2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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dimanche 2 juin 2019

France : Libération immédiate des personnes exilées arrêtées le 25 mai !

Paris, le 28 mai 2019
Communiqué commun signé par la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Samedi 25 mai 2019, alors que le cortège parisien de la manifestation européenne Stop Dublin s’apprêtait à partir de La Chapelle pour exiger l’abrogation du règlement Dublin III et en dénoncer les effets dévastateurs, des contrôles de police ont été mis en place entre le lieu de départ de la manifestation (métro La Chapelle) et la Porte de la Chapelle - où des centaines de personnes exilées vivent dans des campements insalubres.
Neuf personnes ont été emmenées au commissariat suite à un contrôle au métro Marx Dormoy, dont cinq se rendaient à la manifestation. Parmi ces cinq manifestants, trois Soudanais originaires du Darfour, un Sénégalais et un Malien. Parmi les autres personnes arrêtées, il y avait deux Maghrébins, un Indien et un Afghan. Tous ont été contrôlés au faciès, ce qui a créé une vive réaction parmi les passants.
L’un des Soudanais a été libéré, car il était déjà sous assignation à résidence en procédure Dublin. Mais ses deux compatriotes, également en procédure Dublin, sont toujours retenus au centre de rétention de Vincennes. Le premier risque un renvoi forcé vers l’Espagne. Le second risque un renvoi direct vers... le Soudan ! Bien qu’il soit en procédure de réadmission Dublin vers l’Italie, et malgré les menaces qui pèsent sur lui en cas de retour dans son pays d’origine. Comme trop souvent, c’est l’arbitraire qui domine.
Nous n’avons pour l’instant pas d’informations sur la situation des autres personnes arrêtées lors de ce contrôle.
Il est intolérable que l’exercice de la liberté de manifestation, avec les premiers concernés, soit remis en cause à des fins de répression des personnes dublinées et sans-papiers !
L’Etat maintient les personnes exilées dans l’invisibilité. A grand renfort de policiers qui les harcèlent quotidiennement, il contraint des hommes, femmes et enfants à survivre dans des conditions absolument inhumaines dans des zones à l’abri des regards. Il est intolérable que ceux qui ont voulu résister à cette invisibilisation, ceux qui ont osé demander le respect de leurs droits subissent aujourd’hui une telle répression !
Nous demandons la libération immédiate des personnes arrêtées et enfermées le 25 mai ! Stop à l’intimidation, liberté de manifester sans crainte pour tous !
Pour signer le communiqué : stopdublincampaign@tutanota.com
Télécharger le communiqué en version PDF
Premiers signataires : Acat, Ardhis, Assemblée citoyenne des originaires de Turquie - Acort, Assemblée locale 57 des Etats généraux des migrations, Allamma internationale, Ah Bienvenus clandestins !, Cimade, Cimade Figeac, Collectif Ganges solidarités, Collectif de soutien de l’EHESS aux sans-papiers et aux migrant-es, Collectif de soutien de l’EHESS aux sans-papiers et aux migrant-es, Coalition internationale des sans-papiers et migrant-e-s (CISPM), Cercle Louis Guilloux, Centre Primo Levi, Comede, CFDA (Coordination française pour le droit d’asile), Droits Ici et Là-bas (DIEL), Elena, association Essor, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives - FTCR, Fédération des associations de solidarité avec tou-te-s les immigré-e-s, Fasti, Gisti, association Kolone, Ligue des droits de l’Homme, La Cabane juridique, Mrap - fédération de Paris, Paris d’exil, Petits déjeuners solidaires, Rassemblement humain, Tous migrants, TPC Maison solidaire, TadamunExil70, Terre des Hommes - Doubs, Ecole Thot, United migrants, Utopia 56, Association Wise.

mercredi 17 octobre 2018

Maroc: Les intimidations contre la leader du Hirak, Nawal Benaissa, doivent cesser Amnesty International 17 October 2018


( Traduit en français par Rachid Oufkir)
https://www.amnesty.org/…/morocco-end-intimidation-of-hira…/

Les autorités marocaines doivent annuler la condamnation de Nawal Benaissa, une manifestante pacifique du mouvement populaire dans le RIF /Hirak qui a été intimidée et harcelée à plusieurs reprises simplement pour avoir défendu les droits de la population de la région du Rif, dans le nord du pays, a déclaré Amnesty International avant son appel demain.

