2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 11 novembre 2019

Migrants à Paris : objectif zéro campement

1 600 migrants du nord de Paris ont été emmenés ce jeudi vers différents lieux d’hébergement. Le préfet de police a annoncé un dispositif inédit pour éviter tout retour sur place.

 Ce jeudi après-midi, porte de la Chapelle (XVIIIe). Après l’évacuation, les agents de propreté procèdent au nettoyage du site.
Ce jeudi après-midi, porte de la Chapelle (XVIIIe). Après l’évacuation, les agents de propreté procèdent au nettoyage du site.  LP/Yann Foreix
Un dispositif hors-norme et une opération annoncée comme « définitive » par les pouvoirs publics : pourtant l'évacuation ce jeudi matin de deux campements de migrants qui s'étaient installés porte de la Chapelle (XVIIIe) et avenue du Président- Wilson à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est la 59 e depuis l'été 2015, en plein pic de la crise migratoire.

« Des conditions d'une totale indignité »

Ils se sont toujours reconstitués depuis. Mais cette fois, dans la foulée des orientations gouvernementales énoncées ce mercredi, lors du comité interministériel sur l'immigration, le préfet de police, Didier Lallement, a annoncé un changement de braquet. Et un dispositif inédit pour « éviter tout retour ». « Il n'est plus possible, a-t-il assené, que des femmes, des enfants, s'exposent à un tel danger, au bord du périphérique. Dans des conditions d'une totale indignité ».
Le texte d'un arrêté préfectoral interdisant de nouvelles installations dans le secteur a été placardé, et une batterie de mesures pour le nord de Paris ont été prises, pour mettre à mal toute tentative de reconstitution de camps : surveillance permanente, vidéo-patrouilles de police 24 heures/24 assurées par des effectifs dédiés, appuyés par des unités de forces mobiles.

« Les personnes qui tenteraient de se réinstaller, complète Michel Cadot, le préfet de région, coorganisateur de l'évacuation, seront immédiatement contrôlées et leur situation administrative vérifiée, ce qui pourrait donner lieu, en cas de séjour irrégulier sur le territoire, à un placement en centre de rétention. »
La Ville, de son côté, dans un souci de « reconquête du quartier par les habitants », a proposé de réaliser prochainement un « aménagement paysager » tout en précisant, par la voix de Dominique Versini, ajointe d'Anne Hidalgo en charge de la solidarité et des réfugiés, qu'il ne s'agira en aucun cas de « mobilier agressif anti-SDF ».

Bientôt la Colline du crack

Après ces 1 611 mises à l'abri, le préfet de police a annoncé l'évacuation dans les prochains jours, du campement de la porte d'Aubervilliers où s'entassent quelque 2 000 personnes, puis de la tristement célèbre « colline du crack », porte de la Chapelle, où se croisent chaque jour une centaine de dealers et toxicomanes. Elle aussi, après plusieurs évacuations dont la dernière au mois de juin, se reconstitue inexorablement.
Est-il raisonnable de croire, dans ces conditions, que les exilés ne reviendront pas planter leurs tentes le long du périphérique ? Ou ailleurs ?

jeudi 18 octobre 2018

JUSTICE / Une trentaine de personnes est rassemblée depuis ce mercredi après-midi devant la préfecture de Gap suite à l' évacuation de la maison Cézanne

- Hautes-Alpes -18/10/2018


La « Maison Cézanne » évacuée à Gap. L’opération des forces de l’ordre a débuté tôt, ce mercredi matin, vers 6h au 2 rue Ernest Cézanne. Elles ont été mobilisées par la préfecture à la demande de la mairie de Gap, propriétaire des murs. La commune avait saisi la justice. 
Le 9 août dernier, le Tribunal de Grande Instance de Gap avait refusé d’accorder un délai supplémentaire sollicité par les occupants, le collectif "Un Toit Un Droit". Le juge d’exécution confirmait donc la possibilité d’expulsion.

« L’opération s’est déroulée dans le calme et sans incident », souligne la préfecture

Une Française et 16 hommes, tous d’origine étrangère et majeurs, se trouvaient, ce matin, dans le bâtiment. 15 d’entre eux avaient engagé une procédure de demande d’asile. Seule une personne, inconnue des services de l’État, fait en ce moment, l’objet de vérifications administratives et d’identité. Tous auraient une solution d’hébergement indique la préfecture des Hautes-Alpes. Des chiffres qui seraient « mensongers » selon le collectif mobilisé. Selon lui, cinq personnes seulement auraient reçu une solution d’hébergement. Une trentaine de personnes était rassemblés, ce mercredi après-midi devant la préfecture. Une mobilisation dans le calme, et en musique, pour dénoncer cette évacuation. Les manifestants devaient passer la nuit devant le bâtiment. Dans un communiqué publié hier soir, le maire de Gap s’est réjouit de l’opération. « Le bâtiment n’était pas adapté à ce type d’hébergement », écrit-il. Roger Didier déplore aussi le faut que la Maison Cézanne ait « été laissée dans un état d’insalubrité et de putréfaction avancé ». Les militants, eux, ripostent et accusent la municipalité d’être devenue « la capitale de la répression contre les migrants ».

PS : Selon des militants, alors que des familles s'étaient installées pour la nuit sur l'herbe devant  la préfecture, l'arrosage municipal a été mis en route à 6h du matin pour les faire fuir.[Solidmar]

 
L.R


vendredi 13 octobre 2017

Empoignade sur le Hirak à l'Europarlement

12/10/2017
Le colloque sur le "Hirak rifain" de l'eurodéputée française Marie-Christine Vergiat au Parlement européen à Bruxelles, le 9 octobre, a rapidement viré à la foire d'empoigne.

Organisé avec des ONG marocaines (ASDHOM et CMODH) ainsi que le réseau néerlandais Rif Alert, l'événement, centré sur les violations des droits de l'homme dans la répression du mouvement secouant le Rif, a été "ambiancé" par Charles Saint-Prot, patron de l'Observatoire d'études géopolitiques (OEG) grand ami du Makhzen...
Mais la modératrice Marie-Christine Vergiat ne s'est pas laissé prendre au piège et a rapidement - et fermement - invité ce Charlot dépêché par le Makhzen pour semer le trouble à quitter la salle.