2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mardi 14 mai 2019

A Tanger, avec ces mineurs qui risquent leur peau pour l’Europe

 © Google Maps
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Par
Tous les jours, dans les ports de Tanger, de jeunes Marocains essayent de grimper dans les camions qui embarquent vers l’Europe. Des tentatives qui se répètent pendant des semaines, souvent des mois. Au prix de graves souffrances physiques et morales.

Tanger (Maroc), envoyée spéciale.– Certains ont encore une bouille d’enfant. Tous ont du scotch et un tube de colle sur eux, comme pour aller à l’école. Mais sur ce tronçon de route marocaine, « le scotch sert à fermer derrière toi quand t’as réussi à découper la bâche d’un camion et à te glisser dedans, expose Mohammed*, ado volubile. Sinon, le trou fait du bruit en roulant et t’es repéré ». Ainsi caché, lui est déjà parvenu à pénétrer deux fois à l’intérieur du complexe portuaire de Tanger Med, l’un des plus gros d’Afrique, fleuron de l’économie marocaine bâti à une heure de bus de Tanger, où s’entassent conteneurs et poids lourds derrière des kilomètres de barrières sécurisées.
Le complexe de Tanger Med, à 40 kilomètres de Tanger, fait face à l'Andalousie (Espagne). © MM Le complexe de Tanger Med, à 40 kilomètres de Tanger, fait face à l'Andalousie (Espagne). © MM
 
Mais une fois entré, « il y a encore les scanners à passer, les policiers, les chiens... », liste le garçon, systématiquement repéré et jeté dehors avant que la remorque n’ait atteint un navire. Alors « pour se donner du courage », il faut sniffer de la colle, ou n’importe quel solvant bon marché.
En longeant l’enceinte du port, on croise ainsi des dizaines d’adolescents marocains venus de régions éloignées (Casablanca, Agadir, etc.), tantôt surexcités, tantôt abattus, engoncés dans des doudounes usées jusqu’à la corde, piètres armures censées les protéger des chutes comme des lunes froides.
La nuit venue, blottis sur des talus qui surplombent les quais, ils scrutent les villes espagnoles scintillant de l’autre côté du détroit de Gibraltar, à quelques encablures – une heure de navigation à peine.
Le long de Tanger Med. © MM Le long de Tanger Med. © MM
Résidents fantômes d’une zone franche où des moutons broutaient encore au mitan des années 2000 et désormais dopée aux investissements chinois, leur vie s’est figée ici il y a déjà des semaines, des mois le plus souvent.

Lire l'articlehttps://www.mediapart.fr/journal/international/130519/tanger-avec-ces-mineurs-qui...

mercredi 24 avril 2019

Hirak : En grève de la faim, Rabii Ablaq serait en danger de mort 



Politique Publié Le 23/04/2019


Le journaliste Rabii Ablaq n’en est pas à sa première grève de la faim / Ph. DR. 



Condamné à cinq ans de prison ferme parmi les militants du Hirak du Rif ayant comparu devant le tribunal de Casablanca, le journaliste Rabii Ablaq mène une grève de la faim depuis plus d’un mois, tandis que son état de santé ne cesse de se détériorer. Ce mardi, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) a interpelé le chef du gouvernement à ce sujet, alertant dans une lettre parvenue à Yabiladi que le détenu transféré à la prison de Tanger2 est en danger de mort.

Le président de l’AMDH, Ahmed El Haij, s’adresse ainsi à Saâdeddine El Othmani, mais également au ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid et à Salah Tamek, délégué général de l’administration pénitentiaire. Il les appelle à «assumer [leurs] responsabilités» et à intervenir «de toute urgence auprès des départements concernés afin d’accélérer un transfert à l’hôpital afin de garantir le droit à la vie, protégé par la Constitution dans son article 20».
Rabii Ablaq souffrait déjà de problèmes de santé depuis l’année dernière, des suites des grèves de la faim répétées à travers lesquelles il conteste ses conditions de détention et sa condamnation. Aujourd’hui, il n’est pas le seul à observer cette protestation, puisque les détenus ayant comparu au tribunal de Casablanca ont repris leur grève de la faim après leur transfert dans différentes prisons du nord du Maroc. Journaliste détenu avec Rabii Ablaq à Tanger2, Mohamed El Asrihi vit également les conséquences de ces grèves, son état de santé préoccupant ses proches.
La rédaction

