2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Cuba. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cuba. Afficher tous les articles

mercredi 30 août 2017

30 jeunes sahraouis bénéficient de bourses universitaires accordées par le gouvernement deCuba.



30 jeunes sahraouis, qui ont réussi le test de sélectivité à l'école Simon @Bolivar, ont commencé la nuit dernière à bénéficier de bourses universitaires accordées par le gouvernement de la République de Cuba.
Grâce à l'internationalisme et à la solidarité de Cuba, la République Sahraouie compte des milliers de diplômés dans la plus grande des Antilles, qui sont aujourd'hui dans toutes les institutions de l'état.
À côté de l'Algérie ạljzạỷr, Cuba est le pays qui a le plus investi dans la formation du peuple sahraoui. Pour connaître la valeur de cette collaboration, nous devons garder à l'esprit qu'après 100 ans de colonisation, l'Espagne (réseau de bibliothèques de l'Institut Cervantes) a quitté le Sahara Occidental sans laisser un seul licencié.


 
30 saharauis se beneficiaran de becas universitaria otorgadas por la República de Cuba. jóvenes…
youtube.com

mardi 18 avril 2017

Avant d’être humilié par Trump, le roi du Maroc avait reçu une gifle cinglante à Cuba






Mohammed VI à La Havane. D. R.
DR
Mohammed VI ne gardera certainement pas un bon souvenir de son premier séjour à Cuba, pays avec lequel le Maroc n’entretient pas de relations diplomatiques. Le périple qui a commencé dans l'ile Cayo Santa Maria de l'archipel Jardines del Rey, après un court séjour le 7 avril à l'hôtel Saratoga à la Havane où il a fait étalage avec obscénité de [sa] fortune, n'a été possible que parce qu’il a expressément émis le souhait de consulter des spécialistes cubains pour traiter une maladie qu’il traîne depuis des années et qui commence sérieusement à le handicaper.
Connues pour leur humanisme, les autorités cubaines n’ont évidemment pas hésité un seul instant à offrir leur hospitalité au monarque marocain prédateur. Mais au vu des échos qui nous sont parvenus de La Havane, Mohammed VI ne s’est pas contenté de s’y faire soigner. Ayant apparemment pris la générosité du peuple cubain pour de la faiblesse, il s’était dit qu’il avait là un bon coup diplomatique à jouer.
Le roi du plus grand Etat exportateur de résine de cannabis au monde s’était mis dans la tête qu’il pouvait faire changer de position à La Havane sur la question du Sahara Occidental que son pays occupe depuis plus de quarante ans. 

 Lire l'article



samedi 8 avril 2017

La scolarisation et les études des jeunes Sahraouis dans les camps de réfugiés

D'après la publication de Barbara Weingartner, 8/4/2017

Malgré la chaleur dans les camps de réfugiés, la jeunesse sahraouie est très bien scolarisée, mais sans perspectives pour l'avenir. 60 % des Sahraouis dans les camps ont moins de 30 ans.


À 9.00 h du matin les enfants commencent à se rendre à l’école où ils reçoivent l'éducation gratuite et obligatoire, assurée par le Front Polisario depuis 42 années de survie près de Tindouf (Algérie ), depuis le départ de l'Espagne du Sahara Occidental, sans l’avoir décolonisé. Le Sahara a alors  été envahi par le Maroc.

Dans la Hamada Noire (désert rocailleux) vivent environ 180.000 réfugiés, dont 60 % en dessous de 30 ans, selon l'agence pour les réfugiés des Nations Unies (HCR). Le Front Polisario assure que 100 % des enfants sont scolarisés et que l'absentéisme est "quasi inexistant".

Mohamed VI s’en va en vacances chez l’ennemi


reseauinternational.net
  • twitter-logo
Si le Maroc a un ennemi en Amérique Latine c’est bien Cuba. Or c’est justement dans cet archipel que le roi Mohamed VI a entamé, ce vendredi 7 avril, des vacances en famille. L’information a laissé stupéfaits bon nombre de diplomates qui suivent de près l’actualité politique marocaine.

C’est un journal numérique hispanophone qui se consacre au tourisme dans les Caraïbes, Caribbean News Digital, qui a annoncé la nouvelle le weekend dernier en se trompant un peu sur la date de son arrivée. Le journal en ligne marocain le plus proche du Palais, Le 360, l’a confirmée six jours après. Le souverain, de 53 ans, et sa famille ont quitté Casablanca peu après la prière du vendredi pour se rendre à Cuba.
Mohamed VI ira d’abord à Cayo Santa María, une île paradisiaque de 21 kilomètres carrés. C’est là que la famille royale devrait fêter ce samedi l’anniversaire du prince héritier Moulay Hassan qui aura 14 ans. Sa mère, la princesse Lalla Salma, et sa sœur, la princesse Lalla Khadija, 10 ans, seront également de la partie. Après Cuba le monarque se déplacera probablement, en visite de travail et sans sa famille, dans un autre pays d’Amérique Latine.
Le 360 laisse entendre que le roi a bien mérité ces vacances car « son agenda a été des plus chargés ». Depuis l’automne il a, en effet, effectué trois longues tournées africaines -la dernière a duré 45 jours- et à son retour, fin mars, il a eu de nombreuses activités au Maroc. Les périples africains ont cependant été émaillés de brefs séjours de repos dans les pays qu’il visitait.
Le 360 et les autres médias marocains qui donnent l’information ne mentionnent pas que le Maroc n’entretient pas de relations diplomatiques avec Cuba depuis 1980. Même du temps ou les deux pays avaient des relations, elles n’étaient pas cordiales à cause, notamment, du soutien diplomatique et militaire que le président Fidel Castro fournit à l’Algérie pendant la guerre des Sables (octobre 1961-février 1964).

Lire l'article