La défenseure des droits humains a été poursuivie pour ses posts publiés sur Facebook entre juin et août 2017, dans lesquels elle avait appelé les habitants de la province d'Al Hoceima à se joindre aux manifestations et critiqué le recours excessif à la force par les forces de sécurité à l'encontre de manifestants.
«Participer à des manifestations pacifiques et prendre la parole pour exiger le respect des droits humains ne sont pas des crimes. La condamnation de Nawal Benaissa est une tentative claire de l’intimider et la réduire au silence et de criminaliser son activisme et son rôle dans le Hirak. Les autorités doivent annuler sa condamnation et sa peine, ainsi que toutes les charges qui pèsent contre elle immédiatement », a déclaré Heba Morayef, directrice du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.
Nawal Benaissa a été arrêtée à quatre reprises entre juin et septembre 2017 et depuis, elle a été à plusieurs reprises intimidée et harcelée par les autorités. Pendant qu'elle était en détention, les autorités ont exigé qu'elle ferme son compte Facebook avec plus de 80.000 abonnés, ce qu'elle a fait.

lundi 19 mars 2018

Accaparement de terres collectives et vol de biens publics au Maroc



Union marocaine du travail
Syndicat national des petits paysans et paysans pauvres

Lettre ouverte à :
Monsieur le Secrétaire général du Parlement européen

M. le Président de la Sous-commission "droits de l'homme"

Objet : Accaparement de terres collectives et vol de biens publics au Maroc
Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur la situation des paysans de Tamtatoucht, le village natal de Zaid U Hmad, un des héros de la résistance au djebel Baddou après la bataille de Bougafer à Saghrou au sud-est du Maroc, dernier front de la résistance contre le colonialisme en 1934. Ce village est aujourd’hui mis sous couvre-feu par le régime marocain pour permettre la réalisation du projet dit de «barrage touristique» de Toudgha, financé avec 40 millions d’euros de fonds publics. Ce projet, lancé par Aziz Akhannouch, chef et patron des terres et mers au Maroc, est destiné à enrichir ses amis spéculateurs fonciers par l’exploitation des terres collectives des tribus amazighs Ait Merghad, une population d’environ 50 000 habitants, et de la commune d’Ait Hani, à laquelle Tamtatoucht appartient, qui compte 18 000  habitant.
C’est une autre façon d’occuper les terres des paysans pauvres tout comme le projet dit de  «port touristique» à Al Hoceima, les complexes immobiliers Marina à Agadir et d’autres à travers le Maroc. Le seul but de ces prédateurs est d’occuper les 20 millions d’hectares de terres collectives qui contiennent entre autres des mines d’or et d’argent. Ces terres sont arrachées à leurs vrais propriétaires, les paysans amazighs déjà appauvris par les lois coloniales françaises.
Depuis février 2017, début des travaux du ce projet, les paysans de Tamtatoucht, appauvris et marginalisés par la négligence de l'État depuis 62 ans, se sont mobilisés contre le projet. Ce projet menace aujourd’hui leur existence même, par l’offensive menée contre leurs terres et leurs ressources naturelles. Pour survivre, ils doivent mener une lutte dans l’esprit de Zaid U Hmad contre la Hogra (mépris).
Le 15 novembre 2017, 1000 paysans de Tamtatoucht, en majorité des femmes, ont conduit une marche vers le chantier du barrage, l’occupant et arrêtant les travaux. Les autorités de Tinghir ont refusé de négocier avec notre syndicat dont le gouverneur a insulté le secrétaire général, Zaid Takrayout, leader de la lutte contre le vol des biens publics à Tinghir et a lancé une série d’inculpations contre lui.
Le sit-in des paysans, organisé principalement par les femmes paysannes, a duré 57 jours.
