2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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dimanche 28 février 2021

Appel urgent : Dégradation de l’état de santé de Mohamed Lamin Haddi, prisonnier sahraoui en grève de la faim !


Maroc/Sahara Occidental Appel urgent : Dégradation de l’état de santé de Mohamed Lamin Haddi, prisonnier sahraoui en grève de la faim !
 tlaxcala-int.org : 24/02/2021
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH, vous prie d'intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc/ Sahara Occidental.
 
L’Observatoire a été informé de la dégradation de l’état de santé et des mauvais traitements dont a été victime Mohamed Lamin Haddi, journaliste qui avait couvert différents sujets en lien avec les manifestations et les activités organisées dans le camp de Gdeim Izik, situé à proximité de la ville de Laâyoune, au Sahara Occidental, avant son démantèlement en 2010. Le 19 juillet 2017, la Cour d’appel de Salé a confirmé la peine de 25 ans de prison prononcée par le Tribunal militaire de Rabat à l’encontre de Mohamed Lamin Haddi, détenu depuis lors à la prison de Tiflet 2 au Maroc.
Le 13 janvier 2021, M. Haddi a entamé une grève de la faim illimitée afin de dénoncer les mauvais traitements lui ayant été infligés par les fonctionnaires de Tiflet 2, dont un isolement d’une durée de trois ans, l’absence de lumière dans sa cellule et le refus de soins médicaux. Depuis le début de sa grève de la faim, son état de santé s’est considérablement dégradé. D’après les membres de sa famille, sa mobilité est à présent réduite et il éprouve des difficultés à s’exprimer.
 

 

mardi 5 décembre 2017

visite à un certain nombre de prisonniers du mouvement populaire dans le RIF dans la prison d'Okacha à Casablanca

Rachid Oufkir, 1/12/2017

"Aujourd’hui[jeudi 30 novembre 2017], j'ai rendu visite à un certain nombre de prisonniers du mouvement populaire dans le RIF dans la prison d'Okacha à Casablanca et j’ai recueilli les faits suivants :
- leurs cellules ont été fouillées mardi en leur absence et en violation de la loi, alors qu’ils étaient en cour.
- A l'occasion de cette inspection, leurs objets ont été altérés dont certains ont été détruit, y compris de la nourriture.
- Ils ont noté la disparition de certains de leurs objets avec des cartes de recharge téléphoniques, chaîne de cou en argent, paquets de cigarettes, chemises
- Ils m'ont aussi dit que les gardes affectés aux quartiers 8 et 6 avaient été changés et que les nouveaux gardes qui manquent de respect et de décence
- Ils m'ont informé qu’ils sont toujours privés de passer des appels téléphoniques depuis la prison
- Un groupe de détenus souffre de maladies (maux de dents, maladies de la peau et maladies oculaires) et ne reçoivent pas les soins médicaux nécessaires.

En conséquence, Nasser ZEFZAFI et ses codétenus dans le quartier 6 ont convenu de s'engager dans une grève générale de l'eau et de la nourriture depuis la matinée du jeudi 30 novembre 2017 jusqu'à la satisfaction de leur exigence soumises à l'administration pénitentiaire il y a deux semaines de cela et notamment leurs demandes urgentes immédiates pour :
- Le regroupement
- Leurs droits au soin
- passer des appels téléphoniques depuis la prison
- Manque de respect à leur égard
Nasser Zafzafi a confirmé qu'il avait envoyé un préavis de grève au procureur général, en mentionnant que le détenu politique Mohamed Majjaoui a été renvoyé dans une cellule individuelle à l’instar de Nasser.

La liste des détenus incarcérés dans le quartier 6 :
- Achraf AL-KHALLOUFI
- Ali HOUDE
- chaker MAKHROUT
- Habib AL HANNOUDI
- Ibrahim ABQAOUI
- Jamal MONA
- Jaouad ASSABIRI
- Jaouad Benziane
- Mohamed AL-ASRIHI
- Mohamed HAKI
- Mohamed MEJJAOUI
- Nasser ZAFZAFI.
Source Me Khalid Ameza

