal électronique TSA. 

 Lire :  www.lexpressiondz.com/actualite/289773-le-maroc-pratique-la-torture.html

lundi 8 janvier 2018

Le Polisario réitère sa coopération "sincère" avec l'ONU

Le Front Polisario a réitéré samedi sa coopération "sincère" avec le Secrétaire générale de l'ONU et son Envoyé personnel pour parvenir à une solution pacifique juste basée sur le respect du droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance ainsi que son "attachement" au respect des dispositions de l'accord de cessez-le-feu.
Le Front Polisario a pris note dimanche de l'intérêt accordé par le SG de l'ONU, Antonio Guteres, aux préoccupations exprimées, de son engagement en faveur d'un règlement pacifique au conflit conformément aux résolutions de l'ONU et du renouvellement de sa confiance en son envoyé personnel qui œuvre, a-t-il dit, "inlassablement à la relance des processus politiques en invitant les deux parties (Polisario et Maroc) à de nouvelles rencontres, ainsi que de son intention d'effectuer prochainement une visite dans la région", rapporte l'agence de presse sahraouie (SPS).

La tension actuelle à El Guergarat "est principalement due" à "la violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu et de la convention militaire N.1 par le Maroc qui a procédé unilatéralement à l'ouverture un passage dans une zone de conflit et qui refuse de se conformer à la résolution du Conseil de sécurité 2153 à travers le refus de recevoir la mission technique de l'ONU", précise le Polisario.

Lire la suite https://www.algerie360.com/polisario-reitere-cooperation-sincere-lonu/

Dans un communiqué repris par SPS, le Front Polisario affirme "n'entreprendre aucune action à même d'augmenter la tension à El Guergarat", ajoutant qu"il est inconcevable de parler d'une route commerciale traversant une zone tampon, interdite aux deux parties, située dans un territoire faisant objet de conflit. Cette route est bénéfique seulement pour l'occupation marocaine ce qui l'encourage à continuer à faire fi de la légalité internationale".  
"L'accord de cessez-le-feu n'est pas intervenu séparément du processus politique et ne saurait être un simple outil pour la protection des intérêts expansionnistes du Maroc. Le Front Polisario appelle dès lors à des mesures urgentes, conformément à la résolution 2153 du Conseil de sécurité, pour régler les problèmes causés par les violations marocaines dans la région d'El Guergarat", poursuit le Front Polisario.
La solution ne saurait également venir par la normalisation de ces "violations flagrantes et inacceptables" qui menacent la stabilité de la région et frappent le coeur même de "l'accord de cessez-le-feu et l'accord militaire n 1", estime le Front Polisario.
Le président sahraoui, Ibrahim Ghali, a reçu une lettre de SG onusien, Antonio Guterres en réponse à la lettre adressée mi décembre dernier et dans laquelle le président sahraoui a abordé l'état du processus de règlement et la nécessité de son accélération, les violations marocaines dans la zone tampon d'El Guergarat et l'impératif d'y mettre fin conformément à la résolution 2153 du Conseil de sécurité, les questions des violations des droits de l'Homme et la spoliation des richesses naturelles du Sahara Occidental perpétrées par le Maroc, outre les dysfonctionnements relatifs au respect de la Minurso des normes de travail des missions onusiennes de maintien de paix. APS 

samedi 29 avril 2017

ONU : L’Uruguay et la Russie volent au secours du Polisario

Mohammed Jaabouk,  27/04/2017 
 

Le projet de résolution sur le Sahara occidental fait l’objet d’intenses discussions entre les membres du Conseil de sécurité. L’Uruguay et la Russie ont réussi à adoucir certains passages du texte, initialement en défaveur du Polisario.

Sauf changement de dernière minute, le vote au Conseil de sécurité d’une nouvelle résolution sur le Sahara occidental prévu ce jeudi pourrait être reporté à demain. «Les amis du Polisario ont émis des réserves sur des paragraphes de la mouture rédigée par les Américains», nous confie une source.
Ainsi, le passage mentionnant que les Quinze «saluent le retrait du Maroc de la zone de Guerguerate et le retour à la pleine fonctionnalité de la Minurso» devrait subir une modification. Au lieu de «saluer», les représentants de l’Uruguay et la Russie proposent «prendre note» des deux initiatives marocaines.
Par ailleurs, le passage où le Conseil de sécurité se dit "profondément préoccupé" par le refus du Polisario de retirer ses éléments armés de Guerguerate a fait l’objet d’une intense discussion entre les rédacteurs du projet de résolution et les relais du mouvement séparatiste. «Finalement, ils ont pu adoucir le ton adopté, passant de "dénoncer" à "regretter"», ajoute la même source.

