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2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
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jeudi 13 février 2020
jeudi 13 juin 2019
Salek, prisonnier politique sahraoui, des nouvelles par la famille
mercredi 12 juin 2019
Personne
d'entre ses amis dans le monde n'a reçu de nouvelles directement de
Salek Laasairi - Sahraoui prisonnier politique du Maroc - depuis sa
disparition de la prison d'Aït Meloul. Ni courrier ni appel téléphonique.
Ce que nous savons par la famille :
Salek est à la prison de Safi au Maroc (pour lui écrire, voir en dessous)
Il est très isolé, il ne connait personne et se méfie de tous.
Il est très affecté par les coups des gardiens et la longue grève de la faim de protestation qu'il a menée après l'expulsion de sa famille lors de la visite de février et sa mise au cachot /et transfert (ce n'est pas la première grève de la faim, les séquelles s'accumulent avec le temps)
Il est maintenant très loin de la famille et de ce fait ne peut plus recevoir leur visite.
La famille a écrit aux diverses administrations marocaines et n'a jamais reçu de réponse.
Salek nous appelle à l'aide.
Nous avons envoyé des petits paquets et courriers, nous ne savons pas encore s'ils sont arrivés jusqu'à lui.
Pour écrire à Salek les petits riens de nos vies et soucis d'humains en liberté :
Ce que nous savons par la famille :
Salek est à la prison de Safi au Maroc (pour lui écrire, voir en dessous)
Il est très isolé, il ne connait personne et se méfie de tous.
Il est très affecté par les coups des gardiens et la longue grève de la faim de protestation qu'il a menée après l'expulsion de sa famille lors de la visite de février et sa mise au cachot /et transfert (ce n'est pas la première grève de la faim, les séquelles s'accumulent avec le temps)
Il est maintenant très loin de la famille et de ce fait ne peut plus recevoir leur visite.
La famille a écrit aux diverses administrations marocaines et n'a jamais reçu de réponse.
Salek nous appelle à l'aide.
Nous avons envoyé des petits paquets et courriers, nous ne savons pas encore s'ils sont arrivés jusqu'à lui.
Pour écrire à Salek les petits riens de nos vies et soucis d'humains en liberté :
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| Salek - il y a plus de 10 ans |
Salek Laasairi
n°d'écrou 4037
Prison centrale Moul el Bergui
Safi
Maroc
Chaque
courrier est pour lui un réconfort, un soutien. Il aime savoir comment
nous allons et ce que nous faisons, recevoir des photos, il aime les
magasines de voyages/pays, les sciences (magasines pour enfants-ado), et
il aime passionnément le foot (et surtout lire Sofoot). Il lit l'arabe,
le français, et l'anglais.
Les articles précédents sur Salek :
- Disparition de Salek Laasairi, précisions (24 mars 2019)
- Salek a disparu (les nouvelles au 20 mars. Disparition depuis le 11 février)
Crédit photo Apso
mercredi 27 mars 2019
Disparition de Salek Laassairi, nouvelles précisions par APSO (Amis du peuple sahraoui)
dimanche 24 mars 2019
Disparition de Salek Laasairi, recherches d'Apso pour le localiser, savoir
la raison de son silence et connaitre son état, les dernières
précisions reçues sont les suivantes :
La mère et la sœur de Salek lui ont rendu visite le 2 février 2019. Alors que Salek protestait que le personnel pénitencier ne lui laissait pas le temps de parler avec sa sœur, la mère et la sœur ont été mise dehors.
La visite a duré moins de 10 minutes. La précédente était 11 mois plus tôt. (Rappel :Safi est a plus de 600 km de la ville où vit sa mère) Le lendemain (ou le jour suivant), des détenus ont prévenu la mère que Salek avait été puni de 45 jours de cachot. C'est plusieurs semaines après que d'autres détenus ont dit à sa mère que Salek était au cachot à Safi.
La mère a contacté la prison dès début février, son interlocuteur a refusé de lui donner des informations sur Salek.