dimanche 22 octobre 2017

Le testament accablant du Rifain Rabie Al Ablaq

A l’article de la mort, Rabie Al Ablaq, en grève de la faim, a rédigé son testament. Une déclaration accablante pour les tourmenteurs du peuple marocain et qui dit en substance que la plus grande des injustices est de devoir se battre pour ce qui donne à une vie son sens, son caractère sacré et la rend digne d’être vécue, comme le droit à l’eau potable, aux soins, à l’education.
En arabe, l’expression « vie digne » prend, ici, une connotation particulière et à nulle autre pareille, dans une autre langue: « Al Aich Al Karim ! » Il vous suffit de la prononcer face au tyran, pour qu’il se sente interpellé tant elle est chargée de symbolique.
Le régime marocain honni n’échappe pas à cette règle.
Ainsi et jusqu’au bout du chemin de la vie, les militants rifains auront fait preuve de pacifisme, n’usant que du verbe pour convaincre le despote et tenter de le ramener à la raison.
On parle donc bien de saloperie, pour donner du sens à cette affaire du Rif, surtout lorsqu’on considère le train de vie du chef de l’etat (J’utilise ici à dessein les minuscules, ne voyant dans tout celà ni Chef, ni État). Il en va de même pour la famille de ce dernier et de leurs complices !!!
Pour le reste, c’est l’Histoire avec un h majuscule qui se chargera, le moment venu, de remettre de l’ordre dans cette sordide histoire qui relève plutôt du grand banditisme ou de l’association de malfaiteurs !

L’image contient peut-être : une personne ou plus, chapeau et gros plan

lundi 25 septembre 2017

Mohamed Jelloul : témoignage de sa famille

Par la famille du détenu rifain Mohamed Jelloul, 21/9/2017


Lors de notre dernière visite à nos détenus innocents, dont M. Mohamed Jalloul, qui croupissent dans la prison d «Oukacha» à Casablanca, la prison de l'humiliation et de la honte, nous déclarons à l'opinion locale, nationale et internationale que le détenu politique Mohamed Jelloul souffre, bien que son moral soit très élevé et indescriptible, mais sa santé est précaire, son état de santé n'est pas de bon augure, et les effets sont visibles sur son corps en raison de la grève de la faim, il en est à son 14ème jour - Jeudi 21 septembre 2017. Il est déterminé à poursuivre son combat jusqu’à la satisfaction de toutes les exigences du mouvement populaire , dont la libération de tous les détenus politiques rifains sans exception . ....
Au cours de la visite, sa maman a tenté de le convaincre d'arrêter la grève de la faim, mais sa réponse était claire « Maman, non ! Comment ça ? Je n'ai pas peur de mourir pour notre mère patrie le RIF . (...) J'ai juré que je ne reviendrai pas en arrière. J’ai prêté serment de ne jamais faire marche arrière et ce, même au dépens de ma propre vie, en conséquence, je ne ferai pas marche arrière. La mort ne me fait pas peur, pour moi, c'est un honneur de mourir pour défendre mon pays, notre droit à la vie et nos droits justes et légitimes, préparez moi mon cercueil et ma tombe ... Il a également insisté qu'il aime la vie, il aime sa terre mère dans une mesure indescriptible et il a rajouté qu'eux, les détenus, ont  toujours été les initiateurs de bonne foi avec le personnel de l’administration pénitentiaire, mais rien, ils tiennent à bloquer l’issue à cette crise. Il nous a assuré qu'il appliquera à la lettre le slogan « Plutôt la mort que de vivre dans humiliation » «Liberté ou la mort en martyr».

Nous, en tant famille du détenu rifain Mohamed Jelloul, nous faisons porter la responsabilité à l'Etat marocain sur les conséquences qu’entrainera l’état de santé de notre détenu, Mohamed Jelloul, toute la responsabilité dans toute l'abomination de nature à nuire à notre détenu enseignant qui a sa place à l'école et non à la prison. Nous demandons à l'Etat de libérer nos prisonniers avant qu'il ne soit trop tard. Nous confirmons que leur libération est la clé de toute solution à la crise ...



mercredi 20 septembre 2017

La grève de faim des prisonniers du Rif continue...

mercredi 20 septembre 2017


ils n'ont que leur vie pour....


