2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est éducation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est éducation. Afficher tous les articles

samedi 29 octobre 2022

PERSONNE NE DOIT ÊTRE LAISSÉ DERRIÈRE



PERSONNE NE DOIT ÊTRE LAISSÉ DERRIÈRE
Ce sont des enfants doublement exilés, chassés de leur pays en tant que Sahraouis et exclus de la "normalité" en raison de leur handicap.
Cependant, l'une des caractéristiques les plus remarquables du peuple sahraoui est quun Sahraoui n'a jamais été laissé pour compte et que personne n'y  est laissé pour compte. Dans chaque camp, il y a au moins un centre pour les personnes handicapées, car leur éducation est également un bien commun à toute la communauté. Leur sourire fait partie de la vie de chaque personne, de chaque famille, de chaque khaima (tente nomade).
Khaima signifie union, vie commune. L'unité entre tous, la nécessité pour tous.

 

samedi 11 mai 2019

Maroc. Français contre arabe, la guerre des langues



Après des décennies d’une arabisation hasardeuse de l’enseignement public amorcée dans le milieu des années 1970 pour des raisons politiques, le Maroc est sur le point de retourner à la case départ en refrancisant l’essentiel de son système éducatif. Bien que porté par le roi Mohamed VI et les partis qui lui sont proches, ce rétropédalage qui réhabilite la langue du colonisateur suscite une opposition farouche du Parti de la justice et du développement (PJD) et de l’Istiqlal. Quarante ans d’un formidable gâchis.

  
Il devait passer comme une lettre à la poste. Le 2 avril 2019, dans les couloirs feutrés du Parlement marocain, le projet de loi-cadre consacrant le retour du français pour l’enseignement des matières scientifiques au collège et au lycée devait être validé dans une ambiance d’unanimité joyeuse à la commission parlementaire de l’éducation. Mais contre toute attente, une poignée de députés, des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD, au gouvernement) demandent poliment que la séance soit reportée de quelques jours « pour permettre une bonne analyse du projet ». C’est le début d’un blocage qui ne dit pas son nom, et qui dure encore.
Ce projet avancé par le roi et son entourage a pourtant été élaboré au cœur du Palais par le très officiel Conseil supérieur de l’enseignement. Que s’est-il passé pour que les députés islamistes opèrent une telle volte-face et décident de reporter sine die l’adoption d’un projet royal porté par un gouvernement dont ils font partie ?

Crise linguistique, crise politique

Pour répondre à cette question, il faut revenir au 1er avril 2019, la veille de la réunion de la commission parlementaire. Vêtu d’une djellaba grise, un bonnet noir sur la tête, l’ancien chef du gouvernement Abdelilah Benkirane écarté de manière humiliante par le roi en avril 2017 a la voix chevrotante, la mine défaite. Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, il fustige le projet-cadre, appelle les députés de son parti à ne pas l’adopter et invite « son frère » Saad Eddine Al-Othmani, l’actuel chef islamiste du gouvernement, à « assumer sa responsabilité devant Dieu et devant l’histoire » en rejetant ce texte.

samedi 9 septembre 2017

Maroc. Ce qui a progressé, ce qui n’avance pas


La Dépêche | 8 septembre 2017
Le CESE distribue bons et mauvais points
© Sami Ameur

Emploi, environnement, santé, éducation, place des femmes… dans le rapport annuel 2016, qu’il vient de remettre au roi, le Conseil Economique Social et Environnemental dresse le portrait du Maroc. Emploi, environnement, santé, éducation, place des femmes… dans le rapport annuel 2016, qu’il vient de remettre au roi, le Conseil Economique Social et Environnemental dresse le portrait du Maroc.Ce qui a progressé, ce qui n’avance pas: LaDepeche.ma l’a lu pour vous.Emploi, environnement, santé, éducation, place des femmes… dans le rapport annuel 2016

lundi 1 mai 2017

Les principaux constats du mémorandum 2017 de la Banque Mondiale sur le Maroc :Il faudra 30 ans au pays pour atteindre péniblement le niveau actuel de la Turquie

• Le Maroc accuse un retard d’environ un demi-siècle sur l’Europe et se retrouve loin des pays émergents à haut revenu.
• Le modèle de croissance marocain est gourmand en capital et génère peu de gains de productivité.
• Le Maroc investit massivement dans des infrastructures qui ont vocation à produire des résultats sur le long terme. D'un autre côté il faudrait que le secteur privé prenne le relais pour rentabiliser les investissements publics, or nous ne sommes pas dans cette dynamique.
2/3 des jeunes de 20 ans au Maroc (près de 400.000 sur un total de 600.00) n’ont pas obtenu le baccalauréat selon la banque Mondiale.
• Sur les 200.000 ayant obtenu le bac, seulement 50.000 pourront intégrer des formations leur procurant des opportunités répondant à leurs attentes. Par ailleurs uniquement 10.000 soit 2% de la tranche des 20 ans, décrocheront des diplômes leur ouvrant grandes les portes du marché du travail.
• Il faudra 30 ans au pays pour atteindre péniblement le niveau actuel de la Turquie sur la mise a niveau du système éducatif.
• Les profils recrutés dans l’enseignement sont constitués de lauréats d’un système défaillant, traînant eux-mêmes de nombreuses lacunes, des profils sans vraiment de vocation pour l’enseignement et dont la majorité n’a qu’une obsession : s’assurer une place dans la fonction publique.
59% des jeunes marocains âgés de 18 à 29 ans souhaiteraient quitter le pays, dont une grande partie de manière définitive. (Enquête de la Fondation Européenne pour la Formation)
Le 21 avril 2017.