Journaliste Yabiladi.com


Politique Publié

Hirak : En grève de la faim, Rabii Ablaq serait en danger de mort

Temps de lecture: 1'
Le journaliste Rabii Ablaq n’en est pas à sa première grève de la faim / Ph. DR.
Condamné à cinq ans de prison ferme parmi les militants du Hirak du Rif ayant comparu devant le tribunal de Casablanca, le journaliste Rabii Ablaq mène une grève de la faim depuis plus d’un mois, tandis que son état de santé ne cesse de se détériorer. Ce mardi, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) a interpelé le chef du gouvernement à ce sujet, alertant dans une lettre parvenue à Yabiladi que le détenu transféré à la prison de Tanger2 est en danger de mort.
Le président de l’AMDH, Ahmed El Haij, s’adresse ainsi à Saâdeddine El Othmani, mais également au ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid et à Salah Tamek, délégué général de l’administration pénitentiaire. Il les appelle à «assumer [leurs] responsabilités» et à intervenir «de toute urgence auprès des départements concernés afin d’accélérer un transfert à l’hôpital afin de garantir le droit à la vie, protégé par la Constitution dans son article 20».
Rabii Ablaq souffrait déjà de problèmes de santé depuis l’année dernière, des suites des grèves de la faim répétées à travers lesquelles il conteste ses conditions de détention et sa condamnation. Aujourd’hui, il n’est pas le seul à observer cette protestation, puisque les détenus ayant comparu au tribunal de Casablanca ont repris leur grève de la faim après leur transfert dans différentes prisons du nord du Maroc. Journaliste détenu avec Rabii Ablaq à Tanger2, Mohamed El Asrihi vit également les conséquences de ces grèves, son état de santé préoccupant ses proches.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/77437/hirak-greve-faim-rabii-ablaq.html?fbclid=IwAR3We8oRgOF2IzBMyP5LXPUCUiE1wE8z_oMa2k9u5nG74_XIk9LhZcN-_ws

Politique Publié

Hirak : En grève de la faim, Rabii Ablaq serait en danger de mort

Temps de lecture: 1'
Le journaliste Rabii Ablaq n’en est pas à sa première grève de la faim / Ph. DR.
Condamné à cinq ans de prison ferme parmi les militants du Hirak du Rif ayant comparu devant le tribunal de Casablanca, le journaliste Rabii Ablaq mène une grève de la faim depuis plus d’un mois, tandis que son état de santé ne cesse de se détériorer. Ce mardi, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) a interpelé le chef du gouvernement à ce sujet, alertant dans une lettre parvenue à Yabiladi que le détenu transféré à la prison de Tanger2 est en danger de mort.
Le président de l’AMDH, Ahmed El Haij, s’adresse ainsi à Saâdeddine El Othmani, mais également au ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid et à Salah Tamek, délégué général de l’administration pénitentiaire. Il les appelle à «assumer [leurs] responsabilités» et à intervenir «de toute urgence auprès des départements concernés afin d’accélérer un transfert à l’hôpital afin de garantir le droit à la vie, protégé par la Constitution dans son article 20».
Rabii Ablaq souffrait déjà de problèmes de santé depuis l’année dernière, des suites des grèves de la faim répétées à travers lesquelles il conteste ses conditions de détention et sa condamnation. Aujourd’hui, il n’est pas le seul à observer cette protestation, puisque les détenus ayant comparu au tribunal de Casablanca ont repris leur grève de la faim après leur transfert dans différentes prisons du nord du Maroc. Journaliste détenu avec Rabii Ablaq à Tanger2, Mohamed El Asrihi vit également les conséquences de ces grèves, son état de santé préoccupant ses proches.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/77437/hirak-greve-faim-rabii-ablaq.html?fbclid=IwAR3We8oRgOF2IzBMyP5LXPUCUiE1wE8z_oMa2k9u5nG74_XIk9LhZcN-_ws