Le 10 janvier 2018 à 6h  du matin, 1000 hommes de forces de répressions ont occupé le lieu du sit-in, à 9h les paysans ont marché vers le barrage, et leur marche a été écrasée, 11 paysans dont une femme ont été arrêtés et déférés au tribunal de Ouarzazate.
Le 11 janvier 2018 le secrétaire général du syndicat Zaid Takrayout a été arrêté lui aussi et déféré au tribunal de Ouarzazate.
Le 5 février 2018 le tribunal de première instance a émis une lourde sentence :
- Une année ferme au secrétaire général du syndicat.
- Dix mois fermes à six paysans détenus.
- Cinq mois avec sursis à cinq autres paysans, dont une femme.
- Une amende de 2000 dirhams chacun.
Le 7 mars 2018 la cour d’appel de Ouarzazate a confirmé les sentences avec réduction de deux mois pour six prisonniers, 8 mois au lieu de 10 et une amende de 1000 au lieu de 2000 dirhams.
Voici la liste des prisonniers :
-        Zaid Takrayout né en 1963, marié, trois enfants.
-         Bassou Arhou né en 1978, marié, cinq enfants.
-         Brahim Zâabit né en 1984, marié, un enfant.
-        Bassou Mouhda né en 1984, marié, cinq enfants.
-         Mohamed Allout né en 1993, célibataire.
-         Rachid Abdi né en 1994,  célibataire.
-         Yassine Ghermin né en 1995, célibataire.
Leurs familles n’ont plus rien à manger !
Depuis les arrestations des leaders du Hirak du Rif toutes les manifestations sont écrasées et leurs leaders sont arrêtés et poursuivis. Une nouvelle ère de répression organisée par l'État s'est ouverte au Maroc comme suite de la guerre en Syrie. Une répression soutenue par les instances dirigeants de l’Union européenne, en particulier par la France, après la visite de monsieur Macron au Maroc en juin dernier pour soutenir le régime marocain, qui a appliqué et suivi dès lors la logique de la matraque contre les manifestants et ouvert les portes de ses prisons.
Une analyse de cette situation critique nous conduit à conclure que les membres de l’Union européenne, en particulier la France, soutiennent les spéculateurs immobiliers marocains contre les intérêts des paysans, avec leurs dons et crédits pour soutenir les politiques anti-démocratiques du régime marocain. Le peuple marocain est endetté à hauteur d’environ 68 milliards de dollars, tandis que des millions d’euros traversent la Méditerranée chaque jour sous forme de produits miniers, agricoles et halieutiques exportés, sans que les paysans en bénéficient. Aujourd’hui ils se retrouvent chassés définitivement de leurs terres, par une politique de véritable ségrégation, d’apartheid.
Cette situation critique permanente provoque une ébullition qui se manifeste chaque jour sur divers fronts d’action populaire, et fait des victimes et des prisonniers, en premier lieu chez les paysans.
Le dossier Brahim Saika, martyr de la lutte contre la mafia immobilière dans la région Guelmim Oued Noon, est toujours en tête de l’ordre du jour de notre lutte, Mey Aicha, sa mère, a défendu ce dossier depuis deux ans, en vain. Les spéculateurs immobiliers sahraouis ont tenté à plusieurs reprises de liquider l’affaire, mais Mey Aicha est une femme paysanne qui préfère mourir de faim plutôt que trahir le sang du martyr.
Nous vous demandons donc, Monsieur le Secrétaire général, de transmettre notre lettre aux parlementaires pour les informer d’une situation grave que leur silence ne ferait que cautionner. L’Union européenne, de par ses accords d’association avec le Maroc, est partie prenante dans le conflit entre le régime marocain et les paysans. Il nous semble donc urgent que le Parlement adopte une résolution exigeant du Conseil qu’il rappelle au gouvernement marocain ses engagements à respecter les droits de l’homme et les principes démocratiques, pris dans les accords d’association avec l’UE.
Agadir, le 17 mars 2018
Amal Lahoucine
Secrétaire  général