la grève de faim des prisonniers du Rif continue...
dans un silence assourdissant..
les ong internationales ne regardent que rarement ce qui se passe ici..
pourtant..
le hirak du Rif pacifique
avait et a des revendications qui normalement sont des droits..
hôpital..université..
tout a débuté ...
souvenez vous
than mou
l'abject assassinat de Mohcine Fikri..
le 28 octobre 2016
broyé par une benne à ordure...
des manifs ont éclaté au Rif et un peu partout au Maroc...
demandant enquête..
elle ne mit pas en cause les véritables responsables..
comme toujours...
le hirak continua dans le calme...
jusqu'à ce que les partis de la majorité/quelle majorité??
dans un communiqué accusent les Rifains d’être séparatistes....!!!!!
le mouvement prit de l'ampleur..
la répression aussi..
Imad ...premier martyr du hirak
le 20juillet 2017
lors de la marche nationale qui fut sauvagement réprimée...
plus de 300 prisonniers...
dont un journaliste El Mahdaoui en gréve de faim depuis la mascarade de son procès en 2 instance /le verdict passant de 3 mois à un an!!!!!

les verdicts atteignant les 20 ans!!!!
des enfants ont écopé de deux ans de prison
le noyau "dur" transféré à Casa...
le makhzen a tout essayé
intimidations/répression/
même  les méthodes les plus viles ont été utilisées
-vidéo de Zefzafi nu -
parait qu'il y a enquête!!!
entre temps on entend parler d'intermédiaires
qui approchent le noyau casa pour dénouement du hirak..
ce noyau a fait preuve de patience et de bonne volonté...
après les verdicts iniques et surréalistes..
ils disent Basta..
ils sont en gréve de faim...
illimitée..
ils n'ont que leur vie pour crier leur colère...
ils n'ont que leur vie pour crier leur indignation...
ils n'ont pas d'autre moyens pour faire entendre leur voix

فمتى تجيؤون ايها الاصدقاء/الصديقات


jeudi 3 août 2017

URGENT : Rabii Al Ablaq, 36ème jour de grève de la faim, a été transféré au service d'urgence de l'hôpital Moulay Youssef.

Siha Moha
Traduit de l'anglais
Campagne internationale de solidarité avec hirak rif

URGENT / Rabii Al Ablaq, l'activiste hirak qui est entré dans son 36ème jour de grève de la faim, a été transféré au service d'urgence de l'hôpital Moulay Youssef.

Selon l'expérience palestinienne, une personne à son 35ème jour de grève de la faim souffre de "sensations extrêmement désagréables de vertige et de vomissements incoercibles".
L'hospitalisation de Rabii Al Ablaq n'intervient que deux jours après que le roi du Maroc a prononcé une grâce royale pour environ 50 militants hirak détenus principalement à Al Hoceima - une liste dans laquelle le nom de Rabii n'était pas inclus, même si son état de santé se détériore. Le public doit le savoir . Aidez-nous à sauver la vie de Rabii Al Ablaq en exigeant sa libération immédiate ! Nous sommes à un moment crucial où le désintérêt et l'inaction ne sont pas un choix !
#كلنا_الريف #Hirak #Rif
https://www.facebook.com/SolidarityHirak/photos/a.109619552980332.1073741828.109471039661850/131160030826284/?type=3&theater


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samedi 29 juillet 2017

Oukacha : Une grève de la faim qui risque de tourner mal : Rabii Lablaq 32ème jour






Les détenus d’El Hoceima à Oukacha, à Casablanca, avaient récemment mis fin à leur grève de la faim, à l'exception d'un seul. Rabii Lablaq refuse toujours les supplications de ses proches. 

A 34 ans, Rabii Lablaq, détenu à Casablanca sur fond de ce qui est communément appelé Hirak du Rif, observe une grève de la faim. Ce n’est pas une simple menace ni une alerte pour responsables, mais bel et bien une situation mêlée d’inquiétudes. En effet, il est à son 32ème jour de grève. Une source proche du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a souligné qu’il va de mal en pis. Ses visiteurs ont affirmé mercredi qu'il ne peut plus bouger. Au nom du droit sacré à la vie, plusieurs potentialités ont tenté de le persuader d'y mettre fin. 
Les sollicitations de sa famille, ses amis et ses connaissances qui lui rendent visite au dispensaire de la prison d’Oukacha à Casablanca ont été vaines. Le détenu est déterminé à aller jusqu’au bout. Il réclame sa libération, pure et simple, mais appelle aussi à déférer un officier de police connu, du reste, à El Hoceima, à la justice, à cause, dit-il, des « sévices et supplices commis par ce dernier à l’encontre de plusieurs activistes avant et après la vague des arrestations ». 
Par ailleurs, les mêmes sources affirment que les détenus n’ont reçu aucune visite de la part des responsables hormis les membres du CNDH qui viennent s’enquérir de leur santé. Et d’ajouter qu’après l’arrêt de la grève de la faim, par voie de communiqué, ils attendent toujours l’issue de leur dossier. 
Des personnes ont pris des initiatives en matière des droits humains en vue de désamorcer la crise et d’apaiser les tensions, en dépit de nombreux obstacles. 