Une résolution en faveur du Maroc
Ces nuances apportées au texte de la résolution permettent au Polisario de souffler un peu, sachant qu’il fait face à une pression de la part du secrétaire général de l’ONU à cause, justement, de sa position sur Guerguerate. Mardi, le représentant de l’Uruguay, Elbio Rosselli a reconnu que «la majorité des membres sont d’accord pour que le Polisario se retire» de la zone tampon, ajoutant toutefois qu’«il y a des manières de le dire».
A l’exception de ces modifications, le projet de résolution rédigé par les Américains est largement en faveur du Maroc. Au grand dam du Front et de quelques ONG internationales, l’élargissement des prérogatives de la Minurso à la surveillance des droits de l’homme n’a pas droit de cité.
Le texte appelle à un prolongement du mandat de la Minurso pour une année supplémentaire. Et comme nous l’avions annoncé dans un précédent article, le Conseil de sécurité pourrait inviter Antonio Guterres à présenter dans six mois un rapport sur l’état d’avancement des négociations entre le Maroc et le Polisario.

Conflit du Sahara Occidental : pour qui roule le nouveau Secrétaire général de l'ONU ?

Le Conseil de sécurité, selon le programme présenté par les Etats-Unis, qui assurent la présidence tournante du conseil durant ce mois d’avril, va procéder, le 27, à la prorogation du mandat de la Minurso. Mais avant cela, il a prévu deux réunions de consultations sur la Mission de l'ONU pour l'organisation du référendum au Sahara Occidental les 19 et 25 avril. Autant dire d’emblée que la situation ne se présente pas sous les meilleurs auspices pour les Sahraouis.
Le constat vaut non pas parce que le camp des pays qui soutiennent le combat du Front Polisario pour la liberté s’est affaibli. Non ce n’est pas du tout cela. La raison tient surtout au fait que le rapport du nouveau Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, sur le Sahara Occidental, sur la base duquel auront à discuter les membres du Conseil de sécurité, remet en cause de manière sibylline le droit inaliénable des Sahraouis à l’autodétermination.
L'élément le plus dangereux dans ce rapport réside, en effet, dans la volonté d’Antonio Guterres de définir la forme de l'autodétermination qui sera accordées aux Sahraouis. Autrement dit, il suggère insidieusement l’idée que la «case référendum» n'est plus un passage obligé et retient le principe qu’une simple solution politique pourrait faire l'affaire. Bien évidemment, il s’agit là du rêve absolu du Makhzen, qui n’a cessé de soutenir l’idée, ces dernières années, que l'autonomie «est une forme élaborée de l'autodétermination».

Lire tout l'article :
http://www.algeriepatriotique.com/article/conflit-du-sahara-occidental-pour-qui-roule-le-nouveau-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-lonu
 

mercredi 12 avril 2017

L’ONU préoccupée par la persistance des violations des droits de l’Homme au Sahara Occidental occupé


New York, 11 avr 2017 (SPS)

 Le Maroc a empêché en 2016 les missions onusiennes de surveillance des droits de l’Homme de se rendre dans les territoires sahraouis occupés, a indiqué mardi l’ONU, s’inquiétant de la persistance de la torture et des traitements inhumains dégradants infligés aux sahraouis.
Dans son rapport préliminaire sur le Sahara Occidental, dont une copie a été rendue publique mardi par la presse américaine à New York, le SG de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué que durant la période couverte par le dit rapport le Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme  (HCDH) n’a pas pu dépêcher une mission de monitoring dans les territoires sahraouis.
Le gouvernement marocain a maintenu en 2016 son refus opposé à la visite d’une mission de suivi du rapporteur spécial de l’ONU sur la torture sous prétexte qu’elle a été annulée après avoir été programmée initialement pour  avril 2015.

 Lire l'article :

www.spsrasd.info/news/fr/articles/2017/04/11/8222.html

vendredi 31 mars 2017

Rapport d'Antonio Guterres sur le Sahara





Par Mohammed Jaabouk, Yabiladi, 31/3/2017


Christopher Ross éclipsé par les deux représentants de la Minurso 

Sauf surprise majeure, Christopher Ross devrait hériter d’un rôle secondaire dans la rédaction du rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara occidental. Depuis l’adoption de la résolution 2285 le 29 avril 2016, le médiateur américain n’a pas effectué la moindre tournée dans la région.
Sauf surprise majeure, Christopher Ross devrait hériter d’un rôle secondaire dans la rédaction du rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara occidental.
 
Le secrétaire général de l’ONU présentera à la mi-avril son premier rapport sur le Sahara occidental. Cette année, les vedettes devraient être la Canadienne Kim Bolduc, cheffe de la Minurso, et le général chinois Wang Xiaojun, qui dirige depuis décembre dernier les Casques bleus.