2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 18 janvier 2018

Rappel il y a deux ans : 18 janvier 2016, au Maroc: "Affaire Belliraj"




 
Abdelkader Belliraj dhnet.be

Le 4 janvier 2016, Alkarama a saisi le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire (GTDA) des Nations Unies du cas d'Abdelkader Belliraj, un citoyen belgo-marocain de 59 ans condamné par les autorités marocaines à la prison à perpétuité en 2009 sur la seule base de ses confessions obtenues sous la torture − raison pour laquelle il avait bénéficié d'un non-lieu en Belgique en Octobre 2013. En saisissant le GTDA pour une seconde fois, Alkarama espère que ce mécanisme onusien de protection des droits de l'homme constate le caractère arbitraire de la privation de liberté de la victime qui dure depuis huit ans, et invite les autorités marocaines à prendre les mesures nécessaires pour le libérer.


Arrestation arbitraire, détention secrète et torture
Arrêté à Marrakech le 18 janvier 2008 par des agents en civil sans mandat de justice qui ont refusé de lui notifier les raisons de son arrestation, Belliraj a été détenu au secret pendant 28 jours, période durant laquelle il a non seulement été soustrait à la protection de la loi, mais aussi été soumis à de graves tortures dont il porte encore les séquelles aujourd'hui. Entre autres, comme il a témoigné au cours de son procès, Belliraj a été violemment battu sur toutes les parties de son corps, suspendu durant de longues périodes, privé de nourriture et placé en isolement dans une cellule minuscule. Ce n'est qu'au terme de ce mois de supplice qu'il a accepté de signer, sans même être autorisé à en prendre connaissance, des procès verbaux de police contenant ses « aveux ». D'autres accusés dans le cadre de cette affaire, tels qu'Abderrahim Abourkha et Ali Aarrass ont témoigné avoir été victimes du même mode opératoire.