dimanche 23 septembre 2018

Paris : des enfants marocains livrés à eux-mêmes

21/9/2018
© Copyright : DR
 
Depuis près d’un an et demi, ils sont plusieurs dizaines de jeunes mineurs marocains à errer dans les rues de Paris, notamment dans le XVIIIe arrondissement, refusant toute aide, qu’elle vienne des associations, des autorités et même en provenance du Maroc.
Interrogée par le journal Le Parisien, Touraya Jaidi Bouabid, présidente de l’association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (Amesip) estime que l’avenir de ces jeunes est au Maroc et nulle part ailleurs. « il faut d’abord les apprivoiser, avec des éducateurs et des activités permanentes pour les occuper et limiter leur toxicomanie », mais il faut aussi les convaincre que plutôt que de rallier l’Espagne et la France, « leur avenir est au Maroc ».
Pour la militante associative, « la plupart sont passés par l’Espagne et viennent de quartiers populaires du Maroc ». Ils viennent de Tanger ou de Fès et parfois même de la même rue. « C’est une des raisons pour lesquelles ils refusent les foyers et cela explique aussi les rixes entre eux. Cette même origine est leur seul repère ».
« Aujourd’hui, ils sont sur les réseaux sociaux et, depuis la France, motivent leurs copains au Maroc pour qu’ils les rejoignent », déplore-t-elle encore conseillant de tout faire pour « retisser ces liens sans lesquels on ne peut vivre, et leur inventer un futur par l’éducation. »


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Commentaires
Siha Moha
Siha Moha Carte indiquant les localités d'origine des mineurs marocains de la Goutte d'Or, à Paris AFP/Thierry TRANCHANT

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jeudi 13 avril 2017

Al Hoceima : Une «marche des linceuls» à la veille de la visite du ministre de l’Intérieur


Politique Mohammed Jaabouk  Publié Le 10/04/2017 
Résultat de recherche d'images pour "Al Hoceima : Une «marche des linceuls» à la veille de la visite du ministre de l’Intérieur"
 
Ce dimanche 9 avril Al Hoceima a connu une nouvelle marche. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les manifestants. Une marche organisée alors que l’Etat tente de lancer une nouvelle politique dans le Rif basée sur le dialogue avec les habitants et la «rifinisation» des cadres du ministère de l’Intérieur.

A la veille de la visite du nouveau ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftite, les habitants d’Al Hoceima ont battu, hier, le pavé à l’appel de la «Mobilisation» au Rif. Les organisateurs avaient baptisé la protestation «Marche des linceuls». En effet, les photos diffusées sur le net montrent plusieurs manifestants emmitouflés de draps blancs et des femmes portant des foulards blancs.
«La marche a connu une forte participation de personnes en provenance des autres localités de la province, notamment d’Imzouren et Bni Bouayache. Cela rappelle la grande manifestation ayant suivi l’enterrement de Mohcine Fikri. C’est un véritable indicateur de l’influence des tenants de la "Mobilisation" auprès de la population.»

Le wali poursuit le dialogue direct avec les habitants
«Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les marcheurs, se contentant de la surveiller. La marche s’est conclue dans le calme», ajoute la même source. Cette réaction des éléments de la DGSN était prévisible, d’autant que l’Etat parait déterminé à suivre une nouvelle politique dans le Rif dont les maîtres mots sont le dialogue direct avec la population sans passer par les élus locaux et la «rifinisation» des cadres de l’administration territoriale et de la Direction générale de la sûreté nationale.
Ce changement de cap a été lancé par l’ancien ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad. Son successeur, qui plus est un rifain natif de Tafrisset à Nador, devra suivre la même voie.
Ainsi le vendredi 7 avril, le wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Mohamed El Yaâcoubi, est allé cette fois à la rencontre des habitants de la commune de Bni Boufrah pour écouter directement les doléances des habitants. La semaine dernière, il avait réussi à convaincre les représentants du comité local de la «Mobilisation» d’Imrabten de suspendre leur programme de «désobéissance civile».

