
Le
militant sahraoui pour les droits de l'Homme Mbarek Daoudi (au centre) à
sa sortie du centre pénitentiaire de Bouizakarne au nord de Guelmim, le
28 mars 2019. ((Caraso75))
Deux jours après la conférence de solidarité avec le Sahara Occidental en Afrique du Sud, le Maroc a libéré le défenseur des droits de l’Homme sahraoui, Mbarek Daoudi. Le groupe de travail du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU avait dénoncé dans son cas une détention arbitraire.
Deux jours après la conférence de solidarité avec le Sahara Occidental en Afrique du Sud, le Maroc a libéré le défenseur des droits de l’Homme sahraoui, Mbarek Daoudi. Le groupe de travail du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU avait dénoncé dans son cas une détention arbitraire.
Cravate rouge, veste
noire et pantalon vert, c’est habillé aux couleurs du drapeau de la
République arabe sahraouie démocratique (RASD) que le militant Mbarek
Daoudi a recouvré la liberté le 28 mars 2019, après avoir purgé une
peine de cinq années de prison, a indiqué le site Action et réflexion pour l’avenir du Sahara Occidental.
Libéré par les autorités marocaines de l’établissement pénitentiaire Bouizakarne, à 40 kilomètres au nord de Guelmim dans le sud marocain, le défenseur des droits de l’Homme sahraoui a été accueilli par quelques militants et sympathisants auxquels il a adressé ses remerciements.
Dans une vidéo postée sur Youtube, il a appelé à poursuivre les efforts pour obtenir la libération des autres militants sahraouis toujours détenus par le Maroc.
Libéré par les autorités marocaines de l’établissement pénitentiaire Bouizakarne, à 40 kilomètres au nord de Guelmim dans le sud marocain, le défenseur des droits de l’Homme sahraoui a été accueilli par quelques militants et sympathisants auxquels il a adressé ses remerciements.
Dans une vidéo postée sur Youtube, il a appelé à poursuivre les efforts pour obtenir la libération des autres militants sahraouis toujours détenus par le Maroc.





