2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 14 février 2018

Comment expliquer les multiples mouvements de protestation au Maroc ?


par Hamza MEKOUAR - Rabat (AFP), 12/2/2018


Photo prise le 27 décembre 2017 lors d'une manifestation dans l'ancienne ville minière de Jerada, dans le nord-est du Maroc (afp)

Les mouvements de protestation sociale se sont multipliés ces derniers mois dans des régions marocaines déshéritées.
Face au sentiment d'abandon des habitants de ce Maroc longtemps qualifié d'"inutile", la recherche d'un "nouveau modèle de développement" est devenu le leitmotiv des pouvoirs publics.

En attendant sa concrétisation, et pour tenter de répondre à la colère persistante de la population de Jerada, une ancienne ville minière de l'extrême nord-est, le chef du gouvernement Saad-Eddine El Othmani s'est rendu dans la région samedi, annonçant une série de mesures. Cela n'a pas empêché la tenue d'une nouvelle manifestation pacifique dès le lendemain.
En octobre 2016, la mort d'un vendeur de poisson à Al-Hoceïma, dans la région du Rif (nord), broyé dans une benne à ordures en tentant de s'opposer à la saisie de sa marchandise --de l'espadon interdit à la pêche--, a provoqué une onde de choc avec des mois de manifestations, des vagues d'arrestations et des sanctions au sommet de l’État.
Au départ, les manifestants exigeaient justice et vérité sur la mort du "martyr Mouhcine Fikri". Peu à peu, le mouvement s'est étendu à des revendications sociales et économiques, la région du Rif, historiquement frondeuse, s'estimant marginalisée et victime de sous-développement.
Incarné par une figure médiatique, Nasser Zefzafi, le "Hirak" -nom donné au mouvement- a peu à peu été confronté à un durcissement des autorités avec des centaines de personnes arrêtées, dont M. Zefzafi.

A 900 km de là, la ville de Zagora, dans le sud désertique, a pour sa part connu en octobre 2017 des "manifestations de la soif" contre des coupures d'eau récurrentes.