2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 9 janvier 2019

Abderrahim Berrada : "PLAIDOIRIE POUR UN MAROC LAÏC".

Agréable surprise de ce début de l'année 2019.
Je viens de recevoir du Maître Abderrahim Berrada, mon principal avocat (procès des marxistes léniniste, été 1973), son précieux ouvrage: "PLAIDOIRIE POUR UN MAROC LAÏC".
L’image contient peut-être : texteCet ancien avocat du barreau de Paris; installé au Maroc depuis 1966, est toujours à l'avant-garde quand il s'agit de défendre des causes justes, des causes qui relèvent des "droits humains". Ce Grand Homme, a su garder son indépendance, vis-à-vis du makhzen bien sûr, et vis-à-vis aussi des organisations. Son honnêteté intellectuelle n'a pas d'égale.
Pour cela, il a vécu l'enfer de persécution: interdiction de sortir du Maroc pendant des années sous le le régime de Hassan II, harcèlement et provocation policières sous la direction de Driss Basri...Ce calvaire est dû simplement au fait que cet avocat des causes justes refuse de laisser tomber les victimes de l'arbitraire pour lesquelles il s'est engagé à assurer la défense, volontairement et consciemment tel Abraham Serfaty, l'ennemi juré de HassanII, le tyran.
Je peux résumer le livre en une phrase: APPRENONS A VIVRE ENSEMBLE DANS LE RESPECT MUTUEL.
Le livre nous a été dédié à ma camarade et moi;
Nous vous remercions cher avocat et ami. Votre précieux ouvrage sera certainement l'une des meilleures références pour les défenseurs des droits humains (femmes et hommes).
Ali Fkir, le dimanche 6 janvier 2019
L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes assises
Dans la photo: Berrada, Le père du martyr Zeroual, Christine et son époux Serfaty

vendredi 12 mai 2017

ON NE NAÎT PAS RÉVOLUTIONNAIRE. ON LE DEVIENT


Vers 9 heures du matin, il se présente à la perception des impôts pour payer sa«TAXE D’HABITATION ET TAXE DE SERVICES COMMUNAUX ». Sauf qu'en mois de ramadan, les fonctionnaires devraient être au service des citoyens à partir de 8h30.
On est à 3 semaines du mois de ramadan. Le mois sacré, pendant lequel l’activité de tout l’édifice « national » est pratiquement inerte.

On n’est pas en période de jeûne, et pourtant les bureaux sont encore vides à 9 heures. Des dizaines de personnes sont là pour renflouer les caisses de l’Etat.
Le bonhomme de sécurité rappelle aux présents : c’est en haut pour régler par chèque. Les autres doivent attendre l’arrivée des fonctionnaires.

Notre contribuable sort prendre un café. Il revient vers 9h30. Il « monte en haut ». Au premier étage, on lui dit de monter encore. Au deuxième, il se retrouve dans une salle spacieuse, avec 4 bureaux dont 2 inoccupés. Le 3ème est occupé par une femme en djellaba. On lit sur sa tenue, sur son visage, ses lents gestes, les « signes annonciateurs » du mois sacré. Le travail doit se faire par le jeune qui occupe le 4ème bureau. Il faut reconnaître que le fonctionnaire, payé par les impôts que versent les citoyens (TVA, IR et autres taxes et assimilés), ne se sent nullement obliger de fournir un peu d’effort. De temps en temps, il discute avec la dame des choses « extra-fonction ». L’imprimante est mal placée. Notre jeunot est obligé de se lever pour aller chercher les reçus imprimés.

jeudi 6 avril 2017

Maroc - Le problème des démocrates marocains réside dans le fait que leur mémoire est tombée en pane.

Réflexion de fin de journée
Par Ali Fkir, communiste marocain 5/4/2017

 61 ans d'entourloupettes makhzeniennes et certains continuent à faire aujourd'hui l'éloge de la "nouvelle ère", à "promouvoir" une marchandises périmée.

Du gouvernement M'barek El Bakkai, jusqu'au gouvernement d'El Othmani, le palais n'a jamais fait autre chose que "choisir" l'Homme du moment, l'homme qui répond aux besoins des dominants et jamais aux aspirations du peuple.


Le gouvernement d'Abdellah Ibrahim? Il fallait mater le soulèvement des rifains, il fallait interdire le parti communiste, il fallait "casser" le Parti de l'istiqlal, il fallait
emprisonner les bahayines, il fallait enterrer l'armée de libération...Une fois assouvi, le makhzen répudia l'équipe d'Abdellah Ibrahim. Ce sont là des vérités historiques que tous les acteurs politiques feignent d'ignorer.

Ceux et celles qui prêchent aujourd'hui la possibilité d'améliorer les choses de l'intérieur des instituions makhzeniennes constituent les véritables cales devant les roues de la locomotive de l'Histoire. Ils portent les habits de cheminots alors qu'ils ne sont là que pour promouvoir les moyens de transport moyenâgeux.

"L’intelligentia" du bled est amnésique, pour ne pas dire morte! Les mouvements sociaux en cours, la résistance populaire... enfanteront certainement une nouvelle génération d'intellectuels organiques.

Quant aux marocain-es libres, ils continuerons à refuser de marcher aux pas. Ils refuseront toujours d'être le dindon de la farce. Le changement ne viendra que de la
rue.