jeudi 27 juillet 2017

Hirak : L'AMDH se mobilise pour Rabie Al Ablaq


L’Association marocaine des droits de l'homme (AMDH) vient d’adresser une lettre à Mohamed Aujjar, ministre de la Justice, Mustafa Ramid, ministre d'Etat chargé des droits de l'homme et Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l'homme.
Rapportée par Al Aoual, la lettre exhorte les trois responsables d’intervenir urgemment pour sauver la vie de Rabie Al Ablaq. Activiste du Hirak, détenu à la prison locale Ain Sbâa 1 de Casablanca, il est en grève de la faim depuis 31 jours.
Dans la correspondance, l’AMDH déclare qu’elle suit «avec beaucoup de préoccupation la grève de la faim entamée par le détenu politique Rabie Al Ablaq, l’envoyé spécial du site d’information Badil.info, depuis le 26 juin, en signe de protestation contre son arrestation arbitraire, et appelle à sa libération».
L’ONG présidée par Ahmed El Hayej informe aussi que la grève de la faim, arrivée à son 31e jour, devient dangereuse en raison de complications de santé. Elle cite à cet égard une fatigue intense, une hausse de la pression artérielle, des troubles du rythme cardiaque et une perte de poids. Selon l’AMDH, Rabie Al Ablaq aurait perdu presque 21 kg depuis le début de sa grève de la faim, «mais il est déterminé à poursuivre cette forme de protestation».
«Le bureau central de l'Association marocaine des droits de l'homme, considérant qu’il est de son devoir d'alerter sur l’état de santé du prisonnier politique Rabie Al Ablaq, dont la vie et l'intégrité physique sont menacées, appelle à votre intervention d’urgence pour remédier à cette situation», conclut la lettre de l’AMDH.
La rédaction
Journaliste Yabiladi.com
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lundi 24 juillet 2017

Alerte ! Rabiâ Elablaq, un prisonnier du Hirak en grève de la faim depuis le 26 juin

Rif


Alerte ! Rabiâ Elablaq, un prisonnier du Hirak en grève de la faim depuis 20 jours


Rabiâ Elablaq, l’un des détenus politique du mouvement contestataire du Rif, incarcéré à la prison d’Oukacha à Casablanca, est entré dans son 20ème jour de grève de la faim, ce lundi 17 juillet.
 

D’après son frère Abdellatif qui s’est confié à Rifonline.net, l’état de santé de Rabiâ serait gravement détérioré, il aurait déjà perdu plus de 10 kg.

« Il n'a pas pu se présenter devant le juge d’instruction à cause de son incapacité à se lever ! Son dernier repas remonte au 26 juin 2017 à midi » assure t-il.

Selon notre interlocuteur qui cite les avocats de son frère, l’homme, reporter de presse,  a été torturé et soumis aux traitements dégradants « mon frère est le plus torturé par rapport aux autre détenus ».

Arrêté le 28 mai dernier, Rabiâ Elablaq a décidé d’observer la grève de la faim pour sortir de la prison « mort dans un cercueil ou vivant avec dignité », nous a expliqué son frère tout en rajoutant que sa mère n’a

pas été mise au courant de cette décision.

Après un mois de grève il aurait perdu 20 kilos (source Amal Lahoucine) 
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Rabie Al Ablaq en est à son trentième jour de grève de la faim. Et pas le début du commencement d'une réaction de nos irresponsables pour tenter de sauver la vie du militant. Et pas l'esquisse d'une ombre de solution pour le Rif !