2 courriers envoyés par APSO : lDisparition de Salek Laassairi, nouvelles précisions par APSO (Amis du peuple sahraoui) à la Direction générale des prisons du Maroc sont à ce jour restés sans réponse.
Selon un décompte large, les 45 jours de cachot, isolement et interdiction de visite, auraient pris fin le mercredi 20 mars.
Salek n'a cependant toujours pas donné de nouvelle de lui.
Des amis de Salek en Espagne, France, Suisse, au Sahara Occidental ont tenté sans succès de joindre les prisons marocaines, et ont interrogé de façon épistolaire les autorités pénitentiaires marocaines... d'autres démarches, questions et alertes sont en cours.
Pour en Savoir plus sur Salek, reportez vous aux liens indiqués dans l'article précédent : http://ap-so.blogspot.com/2019/03/salek-laasairi-disparu.html
La mère et la sœur de Salek lui ont rendu visite le 2 février 2019. Alors que Salek protestait que le personnel pénitencier ne lui laissait pas le temps de parler avec sa sœur, la mère et la sœur ont été mise dehors.
La visite a duré moins de 10 minutes. La précédente était 11 mois plus tôt. (Rappel :Safi est a plus de 600 km de la ville où vit sa mère) Le lendemain (ou le jour suivant), des détenus ont prévenu la mère que Salek avait été puni de 45 jours de cachot. C'est plusieurs semaines après que d'autres détenus ont dit à sa mère que Salek était au cachot à Safi.
La mère a contacté la prison dès début février, son interlocuteur a refusé de lui donner des informations sur Salek.
2 courriers envoyés par APSO : lDisparition de Salek Laassairi, nouvelles précisions par APSO (Amis du peuple sahraoui) à la Direction générale des prisons du Maroc sont à ce jour restés sans réponse.
Selon un décompte large, les 45 jours de cachot, isolement et interdiction de visite, auraient pris fin le mercredi 20 mars.
Salek n'a cependant toujours pas donné de nouvelle de lui.
Des amis de Salek en Espagne, France, Suisse, au Sahara Occidental ont tenté sans succès de joindre les prisons marocaines, et ont interrogé de façon épistolaire les autorités pénitentiaires marocaines... d'autres démarches, questions et alertes sont en cours.
Pour en Savoir plus sur Salek, reportez vous aux liens indiqués dans l'article précédent : http://ap-so.blogspot.com/2019/03/salek-laasairi-disparu.html
mardi 16 octobre 2018
4 jeunes d'Al Hoceima ont disparu après s'être échappés du Maroc.
4 jeunes d'Al Hoceima ont disparu après s'être échappés du Maroc.
Ils ont essayé de traverser la Méditerranée à bord de deux jet-skis pour se rendre en Espagne.
jeudi 11/10/2018
4 jeunes d'Al Hoceima qui cherchaient à fuir le Maroc ont disparu
alors qu'ils tentaient de traverser la Méditerranée pour rejoindre
l'Espagne. Selon des amis des quatre disparus, tous originaires du RIF,
ils auraient pris deux jet-skis pour atteindre les côtes d'Almeria.
Cela a été rapporté par des activistes au Maroc qui, depuis le 25 août dernier, ont perdu la trace de ces 4 personnes. Apparemment, une recherche a été effectuée sans résultat dans les hôpitaux d'Almería, ainsi que dans les morgues, dans l'institut médico-légal, dans la sous-délégation du gouvernement et dans le consulat général du Maroc à Almeria.
La famille des 4 jeunes a déposé plainte au commissariat de la police nationale d'Almería. On craint pour leur vie. Les activistes poursuivent les recherches et demandent à toute personne disposant d'informations intéressantes de le contacter.
Les disparus
Mohamed EL MESSAOUDI, né le 4 avril 1990. Le jour de sa disparition, il portait un pantalon court bleu et un t-shirt noir. dans sa main, la chaîne de la main noire.
Redouane EL MESSAOUDI, né le 22 mai 1993. Le jour de sa disparition, il portait un pantalon bleu marine (Nike) et une chemise noire. Il a des cicatrices sur l'index de la main gauche.