dimanche 31 décembre 2017

Appel au viol d’Ahed Tamimi, et incarcération des membres de sa famille

Accueil > Actualités, 29/12/2017

Tandis que des dirigeants israéliens appellent à se venger sur Ahed Tamimi, et même à la violer, pour la punir de son atteinte à la "virilité" des soldats qu’elle a bousculés devant chez elle, les arrestations de membres de sa famille et d’autres dirigeants de la résistance pacifique à l’occupation, se multiplient.


 









Après l’incarcération de sa mère Narriman et de sa cousine Nour (21 ans), l’occupant a procédé jeudi à celles de sa tante, Manal Tamimi, ainsi qu’à celles de Munther Amira, coordonnateur des Comités de Résistance populaire de la région et de Jamil Barghouti, autre figure de la résistance palestinienne en Cisjordanie.


Manal TAMIMI, arrêtée jeudi matin devant la prison d’Ofer, alors qu’elle en manifestait pacifiquement sa solidarité au reste de la famille TAMIMI arbitrairement incarcée.


Munther Amira, dirigeant du comité de coordination entre les différents comités de résistance populaire des villages de la région (PSCC


Jamil Barghouti, autre militant bien connu pour sa résistance à l’occupation, la dépossession et la violence de la colonisation israéliennes.

Les appels à la vengeance se multiplient contre cette adolescente, qui ne supporte plus les raids et "incursions" de l’armée d’occupation chez elle, et qui a vu mourir ou être grièvement blessés plusieurs membres de sa famille, lors de leur résistance pacifique au vol des terres du village de Nabi Saleh.
Le ministre de "l’éducation", Neftali Bennett a déclaré qu’"elle et sa famille devaient passer le reste de leur vie en prison". Le ministre de la "défense" Avigdor Liberman veut qu’ "on lui réserve, à elle et sa famille ce qu’ils méritent", tandis que le journaliste israélien Ben Caspit estime, sans la moindre censure, qu’elle devrait être agressée sexuellement : "Nous devrions lui faire payer le prix à une autre occasion, dans le noir, sans témoins ni caméras".
Ahed Tamimi et tous les militants palestiniens emprisonnés sont entre les mains de dangereux fascistes. Il est urgent d’obtenir leur libération !

CAPJPO-EuroPalestine

 europalestine.com/spip.php?article13771

mardi 21 novembre 2017

4034 est le nombre d'enfants palestiniens arrêtés depuis le 1er Octobre 2015

4034 est le nombre d'enfants palestiniens arrêtés depuis le 1er Octobre 2015. Certains avaient moins de 11 ans lors de leur arrestation.
1150 ont été arrêtés depuis le 1er Janvier 2017
Environ 350 demeurent dans les prisons israéliennes et parmi eux 11 filles.
Tous et toutes ont déclaré avoir été torturés lors de leurs incarcérations.
IL EST IMPORTANT DE RAPPELER CES CHIFFRES EN CETTE JOURNÉE DU 20 NOVEMBRE. C'est la Journée mondiale de l'enfance qui a été créée en 1954 et est célébrée chaque année afin de promouvoir le respect et les droits des enfants.