Mohammed Jaabouk


Politique   Publié Le 10/04/2017 à 08h25

Al Hoceima : Une «marche des linceuls» à la veille de la visite du ministre de l’Intérieur

Ce dimanche 9 avril Al Hoceima a connu une nouvelle marche. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les manifestants. Une marche organisée alors que l’Etat tente de lancer une nouvelle politique dans le Rif basée sur le dialogue avec les habitants et la «rifinisation» des cadres du ministère de l’Intérieur.
Marche à Al hoceima, dimanche 9 avril 2017 / DR
A la veille de la visite du nouveau ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftite, les habitants d’Al Hoceima ont battu, hier, le pavé à l’appel de la «Mobilisation» au Rif. Les organisateurs avaient baptisé la protestation «Marche des linceuls». En effet, les photos diffusées sur le net montrent plusieurs manifestants emmitouflés de draps blancs et des femmes portant des foulards blancs.
«La marche a connu une forte participation de personnes en provenance des autres localités de la province, notamment d’Imzouren et Bni Bouayache. Cela rappelle la grande manifestation ayant suivi l’enterrement de Mohcine Fikri. C’est un véritable indicateur de l’influence des tenants de la "Mobilisation" auprès de la population.»
Le wali poursuit le dialogue direct avec les habitants
«Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les marcheurs, se contentant de la surveiller. La marche s’est conclue dans le calme», ajoute la même source. Cette réaction des éléments de la DGSN était prévisible, d’autant que l’Etat parait déterminé à suivre une nouvelle politique dans le Rif dont les maîtres mots sont le dialogue direct avec la population sans passer par les élus locaux et la «rifinisation» des cadres de l’administration territoriale et de la Direction générale de la sûreté nationale.
Ce changement de cap a été lancé par l’ancien ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad. Son successeur, qui plus est un rifain natif de Tafrisset à Nador, devra suivre la même voie.
Ainsi le vendredi 7 avril, le wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Mohamed El Yaâcoubi, est allé cette fois à la rencontre des habitants de la commune de Bni Boufrah pour écouter directement les doléances des habitants. La semaine dernière, il avait réussi à convaincre les représentants du comité local de la «Mobilisation» d’Imrabten de suspendre leur programme de «désobéissance civile».
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Politique   Publié Le 10/04/2017 à 08h25

Al Hoceima : Une «marche des linceuls» à la veille de la visite du ministre de l’Intérieur

Ce dimanche 9 avril Al Hoceima a connu une nouvelle marche. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les manifestants. Une marche organisée alors que l’Etat tente de lancer une nouvelle politique dans le Rif basée sur le dialogue avec les habitants et la «rifinisation» des cadres du ministère de l’Intérieur.
Marche à Al hoceima, dimanche 9 avril 2017 / DR
A la veille de la visite du nouveau ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftite, les habitants d’Al Hoceima ont battu, hier, le pavé à l’appel de la «Mobilisation» au Rif. Les organisateurs avaient baptisé la protestation «Marche des linceuls». En effet, les photos diffusées sur le net montrent plusieurs manifestants emmitouflés de draps blancs et des femmes portant des foulards blancs.
«La marche a connu une forte participation de personnes en provenance des autres localités de la province, notamment d’Imzouren et Bni Bouayache. Cela rappelle la grande manifestation ayant suivi l’enterrement de Mohcine Fikri. C’est un véritable indicateur de l’influence des tenants de la "Mobilisation" auprès de la population.»
Le wali poursuit le dialogue direct avec les habitants
«Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour disperser les marcheurs, se contentant de la surveiller. La marche s’est conclue dans le calme», ajoute la même source. Cette réaction des éléments de la DGSN était prévisible, d’autant que l’Etat parait déterminé à suivre une nouvelle politique dans le Rif dont les maîtres mots sont le dialogue direct avec la population sans passer par les élus locaux et la «rifinisation» des cadres de l’administration territoriale et de la Direction générale de la sûreté nationale.
Ce changement de cap a été lancé par l’ancien ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad. Son successeur, qui plus est un rifain natif de Tafrisset à Nador, devra suivre la même voie.
Ainsi le vendredi 7 avril, le wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Mohamed El Yaâcoubi, est allé cette fois à la rencontre des habitants de la commune de Bni Boufrah pour écouter directement les doléances des habitants. La semaine dernière, il avait réussi à convaincre les représentants du comité local de la «Mobilisation» d’Imrabten de suspendre leur programme de «désobéissance civile».
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