Iman EDDAOURI, né le 20 janvier 1990. Le jour de sa disparition, il portait un bermuda noir et des sandales noires et blanches. Il avait une chaîne en argent au cou et une bague en argent au petit doigt de la main gauche.
Youssef BOUZIANE, né le 20 mai 1985. Le jour de sa disparition, il portait un short blanc, une chemise bleue et des sandales noires.
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https://elfarodeceuta.es/busqueda-jovenes-alhucemas-desapa…/
Cela a été rapporté par des activistes au Maroc qui, depuis le 25 août dernier, ont perdu la trace de ces 4 personnes. Apparemment, une recherche a été effectuée sans résultat dans les hôpitaux d'Almería, ainsi que dans les morgues, dans l'institut médico-légal, dans la sous-délégation du gouvernement et dans le consulat général du Maroc à Almeria.
La famille des 4 jeunes a déposé plainte au commissariat de la police nationale d'Almería. On craint pour leur vie. Les activistes poursuivent les recherches et demandent à toute personne disposant d'informations intéressantes de le contacter.
Les disparus
Mohamed EL MESSAOUDI, né le 4 avril 1990. Le jour de sa disparition, il portait un pantalon court bleu et un t-shirt noir. dans sa main, la chaîne de la main noire.
Redouane EL MESSAOUDI, né le 22 mai 1993. Le jour de sa disparition, il portait un pantalon bleu marine (Nike) et une chemise noire. Il a des cicatrices sur l'index de la main gauche.
Iman EDDAOURI, né le 20 janvier 1990. Le jour de sa disparition, il portait un bermuda noir et des sandales noires et blanches. Il avait une chaîne en argent au cou et une bague en argent au petit doigt de la main gauche.
Youssef BOUZIANE, né le 20 mai 1985. Le jour de sa disparition, il portait un short blanc, une chemise bleue et des sandales noires.
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https://elfarodeceuta.es/busqueda-jovenes-alhucemas-desapa…/
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disparition,
jeunes Rifains
samedi 15 juillet 2017
Disparition du chantre de la liberté que fut Ali Idrissi-Kaytouni,
Salah Elayoubi, 13/7/2017
La
disparition de ce chantre de la liberté que fut Ali Idrissi-Kaytouni,
nous attriste en même temps qu'elle nous interpelle, car elle intervient
à un moment précis où le Maroc sombre, à nouveau, dans un despotisme
tout aussi brutal et aveugle qu'il le fut du temps du militantisme du
défunt poète. Comme si notre ami, fatigué de tout ça, s'était laissé
aller devant le désastre et la tragédie sans fin du Rif. Comme s'il
reconnaissait avoir définitivement perdu son combat pour la liberté.
Celui qui avait payé de quinze années de sa vie un simple poème,
racontait sa douleur de n'avoir pu enfanter à cause de l'injustice
abominable qui l'avait frappé à la fleur de l'âge !
D'autres Ali suivirent, sous la prétendue nouvelle ère, comme si ce système mafieux avait juré de s'en prendre à tous ceux qui portaient ce prénom.
Comme une piqure de rappel, cette mort prématurée réveillera peut-être les consciences et aiguillonnera ceux qui s'étaient assoupies, un moment, oubliant ou préférant oublier la véritable nature de ce régime indigne qui perpétue ses comportements criminels de pères en fils. Car les loups, disait le sage, n'enfantent jamais d'agneaux !
Adieu l'ami que je n'ai pas eu. Va en paix ! Tout finira par se payer !
D'autres Ali suivirent, sous la prétendue nouvelle ère, comme si ce système mafieux avait juré de s'en prendre à tous ceux qui portaient ce prénom.
Comme une piqure de rappel, cette mort prématurée réveillera peut-être les consciences et aiguillonnera ceux qui s'étaient assoupies, un moment, oubliant ou préférant oublier la véritable nature de ce régime indigne qui perpétue ses comportements criminels de pères en fils. Car les loups, disait le sage, n'enfantent jamais d'agneaux !
Adieu l'ami que je n'ai pas eu. Va en paix ! Tout finira par se payer !
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