samedi 19 août 2017

AU MOINS CENT NOUVELLES ARRESTATIONS LES 12 ET 13 AOUT

Arrestations dans le Rif

La Dépêche | 15 août 2017
Alors qu’un calme relatif était revenu dans le Rif ces dernières semaines, l’annonce de la mort de Imad Laâtabi le 8 août  a ravivé les tensions. Au moins 100 personnes en total auraient été arrêtées selon l’avocat Abdessadak Elbouchattaoui, suite aux marches interdites organisées à Laroui, dans la province de Nador, et à Imzouren, à 20 km d’Al Hoceima, le 12 et 13 août.
A Imzouren, le nombre exact des personnes arrêtées n’est pas connu, mais l’avocat Elbouchattaoui parle d’un chiffre avoisinant 70 personnes, qui risqueraient d’encombrer davantage la prison d’Al Hoceima, “déjà à son plein à cause des arrestations massives”, selon notre source.
De son côté, Yassin Elfassi, avocat inscrit au barreau d’Al Hoceima, cite des “dizaines d’arrestations”, dont au moins 15 à Laroui. Le nombre précis devra évoluer et être connu après l’épuisement des 72 heures de la garde à vue, indique l’avocat, pour qui “il est désormais impossible d’avoir des chiffres exacts à cause du grand nombre de détenus”.

Côté officiel, aucune communication n’a été faite par les autorités au sujet des arrestations du weekend dernier. Ladépêche.ma a tenté sans succès de contacter le porte parole du gouvernement. Le dernier bilan révélé par le même ministre remonte au 7 juillet. Il faisait état de 176 détenus.

    mercredi 16 août 2017

    Routine des arrestations dans le Rif



     Par Ouadie El Hankouri , 13/8/2017

    Membre du comité administratif de l'AMDH



    Hier soir, 21 personnes ont été encore arrêté suite à une manifestation à Al Aroui dans le Rif selon nos camarades de l'AMDH à Nador. 
      7 ont été relâchés et 14 ont été transférés à la police judiciaire de Nador dont un membre du comité administratif de l'AMDH, Said Kaddouri. Ce dernier a été particulièrement visé par la police locale.

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     Rachid Oufkir,AL Hoceima/ Jeudi 17 aout 2017

    -3 activistes ont été condamnés à 2 ans de prison ferme chacun, indique Abdelmajid Azeriouh, membre de l’équipe de défense des détenus rifains.
    -Chefs d’accusations : « Désobéissance armée; Attroupement armé; Rassemblement sans autorisation préalable sur les voies et les places publiques; Caillassage des forces publiques ; Entrave à la circulation «
    -Les activistes ont clamé haut leur innocence
    -Qu’ils ne sont pas les auteurs des propos recueillis dans les PV de la police judiciaire !
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    La chasse hystérique aux supporters du MC rifain 

    La police marocaine a lancé 25 mandats d’arrêts contre des étudiants originaires de Tétouan , Ouzzane et Ksar el Kebir
    Reproches : Soutien au mouvement rifain, participation à des manifestations à Al hoceima, dont celle de 20 juillet 2017, appel à manifester à tatouant et à Martil…

    La cadence des arrestations s’est accélérée suite au décès d’imad el attabi qui a succombé à ses blessures lors de la marche, notamment à Al hoceima Imzouren, Ayn Buayyach, A3aroui, Nadr,

    Source Badil.info

    samedi 8 juillet 2017

    Hirak du Rif : Al-Hoceima renoue avec les manifestations, des dizaines de personnes arrêtées

    Rif

    Hirak du Rif : Al-Hoceima renoue avec les manifestations, des dizaines de personnes arrêtées
    .
    Après une trêve de quelques jours, la ville d’Al-Hoceima a repris, ce vendredi 7 juillet, avec les manifestations, les arrestations aussi

    Les forces de l’ordre, qui ont empêché les foules de se rassembler suite aux appels lancés sur les réseaux sociaux, ont dû faire usage de la force pour disperser les masses populaires qui ont afflué sur les lieux de manifestations en un temps record.

    La scène s’est produite à la place d’Al-Hoceima, mais aussi à la place 3 mars où une manifestation féminine devait se dérouler.

    D’après des sources de la place, des dizaines de personnes ont été arrêtée par des  policiers en tenues civiles,  lors des événements de ce vendredi qui coïncident avec l’arrivée d’une délégation de parlementaires belges.


    Manifestation féminine à la place 3 Mars avant l’intervention des forces de l'ordre

    Urgent ! nuit sanglante hier à Al Hoceima



    El Hoceima cette nuit, c'est l’abattoir , une nuit sanglante sans vidéos ni photos. Les manifestants ne portent pas de portables sinon, ils seront arrêtés et dépourvus de leurs appareils et poursuivis ! C'est une grande terreur qui circule la-bas. Un enfant de 6 ans a été convoqué avec son père au commissariat d'Imzouren Les policiers en civil s'infiltrent au sein des manifs, agression, répression, arrestations, ...
    Nombreuses arrestations cette nuit !
    Il est urgent de lancer une campagne de solidarité avec les prisonniers politiques


    Qui dirige le pays ?

    “Si c'est Mohammed VI en personne qui a ordonné le retrait des flics du centre d'Al Hoceima, qui c'est qui les y a renvoyés ? #Hirak”

    Il ne peut plus s'en occuper, il faut bien qu'il prenne des vacances !

    lundi 5 juin 2017

    Appel en solidarité avec le mouvement social pacifique du Rif (nord du Maroc). Rassemblement 7 juin 2017 à Paris

    Rosa Moussaoui
    Rassemblement mercredi 7 juin 2017 à partir de 18h30
    Devant l'ambassade du Maroc à Paris
    Rue Le Tasse, 75016 Paris
    (métro Trocadéro)

    Depuis le vendredi 26 mai 2017, une vague de répression, accompagnée par des arrestations massives, s’est abattue sur la ville d’Al-Hoceïma en particulier, et s’est étendue à d’autres parties du Rif. Ces derniers jours, l’élan de solidarité et de contestation touche toutes les régions du Maroc, où des manifestations pacifiques sont dispersées avec violence.
    Ce mouvement populaire est né à la suite du décès de Mouhcine Fikri (mort broyé, le 28 octobre 2016), qui tentait de sauver sa marchandise jetée arbitrairement par la police dans un camion-poubelle.
    Cette attitude est symptomatique, et à l’opposé, des grands discours sur le développement, la bonne gouvernance, la démocratisation, l’égalité, la lutte contre les corruptions, bref contre l’avènement d’un Etat de droit.

    Lire l'article :

    mardi 30 mai 2017

    Rabat cherche à décapiter la rébellion du Rif



    ANALYSE. Les autorités marocaines pouvaient compter sur une trêve au Rif au moins jusqu’à la fin juillet, date à laquelle une nouvelle grande manifestation a été annoncée. Mais, une fois de plus, leurs maladresses ou leur envie d’en finir avec la rébellion ont réussi à raviver la révolte dans cette région côtière du nord du Maroc.

    Utiliser la religion à des fins politiques

    Cette fois, c’est le ministère des Affaires islamiques qui a jeté de l’huile sur le feu en voulant se servir des imams pour désactiver les protestations à Al-Hoceïma et dans ses environs. Cela fait partie des habitudes de son ministre, Ahmed Toufiq, d’utiliser la religion à des fin politiques non seulement au Maroc mais au-delà de ses frontières, à commencer par les deux enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, dans le nord du Maroc, où les imams sont sous sa tutelle.
    Toufiq a demandé aux imams de la province d’Al-Hoceïma, tous des salariés de son ministère, de prononcer un prêche (Khotbat al Jomoua) reprochant aux jeunes révoltés de promouvoir la « fitna », la division parmi les musulmans. L’instruction donnée aux imams mit fin à une bonne semaine de trêve.
    En effet, après la manifestation monstre du 18 mai, le gouvernement marocain avait donné des signes d’apaisement. Quatre jours auparavant, les partis de la majorité gouvernementale avaient cependant attisé les braises de la contestation en publiant un communiqué accusant les Rifains de « promouvoir des idées destructives qui sèment la discorde » et d’être des « séparatistes ».

    Lire l'article :